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EAN : 9782221111147
736 pages
Éditeur : Robert Laffont (07/05/2013)
4.07/5   330 notes
Résumé :
La fin du monde n'était qu'un début.

Dans Le Passage, Justin Cronin avait imaginé un monde terrifiant, apparu à la suite d'une expérience gouvernementale ayant tourné à l'apocalypse. Aujourd'hui, l'aventure se poursuit à travers l'épopée des Douze, le deuxième volet de la trilogie monumentale de Justin Cronin.

De nos jours. Alors que le fléau déclenché par l'homme se déchaîne, trois étrangers naviguent au milieu du chaos. Lila, enceinte... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (57) Voir plus Ajouter une critique
4,07

sur 330 notes
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Souri7
  22 mai 2017
Les douze n'est autre que le second volet de la saga le Passage de Justin Cronin. Nous retrouvons nos personnages cinq années après les événements du premier séparés les uns des autres. Certains sont morts, d'autres disparus, d'autres en mission et d'autres sont en attente d'évolution. Les intrigues s'enchaînent, le petit groupe se reconstitue afin de reprendre leur mission : éliminer les 12 viruls restants.

Je sors de cette lecture avec un sentiment complètement mitigé. 😗
Si nous lisons ce livre de manière ludique, le lecteur est captivé par la suite des aventures, par l'enchaînement des situations, les flash-back, les dénouements et autres éléments narratifs. le lecteur ne s'ennuie pas, est constamment sollicité par l'auteur et se prend au jeu. Justin Cronin nous propose ici un roman plus fort que le précédent notamment avec ses métaphores en rapport avec la Seconde Guerre mondiale permettant de transposer nos connaissances historiques dans le roman.
Les personnages sont également plus travaillés et plus actifs , surtout Amy qui change totalement passant d'un personnage effacé à un être plus présent.😊

Seulement, de nombreuses invraisemblances et contradictions se font jour via une lecture plus attentive.
Tout d'abord, quel est l'intérêt de nous relater au début du livre les aventures d'un groupe de survivant dans un bus avec Bernard, April, Danny s'ils n'ont aucun lien avec le restant de l'histoire ? Quand on pense à la quantité de personnages à retenir en mémoire, c'est vraiment abusif. 😓
Ensuite, côté intrigues nous repasserons avec de nombreux passages sans subtilité dans la manière d'amener les choses (notamment la scène où Sara à peine arrivée auprès de Lila découvre sa fille Kate).
Enfin, cette manie de l'auteur de sortir des difficultés de son histoire par un tour de magie ésotérique... je veux bien une fois voire deux mais pas à chaque fois que l'intrigue semble bloquer par un problème. L'auteur nous sort de son escarcelle un Wolgast non mort mais n'étant pas non plus vivant sans explication, Amy se transforme en lumière sans explication encore une fois, Amy, Carter et Wolgast se retrouvent par moment dans une sorte de monde parallèle ... sans explication....😒
J'attendais des réponses à de nombreuses questions et je n'en ai eu aucune. Ce tome centré sur les 12 viruls me laisse sur ma faim. J'attendais énormément de cette suite et je me retrouve avec le sentiment de m'être fait dupé. Ma question centrale pendant le livre n'a pas trouvé de réponse d'ailleurs : Pourquoi les 11 se sont réunis ? On repassera...

Globalement, un moment de lecture agréable mais énormément d'éléments viennent gâcher la lecture de cette saga qui semble écrite plus dans l'idée d'un film que d'un livre.
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CasusBelli
  15 juin 2019
Justin Cronin nous inflige un nouveau pavé pour ce tome deux.
Je dis "infliger" car comme pour le tome un je ne peux m'empêcher de penser qu'il aurait pu faire plus court...
Alors que l'on s'attend à poursuivre l'histoire, à reprendre là où l'on s'était arrêté, hé bien non !
Je suis un peu agacé, c'est une bonne histoire, pas de doute à ce sujet, mais il y a quand même trop de choses qui me gâchent le plaisir.
Tout d'abord il faut 300 pages à l'auteur (au format numérique) pour injecter de nouveaux personnages dans le récit, et figurez vous que ces personnages pour la plupart nous ramènent 105 ans en arrière, avec une certaine impression de déjà vu, c'est pénible de se demander pendant 300 pages quand est-ce qu'on va bien pouvoir continuer l'histoire...
Ensuite, et ça c'est encore plus agaçant, il s'agit de personnages que l'on a côtoyés dans le tome un (pour certains), le tout étant de justifier le contexte qui va nous servir de trame narrative.
Enfin je trouve que l'auteur use et abuse de hasards et de coïncidences pour arriver à ses fins, réunir autant de gens qui ont été séparés pour qu'ils se retrouvent pile au bon endroit au bon moment, c'est trop.
Ajoutons pour faire bonne mesure, des dénouements "in extremis" en veux-tu en voilà et là c'est plus que je ne peux accepter, en un mot c'est vraiment laborieux, j'ai eu parfois le sentiment que l'auteur ne savait plus comment faire pour y arriver.
Côté psychologie des personnages c'est toujours dense et irréprochable, mais là cela ne suffit plus pour me donner envie de lire le tome trois.
Le tome un s'appelait "le passage", le tome trois sera pour moi "l'impasse".
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Gaoulette
  04 février 2016
Pour commencer, le tome 1 a été pour moi une révélation. Pas amatrice pour un sou de science-fiction je me suis fait prendre au piège de la dystopie et le fantastique. J'attendais de ce tome 2 beaucoup et il devait m'impressionner encore plus.
Et bien il a été au-delà de mes espérances. Je n'ai pas été impressionnée mais abasourdie par cette lecture. Je m'attendais à rentrer encore plus dans l'horreur mais pas de cette manière-là.
Cette critique sera brouillon car je me suis retrouvée aux Etats Unis avec plusieurs villages bien plantés et des hommes qui se battaient pour gagner du pouvoir : un village qui vous plonge dans un camp de concentration où les humains sont maltraités avec leur de clan de résistant (seconde guerre mondiale), un village où règne un genre al Capone (trafic en tout genre), un village reclus de tous où chacun doit accomplir une fonction bien précise selon sa descendance et un village où les humains ont signé un traité avec l'ennemi comme Maréchal Pétain pour avoir un semblant de paix.
J'ai été bouleversée par ce roman car dans le premier tome on garde l'espoir que ce groupe de jeune sauve l'humanité. Comme je vis dans le monde des bisounours, je me suis dit ils vont créer une armée et repartir à zéro. Aucune politique, aucun abus de pouvoir, pas de méchanceté, quoi de mieux qu'un monde chaos pour repartir sur de bonnes bases. Que neni ! Justin Cronin nous dépeint un Homme toujours imbu de sa personne, un gourou par excellence, un maniaque du contrôle, assoiffé de pouvoir, prêt à n'importe quelle bassesse, un monstre dans toute sa splendeur. On finit même par se demander qui est le véritable ennemi de l'homme ?
Au fur à mesure que je plongeais dans la réalité (je parle du roman) les larmes me montaient aux yeux et j'avais du mal à continuer. J'ai lu toutes ces critiques où on reprochait à l'auteur tous ces personnages rajoutés. En fait on parle de plusieurs villages (100 ans après) et il fallait ce bus échappé (début de l'épidémie) pour créer cette descendance de villageois. Rien n'est superflu avec Justin Cronin et à un moment il nous intègre le pourquoi du comment d'un chapitre passé. Chapeau l'artiste, son stylo c'est une baguette magique.
Pour finir, je sais qu'il ne va pas lire ma critique mais s'il pouvait se dépêcher de nous sortir la fin de cette trilogie. Je sais qu'il sort en Mai 2016 aux USA mais je ne vais pas me lancer en VO. de plus on entend dire qu'un projet de film serait possible, pour moi une très mauvaise idée. Cette trilogie ferait une très bonne série.
Pour conclure, je confirme mon coup de coeur pour ce roman. le 3eme tome sera pour moi si Justin Cronin continue dans sa lancée la cerise sur le gâteau.
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Le_chien_critique
  04 avril 2017
Vous avez lu le passage et avait hâte de lire la suite ? On retrouve Amy et Alicia dès les deux premiers chapitre.
Attendez, pas si vite, on rembobine, on repart 100 ans en arrière, pendant la survenue de la catastrophe.
On découvre Lila Beatrice Kyle, l'ex de l'agent Wolgast, en plein choc post-traumatique car elle a assisté en direct à la transformation d'un homme en virul et de la tuerie qui s'est ensuivi. Pas le bon moment de subir un traumatisme alors que vous êtes enceinte et que l'apocalypse zombie vampire est à la porte.
Bernard Kittridge, surnommé Ultime Combat à Denver, un vétéran, sans famille, qui s'amuse au tir au canard sur des fluos et postant sur les réseaux sociaux ces exploits, avant de décamper fissa pour éviter les agents de la CIA pas au goût de ses talents de réalisateur.
Lawrence Grey, pédophile de son état, le libérateur du Zéro, qui se réveille un peu paumé dans un motel et reprend peu à peu ses esprits : j'étais pas mort ? Et qui se retrouve à peindre une chambre d'enfant.
Danny, qui n'a pas "la lumière à tous les étages", conducteur de bus qui décide de reprendre sa casquette suite à la non diffusion de sa série télé favorite Thomas le petit train. Juste à temps pour faire monter à bord de son bus la jeune gothique April et son petit frère Tim.
Horace Guilder, directeur adjoint de l'opération Noé, du naufrage plutôt, toujours aussi cynique et faisant passer ses besoins avant ceux de l'humanité.
Tous les ingrédients de la réussite du tome 1 sont présents : personnages fouillés, monde cohérent, narration. Cela permet d'avoir une vision plus fine des événements relatés dans le premier tome, voir d'avoir un point de vue différents dessus.
Une partie que j'ai adoré.
Puis retour 100 ans plus tard avec Peter et les autres.
L'occasion pour l'auteur de nous narrer l'existence de plusieurs communautés de survivants, chacunes avec ses particularités de gouvernement, du plus libre au plus autoritaire. Certains voient dans cet apocalypse l'occasion de tirer leurs épingles du jeu en frayant avec l'ennemi. La collaboration va bon train, les mauvais penchants ne demandant qu'à s''épanouir avec tous ces survivants apeurés. La catastrophe a mis fin à l'histoire, mais L Histoire se rappelle à nous, notamment à travers les camps de la seconde guerre mondiale. Mais la résistance s'organise...
Les vampires aussi. L'auteur diversifie leurs caractéristiques, au-delà des canines développées, de leurs mains griffus et de leur fluorescence, des caractéristiques les différencient selon la Multitude au-quelle ils appartiennent. Rien à redire, sa réécriture du vampire est une réussite totale.
En attendant, le monde continuait à tourner. le soleil brillait toujours. À l'ouest, les montagnes assistaient à la disparition de l'homme avec une gigantesque indifférence.
Tout ça se lit rapidement, c'est rythmé, même si certaines répétitions et facilités sont à déplorer. C'est du grand spectacle sur livre géant. Une fin de blockbuster, on aime ou on aime pas. (j'ai pas aimé)
Comme dans le premier tome, Justin Cronin s'appuie un peu trop à mon goût sur la métaphore religieuse : le passage, les douze, la résurrection, l'humanité qu'il faut châtier du Mal... le Christ comme sauveur de l'humanité, c'est pas un peu du réchauffé ? J'avais parfois l'impression d'une réécriture des évangiles, même si je suis loin de connaitre mon catéchisme.
Même si le début du roman s'ouvre sur l'évangile du Passage, ne comptez pas dessus pour vous passez de la lecture du premier tome. Cela vous servira plus d'aide mémoire.
Malgré quelques défauts, ces deux premiers tomes de la trilogie sont quand même des monuments de la littérature de l'imaginaire. C'est la troisième fois que je lis ces deux tomes, alors forcément, le plaisir de la découverte n'est plus là, je m'attarde un peu plus sur les détails...
Reste à lire le dernier, La cité des miroirs, qui a mis quatre ans à voir le jour. Espérons que le Sauveur ait posé ses RTT.
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moertzombreur
  03 octobre 2014
The Passage #2 : The Twelve.
Le premier volume de la trilogie était centré sur les origines de l'apocalypse et ses conséquences une centaines d'années plus tard. Ici l'auteur nous fait vivre la propagation de l'épidémie juste après la catastrophe, du point de vue de différents personnages. On fait ensuite à nouveau, comme dans le précédent volume, un bond d'une centaine d'années pour retrouver certains des personnages du Passage. Mais alors que le premier opus expliquait comment l'humanité avait pu survivre et dans quelles conditions elle vivait toujours, ici, l'auteur fait habilement évoluer la géopolitique de son univers en montrant de quelle manière les douze viruls qui sont à l'origine du fléau ont réussit à manipuler certains humains afin d'instaurer une domination sur le long terme, et comment il cherche à propager cette nouvelle organisation politique. Un débat similaire avait agité les théologiens à l'époque de la découverte des indiens d'Amérique, ils débattaient afin de savoir si ces derniers avaient une âme – rien de manichéen dans ce débat, puisque toute la question était en fait de savoir si l'exploitation économique de cette potentielle main
d'oeuvre allait se faire à long terme ou à court terme -, s'ils étaient des êtres humains possédant une âme, ils étaient aussi des esclaves à préserver afin qu'ils nous aide à les dépouiller de leurs richesses à moindre coup sur le long terme (ah, les bienfaits du colonialisme !), dans le cas contraire, ce n'étaient que des animaux à exterminer vite et bien. On voit ici comment nos viruls proposent une sorte d'immortalité à certains humains choisis, charge à ces derniers d'instaurer un nouvel ordre politique afin d'exploiter au maximum la ressource humaine, nourriture dont
les viruls ne peuvent se passer. Les questions religieuses traversent tout le roman, la question de l'immortalité, le nom du projet initial : « Noé », le fait de pouvoir revenir à la vie en buvant le sang d'un virul, l'Apocalypse, on peut trouver de nombreux liens avec la mythologie biblique. Il faut avoir un sacré estomac pour se lire cet énorme pavé, suivre la foultitude de personnages, les retours en arrières, mais au final aucun regret, Cronin a réussit à créer un nouvel univers qui devient de plus en plus fascinant et dérageant à mesure que l'on découvre un nouveau pan des causes et conséquences d'une simple expérience militaire qui a mal tourné. La suite, en anglais en 2014, avec The City of Mirrors, traduction la même année ou en 2015 ? Je vais me rabattre sur l'intégrale World War Z pour assouvir ma soif de lecture fantastique !
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critiques presse (1)
Telerama   26 juin 2013
Les Douze met en scène des caricatures de démocratie, les dérives d'un totalitarisme basé sur la peur, et imagine des camps de concentration qui font écho à la Seconde Guerre mondiale. La fresque a toujours de l'ampleur, et les personnages restent attachants.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   11 mai 2017
— S'il vous plaît, écoutez-moi...
— Et qui c'est qui vous a désigné comme chef ? reprit Jamal, le doigt pointé vers lui. Tout ça parce que vous vous baladez avec un flingue de merde ?
— Je suis d'accord, intervint Wood. Je pense qu'on devrait voter.
C'était la première fois que Kittridge entendait sa voix.
— Voter sur quoi ? rétorqua Jamal.
Wood braqua sur lui un regard dur.
— Pour commencer, si on va ou non vous flanquer dehors.
— Va te faire foutre, espèce de sous-flic !
En un éclair, Wood fut debout. Avant que Kittridge ait eu le temps de réagir, il se jeta sur Jamal et lui fit une clé de cou par-derrière. Dans un méli-mélo de bras et de jambes, ils dégringolèrent à bas de la banquette. Tout le monde criait. Linda, cramponnée au bébé, essayait de reculer. Joe Robinson se joignit à la mêlée et tenta d'attraper Jamal par les jambes.
Un coup de feu retentit. Tout le monde se figea. Les regards se tournèrent vers l'arrière du bus où Mme Bellamy braquait un énorme pistolet vers le haut.
— Oh, putain, la vieille ! cracha Jamal. C'est quoi, ce bordel ?
— Jeune homme, je pense parler au nom de tout le monde en disant que je commence à en avoir marre de vos conneries. Vous êtes aussi terrorisé que nous tous. Vous devez des excuses à ces gens.
C'était complètement surréaliste, pensa Kittridge, partagé entre la peur rétrospective et l'envie de rire.
— D'accord, d'accord, bredouilla Jamal. Mais posez ce canon.
— Vous pouvez sûrement faire mieux que ça.
— Je suis désolé, d'accord ? Mais arrêtez d'agiter ce truc-là.
Elle réfléchit un instant, puis abaissa son pistolet.
— Je suppose qu'il faudra nous en contenter. Maintenant, l'idée de voter me plaît assez. Ce gentil monsieur, là, devant – je suis désolée, je n'entends plus très bien, comment avez-vous dit que vous vous appeliez ?
— Kittridge.
— M. Kittridge. Il me paraît très bien faire l'affaire, à moi. Je suis à fond pour le laisser diriger les opérations. Voyons, qui veut lever la main ?
Toutes se levèrent sauf celle de Jamal.
— Ce serait bien d'avoir l'unanimité, jeune homme.
— Bon sang, espèce de vieille peau, lança Jamal, le visage brûlant d'humiliation. Qu'est-ce que vous voulez encore que je fasse ?
— Quarante ans d'enseignement, croyez-moi, des gamins comme vous, j'en ai dressé plus d'un. Allez, allez, vous verrez comme vous vous sentirez mieux après.
Avec un regard de défaite, Jamal leva la main.
— C'est mieux.
Elle regarda à nouveau Kittridge.
— Nous pouvons y aller maintenant, monsieur Kittridge.
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Souri7Souri7   09 mai 2017
Maman était dans la chambre à coucher. Maman était dans la chambre à coucher, et elle ne bougeait pas. Maman était dans la chambre à coucher, qui était interdite. Maman était morte, tout à fait.
« Quand je serai partie, n'oublie pas de manger, parce que tu oublies parfois. Prends un bain tous les deux jours. Le lait est dans le frigo, tes céréales dans le placard, et la préparation pour hamburgers dans le congélateur. Pour les réchauffer, c'est une heure à 180 degrés, et n'oublie pas d'éteindre le four après. Sois mon grand garçon, Danny. Je t'aimerai toujours. Mais je ne peux plus avoir peur comme ça. Je t'embrasse. Maman. »
Elle avait laissé le mot sur la table de la cuisine, sous la salière et la poivrière. Danny aimait bien le sel, mais pas le poivre, ça le faisait éternuer. Dix jours avaient passé – Danny le savait parce qu'il barrait le chiffre sur le calendrier tous les matins –, et le mot était toujours là. Il ne savait pas quoi en faire. Et ça sentait horriblement mauvais dans la maison, comme si un raton laveur ou un opossum s'était fait écraser des tas de fois pendant des jours.
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Souri7Souri7   22 mai 2017
Des gosses jouaient dans la poussière, près des barbelés. Il les regarda pendant quelques minutes donner des coups de pied dans un ballon à moitié dégonflé. Le monde pouvait bien s'écrouler, les enfants seraient toujours des enfants ; ils avaient le pouvoir d'oublier tous leurs soucis en tapant dans un ballon.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   03 avril 2017
Le nouveau plan de Nelson était de détourner tous les relais de téléphonie mobile du Kansas et du Nebraska, de couper toutes les communications dans les deux États pendant deux heures et d'essayer d'isoler le signal de la puce de Grey. Dans des circonstances normales, cela aurait exigé un mandat de la cour fédérale, une pile de paperasses de dix kilomètres de haut et un mois de palabres, mais Nelson avait pris un raccourci en s'adressant à la Sécurité du territoire, qui avait accepté de promulguer un décret-loi spécial conformément à l'article 67 de la loi d'orientation et de programmation de la sécurité intérieure – communément dénommée dans la communauté du renseignement « loi RAB » : Faites ce qui vous chante, on n'en a Rien à branler.
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Amnezik666Amnezik666   24 mai 2013
— Parce que je t'aime, tu sais, poursuivit-il avec un sourire. Je ne te l'ai jamais dit ?
— Tu n'avais pas besoin de le dire. Je l'ai toujours su. Je l'ai su dès le premier jour.
— Non, j'aurais dû le dire, insista-t-il sur un ton de regret. C'est mieux quand on le dit.
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Vidéo de Justin Cronin
Bande annonce de la série The Passage, adaptation du roman de Justin Cronin
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