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Corinne Faure-Geors (Traducteur)
EAN : 9782743601553
169 pages
Payot et Rivages (17/12/1996)
3.11/5   9 notes
Résumé :
Révolution à l'université : profitant d'un congé sabbatique, Kate Fansler et Reed Amhearst, son mari, entreprennent une série de cours destinés à dépoussiérer la Schuyler, une vieille université new-yorkaise de droit profondément rétrograde. Reed y dirige un atelier d'aide judiciaire. Kate s'investit dans un séminaire sur l'inégalité homme-femme devant les tribunaux.

Ses étudiants et elle mettent à jour le procès truqué de Betty Osborne, emprisonnée p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
herve_bleiz
  12 janvier 2021
Pour traiter les sujets sociétaux par roman policier, il ne faut pas oublier en route ce qui fait le sel du genre. A savoir l'intrigue, la tension. le tout soutenu par la description d'un milieu et des personnages crédibles.
Le sujet de ce pensum est la 'Discrimination des femmes et des minorités ethniques dans les universités américaines'. le style est laborieux et les péripéties ... Grands dieux je ne sais comment les qualifier. Inexistantes ?
Et les personnages donc.
Catégorie 1 : Les gentils. Vaguement ébauchés. Pas cohérents
Catégorie 2 : Les 'minorités ethniques'. le cas est règlé fissa. Un seul représentant, un professeur qui a pactisé avec le système de l'école.
Et hop : syndrome 'Oncle Tom'.
Catégorie 3 : La masse des professeurs. Un bloc indistinct. de toute manière toute exploration est inutile, ils sont coupables. La faute d'un des leurs est par essence la leur. Un bel exemple de raisonnement inductif.
Mais le pompon, et c'est bien ce qui m'irrite, c'est d'appeler à la rescousse ce malheureux le Carré et son roman 'Les Chandelles noires'. Unique incursion de cet auteur dans le domaine policier. Il se trouve que je l'avais relu quelques semaines avant. Effectivement il se passe aussi dans le milieu fermé d'une école. Mais pour le reste, l'épaisseur des personnages et la qualité du récit sont sans comparaison.
Alors une seule conclusion : Lire le Carré.

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Froniga
  28 mars 2015
Je suis une inconditionnelle (enfin presque !) de John le Carré et de Amanda Cross ! Amanda Cross est le pseudonyme de Caroyn Helbrun universitaire et spécialiste de la littérature victorienne et...féministe ! J'aimais tant Amanda que j'ai même acheté des livres en Anglais (courage ! Mon anglais n'est pas fameux) pour mieux la connaître.
Femme originale, qui avait décidé de se suicider à 70 ou 72 ans je ne me souviens plus, elle a attendu quelques années de plus - son fils a dit : tout allait bien pour elle - rondelette, je me suis souvent demandée si son héroïne n'incarnait pas un peu ce qu'elle aurait aimé être : femme plaisante, pleine d'entrain.
Quoiqu'il en soit les livres sous son pseudonyme sont un vrai bonheur, je ne trouve pas que le fil policier soit terrible mais peu importe on s'attache aux personnages et bonheur supplémentaire elle accroche chaque histoire à un écrivain, ici John le Carré, donc double bonheur !
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caryatide
  17 novembre 2013
Comme tous les livres d'Amanda Cross celui-ci est bien écrit, comme tous ses livres l'intrigue policière est bien menée mais comme dans tous ses livres ce qui m'intéresse vraiment ce sont les aspects sociologiques.
Le politiquement correct (chairwoman), les cours de littérature féminine...tout cela m'exaspérait plutôt jusqu'à ce que je comprenne le mépris qui entourait les femmes dans les "bonnes "Universités américaines" et même les moins bonnes si on en croit ce livre.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
caryatidecaryatide   17 novembre 2013
- Normale, voila bien un mot que j'abhorre, fit Kate. la normalité n'est qu'une suite de moyennes statistiques et de conventions. Quand ma mère était jeune, il n'était pas normal qu'une fille ait des ambitions intellectuelles. Plus tard, être normale équivalait à se marier vierge et à aller vivre dans un pavillon de banlieue. Normale fait vendre des vêtements, des crèmes anti-rides et d'autres biens de consommation.
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caryatidecaryatide   17 novembre 2013
-Les hommes de cet acabit, dit Kate,ne sont courtois qu'avec les femmes de leur milieu social, et se conduisent en grossiers personnages envers toutes celles sur qui ils peuvent exercer un pouvoir. C'est ce qui explique la plupart des cas de harcèlement sexuel, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué.
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FronigaFroniga   28 mars 2015
Mais aujourd'hui, tandis qu'il regardait posément son coeur, Smiley savait qu'il n'avait pas de maître et n'en aurait probablement jamais ; que seuls le restreignaient sa raison et son humanité.

La vérité, c'est que Harriet s'était découvert un profond désir de combattre le mensonge et le sectarisme, et elle reconnaissait volontiers qu'il ne serait pas facile d'assouvir et encore moins d'ignorer pareil désir. Maudits soient tous ces salauds et tous ceux qui oeuvrent pour eux, songea-t-elle. Son voisin, la voyant sourire, lui sourit à son tour.
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caryatidecaryatide   15 avril 2015
- Commençons par les enseignants, dit-il. Tous des hommes, et tous persuadés que ce qu'ils ne savent pas ne vaut pas la peine d'être su.
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