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Shan Sa (Préfacier, etc.)Alexis Lavis (Préfacier, etc.)Philippe Delamare (Traducteur)
ISBN : 2714445411
Éditeur : Belfond (01/10/2009)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 59 notes)
Résumé :

S'emparant des enseignements de Confucius, dépoussiérant ces classiques vieux de deux mille cinq cents ans, Yu Dan ne propose rien moins que d'en restituer la philosophie aux hommes et aux femmes d'aujourd'hui. A mille lieues de l'approche déférente des universitaires, une relecture moderne et lumineuse de ces textes, qui nous initie à leur sagesse en nous en révélant les secrets. Des secrets pour comprendre notre monde ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
chriskorchi
  16 mai 2013
Tout d'abord, la première chose qui m'a frappé dans ce livre est le simple plaisir de tourner les pages.
Il y a une chose que j'admire chez Yu Dan, sa faculté de mettre en relation la pensée Confucéenne, qui date de quelques années avec des expériences de la vie quotidienne.
Et pourtant, on pourrait croire que notre mode de pensée européen puisse avoir du mal avec des principes qui ont pris leurs sources dans une société chinoise d'il y a plus de 2 000 ans, réadapté une nouvelle fois par cette société chinoise, qui reste parfois obscure pour nous.
Un excellent bouquin pour toutes les personnes qui sont à la recherche du bonheur ! Facile et intéressant, je me suis laissé emporté.
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mesnil
  27 décembre 2018
Livre s'un accès facile, agréable, père fondateur de la philosophie Chinoise, jeté aux orties sous Mao, remis au goût du jour depuis une dizaine d'années, attention à une lecture simplifiée, le recul est nécessaire. A conserver en bonne place dans sa bibliothèque.
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TJAC
  03 juillet 2013
Magique, d'une simplicité déconcertante .... Vous avez perdu le sourire ? Vous pensez que vous ne connaitrez jamais le bonheur ? Ce livre est pour vous !
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steffiesbooks
  06 janvier 2019
J'ai lu ce livre à un moment où j'avais besoin de réponse. il est et restera toujours mon livre de chevet. Un livre sur lequel je peux me reposer si je pense m'ecarter de mes valeurs. j'aime énormément ce livre.
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Flocava1
  01 août 2018
Une pensée clairement et simplement expliquée adaptée à notre époque, un livre très agréa et beau à lire avec de belles estampes japonaises entre chaque chapitre. Voilà du bonheur en effet grâce à Confucius
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
petitsoleilpetitsoleil   18 août 2013
(Extrait - Préface de Shan Sa)
Confucius, le Chinois le plus célèbre au monde, est né au royaume de Lu le 28 septembre de l'an 551 avant Jésus-Christ.

A la même époque, l'empire de la dynastie Zhou éclata en plus de cent quarante régions indépendantes. (...) le pouvoir central déclina. Pendant la période dite des "Printemps et Automnes", le pays fut morcelé en plusieurs centaines de petits Etats vassaux (...) Parmi ces innombrables satellites figurait le royaume de Lu, un pays modeste pris comme dans un étau entre les provinces belliqueuses de Qi et de Song.

Au lieu de s'appuyer sur une armée redoutable comme le faisaient ses voisins, il développa la culture et les arts. Au lieu d'adorer les stratèges, les chars et les bannières, le royaume de Lu cultiva les lettres, les rites et la musique.
Si la démocratie fut une idée chère aux Grecs anciens, les rites et la musique servirent de socle à l'antique dynastie Zhou et au royaume de Lu. (...)

(...) la famille de Confucius descend de l'antique dynastie impériale Shang (...)
L'arrière-grand-père de Confucius, fuyant la guerre civile, s'établit dans le paisible royaume de Lu ; le père de Confucius, un lettré qui pratiquait les arts martiaux, y fut conseiller royal. Son épouse mit au monde neuf filles - mais pas de garçon. C'est Yan, la deuxième concubine, qui donna naissance à Confucius, ce fils tant attendu.

(...) grandissant dans la culture et le raffinement du royaume de Lu, Confucius étudia les trois cent chapitres des codes rituels et les trois mille compositions musicales de la dynastie Zhou.
Ce terreau intellectuel et culturel jouera un rôle majeur dans la pensée confucéenne, qui prêche en effet l'ordre, l'harmonie, la modestie, la compassion ... Ainsi, tel le royaume de Lu qui avait trouvé sa survie en temps de guerre en prônant la paix, Confucius va diffuser dans un monde divisé le message de l'harmonie.

(...) A la suite d'une maladie, il meurt âgé de soixante-treize ans, sans savoir qu'il est l'homme qui marquera l'histoire de la Chine et qu'il dictera, pour les deux mille ans à venir, la pensée et les actes des Chinois.
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DanieljeanDanieljean   26 mars 2016
Il était une fois trois petits mulots qui s’affairaient dans les champs en prévision de l’hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait son terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot? Lui, se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s’allongeait pas pour se reposer un moment.

Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient: » Quel paresseux tu fais! Si tu ne prépares pas l’hiver, comment te débrouilleras-tu lorsque la bise sera venue? »

Mais le troisième mulot n’essayait même pas de se justifier.

Quand l’hiver arriva,les trois mulots s’abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n’avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu l’ennui s’installa, et ils ne savaient pas comment passer le temps .

Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons: il leur parla de l’enfant qu’il avait vu au bord du champs un après-midi d’automne, d’un homme qu’il avait observé près de la mare un matin d’été. Il leur rapporta des conversations qu’il avait eues avec d’autres mulots du champs voisin: il leur chanta la chanson d’un oiseau qu’il avait entendue au printemps….

C’est à ce moment là seulement que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l’hiver.

…si certaines activités semblent n’avoir aucune utilité pratique, elles peuvent apporter la paix et l’harmonie à l’âme
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gmessonniergmessonnier   30 décembre 2010
Trois sortes d'amitiés sont avantageuses et trois sortes d'amitiés sont nuisibles.

L'amitié avec un homme qui parle sans détour, l'amitié avec un homme sincère, l'amitié avec un homme de grand savoir, ces trois sortes d'amitiés sont utiles.

L'amitié avec un homme habitué à tromper par une fausse apparence d’honnêteté, l'amitié avec un flatteur hypocrite, l'amitié avec un beau parleur, ces trois sortes d'amitiés sont nuisibles.
+ Lire la suite
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gmessonniergmessonnier   30 décembre 2010
Dans ce monde, la personne la plus importante est celle qui est devant vous et a besoin de votre aide ; la chose la plus importante est de l'aider ; et le moment le plus important pour le faire est l'instant présent - il n'est pas question d'hésiter, fût-ce une seconde.
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gmessonniergmessonnier   30 décembre 2010
Le ciel et la terre étaient mélangés dans un oeuf ; Pan Gu vivait au milieu. Au bout de dix-huit mille ans, le ciel et la terre se dissocièrent, la yang pur devint le ciel et le yin le trouble la terre. Pan Gu, au milieu, mutait neuf fois par jour : dieu dans le ciel et sage sur la terre. Chaque jour, le ciel s’élevait d'un zhang [3,58 m], la terre épaississaient d'un zhang, et Pan Gu grandissait d'un zhang. Dix-huit mille ans plus tard, le ciel était infiniment élevé, la terre infiniment profonde et Pan Gu infiniment grand.
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