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EAN : 9782265064423
328 pages
Éditeur : Fleuve Editions (20/04/1998)
3.74/5   35 notes
Résumé :
Il est des gens pour lesquels donner la mort n'est rien et la recevoir pas grand chose. À Naples, on les appelle des "Camorristes" et, comme on les craint, on les respecte. Ils ont souvent le cœur sur la main, ce qui ne les empêche pas de garder le doigt sur la gâchette !
C'est dans cet univers impitoyable de passion et de sang que va débarquer un frêle Autrichien, doué pour le meurtre et la peinture. Il a de drôles de mœurs, un drôle de nom et une façon ter... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
bibiouest
  20 mai 2017
Pour ma part c'est le roman signé San-Antonio ( ou le commissaire et ses acolytes sont absents) qui ma laissé la plus grande impression.
Un "grand roman".
Pour ceux qui ont des "a priori" sur le grand écrivain qu'est Frédéric DARD.
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TINUSIA
  01 juillet 2010
Frédéric Dard a utilisé le pseudonyme San-Antonio pour signer un certain nombre de romans qui n'ont aucun rapport avec les aventures de San-Antonio et de Bérurier. C'est le cas pour ce roman, écrit en 1998.
Point, donc, de commissaire, ni de son adjoint , pour nous aider à mener l'enquête...
C'est un imberbe et frêle Autrichien qui, en 1988, qui va conduire la danse, les danses plutôt, parce qu'il est spécialement doué pour les torgnoles et les effacements en tout genre. Pour connaître son ascendance, il faut remonter au 19 novembre 1937, à l'issue d'une longue journée de négociation entre Lord Halifax et le maître de l'Allemagne nazie. Une migraine tenaillait ce dernier et il fit appel aux services de l'infirmière de nuit. Cet homme qui "pensait les dents serrées pour être certain de ne pas se livrer", s'abandonna aux mains de la gretchen, puis entre ses cuisses, après avoir appris qu'ils descendaient tous deux de la même souche des "Hitler". La semence chancelière, neuf mois plus tard, se matérialisa en un Richard qui, lui même, procréa un fils, en 1970. La grand-mère Frida, et certaine d'être l'unique femme à assurer la continuité terrestre de son exceptionnel amant d'une nuit et soucieuse d'immortaliser l'origine du gamin (qu'elle avait su garder secrète), exigea qu'il se prénomme Adolf.
1988... Adolf a dix-huit ans. Orphelin, il vit chez sa grand-mère. "Le dimanche, pour peu que le temps ne fût point hostile, il aimait à flâner par les hauts lieux touristiques de la ville (Vienne), non qu'il prisât la foule, mais elle attisait en lui un étrange sentiment de haine qui le fortifiait". C'est une altercation violente avec un sexagénaire photographe qui scelle son destin : le vieil homme doit verser, pour son agression, une amende d'un million de schillings au jeune homme, au titre des dommages et intérêts. Adolf quitte Mutti Frida, pour s'installer à Munich...
Ce n'est que le début d'un périple, parsemé de cadavres de tous poils, qui s'achèvera à Cracovie. Chaque nouveau chapitre présente un rebondissement et jamais on ne peut prévoir où nous emmène San-A, ni chez qui ! La chute est inattendue (à moins que je ne fasse preuve d'un terrible manque de perspicacité).
Pour les aficionados, point n'est besoin de détailler davantage les détails de cette épopée ; l'art de l'extermination est développé à grands renforts d'éléments tous plus san antoniesques les uns que les autres. Et il est fécond, le bougre !
Bien sûr, le vocabulaire est savoureux : "J'ai fait ma carrière, dit Frédéric Dard, avec un vocabulaire de 300 mots. Tous les autres, je les ai inventés".
Une pauvre femme paralytique sera traitée de tas de ferraille. Lola, la femme-singe, n'était qu'une guenilleuse. Certains ont le coeur chamadeur. Alfonso avec sa tête à impériale, n'a de cesse que de chausser sa voisine.... Fouinez, fouinez dans les pages... vous allez savourer ces vocables succulents !
Un petit bijou pas assez connu !
Lien : http://livresouverts.canalbl..
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BVIALLET
  11 octobre 2018
A Berchtesgaden, en novembre 1937, Adolf Hitler sympathise avec une jeune infirmière blonde qui, bizarrement porte le même nom que lui. Il finit par se jeter sur elle et par la trousser comme l'eût fait un feldwebel. de cette étreinte furtive, neuf mois plus tard, naîtra un gros bébé qu'on prénommera Richard et qui n'aura aucune ressemblance avec son géniteur. Il devint boucher, se maria et eut lui-même en 1970 un fils qu'on prénomma Adolf et qui se retrouva doté de nombreux points communs avec son tristement célèbre grand-père. Tout jeune, il commença une carrière de tueur sadique et sans le moindre état d'âme en trucidant le riche homosexuel qui l'avait recueilli chez lui avant de le mettre dans son lit. La suite de l'histoire se résume à une accumulation de cadavres jalonnant le parcours de ce psychopathe qui finira par intéresser la redoutable Camorra sicilienne…
« Le dragon de Cracovie » se présente comme une sorte de thriller parodique doublé d'uchronie, car il va sans dire que Frédéric Dard se permet bien des fantaisies avec l'Histoire tout au long d'une intrigue alternant lourdement copulations et liquidations pour finir sur une fin en apothéose abracadabrante. le lecteur cherchera en vain l'humour et le picaresque présents dans de nombreux autres titres. Ils ont totalement disparu et c'est bien dommage car seuls le sadisme, la paillardise et une sorte de désenchantement généralisé subsistent. Aussi répétitifs et lassants les uns que les autres. Au total, pas le meilleur titre du grand Frédéric Dard, et de très loin.
Lien : http://www.bernardviallet.fr
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Sabrina075
  22 février 2014
Là, j'avoue avoir été étonnée par la qualité de l'aventure. Agréablement surprise par ce Sana que je trouve différent des autres.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Clio1989Clio1989   05 janvier 2020
Rien de plus pénible qu'un individu fini quand il continue. À compter d'un certain moment, on n'invente plus sa vie, on la rabâche.
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BVIALLETBVIALLET   11 octobre 2018
C’est triste d’être vieux, mon pauvre Aurelio : tes forces se retirent, tes facultés s’amenuisent, les plaisirs te sont chichement comptés. Tout ton être est désarmé, un peu plus chaque jour.
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templierstempliers   02 mars 2009
Quand vous aurez lu ce livre ayez l obligeance de ne pas en dévoiler la fin a vos amis.Ils ne vous le pardonneraient pas.
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TINUSIATINUSIA   27 juin 2010
Ce ne sont pas [les études] qui nous apportent le vocabulaire, ou si peu, mais "les" lectures ! Lis beaucoup et tu sentiras le langage venir à toi.
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Clio1989Clio1989   05 janvier 2020
En créant l'exception, Dieu a inventé l'espoir.
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