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EAN : 9782072967450
Gallimard (03/02/2022)
3.89/5   14 notes
Résumé :
Tout juste sorti de prison, Desmund Sasse est arrêté puis placé en garde à vue. Il est accusé d'être complice du meurtre d'un élu de la ville. Alors que son avocat parvient à le faire libérer rapidement, Desmund tente de comprendre pourquoi il a été suspecté.
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
koalas
  29 mars 2022
Fini les faux pas pour Desmund Sasse, alias Peter Punk. A sa sortie de prison, il s'est juré de marcher dans les clous. Pas de bol, aussitôt libéré, les flics l'alpaguent . Il est inculpé de complicité d'assassinat d'un conseiller régional.Sous écoute, Richard Merle, le suspect principal lui aurait laissé plusieurs messages. En attendant Desmund a un mobile imparable, son téléphone était resté sous scellé au commissariat pendant son incarcération. Penaud, le commissaire doit le relâcher et son avocat n'a plus qu'aller se recoucher... Mais celui qu'on appelait Peter Punk est lui bien réveillé et survolté. Il va mener à un rythme rock'n'roll sa petite enquête avec ou sans Alice au Pays des Merveilles...
Après Les aigles endormis que je vous conseille de lire pour découvrir la mafia albanaise, Danü Danquigny tape ici dans un autre registre noir plus classique du personnage poissard qui a va plonger tête première au pays des merveilles, de quoi voir passer mille et une chandelles et voir aussi ressurgir des fantômes de son passé...
Les chapitres sont ponctués de références musicales qui donnent le rythme, on passe des Clash, aux Béruriers noirs ou encore aux Pogues. Des airs qui se mêlent aisément aux manifs des Gilets Jaunes d'où surgit par moment notre héros no future. Avec Peter Punk au pays des merveilles, Danü Danquigny confirme qu'il est entré dans la cour des grands... du roman noir.
Je remercie Babelio, masse critique et Gallimard pour la découverte du cette bonne Série noire.
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domi_troizarsouilles
  21 mai 2022
Au moment de rédiger mon avis sur ce livre terminé il y a un peu plus de 24 heures, je me demande encore comment je suis arrivée à le lire – ce qui n'est pas un regret, mais plutôt la question : pourquoi ne m'y suis-je pas plongée plus tôt ? Je l'avais vu en librairie, ça j'en suis certaine, mais je suis toute aussi sûre qu'il ne me tentait pas particulièrement ! En outre, au moment où je l'avais repéré dans cette librairie, je sais que je l'avais déjà vu ailleurs, car je me suis dit : « Tiens, en plus il est mis en évidence en rayon ? » Aurait-il fait partie d'une des sélections des « livres de la semaine » sur Babelio ? C'est le plus probable, même si le faible nombre de notes (malgré une moyenne assez intéressante, on est quand même à 4,15/5 au moment où j'écris, mais en seulement 10 notes) me laisse un peu dubitative sur le fait qu'il ait fait partie d'une sélection hebdomadaire, mais après tout je ne sais pas quels critères régissent le choix de ces livres proposés chaque jeudi ?
Quoi qu'il en soit, ce livre et sa couverture pour le moins originale avaient fini par créer une espèce d'attirance vaguement répulsive… si bien que, quand il est tout à coup apparu parmi les nouveautés sur le catalogue Lirtuel (cette bibliothèque virtuelle belge francophone, gratuite, dont j'ai déjà parlé, et que je remercie une fois encore !), je me suis dit qu'il fallait que j'essaie quand même !
Et, comme dirait l'autre, « j'm'attendais pas à ça » ! L'histoire démarre très fort : un certain Desmund Sasse sort à peine de prison, qu'il se fait embarquer par une voiture de police et un inspecteur un peu trop zélé. Et hop en garde à vue, car – on le lui expliquera après quelques tergiversations – il est suspecté de complicité de meurtre. En effet, le présumé meurtrier d'un ponte de la ville (homme public que tout le monde sait également présent dans des affaires nettement moins catholiques) lui aurait envoyé toute une série de messages sur son téléphone, faisant de lui son complice. le problème, c'est que ledit téléphone est au commissariat même, sous scellés depuis l'arrestation de Desmund plusieurs mois plus tôt, alors qu'il était, comme on l'a compris, en prison au moment des faits… Assisté par un ami avocat (qui ne fera que passer dans l'histoire, c'est limite dommage car il avait un potentiel intéressant), et ne sachant plus très bien s'il est ami ou ennemi avec le Commissaire (également un ami du temps de leurs études communes en droit, et celui-là reviendra plus souvent… mais on comprend d'emblée que la vie leur a offert des chemins bien différents !) ; bref, Desmund décide de tirer toute cette affaire au clair, car mine de rien, il se sent quand même impliqué d'une façon ou d'une autre…
On entre ainsi dans une histoire vue essentiellement par les yeux de Desmund, appelé tout simplement Des' par ses amis, Sasse par les forces de l'ordre, et Peter Punk quand il devient musicien dans certains bars le soir – nom qui lui est donné davantage pour la beauté du titre qu'autre chose, car on n'aura aucune scène dans laquelle Desmund jouerait de son instrument ! Quant au « pays des merveilles », je vous laisse la surprise si vous lisez ce livre…
… car, comme je vous disais, on entre dans une histoire construite comme un puzzle géant, où toute une série de pièces s'imbriquent les unes dans les autres. On ne le voit pas forcément de suite, les choses se construisent petit à petit, avec les regards croisés de deux autres personnages importants : une certaine Élise qui va sauver la vie de Desmund au moins à deux reprises, et le fameux commissaire cité plus haut, Justin Brincourt, en plein doute sur sa vie malgré le confort et l'aisance dans lesquels il vit – ces deux-là intervenant alors par la voix d'un narrateur extérieur relativement inquiet pour chacun d'eux.
Ainsi, comme je disais, ce puzzle se construit petit à petit, sous les yeux d'un lecteur qui ne s'y attend pas forcément : c'est que, outre son aspect choral, ce roman se permet aussi quelques parenthèses musicales - et ce n'est pas seulement une playlist : on a parfois juste un titre, mais aussi quelques textes de chansons, qui n'évoquent rien pour moi car ce n'est pas ce que j'écoute… mais ces paroles étaient à chaque fois très parlantes et tout à fait appropriées à l'ambiance du moment ! Desmund nous emmène aussi dans quelques flashes back, sur ses débuts (de voyou) dans cette ville qu'il déteste et aime tout à la fois, sur son enfance chaotique mais dans un quartier privilégié (point de vue financier) mais aussi sordide que n'importe où ailleurs (là aussi, je vous laisse la surprise), ou son amour de l'époque, une petite Corynthe, qu'il a depuis lors perdu de vue mais à qui il n'a jamais cessé de penser avec l'innocence d'un amour d'enfant qu'on veut préserver envers et contre tout.
Non, je n'en dirai pas plus, car avec ça vous avez compris (ou pas) qu'on a repéré certaines pièces de ce fameux puzzle dès le début, d'autres se trouvent à la périphérie du tableau général mais on ne trouve pas vraiment leur place, d'autres encore étaient tombées un peu plus loin et sont sorties du champ immédiat de notre vision, mais peu à peu tout va s'emboîter parfaitement, avec une maestria qui s'affirme de plus en plus, et on se dit « waouh ! ». Les révélations finales sont inattendues et tout à la fois coulent de source, c'est ce que j'adore dans un policier : plaisir garanti !
Le tout est servi par une narration qui « joue le jeu », parfois un peu trop peut-être. Ainsi, quand le narrateur d'Élise ou de Justin est aux commandes, on est dans une narration de polar plus ou moins psychologique mais assez « classique », avec juste ce qu'il faut de tension pour que chacun de ces personnages apparaisse comme un peu brisé mais pas complètement mauvais, ou plutôt sympathique malgré un côté sombre – ce qui revient au même. Quand on est aux côtés de Desmund en revanche, c'est-à-dire durant la grande majorité du livre, on est dans un langage plus « populaire », sans devenir bas de gamme : il s'agit plutôt d'une certaine gouaille… On a compris que, malgré sa déchéance sociale, Desmund est un homme instruit, mais qui a plongé de plus en plus bas dans la rue, dont il a pris des expressions, des habitudes, une façon d'être, ce qu'il considère d'ailleurs avec un certain fatalisme lucide mais sans se plaindre. Dès lors, sa façon de s'exprimer oscille sans cesse entre un langage courant ou nettement familier – ou plutôt, je devrais dire qu'il virevolte, car tout cela est parfaitement maîtrisé et ne paraît jamais artificiel !
Je dois ausis souligner la petite galerie de personnages secondaires bien intéressants, soit attachants soit antipathiques, toujours parfaitement dessinés, et qui participent indéniablement à l'ambiance générale de l'histoire, et aussi à révéler toujours mieux notre pugnace Desmund.
La seule chose qui m'a un peu dérangée, c'est une critique sociétale récurrente, que l'auteur ne cesse de glisser ici ou là (toujours avec la voix de Desmund). Je n'ai noté que deux exemples, car la plupart des autres étaient tellement imbriqués dans le contexte du moment qu'ils seraient devenus inintelligibles si on les en sortait, mais c'est du même acabit – 10 fois, 20 fois tout au long de ce livre : « (…) la grogne s'est métastasée, râle souffreteux d'un corps social malade, d'un organisme qui ne fonctionne plus, mal commandé par une tête qui s'est mise en grève de la pensée pour s'abandonner avec gloutonnerie à son vice naturel et concentrationnaire. le gâteau a beau grossir, ils sont de plus nombreux à se battre pour une part que chaque réforme réduit un peu plus. »
Et un peu plus loin (là, Desmund le voyou parle à Justin le flic) : « le problème est systémique. Tu sers le système, avec un zèle coupable, d'ailleurs. Tu fais partie du problème. À quel moment c'est devenu normal que tout soit tellement emmêlé, la justice et la magouille, le maintien de l'ordre et le bordel ? C'est pour ça que t'as fait flic ? Pour être le larbin de voyous en costard ? »
Bref, on est en pleine critique sociétale, très franco-française cela dit (enfin, je trouve depuis ma « lointaine » Belgique) et on y ajoute des images de manifestations pour tout et n'importe quoi (ce n'est pas moi qui le dis, c'est Desmund !) tout au long des quelques journées que dure ce polar, et vas-y que je plaigne les pauvres petits casseurs qu'on accuse alors qu'ils ne cassent rien, et que j'invective les très méchants CRS qui font leur boulot alors qu'ils feraient mieux de rejoindre les premiers dans leur (juste ?) combat. Mouais…
Certes, ce genre de « débat » peut avoir lieu en littérature, même dans un polar, mais ici on sent l'auteur (ou en tout cas son personnage principal, mais au final ne défendent-ils pas les mêmes idées ?) apparemment bien attaché à ces idées très « gilet jaune », et surtout très peu nuancées, qui mettent tous les débats dans le même filet et de toute façon le gouvernement (qu'il a élu, non ? peut-être pas en fait, vu le pourcentage légendaire d'abstentions lors de chaque élection en France…) a toujours tort. Peut-être est-ce vrai. Peut-être au moins en partie. Mais de toute façon c'est très réducteur ; on peut comprendre certaines de ces doléances, mais là il y en a trop, et on se rend compte que, à part creuser (un peu inutilement) l'ambiance générale, elles n'apportent rien à l'histoire.
Heureusement, cet aspect qui m'a déplu est compensé par la construction très appréciable de ce roman que j'ai évoquée plus haut, mais aussi par un humour discret (et bien un peu noir) mais très présent. J'ai évoqué le choix des noms : Peter Punk donne une idée déjantée du personnage, alors même qu'on ne le voit jamais en musicien ; le « pays des merveilles » je vous laisse voir, mais le clin d'oeil (ironique) se dévoile dès que l'on comprend où on est ; et le nom de la ville – ciel, existe-t-elle vraiment ? Morclose, ça ne s'invente pas ! Il paraît que, en réalité, ce serait Rennes… pourquoi pas ? Moi je me plais à imaginer que l'auteur s'est amusé à un jeu de mots, entre la mort, et l'anglais « close » : c'est que, dans cette ville et surtout ses quartiers malfamés, on est toujours près (close) de la mort… et pourtant, à quelques exceptions près, elle est très peu présente ! On n'est pas dans un thriller, il y aura quelques morts mais presque pas graves (quoique...), à peine évoquées et à peine montrées ; pas de scènes d'autopsies insupportables ou que sais-je… Elle est toujours toute proche, mais rarement tout à fait là.
Dans cette catégorie « humour » au sens large, j'ajouterai aussi les quelques scènes de castagne, réalistes et visuelles mais sans jamais virer dans le cinématographique de bas étage à l'américaine : non, on est en présence de truands qui respectent certaines règles (pas très légales, mais là n'est pas la question), qui font mal et on a envie d'aller soigner Desmund (d'autres s'en chargeront pour nous), mais le tout reste presque « léger »… et quand on voit un retournement de situation improbable où Desmund parvient à enfermer les deux méchants gros-bras sans cervelle dans le coffre de leur voiture (c'est à peine un spoil), j'ai éclaté de rire ! ça a un petit côté Tex Avery adorable…
Bref, à part ma petite réserve sur la trop grande présence d'une critique sociétale sans nuances qui finit par plomber certains passages, j'ai beaucoup aimé ce polar pas tout à fait classique, grâce à son personnage principal déjanté mais pugnace, des personnages secondaires truculents et une ambiance gouailleuse sans jamais tomber dans un populaire artificiel. La construction de l'intrigue comme un puzzle où toutes les pièces s'imbriqueront parfaitement est teintée d'un humour (noir) discret mais toujours présent : une très bonne lecture !
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jpguery
  15 février 2022
En sortant de prison, Desmund est bien décidé à se faire discret mais c'est sans compter sur la poisse qui le mêle au meurtre d'un conseiller régional par ailleurs directeur de l'office d'HLM. Certes, il a connu Merle, le principal suspect, dans une autre vie, mais convaincre les flics de sa bonne foi est un peu compliqué.
Alors Desmund prend les devants, fouine dans la vie de Merle et devient rapidement la cible d'une bande de malfrats sans foi ni loi. Sauvé par une détective privée qui n'a pas froid aux yeux, notre héros reprend du poil de la bête et contre-attaque.
Déjà remarqué pour son premier titre (les Aigles endormis, même collection), Danü Danquigny nous livre une Série Noire comme on les aime, avec un héros cabossé, une intrigue criminelle bien ficelée, des histoires d'amitié trahies, des magouilles bien pourries et un regard sans concession sur notre société.
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Joyli
  27 mars 2022
Pour commencer je tiens à remercier Babelio et Gallimard pour l'envoi de ce livre. Les masses critiques me permettent de découvrir des livres différents, vers lesquels je ne me serais pas forcément tournée comme c'est le cas pour ce polar.
Desmund, notre personnage principal, sort à peine de prison qu'il se retrouve mêlé à une nouvelle affaire de meurtre. le suspect lui a d'ailleurs laissé des messages que nous découvrons au fil de la lecture. Il va plonger au coeur de cette affaire, creuser dans un milieu illégal où la vérité n'est pas toujours bonne à entendre, retrouver ses fantômes du passé. Néanmoins il ne sera pas seul à tenter de résoudre cette affaire dans le dos de la police, puisqu'une détective, qui m'a bien plu, va croiser sa route et l'aider.
On se lie très vite d'affection pour cet homme poissard, cette cible facile, son côté écorché mais attachant.
Le style d'écriture est simple, presque familier, Danü Danguigny emploie le langage parlé et nous permet ainsi de rentrer plus facilement dans la tête de notre protagoniste et de rendre la lecture fluide. La preuve je l'ai dévoré rapidement.
L'enquête est intéressante, sans être d'une originalité débordante, elle parvient tout de même à surprendre sur quelques aspects et surtout elle tient la route.
J'ai beaucoup aimé cet ouvrage, où on sent une maîtrise et une expérience de l'auteur concernant les affaires policières. Je vais m'intéresser à ces deux précédents écrits et suivre ceux à venir !
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natn
  10 mai 2022
Nous voici dans un vrai polar, avec le langage qui va avec, celui des flics et des voyous. Et c'est plutôt réussi.
Desmond Sasse passe la porte de la prison et aussitôt, les flics lui retombent dessus pour le meurtre d'un homme politique en vue. Mais s'il est relâché faute de preuve, les aventures ne font que commencer parce si Des a l'habitude de recevoir des coups, il n'aime pas l'injustice et avec la belle Elise, il va se retrouver dans des situations inextricables et s'en sortir… à peine. le tout pimenté de musique et de poèmes. Pas d'originalité mais un quarantenaire malchanceux au bon coeur malgré tout et qui à chaque initiative, se retrouve encore plus dans les embrouilles. Je l'aurais imaginé sans problème dans un film noir et blanc son grand manteau noir rapiécé.
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critiques presse (1)
Liberation   22 juillet 2022
Peter Punk au pays des merveilles n’a rien à voir avec un thriller géopolitique : il présente tous les codes du roman noir urbain chers aux figures du néo-polar, ce courant né dans les années 70 en France dans le sillage de Jean-Patrick Manchette, qui nous entraîne dans les bas-fonds de la société.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
koalaskoalas   26 mars 2022
Je m'engage dans l'impasse couverte et pousse les portes du New Rose. C'est le nom du bistrot, et le titre de la chanson qui annonce aux étourdis qu'il leur reste deux minutes quarante-deux pour commander un dernier godet. Mais il est encore trop tôt et, pour le moment, Joey Ramones entonne un Beat on the Brat tout ce qu'il y a de plus efficace. Il fait encore chaud à l'intérieur. Et bien plus sombre. De faibles loupiotes dispensent une lumière avare sur des tables de bois brut disposées en îlots. Elles sont toutes occupées par la clientèle hétéroclite qui se répartit sur les banquettes pourpres qui longent les murs de pierre et les chaises rustiques posées n'importent comment. Grappes de jeunes issus de toutes les facs de la ville, technico-commerciaux ayant envie de s'encanailler, poivrots en bout de course, marins pêcheurs prêts à en découdre, couples en devenir dans les recoins, théâtreux en souffrance de cachet, écrivains ratés, musiciens de secondes, de troisième zone, racoleuses de fin de mois fatiguées, vieux beaux en chasse de la jeunesse, un clébard qui pisse contre le comptoir, et Marv.
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