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EAN : 9782070462216
112 pages
Gallimard (29/01/2015)
3.53/5   75 notes
Résumé :
"La voir... Sa frimousse nichée dans ses cheveux trempés, son sourire de pur bonheur en plein milieu des prunelles, elle a jailli de la porte, et s'est stabilisée debout dans la flotte. Je l'avais tellement imaginée ces six derniers mois, j'avais refait la scène cent cinquante fois, j'avais craint, saccades des trouille, de la découvrir sur ce même perron avec un homme à ses côtés, lui tenant l'épaule - eh bien, voilà : sa présence d'un coup. le vibré de son visage.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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Neneve
  15 juillet 2018
Alors là, je ne suis pas du tout convaincue par ce que je viens de lire... Il y a certes une qualité d'écriture, qui est très imagée, presque chantante par moment, mais bon, une succession de mots et de termes ne font pas l'histoire... Pour le coup, il n'y a que la 2e nouvelle, So phare away, que j'ai pris plaisir à lire... Les deux autres m'ont laissées plutôt perplexe... Je comprends le thème, la perte d'un être cher, mais en aucun moment j'ai été pris par l'émotion ou ne me suis attachée à l'histoire. Bref, je vais rester sur mon souvenir merveilleux de la horde du contrevent pour me faire une idée de ce que peut nous proposer l'auteur.
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Myriam3
  27 janvier 2018
Petite escapade de ce côté pendant la lecture de la horde du Contrevent, du même auteur.
Dans ce recueil de nouvelles, on retrouve la plume de Damasio et la voix des personnages comme s'ils étaient des jumeaux de ceux de la horde dans un monde parallèle. Les univers d'Alain Damasio sont indescriptibles, soumis à d'autres dimensions et d'autres règles que celui que nous connaissons. Mais, les éléments, l'eau ici et le liquide, sont les puissances dominantes.
Ces trois nouvelles évoquent la fin d'un monde, la mort d'un être aimé et la quête d'avance perdue de retrouvailles. le besoin vital de le toucher, le voir, le sentir pour ne pas le perdre.
L'écriture est belle, les univers fascinants, mais ce n'est rien comparé à la bombe qu'est La Horde!
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Hippolyte78
  11 décembre 2017
So phare away est un ensemble de trois nouvelles issu du recueil aucun souvenir assez solide de Alain Damasio.
Ce présent recueil comporte donc:
- Annah à travers la Harpe
-So phare away
-Aucun souvenir assez solide.
Commençons donc par la premier nouvelle, Annah à travers la Harpe, qui est un très beau texte, très touchant. L'histoire d'un père qui a perdu sa fille, et qui par conséquent se sent coupable. Désespéré, il va faire appel au mystérieux, et c'est ainsi qu'il va démarré un voyages dans les enfers, un endroit torturé de son esprit, et au sens incompréhensible, une quête mémorielle pour retrouver l'enfant qu'il a aimé, et la faire revivre. L'histoire traite donc ici du sacrifice d'un parent pour son enfant.
Une vrai émotion s'en dégage, un père désespéré, qui va sondé les tréfonds de son être torturé par la perte d'un être cher.
La deuxième nouvelles, la meilleur à mon gout, est So phare away. On retrouve ici un texte de science fiction plus classique, vu qu'il interroge ici sur notre futur. Une ville ou les gens vivent dans des phares, et ou ils communiquent grâce au morse, avec les lanternes du phare. La ville est donc constamment, embrouillé de signaux lumineux, qui viennent de partout. de plus la ville est très pollué, en effet ce qui explique leur vie dans les phares, ce n'est pas l'amour de la mer, mais du à de nombreux tsunami d'asphalte qui s'écrase contre la ville.
Une très bonne nouvelle, avec une porté écologique et politique, thème si important pour Alain Damasio. de plus la nouvelle comporte aussi une esthétique graphique, à base de caractère et lettre, comme ce qu'il avait amorcé dans La Horde du contrevent.
Et enfin la dernière nouvelle, et la plus courte, est Aucun souvenir assez solide. Cette nouvelle aborde aussi le thème de la perte d'un être cher, du souvenir, et de l'oubli.
Nouvelle moins marquante que les deux autres à mon goûts, je pense qu'elle aurait mériter d'être un tout petit peu plus longue.
Bilan très positif ici, c'est un ensemble très bon que nous offre ici Damasio, et je suis heureux de me réconcilier avec ses textes, c'est un écrivain que j'admire, mais je n'ai jamais réussi à digérer La zone du Dehors.
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EclaT9mps
  13 mars 2021
Ce livre est un recueil de trois nouvelles : Annah à travers la Harpe, So phare away et Aucun souvenir assez solide.
Annah à travers la Harpe:
Dans cette première nouvelle, on suit un père qui a récemment perdu sa fille et qui en souffre beaucoup. Dans le but de la ramener, il rencontre le Trépasseur, un homme étrange qui semble en savoir long sur le monde des morts. En suivant ses instructions, son chemin va le faire traverser des épreuves déroutantes, un plongeon vers l'inconnu…
D'abord, il faut dire que le style d'écriture de Damasio m'a plutôt dérouté : il décrit les sentiments et les réflexions intérieurs du personnage, sa vision du monde, et nous fait comprendre ce qu'il ressent en profondeur, mais avec des représentations visuelles. Pour autant, si on s'arrête sur chaque phrase pour imaginer la scène, ça devient compliqué. Ce n'est que lorsque j'ai finalement laissé s'écouler le texte devant mes yeux sans faire trop attention aux détails que j'ai pu saisir le sens de l'histoire.
Malgré tout, cette histoire ne m'a pas trop touchée. On arrive après la perte de sa fille, et je ne peux qu'imaginer la souffrance du personnage, mais moi, je ne la percevais pas. Pour moi, elle était morte depuis le début, donc c'était compliqué de compatir et l'histoire tourne uniquement autour des sentiments de son père.
Au cours de son périple, le père traverse des étapes/des lieux, qui sont étroitement liés aux technologies. On comprend que son grand regret est d'être passé à côté de l'essentiel, d'avoir cru que la technologie pourrait tout sécuriser et la protéger. Mais je ne pense pas avoir compris tous les messages de l'auteur. J'ai le sentiment qu'il y a beaucoup de sens là dessous, mais je n'en ai capté qu'une petite partie. Bref, cette nouvelle m'a paru assez impénétrable.
So phare away:
Cette deuxième nouvelle nous place dans un monde, une ville plutôt puisque c'est tout ce qu'il semble en rester, assez particulière. Régulièrement, elle est inondée par une marée d' « asphalte liquide » d'où surgissent des bâtiments. Notamment de nombreux phares, qui communiquent en langage codé lumineux, au-dessus de la ville, dans ce qu'ils appellent la « nappe ». Certains phares relaient des informations publiques, d'autres des messages plus personnels et certains font même de l'art avec leur lumière. Mais tout cet amas d'informations rend leurs transmissions difficiles puisqu'il devient compliqué de trouver un temps mort dans lequel émettre. Et surtout, certains phares sont mieux équipés que d'autres, avec des lasers beaucoup plus puissants.
On y retrouve donc toute une critique de notre société actuelle, qui nous sature toujours plus d'informations. Dans un monde tel que celui-ci dans lequel tout le monde s'exprime, comment peut-on faire entendre sa voix ?
C'est clairement la nouvelle du recueil que j'ai préférée. Son côté écologique avec la marée polluée qui revient et qui confine tout le monde (actualité bonjour!) était très intéressant. Certaines personnes vont jusqu'à s'enfermer dans leur voiture, en espérant qu'elle soit suffisamment étanche, et attendre que l'asphalte liquide s'en aille finalement. Ceux qui habitent dans les phares vivent seuls, le monde d'en bas les terrifie parce qu'il ne leur appartient plus. Tout le monde communique, mais au final tout le monde est seul.
Aucun souvenir assez solide:
Je n'ai pas retenu grand-chose de cette nouvelle très courte (4 pages). Elle m'a semblé très brouillonne et difficile à suivre. Tellement, que je pourrais seulement dire qu'elle aborde le sujet de la perte de l'être aimé et du refus d'oublier. Je n'en retire qu'une impression de flou.
***
En conclusion, je n'ai pas vraiment accroché à la plume de Damasio. Mais certaines de ses réflexions étaient vraiment intéressantes notamment dans So phare away, pour autant il est difficile de s'intéresser aux personnages dans un format si court. Je ne suis donc pas plus emballée que ça, mais je serais tout de même curieuse de lire La horde du contrevent du même auteur.

Lien : https://ecla-temps.fr/so-pha..
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Xian_Moriarty
  04 février 2017
Trois nouvelles qui ne m'ont pas convaincu.
Je me suis ennuyée lors de ma lecture. Pourtant, les textes ne sont pas spécialement longs, surtout le dernier qui ne fait que quelques pages.
Les textes 1 et 3 ont pour point commun d'évoquer la perte d'un proche. de peur de passer pour un monstre, aucun de deux ne m'a ému. La disparition d'un enfant n'éveille rien en moi ni la perte d'une personne qu'un aime (celle avec le A). du coup, j'ai eu du mal à entrer dans les deux récits.
Pour le premier, bien que l'on ne puisse nier un vocabulaire riche et recherché, j'avoue que je suis restée sur ma faim : où voulait en venir l'auteur ? La beauté du sacrifice d'un parent pour faire revenir un enfant ? Personnellement, je ne trouve pas ça beau… bref. de plus, l'auteur utilise beaucoup de vocabulaire « informatique et/mécanique » (j'avoue ne pas trop savoir comment nommer ledit champ lexical) pour décrire des éléments plus « naturels/biologiques ». J'ai du mal à adhérer avec ce genre de principe. Ça fait « grandiloquent », un peu pompeux… Souvent face à ce genre de chose, je me dis que c'est bien parce que l'auteur est reconnu. Un jeune auteur se serait fait reprendre… bref.
J'avoue que j'ai abandonné la lecture de la seconde nouvelle. Donc pour ce texte, je ne pourrais faire de critique sur le fond. Pourtant, certaines choses me paraissaient intéressantes. Mais le style me rebute vraiment.
Et pour le dernier texte, j'en ai parlé plus haut. Je n'ai pas accroché.
J'avoue avoir été assez déçu par ma lecture. Je n'ai vraiment pas accroché au style de l'auteur. Je ne pourrais pas dire que les textes sont mal écrits, on sent une certaine maitrise de la langue, mais la manière de faire ne m'a pas convaincu.
De plus, les sujets ne m'ont pas touché.
Dommage.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
Myriam3Myriam3   24 janvier 2018
La houle, je la scrute longuement, creux et crêtes, jusqu'à perdre repère et flotter, léger vertige. Les vagues virent au bleu pétrole à la vertu du crépuscule, le mistral hausse le ton, ça moutonne aux franges, à monter, à descendre - et à la lisière de l'écume, quelque chose, furtivement, scintille et passe...
J'ai la respiration coupée.
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fannfann   28 juin 2017
Annah qui coupait à travers la vague avec sa frimousse fraîche et m'appelait, pas à la façon d'une bouée, plutôt comme horizon de course, point d'attache, fil de pêche, comme si elle traversait de nouveau d'un galop court à cahots notre terrasse de tommettes en tambourinant le sol, talons nus, bras jetés et bouille tout-soleil - Papa !
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EclaT9mpsEclaT9mps   13 mars 2021
Il faut beaucoup de silence pour entendre une note. Il faut beaucoup de nuit pour qu’un éclair puisse jaillir, pour d’une couleur neuve soit perçue, soit reçue. Si j’en avais le pourvoir j’émettrais aujourd’hui un trou noir. Quelque chose comme un conne d’extinction forant au ventre l’épaisseur du jour. Pour rouvrir l’espace. Ce qui me terrifie, ce n’est pas ce chaos de clartés qui brouille la ville comme une avalanche de soleils. C’est qu’il n’y ait plus nulle part une seule ombre.
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Hippolyte78Hippolyte78   06 décembre 2017
Les richards ont été garer leur 4x4 dans les centaines de parkings aériens. C'est plein sur les cinquante étages, où que je lorgne. Ils sauveront pas les pauvres, mais les bagnoles, ça se bichonne.

--- So phare away ---
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Hippolyte78Hippolyte78   06 décembre 2017
-Il avait quel âge ?
-Elle... C'était une fille.
-Quel âge ?
-Deux ans.
-Ça fait combien de temps qu'il est mort, votre fille ?

--- Annah à travers la Harpe ---
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Videos de Alain Damasio (63) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alain Damasio
Du 4 au 6 juin se dérouleront au Centre Pompidou une série d'échanges et de conversations accueillant 53 scientifiques, philosophes, économistes, juristes, anthropologues, médecins, écrivains, dont Abdennour Bidar et Corine Pelluchon, mais aussi Yannick Haenel, Delphine Horvilleur, Alain Damasio, Maylis de Kerangal, Etienne Klein ou Vinciane Despret.
À l'initiative d'Henri Trubert et de Sophie Marinopoulos, cofondateurs des éditions Les liens qui libèrent, paraîtra parallèlement une "Constitution des liens" (Les liens qui libèrent, 2021) à laquelle nos deux invités ont participé. Elle rassemble des réflexions et des propositions dans des domaines aussi divers que l'économie, l'éducation, l'écologie ou l'architecture.
Corine Pelluchon est philosophe, professeure à l'université Gustave-Eiffel, spécialiste de philosophie politique et d'éthique normative et appliquée. Elle s'intéresse ainsi aux questions de bioéthique, en particulier celles du handicap et de la fin de vie, et d'écologie. Elle est l'auteure, dernièrement, de "Les Lumières à l'âge du vivant" (Seuil) et d'une "Éthique de la considération" (Seuil). Dans "La Constitution des liens", elle propose, avec Virginie Maris et Pablo Servigne, une pratique de l'écologie qui appelle à percevoir les êtres vivants non plus comme des atomes, mais comme des noeuds dans un réseau complexe d'interactions et d'interdépendances.
Abdennour Bidar est docteur en philosophie et haut-fonctionnaire, spécialiste de l'islam. Il est l'auteur, entre autres, de "Comment sortir de la religion" (La Découverte, 2012) et de "Un Islam pour notre temps" (Seuil, 2017). Il est le co-auteur, avec Philippe Meirieu et Delphine Horvilleur, de deux chapitres de "La Constitution des liens", le premier sur l'éducation et le second sur la religion. Il appelle à permettre une éducation promouvant l'association et la coopération, et à redécouvrir la force démocratique de la laïcité.
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