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ISBN : 2070126226
Éditeur : Gallimard (15/03/2011)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 117 notes)
Résumé :
Prenez un homicide, par exemple celui d'un employé du Commissariat à l'énergie atomique - et quel employé ! -, ajoutez un groupuscule éco-terroriste, des agents troubles, une femme trahie, un père inquiet pour sa fille unique, des policiers du Quai des Orfèvres, une grande patronne, des journalistes, des politiciens en campagne - tout cela se passe entre les deux tours de l'élection présidentielle -.

L'avenir stratégique et financier de l'industrie nu... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
carre
  11 octobre 2014
Voilà un polar français de belle facture. Il faut dire qu'ils s'y sont mis à quatre mains, les nominés sont Dominique Manotti et Doa. On y trouve pêle-mêle des écolos terroristes, une élection présidentielle, des flics sur les dents (certains sur les rotules) après le meurtre de l'un des leur, un père qui revient à ces premiers amours, pour retrouver sa fille. Ajoutez-y une pincée de politiques véreux, de chefs d'entreprises du CAC imbuvables de policiers ripoux (pour ces trois catégories rayez les mentions inutiles).Et vous voilà aux mains d'un bolide qui tient plutôt bien la route. Des personnages détestables, d'autres border line, des évènements qui s'enchainent sur un bon tempo. Certes, les auteurs cèdent parfois à la facilité, aux raccourcis téléphonés. Mais le roman montre la collusion entre politique, médias et différents services de l'état.
Ce n'est guère réjouissant et apporte un semblant de réponse à la défiance des français envers nos institutions? comme on dit dans ces cas-là, toute ressemblance avec des personnes ... Un bon moment de lecture.
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SMadJ
  22 février 2014
Un polar politique français. Suffisamment rare et alléchant pour s'y frotter.
L'écriture, bien qu'à quatre mains, est nerveuse, sèche et facile d'accès. le plaisir de lecture est donc renforcée. L'intrigue est palpitante, brillamment construite et fait saliver. le style en revanche est un peu monocorde, sans aspérités où se raccrocher. Cela ne nuit en rien au plaisir de lecture mais ne crée pas d'émotions particulières qui font les grands bouquins. On se sentira nourri mais pas rassasié.
On a d'ailleurs parfois plus l'impression de lire un livre politique romancé écrit par des journalistes que de romanciers écrivant un polar politique. C'est peut-être la faiblesse du bouquin. La force évocatrice d'un roman convoquant l'imaginaire du lecteur se dilue dedans.
Et le final arrivera, implacable, nihiliste mais sans surprises (petite déception même si c'est évidemment très réaliste et inévitable).
Les personnages sont intéressants et crédibles, peu attachants car peu incarnés. Trop nombreux pour être fouillés. On sent le désespoir poindre sur la majorité d'entre eux, essentiellement dû à de mauvais choix ou de mauvaises raisons. La culture de l'ego faisant des ravages, les couples sont mis à rude épreuve et les familles désagrégés voire dynamités de l'intérieur. Une explosion des liens amoureux parasités par cette soif vaine de l'absolu ou du pouvoir qui détricote le tissu fragile des sentiments.
Magouilles, corruption, lutte de pouvoirs, malversation, délits d'initiés, mensonges, duperies, meurtres... Pfiouuu ça fait froid dans le dos. Pas parce que ça pourrait exister mais parce que cela existe justement... 3,5/5
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caro64
  18 avril 2011
Paris, deux jours avant le premier tour des élections présidentielles. Un appartement dans le 17ème arrondissement. Deux hommes en cagoule sont surpris par le propriétaire des lieux, Benoît Soubise, en train de copier le disque dur de son portable. S'ensuit une courte lutte au cours de laquelle ce dernier meurt accidentellement. Les deux cambrioleurs prennent alors la fuite en emportant l'ordinateur portable. le commandant Pétrus Pâris, de la brigade criminelle, ne tarde pas à se rendre compte que ce cambriolage qui a mal tourné cache en réalité une affaire bien plus explosive impliquant les milieux politiques et industriels français, cette fameuse "honorable société". L'enquête de la brigade criminelle s'oriente en effet très rapidement vers l'entourage de pierre Guérin, ministre des Finances, candidat déclaré à la présidence de la République, et leurs amis industriels qui le soutiennent. La volonté féroce du commandant Pâris de faire toute la lumière sur cette affaire n'est pas du tout de leur goût. Il va leur falloir agir…
Un roman noir écrit à quatre mains par Dominique Manotti et DOA, c'était la promesse d'une histoire riche, complexe et particulièrement documentée, la promesse d'un roman d'action sans temps morts, la promesse d'un thriller politique sans concession comme on en écrit trop rarement en France. Et toutes ces promesses sont très largement tenues, au point de faire réellement froid dans le dos et au risque de perdre ses dernières illusions sur ceux qui nous gouvernent. Ente hommes politiques pourris et capitaines d'industries corrompus, nos deux auteurs dressent un tableau noir et nauséabond des arcanes du pouvoir en France. Toute ressemblance avec des personnages vivantes ou ayant existé ne peut être fortuite ! La vérité dépasse malheureusement bien souvent la fiction. Alors, "Ouvrez les yeux, éteignez vos télés !" pour reprendre le slogan...
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caro64
  18 avril 2011
Une chronique de Christine

que je trouve très bonne… (Blog : Bibliofractale )
Nous vivons une époque formidable. Si, je vous assure. Regardez autour de vous, et quoi qu'il se passe dans le monde, vous avez le choix.
Le choix de vous passionner pour telle ou telle cause, d'agir pour telle ou telle autre.
De vous indigner, de faire des pétitions, de voter, même.
Bien sûr, il est également possible de dire que tout se décide tout là-haut, dans les hautes sphères, et que nous, misérables fourmis, nous comptons pour du beurre fondu. 
Et même pas salé, le beurre, c'est dire…Et pourtant… Nous vivons une époque formidable dans laquelle des révolutions inimaginables peuvent se produire, parfois. Alors, cette léthargie, on la secoue ?

C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser* …
Benoit Soubise vient d'être assassiné. C'est sa récente maîtresse qui a découvert le corps et donné l'alerte. Un crime crapuleux comme beaucoup d'autres ?
Pas si sûr.
Il y a quelques éléments dans ce dossier qui sont perturbants.
La brigade criminelle, sous la férule de Pétrus Pâris, constate que l'ordinateur de Soubise a disparu. Et que, de toute évidence, crime et « nettoyage » sont l'affaire de pros.
Ceux qui ont, hum, emprunté l'ordinateur se rendent vite compte que ce dernier a été piraté.
Benoit Soubise, officiellement ingénieur pour un sous-traitant d'AREVA, était en fait un conseiller proche de Cardona, patron du CEA (Commissariat à l'énergie atomique), et surtout, officier de police pour la DCRG (Direction centrale des renseignements généraux).
Et Barbara Borzeix, sa maîtresse ? Oh, elle, elle dirige le service juridique du numéro 1 français du béton, PRG. le Picot-Robert Groupe. Dirigé d'une main de fer dans un gant de velours crissant par Elisa Picot-Robert.
Parlons-en, d'Elisa. Saviez-vous qu'elle était proche, très proche, de Pierre Guérin ? Oui, LE Pierre Guérin candidat aux présidentielles ? Un candidat aux multiples relations, à l'appétit féroce, et prêt à toutes les promesses, toutes les alliances, pourvu qu'elles soient juteuses.
Pâris commence à mettre son nez là où il ne le faut surtout pas. Et il est du genre têtu.
Pourtant, les pressions se multiplient sur son dos pour que l'enquête s'oriente vers des suspects appartenant à un groupuscule écologiste. Vers trois jeunes qui ont eu la très mauvaise idée de pirater l'ordinateur de Soubise. Et pour que ce soient eux les seuls et uniques coupables.
Ils vont se retrouver au coeur d'une affaire qui va rapidement les broyer.
Car il faut éviter, que dis-je ? enterrer au plus vite !! tout ce qui pourrait indiquer que le futur gouvernement s'apprête à brader des entreprises d'état (et des plus « sensibles ») à des capitaux privés.
Parler de nucléaire en période électorale n'est jamais une bonne chose, n'est-ce pas ?
Oui, il faut à tout prix éviter les sujets qui fâchent.
Et puis c'est tout.



Moi, Adam et Eve, j'y crois plus, tu vois ? Parce que j'suis pas idiot, la pomme, ça peut pas être mauvais, c'est plein de pectine**…
Ah…. Les tentations, croquer la pomme, c'est si facile dès qu'on a un peu de pouvoir. Affluence de courtisans, flatteries, corruption.
Oup's, non ! Pas corruption ! Services mutuels entre gens de bonne compagnie.
Oui, c'est mieux.
Avec un style sec, nerveux, incisif, avec des phrases souvent très courtes et percutantes, voilà un roman à l'intrigue haletante et à la construction parfaitement maîtrisée.
Il n'y a rien d'inutile, c'est dégraissé jusqu'à l'os, et on sent le formidable travail de documentation donner vie à un roman noir dans la plus pure des traditions.
Celle qui est le témoin du monde actuel, celle qui décrypte tout ce que vous n'avez fait qu'entr'imaginer sans jamais oser aller jusqu'au bout.
Parce que non ! Tout de même ! Ce n'est pas possible que ce soit aussi… noir ? Vil ? Choquant ?
Mais si, c'est possible. Et l'écriture de ce livre, commencée il y a quelques années, donne un roman rattrapé par l'actualité.
C'est effrayant de réalisme, sans jamais tomber dans le cynisme, oh non. Les auteurs sont bien trop malins pour cela. A vous de juger sur pièce, vous avez tous les éléments en main.
Roman écrit à quatre mains, impossible de dire qui a fait quoi, c'est fluide, limpide, réussi.
Chaque personnage prend vie, âme, personnalité, avec une profondeur étonnante.
On les suit, on les aime, on les déteste, on frissonne pour eux, on s'indigne, on sursaute, une fois la lecture commencée, il est quasi impossible de laisser ce livre pour vaquer à autre chose.
L'intrigue est au cordeau, ne laisse pas une minute de répit, chaque page vous saisit par son lot de révélations ou de rebondissements.
Aucune concession, aucun compromis, un roman qu'on referme en se disant « Bon sang, quelle claque magistrale ».
Mais bien sûr, il n'est pas besoin de préciser que ce n'est qu'une pure fiction, et que toute ressemblance etc. etc.
Très sincèrement, une lecture indispensable, et je pèse mes mots.

* Montesquieu de l'esprit des lois
** JC VanDamme

Lien : http://bibliofractale.over-b..
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encoredunoir
  30 avril 2012
Un employé chargé de la sécurité du Commissariat à l'Énergie Atomique est assassiné entre les deux tours de l'élection présidentielle.
Difficile de résumer ce roman polyphonique touffu dans lequel évoluent, se croisent ou se heurtent un candidat de droite ambitieux, égocentrique et caractériel (« Quand j'aurais les pleins pouvoirs, je me chargerai moi-même d'en pendre quelques-uns à des crocs de boucher ! »), un commandant de police qui n'a rien à perdre, un jeune procureur, des barbouzes, de jeunes écoterroristes de pacotille dépassés par les événements, une grande chef d'entreprise qui place de grands espoirs dans le candidat de droite, un journaliste d'investigation reconverti dans la critique gastronomique qui reprend le manche pour tirer sa fille du guêpier dans lequel elle s'est fourrée, un candidat de gauche avec quelques casseroles, une femme trahie, une femme sans illusions sur son mari…
Pour autant jamais l'on ne se perd dans les méandres de cette histoire d'autant plus effarante que les auteurs ont choisi d'à peine masquer les personnages publics qu'ils mettent en scène et que le lecteur ne peut s'empêcher de se demander jusqu'où tout cela peut être crédible.
Engagé mais pas démagogique, jamais pontifiant, L'honorable société n'est tendre avec personne et tous les protagonistes de cette histoire portent leur part de cynisme, d'opportunisme, de lâcheté ou de mauvaise foi, à l'image d'une société dans laquelle, peu à peu, l'effort collectif le cède à l'individualisme et à l'égotisme.
Dominique Manotti et DOA devaient à l'origine travailler à quatre mains sur un scénario. On le ressent bien sûr dans la structure polyphonique du roman, la multiplication des points de vue, et sans doute aussi ce livre tire-t-il de ce projet originel la clarté de sa narration.
le passage du scénario au roman explique sans doute aussi la sécheresse de l'écriture, sans fioriture, qui permet d'uniformiser le style mais aussi de se concentrer sur l'histoire et d'y entraîner le lecteur sans pour autant l'y noyer.
Il faut enfin dire que ces deux là se sont bien trouvés, qui étaient déjà l'un comme l'autre lancés dans la politique-fiction. L'union a fait la force et les deux auteurs nous offrent avec L'honorable société un roman abouti qui mêle le meilleur de Nos fantastiques années fric et de Citoyens clandestins. Comme dans leurs ouvrages précédents, ils réussissent à nous faire réfléchir sans pour autant nous servir une morale lénifiante. La conjonction de ces deux talents dont on peut penser qu'ils en sont sortis encore plus aguerris fait que l'on se prend à croire que l'on tient là – mais on s'en doutait déjà – deux auteurs qui peuvent en remontrer aux spécialistes anglo-saxons du genre, James Grady, Larry Beinhart, Henry Porter ou Robert Littell.
Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Les critiques presse (3)
Telerama   03 avril 2013
L'écriture comportementaliste ne s'attarde jamais. Ici, tout est cohérent, efficace et tendu. Il n'y a donc pas que les Américains pour écrire dans le registre du réalisme noir, polyphonique et galopant.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lhumanite   18 juin 2011
Un roman inquiétant, remarquablement construit, d’une intelligence rare, qui n’est pas sans évoquer le grand cinéma italien des années soixante-dix.
Lire la critique sur le site : Lhumanite
LeMonde   14 juin 2011
Du côté de l'impeccable roman de Manotti et DOA, il s'agit de mettre au jour les liens incestueux entre les grandes entreprises et le pouvoir, en offrant au passage une vision désespérée de la société.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations & extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
caro64caro64   18 avril 2011
Sonia est très calme. « Non seulement tu ne réponds pas au téléphone, mais tu n'as pas non plus consulté ta messagerie ? Faute professionnelle, mon chéri. Schneider a déclaré au journal de 13 heure de TF1 que le gouvernement auquel tu appartiens venait d'adopter en catimini un décret sur l'EPR de Flamanville qui enfonce la France dans une impasse technologique et lui fait perdre sa place dans ce domaine parmi la concurrence internationale. Il exige un débat public sur les choix nucléaire.

- Quelle raclure ! Il était le premier à pousser pour l'adoption du décret avec tous ces traîtres qui se prétendent mes amis et n'attendent qu'une chose, me poignarder dans le dos ! » Depuis des mois, ses meilleurs ennemis, dans son propre camp, militent pour le lancement du chantier de Flamanville. Ils savent qu'une réussite dans ce domaine ferait grimper les prix et contrecarrerait ses plans avec PRG et le groupe Mermet. Il n'a accepté de céder que pour une raison, le temps joue pour lui. Les centrales à réacteur EPR ne seront pas au point avant longtemps. Ils ont au moins deux ou trois ans devant eux. Largement assez. « Ces connards de la presse n'ont pas de mémoire, ils l'ont oublié, ça !

- Peut-être, mais les premiers échos qui remontent des journalistes sont plutôt positifs, et il n'est pas sûr que ton brillant numéro populiste suffise à détourner leur attention.

- Ça se paiera, tu m'entends ? Quand j'aurai les pleins pouvoirs, je me chargerai moi-même d'en pendre quelques uns à des crocs de boucher !
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Lilou08Lilou08   18 novembre 2013
Et c’est son subordonné qui prend la parole. « Les relations entre messieurs Cardona et Soubise sont confidentielles.
J’entends bien », répond Pâris, « mais peut-être aurait-il été opportun de nous dire qu’il menait des recherches potentiellement dangereuses sur des sociétés aux capitaux mafieux.
-Qu’est-ce à dire ?
-Trinity Srl., monsieur Cardona », sciemment, Pâris ignore le juriste. « Que pouvez-nous nous en dire ? Qui ne relève pas du secret d’Etat, évidemment ».
Une ombre de surprise vient obscurcir le visage de Cardona. Il connaît cette boite mais ne s’attendait pas à ce qu’elle soit mentionnée au cours de cet entretien.
Il garde le silence.
« Comment avez-vous entendu parler de cette société ?
- Nous sommes policiers. Trouver des informations c’est ce que nous faisons tous les jours. N’employiez-vous pas Benoît Soubise dans cette capacité, d’ailleurs ? » Sourire faux cul de Pâris, toujours fixé sur Cardona. « Alors Trinity ? »
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SMadJSMadJ   21 février 2014
Une clope, autre sale manie qui s'accroche, mettre un jus en route et passage en revue de la situation en attendant que la cafetière daigne s'énerver. Je suis tout seul, je couche dans un clapier à étudiants, je vais sur mes cinquante piges et mon boulot commence sérieusement à le faire chier, le pied.
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Lilou08Lilou08   18 novembre 2013
« Gédéon ? Et nous alors, il nous arrive quoi si tes pros nous trouvent avant ? »
« On va disparaître. On a déjà tout prévu, non ? Deux semaines max à tenir le coup, simple routine ». Silence, puis Erwan se lève.
« Très bien, la décision est prise. Consignes de sécurité habituelles. Julien, tu sais où aller, et tu continues à travailler sur Gédéon. Saf’, je t’emmène, je te mets à l’abri, ensuite j’irai me planquer ».
Saf’ soupire et acquiesce d’un signe de tête.
Erwan lui prend le visage des deux mains. « Je m’occuperai de la vidéo quand Gédéon sera fini, promis. Maintenant, action ! »
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EcureuilEcureuil   29 juillet 2012
Pâris se lève, fouille ses poches, trouve des billets, les jette sur la table. Il y a trop sans doute. "Je suis le seul responsable. J'aime mon boulot. Plus que toi. Plus que les filles. C'est dit. Je ne changerai plus, c'est trop tard. Refais ta vie, tu mérites mieux."
(p. 187)
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Le Serpent aux mille coupures (film, 2017) - bande-annonce.
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