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ISBN : 2330012918
Éditeur : Actes Sud (07/05/2014)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Guido Crepax (1933-2003) a été découvert en France, dans les années 1970, par Wolinski, alors rédacteur en chef de Charlie mensuel : J'ai tout de suite admiré Crepax... Son dessin était unique, ses femmes magnifiques et sa formation d'architecte le faisait presque basculer du côté du design. Ses adaptations de la littérature érotique l'ont rendu aussitôt célèbre : Justine ou les malheurs de la vertu de Sade, Emmanuelle d'Emmanuelle Arsan, La Vénus à la fourrure de S... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
greg320i
  05 juillet 2014
Bien, très bien,, un bel enrobage de douceur pour une couverture de couleur , à l'heure du facteur, me voilà comblé pour la journée avec cette bande dessinée .
Merci donc à Babelio, aux ACTES SUD et la masse critique qui fait aujourd'hui un heureux en plus, un chanceux et un bel acte de générosité. Merci. Des opérations qui devraient être remboursé par la sécurité sociale oui.
Guido Crépax :La force est dans le trait, mais aussi dans la traite , un talent monstrueux, talentueux et tortueux de détails pour le fin crayonné qui parsème l'ouvrage. Mais quoi de plus normal en somme au pays du parmesan d'où est issue notre dessinateur n'est ce pas ?
Connaitre également son penchant érotique expliquerai donc peut-être cette finesse, cette délicatesse prude et cette sagesse ambiguë à manipuler le crayon comme on manipule, hum le reste.
du doigté, voilà de quoi il s'agit ici.
Avec en ligne de mire pour exploiter ce talent: les deux plus célèbres monstres connus de nos jours, des piliers de légendes signé Bram Stoker et Mary Shelley.
Ding, Ding,, Mesdames Messieurs, j'ai l'honneur de vous présenter aujourd'hui:
-Dans le coin gauche, pas adroit pour un sou, effrayant et glauque, bizarre et carrément à l'ouest dans l'esprit : celui que l'on surnomme le géant inconnu, la créature immonde, la chose qui dégoute et qui redoute les humains . Fraaankenstein !
- Dans le coin droit,, accusé d'avoir mordu les plus belles vierges, siège en Transylvanie où ses ennemis se nomme Jonathan Harker et van Helsing . La Chauve-souris vampire, l'impie immortel, le cruel aux longues dents, le romantique aristocratique: Draaaculaaa !
Echaudées et malmenées par la main du dessinateur, leurs visages respectifs , bien que méconnu à ce jour ( vous les avez déjà croisé en vrai peut-être ??) font dans le palliatif (commençons par le négatif) . Rien de particulier, tristes et pas créatifs pour un sou . Dracula donne dans le chétif , Frank dans le craintif .
J'avoue ça craint. Ça craque même quand on ose toucher à des légendes pareils sur le papier. Aïe ,l'un doit se retourner dans sa tombe, l'autre dans son cercueil.
Pourtant indéboulonnable , Frankenstein donne même l'impression d'être maladif. Bref un vilain pas beau ,le tableau de l'anti-héros par excellence.

Mais bon tout n'est pas si triste pour le reste . Les protagonistes reprennent l'histoire fidèlement connu , de jeunes demoiselles dévêtues charme l'oeil chez le comte et le pathétique R.M. Renfield à droit à son apparition.
Bref, le suivi fidèle du récit et les images en surplus. sans plus. Mais avec un petit moins. Où sont les couleurs de cette bande-dessinée ? Les pages non annotée sont noir sur blanc, tristement jetés pèle mêle en tout sens , un coup en bas, en coup en haut,, à gauche,,(hum hum hum ,,) à droite,, Ces soirées là ..
On se dit que Guido a bu lui aussi à la coupe un nectar vermillon pour pardonner son crime envers les deux figures mythiques. .
Car y'avez-t-il vraiment besoin d'une bande dessinée pour recréer les monstres ?
Le tout n'est t-il pas trop court et confus (surtout dans Frankenstein) au risque de faire croire que l'un comme l'autre sont si fades ainsi résumé ?
Voilà des questions sans réponse , mais le loisir de divertir existe aussi , je ne l'oublie pas : point besoin d'apprécier ou non le contenu ou le contenant pour s'en contenter.
Une BD reste avant tout un temps court où tout discourt est inutile, voilà mon avis final et donc ma synthèse pour celle là.
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cicou45
  07 juillet 2014
Reçu lors du dernier Masse critique, je tiens tout particulièrement à remercier, une fois encore, Babelio ainsi que les éditions Actes Sud pour m'avoir envoyé ce magnifique ouvrage. Certes, j'avais déjà lu (et même vu et revu lors de ses nombreuses adaptations cinématographiques) il y a quelques années de cela le célèbre ouvrage "Dracula" de Bram Stoker et "Frankenstein ou la Prométhée moderne" 'abrégé ici en "Frankenstein" de Mary Shelley, mais quel plaisir de les voir tous deux réunis dans ce magnifique album et mis en images. Non seulement les romans m'avaient ravis, les films enthousiasmés et comme on le dit si bien , jamais deux sans trois, cette adaptation en bande dessinée m'a comblée.
Guido Crepax a su rendre, grâce à ses superbes dessins en noir et blanc, tout le drame des deux histoires, aussi bien pour "Dracula" que pour "Frankenstein.
Il a su conservé ce côté épistolaire propre aux romans, ce qui permet au lecteur de vivre les événements en même temps que la personne destinatrice de la lettre et, de ce fait, de se sentir impliqué.
Il n 'est peut-être pas nécessaire que je vous fasse un résumé de ces deux histoires car qui ne les connaît pas, ne serait-ce que de nom ?
En tous cas, si ce n'est pas le cas, je vous invite vivement à les découvrir ainsi que cette ouvrage dont je fais la critique ici.
La seule chose qui m'a dérangée (et qui est d'ordre technique, d'où le fait que je n'ai pas attribué la note maximum à cet ouvrage) est le sens de l'écriture avec des phylactères assez inclinés voire même parfois complètement mis à l'horizontal, ce qui m'a un peu gêné dirais-je pour le confort de lecture, étant de temps à autre obligée de tourner l'ouvrage pour ne pas avoir trop mal au cou...mais encore une fois, cela n'est qu'un infime détail alors je ne peux que vous recommander cette lecture !
Ah oui, j'oubliais, je voudrais retranscrire ici la dernière réplique que la créature de Victor Frankenstein adresse à l'explorateur Walton et que je trouve particulièrement belle et attendrissante :
"Mon coeur était fait pour ressentir amour et compréhension...Mon malheur m'a obligé à haïr et à faire le mal...Le Mal pour moi est devenu le Bien.
...Mes crimes m'ont abaissé à un niveau inférieur à celui de l'animal le plus abject...
Les anges déchus deviennent les démons du Mal !
Vous me haïssez mais votre mépris ne peut égaler celui que je ressens envers moi-même !"
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le_Bison
  07 août 2014
La couverture est d'un rouge sang que je sucerai bien ton cou, ma belle. Non, je ne vogue pas sur la vague du vampirisme pour croquer ta chair et sucer ton sang. Je revisite mes classiques. Heu, je devrais enlever le « re » n'ayant pas lu le roman culte de Bram Stoker. Il était donc temps de me dépuceler dans ce monde suceur de sang et qui mieux qu'un grand nom de la bande dessinée érotique italienne. Départ pour la Transylvanie. Guido Crepax au dessin. Et quel trait, tout en finesse. du crayon noir, ambiance gothique noir, les regards noirs, des cercueils et de la terre noire, des poils pubiens noirs et de belles fesses rondes. Rien que d'y penser j'ai l'échine qui frissonne et les dents qui poussent. Venez, belles et jeunes vierges, que je vous croque un peu de votre suc.
Vu de mon ignorance totale en matière de vampire, je ne retiens que les vierges. Beau dessin, subtil comme je l'aime. Finesse et délicatesse malgré la noirceur. L'histoire en elle-même est juste une histoire épistolaire au début avant de prendre les amarres pour la Transylvanie et ces châteaux si mystérieux dans la nuit noire, obscure et complète. Noir, c'est noir, il n'y a plus d'espoir… Si. L'espoir, ce sont les vierges qui me l'apporteront, parce que je te rappelle que le gars qui dessine est adepte de quelques sévices bien connus des bédéphiles érotiques.
Après avoir sucé le sang de la dernière vierge présentée, voilà qu'un monstre sonne à la porte du manoir. Frankenstein en personne. le teint blafard, la mine triste, on dirait mon portrait. Mais là-encore, je retiens plus la qualité du trait, et la délicatesse des traits des personnages, monstre froid avec une pointe d'humanité dans le regard, plutôt que l'histoire. Trop courte, comme souvent dans l'adaptation d'un roman en sa version BD, mais cela n'empêche pas de voir ce Frankenstein entouré de belles naïades à genoux prêtes à laisser assouvir leur fantasmes les plus érotiques.
Pour ceux qui n'ont pas pris le temps de me lire en détail, j'aboutis donc à cette conclusion : un bien bel ouvrage de chez Actes Sud (pour lesquels je remercie ainsi que Babelio et leur masse critique), lourd et conséquent qui vaut essentiellement pour son graphisme et pour se donner envie de lire la version originale littéraire ou d'aspirer le suc intime d'une vierge.
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silverfab
  17 juillet 2014
Ré édition historique de ces deux adaptations par le maestro italien de l'érotisme (entre autres).
20 ans séparent les deux BD et ça se sent.
Des choix narratifs audacieux mais casse gueule et des esthétique ancrés font de ces récits des semi réussites.
Plus d'infos et une ambiance musicale au top par ici:
http://bobd.over-blog.com/2014/07/gothique-transalpin-comte-dracula-vs-penny-dreadful.html
Lien : http://bobd.over-blog.com/20..
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critiques presse (1)
Lexpress   13 mai 2014
Crepax n'a cessé de réinterpréter les classiques de la littérature, comme il le fait ici avec l'oeuvre de Mary Shelley. Crepax se débarrasse des cases pour livrer une sorte de voyage poétique qui tient plus lieu de souvenirs impressionnistes que d'un récit classique. L'oeuvre ultime d'un artiste qui se libère de tout.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Marti94Marti94   08 mars 2015
Je suis Dracula et je vous souhaite la bienvenue entrez...
L'air de la nuit est froid...
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Video de Guido Crepax (1) Voir plusAjouter une vidéo

Du tac au tac : émission du 13 mai 1972
50ème numéro de "Du tac au tac". Sur le thème d'une porte qui s'ouvre sur on ne sait quoi poussée par on ne sait qui, trois dessinateurs, Guido CREPAX (italien), Esteban MAROTO (espagnol) et The Tjong Khing (indonésien) improvisent une fiction en bande déssinée. le thème fait apparaître une femme au prise avec un monstre.
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