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EAN : 9782277115953
246 pages
J'ai Lu (04/01/1999)
3.35/5   42 notes
Résumé :
Après une longue errance, le Txalq arrive finalement sur Terre. Sa longue quête, depuis son départ de la lointaine planète Ormana, est terminée; il va pouvoir à nouveau se diviser par scissiparité et se multiplier.

Les Txalq sont un peuple parasite et ils s'aperçoivent bientôt que l'homme est un hôte qui leur convient parfaitement et qu'ils peuvent dominer sans peine. Naturellement les humains vont organiser la résistance mais quelques hommes libérés ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  05 octobre 2016
Le ressac de l'espace est une bonne lecture jeunesse et elle est intéressante également , pour un adulte .
Une espèce intelligente et parasite envahie la terre . Les humains résistent et le temps passant , ils sont prisonniers de leur addiction à ces parasites hautement conscients et stratèges dans l'âme . Ils finissent cependant par consentir à l'occupation de leur monde et à celle de leur corps individuel lui-même . Un rameau de l'espèce humaine avait fui vers Venus . Une résistance s'organise et se lance finalement dans la reconquête de la terre .
C'est un texte bien écrit , fluide où l'action est bien développée, de l'arrivée des extraterrestres à l'effondrement de la civilisation humaine .
Il y a donc dans ce texte une bonne structure de base , un univers qui est solide même s'il est avant tout une métaphore fonctionnelle dynamique à visées démonstratives .
Sur cette trame de base ( assez nourrie ) se greffe des réflexions autour du politique et de la liberté , mais aussi autour de l'addiction et de ses effets intimement et subjectivement aliénants .
Les paradis artificiels et leurs dimensions attractives sont liés au risque d'oubli de soi-même . Car c'est là que conduisent souvent certains des comportements induits par la recherche du bonheur artificiel et par l'accoutumance et la dépendance . Un bien être qui est souvent chèrement payé et qui procure à la personne concernée une satisfaction éphémère conduisant sans la moindre exception , à un dangereux retrait de la réalité , au détriment des intérêts les plus stratégiques de l'individu , ceci grâce à l'oubli , au plaisir , à la solitude et à l'onirisme , au renoncement au libre arbitre , à la volonté et à la notion de choix .
C'est un texte bien écrit , simple , mais riche de détails , absolument pas simpliste et un rien naïf . le début de l'invasion possède une vraie saveur surannée très sympathique .
En toute sincérité c'est un bon roman , bien riche et argumenté , pour jeune adulte . C'est aussi un texte bien placé pour alimenter un débat ou encore une réflexion sur l'addiction et sur ses caractéristiques nocives .
En corolaire , c'est évidemment une réflexion sur la volonté et sur le rapport à l'autre en soi ( à autrui ) , individuel ou collectif .
Invasion extraterrestre et onirisme addictif , ça vous fait rire ? oui ? et bien vous avez tort , parce que cette approche originale ( sourires ) de cette thématique est souvent autrement abordée de façon normative , moralisatrice et responsabilisatrice , C'est la gestion du risque ( en jargon professionnel ) . Cette invasion sort la question d'une dimension exclusivement narcissique , autour du mois-je , tout est relatif … et plonge le questionnement dans la problématique plus large de la liberté et sur les conséquences de la perte éventuelle de ce bien précieux ( la liberté ) pour la société , comme pour un individu isolément , tous les chemins mènent à Rome –sourires - .
C'est un peu comme si la liberté dans ce livre était un véritable biotope à la portée très générale , progressivement altéré et progressivement inhabitable . C'est une approche intéressante , c'est de la pure science-fiction d'ailleurs , cette manière d'aborder le sujet . Par ailleurs en ancrant la réflexion dans l'action romanesque et dans le conflit , l'auteur pose également cet examen en dehors de la philosophie pure , en utilisant des métaphores à tiroirs , selon un schéma de différents paliers de réalités ou de perceptions relatives du réel . Inscrire cette problématique dans l'action romanesque , très lisible , simple et attractive , la place finalement à portée d'un public très large .
Sympathique relecture , et considérant l'auteur , soulignons-le : C'est un classique de la SF francophone et française .
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HORUSFONCK
  04 décembre 2021
Et voilà. En refermant le ressac de l'espace, la dernière phrase achevée, Horusfonck quitte un roman d'aventure qui l'a captivé et passionné.
Philippe Curval, dans cette histoire de science-fiction déjà ancienne (1975 tout de même...), m'a plongé dans une rêverie songeuse sur l'avenir de notre humanité. Que deviendrions-nous, si un envahisseur (le premier alien que rencontrent les terriens!) soft s'emparait de notre cerveau en nous proposant l'harmonie parfaite et le bonheur éternel? Et quid des récalcitrants au lavage de cerveau? La solution ne réside-t-elle pas dans un modus-vivendi entre cultures txalq et terrienne?
Philippe Curval, avec l'historique déployé de ce qu'est devenue l'humanité avant l'arrivée du dernier (premier) txalq, rend limpide et logique la suite de son récit.
Le ressac de l'espace, une oeuvre avec quelques côtés désuet, mais non dénuée de ce charme et de cette poésie propre à la science-fiction déjà ancienne.
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JeffreyLeePierre
  05 avril 2022
C'est le grand retour de la SF à la papa avec ce Ressac de l'espace paru initialement en 1962 et joliment réédité sous une très belle couverture chez La Volte. Que je remercie tout particulièrement, ainsi que Babelio, puisque j'ai eu le plaisir de le lire dans le cadre d'une opération Masse Critique.
À la grand-papa, même. C'est la bonne nouvelle : à plus de 90 ans, Philippe Curval est encore vivant et alerte, ce qui lui a permis de réviser le livre qui lui avait valu le prix Jules-Verne lors de la première publication. du coup, je n'ai pas lu exactement le même que ceux qui l'ont lu dans les précédentes éditions (1975 pour la plus courante) et je n'ai évidemment aucune idée de l'ampleur des différences.
Mais attention, derrière ce qualificatif plaisant, il s'agit d'une oeuvre à la fois très originale et aux qualités littéraires affirmées.
La première originalité, c'est que cette invasion d'extra-terrestres n'a rien d'un carnage à la mode du fondateur Guerre des mondes. D'abord, la Terre est envahie par un seul extra-terrestre, même s'il va bientôt se multiplier. Ensuite, cet envahisseur est physiquement très limité, au point qu'il a besoin des indigènes pour se déplacer et agir, en prenant le contrôle de leurs pensées et en les mettant à son service. Enfin, à part quelques accidents, les seuls morts sont causées par les humains qui s'entretuent pour savoir s'il faut accepter ou non l'asservissement volontaire que proposent les envahisseurs.
La Terre envahie est celle d'une post-apocalypse nucléaire. Là encore, originalité : ce n'est pas une jungle où les maladies disputent les causes de mortalité à la férocité de survivants revenus à l'âge de pierre. Il s'agit d'une société mondialisée dans un gouvernement unique où le pacifisme est un principe roi, et dont la pusillanimité est en train de dégénérer en décadence.
Cela explique que la majeure partie de la population adhère à l'esclavage volontaire proposé par les envahisseurs. Mais bon sang, mais c'est bien sûr : on a là une critique en règle de l'amour du train-train confortable issu de la société de consommation, de la mollesse des générations d'après-guerre, prêtes à se laisser embobiner par la prochaine idéologie destructrice ou liberticide qui passera par là.
Quelques passages et chapitres nous font d'ailleurs ressentir cette béatitude de se laisser glisser dans cet esclavage volontaire, de s'oublier pour se laisser guider par des êtres d'une civilisation bien plus avancée. Et c'est superbement écrit.
Il y a comme ça d'autres passages magiques, notamment le premier chapitre, qui fait penser à du Ray Bradbury avec son climat paisible et nostalgique. Ou encore ceux sur le désir d'un ailleurs interstellaire chez le héros et les raisons de s'évader de la société stérilisante qu'est devenu le monde (avec ou sans ces envahisseurs, d'ailleurs).
Bon, il y a aussi une intrigue, avec les résistants à cette invasion, guidés par notre héros. Lequel représente la part belle de l'humanité et ce qu'elle a d'irréductiblement admirable : un esprit de résistance, un goût de la liberté contre vents et marées. Dit comme ça, ça a un air bêtement hollywoodien, mais c'est un peu plus que cela parce que le livre est bien mieux écrit que cette critique.
Moralité : sans être un chef d'oeuvre, on tient là un solide bouquin SF qui sort de l'ordinaire du genre. Rafraîchissant et passionnant.
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elgg
  17 mai 2022
Un livre dont l'intrigue et les événements sont tout droits issus de l'âge d'or de la SF, ou peu s'en faut. Car il s'agit issu d'une histoire publiée en 1962 qui est ré-éditée. En tout cas pour l'ouvrage que j'ai sous la main (je remercie d'ailleurs chaleureusement les membres de l'opération Masse Critique pou cette lecture).
Le résumé en quatrième de couverture donne le ton. Je ne vous le ressert pas ici, si vous lisez ma prose c'est que vous avez lu un résumé du livre... Voire le livre ^^'
L'idée générale qui donne corps à l'histoire est plutôt bonne. Et même excellente, je crois. Une race extraterrestre supérieure qui s'épanouit dans la symbiose débarque sur Terre. Prémisse intrigante s'il en est, qui peut donner suite à tout ce qu'on peut imaginer.
L'histoire se déroule dans un avenir plus ou moins lointain c'est indéfini. On retrouve quelques repères actuels, quelques indices qui font penser que Philippe Curval avait bien prédit/pensé l'évolution de notre société/de nos modes de vie... Et d'autres originaux tous droits issus de son imagination. Ainsi certaines catégories sociales nouvelles nous sont proposées (archépoles...), mais ne sont malheureusement jamais clairement expliquées (ou alors c'est pas vraiment clair), et c'est dommage, car ça donne plus de consistance à l'ouvrage.
Certains traits de personnalités au niveau sociétal sont également curieuses, voire énervantes, on a l'impression que Curval décrit une société apathique qui a peur de tout et/ou n'a plus envie de rien : Au début de l'histoire il est clairement mentionné que l'exploration de l'espace n'intéresse plus personne. C'est curieux, car il faudrait vraiment que la curiosité, l'intérêt scientifique soient réduits à néant pour que ce genre de thématique n'intéresse personne... Mais bon.
Le livre se découpe en trois parties. La première est clairement la plus intéressante : la découverte du Txalq. A ce propos on peut dire que globalement tous les chapitres ou paragraphes écrits du point de vue du Txalq sont plutôt bien pensés, bien écrits, et donnent vraiment envie d'en savoir plus.
Une fois sur place le Txalq est confronté à une partie de la population qui lui ouvre les bras, et une autre non (je ne spoile pas, c'set dans le résumé du quatrième de couverture... ^^). Là aussi, Curval décrit une société curieuse, dont on jurerait qu'elle n'attendait que ça. Comme si tout le monde était prêt à abandonner son libre arbitre sous prétexte d'un bonheur dont on ne sait pas s'il est simulé ou réel. Ça me semble un peu fallacieux comme supposition. Mais bon. Comme il insiste lourdement là-dessus tout au long de l'ouvrage, on ne peut pas ne pas comprendre où il veut en venir : notre société est décadente et apathique.
Bref. Passé l'arrivé du Txalq, on a droit à des préoccupations militaires un peu ennuyantes, avouons-le. Puis deuxième partie, en gros : mise en place d'un mouvement de résistance. Franchement dès lors la qualité de l'intrigue commence à diminuer. Les descriptions des lieux, actes, les dialogues deviennent brouillons, on a quelques péripéties sur Vénus qui nous laissent de marbre... La faute aussi, disons-le, à des personnages pas spécialement charismatiques. D'ailleurs, des 4 ou 5 personnages principaux, aucun de détonne vraiment (à part Linxel le Txalq bien sûr). On a aussi une demoiselle en personnage principal (Laurence), qui est là un peu pour meubler, un peu pour faire joli, et qui sent bon le personnage féminin du siècle précédent. Certes elle a parfois un rôle important, mais comme les autres personnages, on n'en retiendra de toute façon rien en refermant cet ouvrage.
Enfin, dernière partie ou on mélange les protagonistes et ou la confrontation arrive. Là aussi c'est brouillon, c'est curieux, on ne comprend pas tout (tant au niveau de l'action que des réactions des personnages)...
Seul le final est finalement à la hauteur du début prometteur de ce livre.
Au final la question du livre est la suivante : les Txalqs sont-ils des symbiotes ou des parasites ? Quel type de commensalisme proposent-ils ? L'Homme est-il prêt à tout abandonner pour réaliser l'Harmonie qu'ils proposent ? Bonnes questions à priori !
Elles sont un peu noyées dans des descriptions sociologiques un peu datées, et des réactions de personnages un peu curieuses, et c'est dommage.
On se retrouve avec une intrigue prometteuse, mais une histoire qui n'exploite pas complètement le potentiel des prémisses de départ, et qui se perd dans des circonvolutions annexes à l'intrigue, au lieu de se concentrer sur les Txalqs qui sont le point fort de l'ouvrage.
On aurait aimé en savoir plus sur eux finalement. D'où viennent-ils, comment, pourquoi, avoir plus de points de vue sur l'Entité, tout ça.
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NadegeD
  04 mars 2020
J'aime les livres qui font réfléchir, et avec celui-là, j'ai été servie ! Avec tous les aller-retour entre les deux camps, les Txalqs et leurs esclaves humains d'un côté, les rebelles opposés à leur civilisation de l'autre, je me retrouvais à chaque fois à me positionner d'un côté et de l'autre.
Est-ce que je suis prête à me fondre dans une masse collective pour accomplir de grande et belles choses, pour faire avancer la civilisation dans le bon sens? Ou est-ce que je préfère conserver coûte que coûte mon individualité et mon libre-arbitre, même au sein d'une civilisation humaine décadente et décrépite?
J'aime beaucoup cette histoire. Elle dévoile peu à peu des détails qui montre que beaucoup d'événements ont transformé la société, avant même l'arrivée des extraterrestres parasites.
Par contre, je trouve les personnages assez peu développés. Leurs motivations sont exposées un peu trop cliniquement et on a du mal à ressentir de l'empathie pour eux.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
JeffreyLeePierre
JeffreyLeePierre  
Un autre jour, il déchiffrait une obscure publication botanique d’un dénommé Alexandre Vialatte, amoureusement préservée par les soins des Txalqs avant la destruction d’une ville :
« La mauvaise herbe croît toujours. Attachez-vous à extirper – en dehors des heures de bureau – les achillées, l’aigremoine, l’alchémille, le brucrane, les choins, la cigüe, les consoudes, les chénopodes, la cuscute, les épilotes, l’euphraise, la gaude, les marubes, la nummulaire, l’œnanthe, les potentilles, la sanicle et les serratules. N’oubliez pas, au passage, les tormentilles et les ornopodes acanthins : vous les reconnaîtrez aisément… »
Alors que ce texte l’aurait autrefois plongé dans l’hébétude, Gilles découvrit en le retranscrivant sous la dictée du Txalq les images d’une germination sauvage, de la croissance et de l’efflorescence, terres sèches entre les pavés disjoints, murs en ruines, plates-bandes négligées, gazons abandonnés, terrains vagues, toutes les herbes et les plantes sauvages des climats tempérés de l’hémisphère nord germaient sous ses yeux et se développaient à travers les mots qu’un poète botanique, vieil humoriste au champ, avait conçus un jour, simplement en jouant avec les onomatopées qu’ils suggéraient.
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DonaSwann
DonaSwann  
Malgré cela, je pourrais te soumettre comme tes frères en utilisant toute ma puissance télépathique. Tu as eu l'occasion de t'en apercevoir tout à l'heure ; mais cela ne servirait à rien, un jour ou l'autre tu recouvrerais spontanément ta liberté ; comme certains Homs qui se sont enfuis de l'île. Je connais bien ton espèce maintenant ; il y a de grands différences d'organisation mentale entre vous, bien que vos capacités intellectuelles théoriques soient assez semblables. Ce que vous appelez civilisation, famille, État, monnaie, religion, guerre constitue un frein considérable à l'expansion de votre race ; certains, comme toi, réussissent à y échapper grâce à leur singulière imagination et à dépasser leur condition primitive. Malheureusement, ils sont très rares, très isolés et ne peuvent suffire à faire évoluer l'espèce. Ainsi, chez toi, les paradoxes se succèdent, des ondes inconnues interfèrent dans la logique de tes raisonnements. Je ne parviens pas à saisir l'intégralité des concepts qui forment ta pensée.
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levri
levri  
Le Txalq coupa net tout contact avec l'extérieur. Avant de tenter une approche directe, il lui fallait analyser leurs caractéristiques biologiques, comprendre leurs processus mentaux, saisir la part d'instinct qu'ils comportaient, étudier leur forme d'intelligence.
Par des touches légères, des assauts télépathiques furtifs, il rassembla les premiers éléments qui lui permettraient plus tard de définir une image exacte de ces créatures étranges qui semblaient dotées de pensée : les Homs.
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Cette semaine, la librairie Point Virgule vous invite à explorer différents futurs avec une même idée en tête : la place de la solidarité. En effet, Nos futurs solidaires est un recueil de nouvelles de science-fiction qui explorent toutes à leur manière cette thématique. L'ouvrage a été réalisé sous la direction d'Ariel Kyrou dans le cadre du Laboratoire des solidarités, lui même placé sous l'égide de la Fondation Cognacq-Jay. Quatorze auteurs s'y succèdent pour présenter chacun une vision, mais aussi une histoire et une ambiance différentes : Vincent Borel, Sabrina Calvo, Chloé Chevalier, Philippe Curval, Catherine Dufour, Régis A. Jaulin, Sylvie Lainé, Li-Cam, Norbert Merjagnan, Ketty Steward, Anne Sophie Devriese, Audrey Pleynet, Leo Henry et Michael Roch.
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