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EAN : 9781790811571
317 pages
Éditeur : Auto édition (05/12/2018)

Note moyenne : 4.75/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à émerger et dans ce clair-obscur surgissent les monstres. Elles sont prêtes à les recevoir.À une époque, Razor était une sorcière, mais elle se tient maintenant aussi loin que possible de tout ce qui relève du surnaturel. Elle n’aspire qu’à boire des coups avec ses copines lesbiennes en écoutant de la musique et en tâchant de vivre avec ses problèmes d’anxiété.Lorsqu’une nana qu’elle a rencontrée en soirée a non seulement l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
R2N2
  31 mars 2020
Le livre est bon et agréable à lire. Ne croyez pas que je vais m'emmerder à dire tout ce qu'il y a de bien dans ce roman. Je vous ai longuement parlé de la chair et le sang, précédente oeuvre maléfique de la susdite autrice. L'univers de la sorcellerie est un sport de combat est très proche et les bonnes raisons de le lire globalement les mêmes puisque les qualités en sont similaires. Sauf que personnellement, je l'ai trouvé encore meilleur. On retrouve toutes les qualités du précédent roman, c'est toujours drôle, touchant, pertinent parce qu'impertinent, rythmé de fou… Mais j'ai trouvé en plus cette fois un côté plus poétique, avec même parfois une touche de surréalisme.
Spoiler
J'ai personnellement adoré l'univers où vit « Tante Stella », la malle dans le combi dans laquelle on entre pour ressortir dans un autre univers par un placard, l'infinité de chambres dans un univers de poche… Il y a du regretté Fred (pour ses géniales aventures de Philémon) voir un peu de Vian des grands jours là-dedans!
Et puisque je fais référence à ma précédente chronique, je vais vous donner une dernière preuve qu'on ne nous dit pas tout, qu'on nous cache des choses, que comme dirait I AM « sois sûr que sous les feux, la vérité est masquée », que comme dirait Dana Scully « la vérité est ailleurs », que comme dirait mon prof d'anglais « mon tailleur est riche », que comme dirait donc Jésus « il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à [la vérité] d'entrer dans le royaume de Dieu] » et que comme dirait… Mais merde! Tout le monde parle en même temps et je ne sais plus ce que je racontais.
Ah oui, si, ma précédente chronique, donc. J'y annonçais la sortie prochaine d'une série intitulée Lacets rouges & magie noire et bien ne le répétez surtout pas mais à vous je peux vous le révéler: La sorcellerie est un sport de combat n'est rien d'autre que le tome 1 de Lacets rouges & magie noire, au même titre – façon de parler un peu paradoxale – que si on vous vante les qualités d'un super roman intitulé Punk is undead, ce n'est rien d'autre que La chair et le sang dont je vous avais vendu l'article (mais non les complotistes, l'accès à mon blog tout comme à Facebook restera gratuit, c'est encore une expression). Et oui, les plus perspicaces d'entre vous ont déjà remarqué la bonne nouvelle induite par cette brutale vérité, si on dit tome 1, c'est qu'on peut s'attendre à d'autres tomes et ça c'est le panard.
Encore plus que La Chair et le sang, La sorcellerie est un sport de combat est truffé de références. Rien que le titre de l'oeuvre en donne une idée. Vous allez sur sa présentation par l'autrice et dès le bandeau introductif, vous en avez un autre exemple.
Tout le reste à l'avenant (qui à rajouté « poire »?). En théorie, trop de références, ce n'est pas forcément une qualité. le risque est gros de ne pas les saisir ou pire d'en être saoulé. Ici déjà, il y en a de tellement de sortes entre les références politiques, au cinéma d'action, à la fantasy, aux subcultures punk, skin ou biker, à l'informatique, aux jeux vidéos… bref, il y en a forcément qui vous parlent. Surtout, elles ne sont pas faites de façons lourdingues. En gros même si certaines, et ce sera forcément le cas, ne vous parlent pas, elles ne vous gâcheront pas le plaisir pour autant.
Pour prendre mon exemple, l'informatique ça me gonfle vite. Et puis en plus j'y entrave que pouic, du coup ça me gonfle encore plus, comme les chevilles d'un académicien. du coup quand dès la page 10 je tombe sur un charabia dans une langue qui m'est inconnue, avec des références à l'informatique dont je sentais bien que c'était « sensé avoir un sens » (admirer la formule tellement pas du tout redondante que non seulement je la laisse telle quelle mais en plus je la souligne en la mettant entre guillemets pour être sûr de ne pas faire léger) voir être drôle pour un nerd, je peux vous dire que j'avais beau porter de grosses rangeos, j'étais dans mes petits souliers. Et comme j'ai vite compris que deux des personnages allaient être importants dans le livre donc que ce genre de scènes étaient potentiellement récurrentes, j'ai commencer à vraiment pétocher. Et bien j'avais tort (et le tort tord, et la tortore c'est la vie). Contrairement aux sorciers nazis, je n'avais aucune raison de m'en faire. La scène avaient d'autres qualités totalement étrangère à l'informatique, elle était même en fait jouissive, et ce serait le cas de toutes les autres allusions à l'informatique. Pire, je crois même avoir un moment ri d'une blague de nerd, vous voyez que cette autrice est un démon capable de tout. du coup, ne vous inquiétez pas, ça devrait faire pareil pour vous. Si a priori vous n'avez aucun attrait pour certaines allusions, si par exemple vous pensez ne pas trouver drôle une personnage lançant victorieuse à des bikeuse vampires qu'en moto on ne peut pas chanter en musique The Oppressed, et bien il est tout à fait possible que vous preniez malgré tout du plaisir à cette scène ou au minimum qu'elle ne vous cause aucun déplaisir.
Généralement, les blogueurs littéraires trouvent pertinent de mettre un résumé du livre chroniqué dans leur chronique, il parait même que j'aurais du commencer par là. Moi je ne vois pas pourquoi j'irais faire une chose pareille alors que l'autrice c'est déjà emmerdé à le faire. Alors si vous voulez un résumé du bouquin vous cliquez sur ce lien et vous lisez. Et ça tombe bien parce qu'arrivé en bas de la page vous pourrez directement l'acheter, à partir de 3€ en numérique, 16 de plus en papier mais en plus ça peut servir à assommer des sorciers nazis.
Bon, comme je ne suis pas chien (sauf quand je ne me sens plus chat… noir, bien sûr) et qu'il parait que je ne peux pas me reposer toujours sur le travail des autres, je vais quand même vous résumer les souvenirs marquants de ma lecture ou du moins ce qu'ils évoquent. Mais comme j'ai la flemme de l'écrire, je vous le fais en image, sans commentaire, et dans le désordre en plus.
Cette critique est extraite d'une chronique plus longue que vous pouvez retrouver en intégralité en suivant le lien ci-dessous
Lien : https://romancerougenouvelle..
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malecturotheque
  08 avril 2020
Lizzie Crowdagger est une autrice dont j'apprécie beaucoup les romans (notamment Une autobiographie transsexuelle (avec des vampires) et Enfants de Mars et de Vénus). Je vous laisse imaginer la joie que j'ai eu quand elle m'a envoyé un message pour me proposer de lire son dernier roman ! Mais aussi la crainte : et si j'étais déçue ? Bon, je commence par la conclusion de mon article mais qu'importe : que nenni ! J'ai beaucoup aimé La sorcellerie est un sport de combat !
L'univers de ce roman est lié à celui d'autres que Crowdagger a déjà écrit, notamment à Une autobiographie transsexuelle (avec des vampires). Cela dit, vous n'êtes pas obligé·es de l'avoir lu avant pour apprécier La sorcellerie est un sport de combat (même si c'est préférable pour apprécier pleinement le retour de certaines héroïnes, j'avoue). On y suit Razor, une meuf assez paranoïaque ; elle se retrouve un jour à devoir faire la nounou d'une nouvelle vampire et c'est là que ça va dégénérer (même un peu avant, à dire vrai). Elle va finalement devoir préparer un plan d'attaque, avec l'aide de ses amies, pour régler ces problèmes.
La narration est très chouette : si Razor est bien l'héroïne principale, ses amies ne sont pas en reste et on les suit ponctuellement, ce qui permet de varier le fil de la narration (qui est à la troisième personne) et de passer du temps avec des personnages hétéroclites. En effet, on a la sorcière skinhead, les geeks, la vampire psychopathe (mais que j'aime tellement), les meufs sans pouvoirs ni capacités particulières, etc. ; elles sont d'âges variés, certaines font une thèse tandis que d'autres n'ont pas fait d'études… Bref, aucune d'entre elles ne se ressemble et cela crée un beau collectif, permettant également d'avoir parfois quelques tensions entre les unes et les autres – surtout liées à des préjugés.
Le point négatif, c'est qu'il y a quelques coquilles. Qu'importe, le plaisir de lire le roman est tel que cela m'a à peine dérangée, et je suis pourtant très tatillonne avec ça ! Il faut dire que les héroïnes de Crowdagger sont vraiment cools, mais il y a aussi pas mal d'humour, des références à des films d'action (Expendables, Machete… pas des films extraordinaires mais que j'aime beaucoup – mon guilty pleasure), et il y a d'ailleurs beaucoup d'action, quelques rebondissements, etc. Donc oui, ça bouge beaucoup et on ne s'ennuie pas, mais il y a aussi quelques moments d'accalmie, bienvenus, qui nous rappellent ce que c'est que d'être avec ses ami·es, de se raconter des blagues, de se soutenir.
Alors je vous redis ce que j'ai déjà dit en introduction mais La sorcellerie est un sport de combat est super à lire et je vous le conseille vivement, de même que les autres romans de Lizzie Crowdagger ! Vous y trouverez de l'action, de l'humour, des flingues, de la magie, des vampires, des héroïnes lesbiennes, des héroïnes trans… Un mélange explosif qui fait du bien à lire !
Le petit plus, c'est qu'en livre numérique, c'est à prix libre (à partir de 1€) donc pour toutes les bourses. Toutes les raisons sont là pour vous jeter sur ce livre !
Lien : https://malecturotheque.word..
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