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ISBN : 2221134923
Éditeur : Robert Laffont (11/04/2013)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 155 notes)
Résumé :
Paul a cinquante-six ans. Il vient de perdre sa mère. À son enterrement, il rencontre la soeur de celle-ci pour la première fois. Il ne connaît d’elle que son prénom, Alice. À soixante-treize ans, sa tante ne lui apparaît pas comme une vieille dame. Elle est séduisante, un peu mystérieuse et, surtout, pleine de vie et de fraîcheur. Elle invite son neveu à venir la voir à son hôtel et là, en face à face, elle va lui raconter son incroyable existence. Alice fait parti... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  11 juin 2013
C'est à l'enterrement de sa mère que Paul rencontre pour la première fois sa tante Alice. Entre la vieille dame, septuagénaire mais toujours vive, et le neveu orphelin, un lien très fort s'impose d'emblée. Ils décident de se revoir très vite. Paul est libre comme l'air, sa femme étant en visite chez leur fille aux Etats-Unis. Le moment est donc idéal pour écouter Alice raconter l'histoire d'une longue vie d'aventures qui commence pendant la deuxième guerre mondiale dans un village de Belgique. Alice a 16 ans à peine quand elle perd son fiancé Pierre, celui qui devait devenir son mari et partager sa vie entière. Accablée de chagrin, elle finira par trouver réconfort et amour auprès d'Henri qui sera son premier mari. le premier d'une longue liste! Oui Alice sera veuve de nombreuses fois mais jamais elle n'empêchera la vie de lui offrir à chaque fois une nouvelle chance de bonheur et toujours elle se relancera avec espoir dans la belle aventure du mariage. Soir après soir, autour d'un bon repas ou d'une théière bien chaude, Alice, telle Shéhérazade, va raconter ses maris, non pas pour sauver sa vie, mais pour sauver ses souvenirs et garder intacte la mémoire de ses époux si mortels.

Avec la douceur qui caractérise son écriture, Francis DANNEMARK nous présente son délicieux personnage, son Alice pleine de gaieté, d'entrain et d'optimisme qui sait encore rougir quand elle parle de son intimité. Alice, vieille dame attachante, que l'on écoute avec autant d'attention que Paul quand elle raconte ses voyages, ses amours, ses drames. Sans apitoyer, sans accuser le destin, sans jamais baisser les bras, Alice a traversé le temps en prenant le meilleur et en s'arrangeant avec le pire.
Encore une fois, l'auteur nous embarque dans ces petites histoires qui font le sel de la vie, cette somme d'évènements, parfois heureux, parfois douloureux, dont il faut s'accommoder dans une existence. Un roman spirituel,élégant, pétillant, qui met tout simplement de bonne humeur!
Je remercie Francis DANNEMARK et son éditeur pour ce tour du monde dans les pas d'Alice.
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LePamplemousse
  17 décembre 2014
L'histoire était alléchante, celle d'un homme d'une cinquantaine d'années rencontrant sa tante pour la première fois, une femme de plus de 80 ans. Celle-ci, la soeur de sa mère, aurait eu une vie bien remplie, aurait eu plus de huit maris et aurait vécu dans autant de pays différents....
Sauf que voilà, le livre totalise une toute petite centaine de pages et ressemble à une ébauche de romans. Il y a une accumulation de faits, de petites anecdotes mais rien n'est lié et du coup, l'émotion en est totalement absente.
L'auteur consacre un chapitre par mari, soit moins d'une dizaine de pages pour raconter des histoires d'amour, des hasards fabuleux, des morts tragiques ou absurdes...
Pas de sourire, pas de larme...je n'ai rien ressenti alors que la vie d'Alice aurait mérité un traitement largement plus développé.
Grosse déception donc.
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jeunejane
  23 avril 2015
Etonnant roman que nous livre Francis Danemark dans un style léger, charmant, coloré.
Après la mort de sa mère, il rencontre Alice, sa tante qui va lui raconter son adolescence marquée par la guerre et la perte d'êtres chers.
Après beaucoup de souffrances, Alice va rencontrer pas mal de maris et attraper une personnalité qui se laisse emporter par la vie.
Comme elle a vécu beaucoup en Angleterre, en Australie et j'en passe, elle a oublié un peu sa langue maternelle, le français.
Le roman est parsemé de ses expressions anglaises très imagées qui n'alourdissent pas du tout la lecture. Au contraire.
La fin est très surprenante, le récit est court et le caractère joyeux de l'auteur transparaît.
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clude_stas
  04 juin 2013
22 mai 2013, Wavre, Librairie Calligrammes : Je dois bien l'avouer : j'attendais cette rencontre littéraire avec impatience. Ayant découvert très récemment, les romans de Francis Dannemark, et cela grâce aux conseils de ma libraire, c'est avec beaucoup de curiosité et énormément d'envies que j'ai poussé la porte de notre petite boutique des savoirs. Bien, stratégiquement placé tout au bout d'une rangée de chaises (grandes jambes obligent), je me rends compte que je vais me retrouver presque face à l'auteur dont j'ai deux livres à lui faire dédicacer, blottis contre ma cuisse.
Mais ce ne fut pas l'auteur qui s'exprima en premier mais bien l'éditeur. En effet, Francis Dannemark, né en 1950 à Macquenoise, en plus d'être romancier et poète, porte également cette casquette. Il est venu, accompagné de deux autres auteurs, Caroline Jamar (que, je le reconnais, je ne connaissais pas) et Xavier Hanotte (dont j'ai lu « Manière noire » et « de Secrètes injustices », il y a déjà quelques années). Tous deux ont donc accepté de répondre à l'invitation de l'éditeur Dannemark, de se soumettre à un exercice périlleux : rédiger une série de textes sur un thème laissé à leur appréciation. Mais Francis Dannemark leur a fourni une liste de mots, environ une dizaine par lettre et parmi eux, ils ont choisi ceux qui évoquaient un souvenir ou une anecdote pour eux. Il fallait au minimum une entrée par lettre, de A à Z. Donc oui, il y a bien un texte pour X, Y ou W. le résultat sont de petits livres emplis d'humour, de tendresse et d'émotions, merveilleusement illustrés (ce qui, vous le savez bien, est très important pour moi). La lecture de certains de ces textes soit par l'une, soit par l'autre, m'a conforté dans l'idée que je pourrais utiliser le même principe pour l'atelier d'écriture avec les patients car, en fait, au bout du compte, chaque livre est une sorte d'autoportrait en creux, en puzzle, en facettes, en indices... Freud aurait dit « en symptômes », mais laissons là Sigmund. D'autres projets ont été évoqués. Entre autres, un autre volume de cette collection « Soit dit entre nous » devrait naître sous la plume d'un homme politique bruxellois bien connu...
Puis est intervenu un autre interlocuteur, Daniel Laroche (que vous avez peut-être connu comme président de la Maison de la Francité). Visiblement, il y a une franche connivence entre Francis Dannemark et lui. En effet, le premier a été l'étudiant du second, celui-ci ayant été son directeur de mémoire. Et à ce moment-là, nous avons donc abordé le récent roman (qui n'en est pas un, selon les propres propos de l'auteur) de Francis Dannemark. À savoir : "Histoire d'Alice qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un)" (chez Robert Laffont).
Voici donc l'histoire fortement résumée : le jour de l'enterrement de sa mère, Paul rencontre enfin sa tante Alice... Il a depuis toujours entendu parler d'elle, mais ne l'a jamais rencontrée. Elle est très âgée, elle a toujours vécu loin de sa famille et a été veuve...un certain nombre de fois. Elle a quitté la France suite à un horrible accident qui a touché ses proches. Elle n'est jamais plus revenue. Mais est venu le temps pour elle de lier connaissance avec Paul. Et donc, telle Shéhérazade, elle va, de rendez-vous en rendez-vous, de restaurant en restaurant, de menu en menu, lui raconter le feuilleton de sa vie.
Ainsi, très vite, ce livre nos a été présenté comme un conte optimiste, au message positif. Une sorte d'antidote au politiquement positif : pour Alice, vivre n'est qu'une suite de choix instinctifs ou affectifs, et non rationnels. le bonheur n'en est pas pour autant béat, mais seulement la somme de petits moments heureux (et malheureux, car les uns ne vont pas sans les autres). Il y a donc bien chez Alice, cette vieille dame au prénom de petite fille, une philosophie de la vie, mais elle n'est ni une théorie, ni un système, seulement un parcours initiatique, émotionnellement parlant. Une éducation sentimentale, en quelque sorte. Avec une fin heureuse...
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Syl
  30 avril 2013
Le narrateur, Paul, rencontre pour la première fois sa tante à l'enterrement de sa mère.
Alice était simplement un prénom. Elle était une ombre lointaine qu'il avait oubliée. Aujourd'hui, elle a soixante-treize ans, et son regard, son sourire, sont si doux.
« C'était un jour d'automne comme on en voit plus souvent au cinéma qu'en novembre. Il avait plu la veille et la lumière du soleil, ce matin-là, en traversant l'air chargé d'humidité, n'était pas une abstraction scientifique ou poétique mais quelque chose de somptueux et d'émouvant que l'on aurait pu toucher du bout des doigts, au même titre que les feuilles rouges et rousses qu'elle faisait briller dans les arbres entourant le cimetière du village. Alice est venue vers moi… »
Paul et Alice se donne rendez-vous le lendemain soir pour faire connaissance. Elle commence alors à lui raconter son extraordinaire vie. Les lettres qui donnaient de ses nouvelles étaient rares et particulières, elles avaient le cachet de toutes les contrées qu'elle traversait ou habitait. Avec son accent anglais, elle est beaucoup plus exotique que sa soeur Mady, plus volubile, pétillante… affranchie.
Paul a déjà écrit un livre, elle l'a lu et aimé. Voudrait-il prendre des notes et ainsi entamer un nouveau roman ? Elle est seule, d'un âge qui a peur d'oublier, et elle a tant à dire !
Ses maris, ses amis, les facéties du destin, les terres qu'elle a foulées, les ambiances, les époques, l'amour qu'elle a reçu, qu'elle a donné… elle dévoile avec générosité les richesses de sa vie, car de ses nombreuses peines, il en est toujours ressorti des grâces.
Jour après jour, à l'occasion d'un dîner, Paul écoute, plus admiratif que la veille. Peut-on dire aussi plus aimant ?
Juillet 44, Alice est follement amoureuse de Pierre l'instituteur du village et ils ont décidé de se marier. Un nuit, une explosion anéantie ses rêves…
Revenir d'un cauchemar, c'est une sorte de résurrection. Alice n'a que dix-sept ans lorsqu'elle s'abandonne à son deuil douloureusement. Elle en prend conscience, un matin, en même temps que le soleil. La lumière pénètre la chambre et éclabousse la pièce.
Ce passage du roman est beau. Simple et chaud. Il commence ainsi l'histoire des vies d'Alice.
J'avais déjà lu Francis Dannemark avec son livre « La véritable vie amoureuse de mes amies en ce moment précis » et j'ai retrouvé dans ce roman la noblesse des âmes.
La première fois que j'ai lu le titre, j'ai souri, sans ironie mais avec sympathie. Il faut avouer qu'ils sont originaux !
« Histoire d'Alice qui ne pensait jamais à rien »… c'est faux. Alice pense et parfois, elle évite car ça fait trop mal.
Après Pierre, il y a eu Henri et le Canada. La mémoire se meurtrit de nouveau. Et Sydney, un anglais nanti d'une mère merveilleuse Maggie qui sera sa meilleure amie. Et Wilbur, l'Italie, l'Australie, Pietro, retour en Italie, Nick, l'Amérique, le jazz, les années soixante, Londres, La Tamise, une passion avec Ethan, Bill, la méditerranée, retour en Amérique, Vincent, de la France à l'Inde, Swami, de l'Inde à l'Angleterre…
Alice a une force incroyable, elle se construit et évolue dans les drames. On peut alors penser que ses maris sont des anges venus la consoler. Elle le dit à Paul, elle se nourrit de leur amour et leur amitié, car ils sont tendres avec elle, bienveillants, et elle les rend heureux, se dévoue, les aime intensément.
Il y a beaucoup de communion et de partage dans ce roman.
Chaque chapitre est une histoire du nom de celui qui passe. C'est doux, fin, spirituel, coquin, et sans pesanteur. Alice a beaucoup d'élégance, elle est comme le champagne, et lorsqu'elle rougit timidement à quelques souvenirs amoureux, elle est une vraie jeune fille.
Comment ne pas l'aimer ?
Je vous conseille ce petit livre plein de dynamisme et d'optimisme. Vous passerez un doux moment de lecture. Et vous verrez… Alice arrive encore à nous surprendre à la fin…
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critiques presse (2)
LaPresse   15 juillet 2013
Ça se lit d'une traite jusqu'au dénouement final qui nous laisse pantois. Auteur de plus d'une trentaine de livres, Francis Dannemark maîtrise l'art de raconter et sa plume est légère.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Lexpress   11 juin 2013
Léger, enlevé, drôle, divertissant, jamais geignard. Histoire d'Alice... tient du petit précis d'une philosophie.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
jeunejanejeunejane   23 avril 2015
Et je suis tombée amoureuse d'Ethan. Mais pendant un an et demi, il ne s'est rien passé. We brushed against each other, that's all. But we did it many times...
Voyant que je n'avais pas compris, Alice a cherché les mots en français :
- Nous nous sommes ... presque touchés ?
- Frôlés.
- Voilà, nous nous sommes souvent frôlés. Et c'était délicieux, parfaitement délicieux.
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Bruno_CmBruno_Cm   19 septembre 2014

J'ai l'impression que tout est gênant aujourd'hui..., a-t-elle dit à voix basse. Les gens peuvent tout faire, tout dire, il y a tellement de règles qu'il n'y en a plus, mais on dirait qu'ils marchent comme dans ces vieux films policier, tu sais, quand quelqu'un se sent suivi, une nuit, dans une rue sombre, et qu'il s'arrête tout le temps et se retourne et se remet à avancer en marchant plus vite. Et quand il est enfin chez lui, il ne dort que d'un oeil...

Je l'ai tellement secoué pour qu'il arrête d'être mort qu'il a fallu me sortir de force de sa chambre.
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VALENTYNEVALENTYNE   12 avril 2019
Alice s’est arrêtée de chanter et deux énormes larmes ont lentement coulé sur ses joues.
–Tu vois, ça ne rate jamais, a-t-elle dit avec un sourire qui n’en menait pas large. Lui, il a continué à jouer. Je suis resté à côté de lui, muette. À la fin, il m’a regardée, il m’a lancé un sourire radieux et il a dit : « Don’t be a stranger, dear. » Après le concert, il m’a prévenue qu’il avait des choses à régler avec son manager, qu’il me rejoindrait chez nous plus tard. Chez nous, j’ai trouvé une lettre. Il disait qu’il n’aurait jamais imaginé qu’on puisse être aussi merveilleusement heureux que durant ces années que nous avions passées ensemble. Le lendemain matin, un policier est venu me dire qu’on avait repêché son corps dans la Tamise.
Deux jours plus tard, le 10 avril, Paul McCartney annonçait qu’il quittait les Beatles. «The end of an era », a résumé un journaliste. Je ne savais pas que les Beatles allaient se séparer, mais je savais que Nick allait partir et que personne n’aurait pu l’en empêcher.
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VALENTYNEVALENTYNE   15 avril 2019
– Vous avez fait un long séjour en Italie ?
– Presque un mois. Mais ça nous a donné envie de recommencer ! Au printemps, quand tout serait en fleurs. Donc Maggie a cassé sa tirelire et a obtenu un nouveau congé. Nous sommes allées d’abord en Grèce, puis à Rome et en Toscane. Toutes ces couleurs ! Ces parfums qu’on pouvait toucher et qui faisaient tourner la tête ! C’était somptueux. Pourtant, nous avons failli ne jamais arriver en Italie…
– Plus d’argent pour les billets de retour ?
– Non, nous les avions en poche. Mais le 15 avril, Nous étions arrivés à Volos, un petit port en Thessalie. De là, nous comptions, après quelques jours de farniente, nous remettre en route vers l’Italie. Le lendemain à l’aube, Maggie m’a réveillée en me disant qu’il fallait partir, qu’elle ne se sentait pas bien. Je ne l’avais jamais vue comme ça, nerveuse, impatiente. Je n’ai pas discuté, j’ai fait mes bagages et nous avons trouvé un bateau qui allait à Athènes et, là, un autre bateau qui nous a emmenées en Italie. En route Maggie a retrouvé son humeur habituelle ; je ne lui ai pas posé de questions. Mais bientôt nous avons appris que trois jours après notre départ, la ville de Volos avait été entièrement détruite par un terrible tremblement de terre qui avait fait beaucoup de victimes…
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denisarnouddenisarnoud   01 février 2015
Maggie m'avait dit plus d'une fois que la seule façon d'avoir une chance d'être heureux, c'est d'accepter que rien n'est jamais certain, que rien n'est définitif, ni les bonnes choses... ni les mauvaises. Elle avait réussi à me faire sourire en me disant que les certitudes sont des parapluies qui s'ouvrent que les jours où il fait beau et qu'alors ils nous gâchent la lumière du soleil.
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Véronique Biefnot est l'auteur de cinq romans, dont une trilogie parue chez Héloïse d'Ormesson (2011-2014). Francis Dannemark est l'auteur de textes courts et d'une dizaine de romans chez Robert Laffont, le Castor Astral et Belfond parmi lesquels le grand jardin et Histoire d'Alice qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un).
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