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ISBN : 2266005669
Éditeur : Pocket (13/01/1999)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 607 notes)
Résumé :
Que s'est-il donc passé sur Isla Nublar, durant ces deux jours d'août 1989, pour obliger l'armée à venir "faire le ménage" ? Le programme dont cette île est le théâtre avait pourtant tout du paradis scientifique: un immense complexe naturel où s'ébattent, aux yeux de tous, les plus féroces sauriens du Jurassique, génétiquement ramenés à la vie...
Quelques jours avant le chaos, le paléontologue Alan Grant et Ian Malcolm, mathématicien de renom, chargés de déli... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (66) Voir plus Ajouter une critique
TwiTwi
  11 mars 2012
Enfin je me suis attaquée à la lecture du roman dont est tiré l'un de mes films cultes. Ma chronique va du coup être assez orientée "comparaison entre les deux". Je ne vous fait pas de résumé, vous connaissez l'histoire.
Dès le prologue et les premiers chapitres, on se rend compte que certaines idées du livre ont été exploitées dans Jurassic Park II et III. le coup de la petite fille qui se fait attaquée par des petits dinosaures carnivores sur la plage, est le deuxième film. Les dinos volants (les ptérosaures, me dira Alys) sont quant à eux exploités dans le troisième.
Dans le bouquin l'idée des dinosaures qui ont trouvé le moyen de se reproduire tous seuls comme des grands (merci l'ADN de grenouille) est davantage exploitée que dans le premier film, où l'idée sert plutôt à nous faire un petit clin d'oeil "rendez-vous dans quelques temps pour le 2" qu'à nous faire flipper.
Le roman est très prenant. L'intrigue met un peu de temps à se mettre en place, mais ce n'est pas du tout ennuyeux car on découvre le parc, le labo, les dinosaures ... C'est très prenant et quand tout part en cacahuète, ça le devient encore plus. On a droit aussi à des schémas, des tableaux et tout, c'est chouette, ça rend le récit très vivant et donne une impression de réalisme. Il y a même des lignes de codes informatiques. Je me demande si elles tiennent la route.
"Je ne sais pas si vous avez déjà vu des déjections d'éléphant, mais c'est imposant. On dirait des ballons de football. Imaginer maintenant ce que peuvent être des déjections de brontosaure, un animal dix fois plus gros, et la masse que représentent ceux d'un troupeau de ces animaux. Or, les plus gros de ces herbivores qui ne digèrent pas très bien leur nourriture ont des déjections très abondantes. de plus, il semble qu'aux cours des soixante millions d'années qui se sont écoulées depuis la disparition des dinosaures les bactéries qui se chargeaient de désagréger leurs excréments ont, elles aussi, disparu. Quoi qu'il en soit, les déjections des sauropodes ne se décomposent pas facilement. "
Le film est assez fidèle au livre, dans la mesure où un film peut être fidèle à un livre bien sûr. On y retrouve pas mal de scènes, et même des répliques :
"Vous êtes-vous réellement assurés que tous vos animaux sont des femelles ? poursuivit Malcolm. Avez-vous envoyé quelqu'un soulever -si j'ose dire- la jupe des dinosaures pour vérifier ?"
Il y a cependant une différence majeure entre les deux. C'est le ton. Là où le film est plutôt rigolo, le livre est bien plus catastrophiste. Il y a un peu d'humour certes, surtout dans les délires de Ian Malcolm (qui va bien plus loin dans sa théorie que dans le film, il en devient même énervant) mais ce n'est vraiment pas le propos du livre.
"Toute découverte est un viol du monde naturel. Ce sont les scientifiques qui le veulent. Ils tiennent à laisser leurs instruments, à laisser leur empreinte. Ils ne peuvent se contenter de regarder, d'évaluer. Ils sont incapables de s'intégrer à l'ordre naturel des choses. Il leur faut provoquer quelque chose de non naturel. Tel est le rôle que jouent les scientifiques ..."
Le but est plutôt de nous démontrer par a+b que mettre des découvertes scientifiques poussées entre les mains de multinationales pleine de fric est une véritable catastrophe. Ainsi, si dans le film, le personnage de Hammond est plutôt sympathique (oui d'accord il est complètement naïf et idiot mais on sent que ce qui l'anime, c'est la passion et l'envie de faire rêver), dans le livre, ce n'est qu'un milliardaire qui cherche à faire encore plus de fric.
" le problème avec ces foutus dinos, dit Muldoon, c'est qu'ils n'ont pas de système nerveux central. Ils ne meurent pas vite, même quand ils sont touchés au cerveau. Ils ont une solide charpente et, avec l'épaisseur de leurs côtes, un coup au coeur est risqué. de plus, il n'est pas facile de les atteindre dans l'arrière-train ou aux jambes. Ils saignent longtemps et meurent lentement. "
De là, je vous laisse imaginer qu'il y a bien plus de morts et que la fin est bien moins sympathique que celle du film de Spielberg.
Le livre possède aussi sa suite : le monde perdu. Et j'ai bien envie de m'y attaquer prochainement. D'autant plus que la fin de Jurassic Park est très ouverte. On a diablement envie de savoir ce qui va se passer ensuite.
Lien : http://ledragongalactique.bl..
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grm-uzik
  26 novembre 2016
John Hammond, un riche égocentrique, construit un parc d'attraction révolutionnaire sur une île isolée du Costa Rica. Mais à cause de plusieurs "accidents" lors de la construction du parc, et de récentes attaques mystérieuses sur le continent, le parc est menacé de fermeture, avant même son ouverture au public. Hammond demande donc à plusieurs scientifiques de venir donner leur avis. La plupart ne savent pas du tout à quoi s'attendre : qui s'imaginerait qu'il est possible de recréer génétiquement des espèces disparues depuis des millions d'années ? Hammond pensait tout contrôler. Mais le mathématicien Ian Malcolm s'obstine à prédire un désastre. Très vite, trop vite, tous vont réaliser à quel point la Théorie du Chaos peut s'apparenter à une sanglante Loi de Murphy...
Comme pour beaucoup de personnes, l'univers de "Jurassic Park" a toujours été pour moi cinématographique. Je garde un souvenir fantastique de ma plongée dans ce monde peuplé de dinosaures érigé par la maestria de Steven Spielberg. Pourtant ce film est avant tout, l'adaptation d'un roman du grand regretté, Michael Crichton.
En débutant ma lecture, je connaissais déjà les grandes étapes du voyage en devenir : des dinosaures revenus à la vie, de la magie génétique, des soucis, des intempéries, des drames, une quête pour la survie etc... Néanmoins, cela ne m'a pas empêché de dévorer les pages avec appétit en enthousiasme. Une des forces de l'idée scénaristique de "Jurassic Park" est de présenter un concept fantastique que lecteur aime à croire réalisable. Je fais partie des nombreuses personnes qui sont fascinés par ces grandes bestioles que sont le tyrannosaure, le diplodocus et leurs acolytes. J'envie les héros qui sont amenés à côtoyer ces monstres du Jurassique lors de leur arrivée sur l'île. Évidemment, je suis moins enthousiaste à vivre les événements qui arrivent par la suite.
La première partie du livre fait suivre les pas du groupe choisi pour découvrir le parc en avant-première. Ils sont paléontologues, enfant, avocat ou informaticien. le résultat est pour tous le même : l'éblouissement. Cette sensation transpire des pages et nous envahit au fur et à mesure que leurs découvertes augmentent. La diversité des personnages fait que tous les aspects sont analysés. le docteur Grant axe ses réflexions sur la dimension sociale des dinosaures, Malcolm est envahi par le devenir chaotique de l'ensemble. L'avocat commence à compter les bénéfices. Quant à l'informaticien, la sécurité est centrale dans ses réflexions. Enfin, les enfants amènent une magie pure et naïve intéressante.
Il est évident qu'un tel parc ne peut être conceptualisé et réalisé en peu de temps. Il est nécessairement le fruit d'un travail dense et varié. Toutes ses étapes préliminaires sont expliquées au cours de la visite des installations. J'ai trouvé cette partie du roman passionnante. Que ce soit la génétique, la paléontologie, la botanique, l'informatique ou la logistique, tous ses aspects sont passionnants et participent au réalisme supposé de l'intrigue. L'auteur arrivait à rendre tout cela crédible et participer ainsi à transporter le lecteur dans un voyage à nul autre pareil.
Il est évident que cette visite ne se déroule ni chez les Bisounours, ni dans le pays de Oui-Oui. Un enchaînement d'événements va transformer cette balade en bucolique en lutte pour la survie en territoire très hostile. le changement de braquet et d'atmosphère est remarquablement construit par Michael Crichton. La bascule est intense et ne laisse pas indemne. En quelques pages, le ton a changé et mes sensations de lecteur sont bouleversées. L'admiration et le rêve laissent place à l'angoisse, la peur et la terreur. L'intensité dramatique est un vrai bonheur. Chaque pas devient un danger, le droit à l'erreur n'existe plus.
Le fait d'avoir les personnages éparpillés aux quatre coins de l'île densifie la lecture. L'enjeu de chacun est de ne pas mourir. Mais chacun possède des objectifs à court terme. Pour certains, il faut rétablir l'électricité, pour d'autres il faut atteindre la voiture ou s'éloigner d'un lieu. le fait de passer d'un protagoniste à l'autre fait que l'auteur ne laissait jamais souffler le lecteur. C'est agréable et envoûtant. Les pages s'enchaînent à un rythme effréné. Crichton arrivait à jouer avec un nombre varié de mécanismes pour relancer en permanence notre curiosité. Ce huis-clos ilien est un modèle du genre. Il exploite remarquablement le potentiel offert par les dinosaures. C'est époustouflant.
Vous l'aurez compris, j'ai adoré cet ouvrage. Il a sublimé mes attentes qui étaient pourtant importantes. J'ai presque été déçu de voir arriver le dénouement tant j'aurais espéré continuer mon immersion dans cet univers unique en son genre. En bref, une histoire originale qui nous tient en haleine avec une réflexion sur le pouvoir et l'évolution de la science. Je vous recommande ce puissant chef-d'oeuvre sans aucune réserve.
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Mariloup
  15 avril 2017
Je suis une grande fan de la saga cinématographique que je connais absolument par coeur, que j'ai vu un nombre incalculable de fois sans jamais me lasser. C'est même cette saga qui a inspiré mon rêve de gosse, celui de devenir paléontologue et bien que ça ne se soit jamais fait, je reste encore fascinée par cet univers. C'est une relecture car j'avais déjà lu les deux tomes quand j'étais au collège (ça remonte à bien loin maintenant!) et j'avais apprécié dans l'ensemble même si je n'avais absolument pas tout compris au vu de mon jeune âge. Avec des études dans le domaine scientifique, j'ai pu mieux appréhender l'histoire car ça m'a beaucoup aidé et j'en suis ressortie moins bête cette fois.
Les romans de Michaël Crichton sont presque à prendre indépendamment des films. Rien ne suit vraiment, il y a énormément de différences, seuls quelques personnages ou éléments concordent. Pour les films, des personnages, des événements et des éléments ont été repris mais exploités différemment. du coup, je n'ai pas pu m'empêcher de faire des comparatifs entre les deux supports (roman/film) et je peux dire que les adaptations ne sont pas fidèles! Les personnages sont très différents, ne sont pas comme dans les films: Hammond est détestable, un grand enfant qui ne pense qu'à l'argent; les rôles de Lex et Tim sont inversés (âge, entre autres); Gennaro a un rôle plus important, Muldoon aussi; Grant ne déteste pas les enfants, Ellie et lui ne sont pas en couple; Ellie n'a aucun rôle important (par rapport au film, c'est Gennaro qui a toutes ses scènes); Malcolm est le perso qui est resté fidèle, visionnaire, c'est mon préféré.
C'est un roman bien complet, très riche, très dense, complexe et donc pas toujours facile à appréhender. Un roman plein de mystères, de questionnement, de connaissances et j'ai beaucoup apprécié ce fait de devoir analyser, réfléchir etc... de plus, le roman s'accompagne de tableaux, de schémas, de graphes pour mieux aider à la compréhension et ça, c'est un plus! J'ai appris certaines choses surtout par rapport à la Théorie du Chaos, ce qu'étaient les équations linéaires et non-linéaires, du pourquoi c'était très lié à l'histoire, entre autres choses. On retrouve donc plusieurs thèmes principaux dans le roman qui reviennent assez souvent: informatique, paléontologie, génétique, écologie, mathématiques, questions d'éthiques, ingénierie, psychologie...
Un thriller fantastique complétement fou, mené de bout en bout d'une main de maître. On est tenue en haleine avec quelques petites peurs le soir en se mettant à la place des personnages, en imaginant les dinosaures (oui, ce roman est stressant et peut faire peur!).
Un roman vraiment passionnant! Cette relecture fut bénéfique, je l'ai plus apprécié à sa juste valeur. Quand je l'avais lu, je lui avais mis 5 (oui, 5 sur 10!) et là, avec cette relecture, c'est un 8/10! Je pense donc relire le Monde Perdu très prochainement!
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Knapy
  03 mars 2016
Jurassic Park, c'est un peu ma madeleine de Proust à moi. Jurassic Park c'est le premier souvenir d'enfance avec mon papa : je n'ai pas encore 4 ans et il m'emmène au cinéma voir les jeeps vertes et rouges, Alan Grant et le T-Rex. La plus grosse baffe de sa vie pour une petite fille haute comme une pomme et demie, je sors du cinéma euphorique. 21 ans après, je me décide ENFIN à le lire. OUI Jurassic Park est un livre ! Ecrit par Michael Crichton et publié en 1990 ce roman est un « techno-thriller », une grande première pour moi.
Avant toute chose, j'ai le plaisir non dissimulé de vous annoncer qu'en français ce roman s'appelle « le Parc Jurassique», pour une raison que j'ignore, ça sonne bien à mes oreilles, un peu comme un Disneyland un peu ringard avec des dinosaures mécaniques, des glaces en forme de patte de dinosaures et des casquettes version collerette de triceratops. Cependant le parc décrit par Crichton est très différent, il est implanté sur l'île d'Isla Nublar au large du Costa Rica ; une île truffée de dinosaures enfermés dans des enclos surprotégé, et inviolables. Jusqu'à la coupure de courant qui libèrera les animaux et sèmera la panique chez les visiteurs privilégiés du parc : Grant, Malcolm, Sattler et les enfants sont de la partie et se voient propulsé dans ce chaos.
Je ne vais pas vous faire un résumé, que vous ayez vu ou non Jurassic Park, vous connaissez la trame principale et le dénouement. Je vais plutôt vous dire pourquoi vous devez lire « le Parc Jurassique ». J'avais peur que mon opinion soit biaisée – et peut être qu'au fond elle l'est – mais ce roman est une véritable pépite. L'histoire est incroyablement bien ficelée et cohérente ; même si il est question de dinosaures, on se dit que OUI, ça pourrait tout à fait arriver. Les personnages ne sont pas caricaturés, et si les technologies semblent obsolètes, on comprend bien le désarroi du paléontologue face à un écran tactile. A aucun moment je ne me suis dit « outch ça a mal vieillit ». Je déplore même le fait que certaines scène n'aient pas été transposées au cinéma par Spielberg, je lui en veux terriblement d'avoir retiré une scène qui m'a fait frissonné rien qu'en la lisant. Je suis parvenue à imaginer une île très différente de celle du film, et c'est la première fois que ça m'arrive en ayant vu le film avant !
Des centaines de détails m'ont fait dire : ce mec est un génie ! Il a pensé à toutes les possibilités, une véritable théorie du chaos illustrée par le génialissime Ian Malcolm. J'ai eu peur, j'ai ri, je me suis dit que j'aimerais comprendre plus de trucs aux maths, et j'ai eu envie que ce livre ne s'arrête jamais !
En conclusion, « le Parc Jurassique » entre dans la liste de mes romans favoris. Je n'aurais jamais parié là-dessus parce qu'a priori ce n'est pas mon genre de roman, et que si j'aime les dinosaures, j'avais peur de me perdre dans un roman à leur sujet. Mais Crichton a réussi un tour de force en plongeant son lecteur au coeur du parc. Si on a envie de sauter dans les jeeps qui avancent toutes seules, on tremble dès qu'elles s'immobilisent et que l'ombre du T-Rex passe furtivement près de la jeep où se trouvent Lex et son frère Tim. Si comme moi vous avez repoussé l'échéance de cette lecture pendant des mois, voire des années, foncez l'acheter, vous n'allez pas le reposer !
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selena_974
  05 avril 2013
Bon, déjà, il faut savoir que je n'ai jamais vu le film. C'est donc l'esprit totalement vierge de toute interprétation que je me suis lancée dans ce livre qui, a priori, ne m'intéressait pas (je ne suis pas vraiment fan des dinosaures...). Mais on m'a dit qu'il était vraiment génial, je me suis donc laissée tenter... Et j'ai tout simplement a-do-ré.
Loin d'un livre banal sur des dinosaures qui bouffent tout le monde, on a ici un vrai "thriller génétique", qui pose de vraies questions sur des problèmes d'éthique toujours d'actualité, de par les formidables avancées scientifiques de ces dernières décennies. On peut tout à fait supposer et croire qu'il est possible de retrouver de l'ADN de dinosaure et de recréer ces espèces disparues il y a si longtemps... (si ça se trouve c'est vraiment possible ???). C'est ce qui m'a au premier abord le plus plu dans cet ouvrage, le réalisme qu'il affiche à tout moment, en faisant intervenir des sciences différentes telles que la paléontologie la génétique, les mathématiques et l'informatique. Il y a bien sûr ensuite les personnages, des experts dans leur domaine, dont Alan Grant, si charismatique et sympathique. L'histoire est très bien ficelée, prend le temps de se mettre en place, et devient rapidement addictive et haletante. le suspense est à son comble tout au long du roman, on en vient rapidement à dévorer ce livre...
Une très belle surprise, et ce qu'il y a de mieux encore, c'est que la suite (Le monde perdu) est apparemment très bien également. A lire très bientôt.
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
TwiTwiTwiTwi   11 mars 2012
Vous créez de nouveaux êtres vivants dont vous ignorez tout. Votre Dr Wu ne connaît même pas le nom des animaux qu'il fabrique... Il n'a pas de temps à perdre avec des détails de ce genre. Vous en créez un grand nombre en très peu de temps, vous n'apprenez rien sur eux et, malgré cela, vous exigez d'eux une docilité totale sous prétexte que, les ayant fabriqués, vous considérez qu'ils vous appartiennent. Vous oubliez qu'ils sont vivants, qu'ils ont leur intelligence propre et qu'ils ne seront peut-être pas dociles. Vous oubliez que vous en savez très peu sur eux et que vous êtes totalement incompétent pour accomplir ces choses que vous qualifiez inconsidérément de simples...
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Emiliec28Emiliec28   03 juillet 2015
"Mais aujourd'hui, reprit-il, la science est devenue à son tour un credo vieux de plusieurs siècles. Comme le système médiéval, elle commence à ne plus être adaptée au monde. Son pouvoir s'est tellement étendu que ses limites pratiques commencent à devenir manifestes. En grande partie grâce à elle, nous sommes des milliards à vivre sur une petite planète surpeuplée. Mais la science ne peut nous aider à décider ce que nous allons faire de cette planète et comment nous allons y vivre. La science nous permet de construire un réacteur nucléaire et de fabriquer des pesticides, mais ne peut nous empêcher de les utiliser. Et il semble que notre petite planète commence à être dangereusement polluée - aussi bien l'air que l'eau et la terre - à cause de cette même science, de plus en plus difficile à maîtriser."

"La science, comme tous les systèmes périmés, s'autodétruit. A mesure qu'elle accumule le pouvoir, elle se montre impuissante à le maîtriser."
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gteisseire2gteisseire2   16 novembre 2010
Sincèrement, peut-on imaginer quelque chose de plus barbant que la mode ? Le sport professionnel, peut-être... Des adultes qui lancent un ballon ou tapent dans une petit balle pendant que le reste du monde paie pour aller les applaudir. Mais, tout compte fait, je trouve la mode encore plus ennuyeuse que le sport.
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gteisseire2gteisseire2   16 novembre 2010
Dans l'histoire de l'évolution, la vie renverse toutes les barrières. La vie prend le large, la vie conquiert de nouveaux territoires. C'est parfois ardu, parfois dangereux, mais la vie trouve toujours un moyen. Je ne voudrais pas philosopher, acheva Malcolm en secouant la tête, mais c'est ainsi que vont les choses.
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selena_974selena_974   03 avril 2013
Vous voulez fabriquer des animaux préhistoriques et les faire vivre sur une île ? Parfait... C'est un beau rêve, une idée séduisante. Mais cela ne se passera pas comme prévu. C'est un projet dont l'évolution est imprévisible, comme celles des conditions atmosphériques.
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Vidéo de Michael Crichton
MONDWEST (Westworld, 1973), Un film de Michael Crichton avec Yul Brynner, Bande annonce
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