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EAN : 9782266239820
256 pages
Éditeur : Pocket (27/06/2013)
3.67/5   66 notes
Résumé :
Un patron de bistrot portant, dans son arrière-salle, une épée à la taille, surtout au vingtième siècle, c’est assez extraordinaire. Mais franchement, où ça se corse (chef-lieu Bastia - histoire de fomenter une petite guerre civile), où ça se corse, disais-je, c’est quand l’épée n’est pas à la taille du type, mais à travers la taille...
Je tiens aussi à vous préciser que cette découverte n’est pas faite pour me réjouir, vu que l’épinglé était mon seul contact... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
AlexandreAllamanche
  14 août 2021
Réfugié à Londres depuis peu, notre San-Antonio national est renvoyé sur le continent pour démasquer une taupe infiltrée dans un réseau de résistance belge.
Mais rapidement, notre commissaire découvre que l'histoire s'annonce compliquée lorsqu'il découvre le cadavre empalé sur une épée de son contact local...
Une rencontre inattendue avec une demoiselle qui lui remet un appareil photo, et voilà toute la Werhmacht appuyée par la Gestapo sur les traces de San-Antonio!
Bref, encore de grands moments qui continuent à nous emmener hors ( voire très loin pour mon plus grand plaisir!) des sentiers battus de la littérature !
A noter qu'il est toujours aussi savoureux de se voir insulté par l'auteur toutes les 3 pages!
Merci encore monsieur Frédéric Dard pour ces lignes!

Vive San-Antonio!
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lecassin
  31 mars 2013
« Les souris ont la peau tendre », troisième volume de la série ; et toujours durant la seconde guerre mondiale.
San-Antonio, membre du contre espionnage, réfugié en Angleterre après sa dernière aventure, remet ça et se rend en Belgique pour démasquer une taupe infiltrée dans un réseau de résistants : meurtres, Gestapo, héros de la résistance, traîtres et souris à la peau tendre sont au rendez-vous…
En fait, un volume qui fait une suite logique du précédent : on commence à comprendre pourquoi les nazis ont perdu la guerre, il n'y a pas grand chose à faire contre San-Antonio superstar.
Malgré tout, encore un opus un peu faible, quoiqu'un peu plus court que « Laissez tomber la fille »... le meilleur est à venir...Patience.
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KiriHara
  03 novembre 2016
Il était un temps où les « San-Antonio » n'étaient pas encore des romans policiers, mais des romans d'espionnage.
En ce temps, San-Antonio était déjà commissaire, déjà tombeur de ces dames, déjà invincible, mais naviguait en solitaire, Bérurier et Pinaud ne faisaient pas encore partie de ses aventures.
On est encore pendant la Deuxième Guerre mondiale, San-Antonio est convié par les services secrets anglais à dénicher un espion qui a creusé son trou dans la résistance du plat pays :
« Les souris ont la peau tendre » est la troisième aventure de San-Antonio. Frédéric Dard n'a pas encore atteint son rythme de croisière ni encore bien fixé les grands contours du personnage qui fera son succès.
Si l'humour est déjà présent, il est encore en filigrane, mais tout le talent de maitre des mots de l'auteur est indéniablement là ainsi que sa verve fleurie. San-Antonio est le narrateur omniscient de ses propres aventures et se permet, par moments, d'interpeller le lecteur dans un langage imagé.
San-Antonio n'est pas tatoué, mais est un dur, un vrai. Il aime la castagne, les petites pépées et la bibine, mais il n'aime pas les Allemands et les Allemands ne l'aiment pas non plus.
Largué en Belgique par les Anglais pour découvrir une taupe allemande, San-Antonio ne découvre, en guise de contact, qu'un cuistot embroché. Les choses se corsent quand une femme magnifique lui glisse un appareil photo dans la poche avant de se faire canarder dans un restaurant sous ses yeux.
La suite ? Flinguages, bastons, partie de pince-fesses...
San-Antonio c'est James Bond sans costume de soirée, Superman sans la cape, Super Dupond avec un dé et un thé, Jean Moulin en encore plus résistant, le général Deux Gaulles car il lui faut bien ça pour honorer toutes les petites souris qu'il croise.
Au final, « Les souris ont la peau tendre » est dans la lignée des précédents opus de la saga, mais n'a pas encore fondé les bases DU San-Antonio alias Sana qui fera le succès de la série. Pour autant, il ne faut pas bouder son plaisir, ce roman se lit bien, se lit vite et, surtout, se lit très agréablement, ce qui n'est pas négligeable.
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MarcelP
  16 avril 2021
"Je suis le héros sympathique, et un héros sympathique ne calanche jamais dans une histoire bien construite."
Parachuté en Belgique occupée -Wir sind im Jahr 1943- notre San-A doit débusquer un traître et l'envoyer ad patres. Un flingue dans une main, un kil de rouge dans l'autre et une pépée sur les genoux, le tombeur de ses dames et de la Gestapo est aux anges !
Bien entendu, Dard ne s'encombre d'aucune vraisemblance dans cette chasse au félon mais le tempo cartoonesque du récit et l'humour carabin du Tombeur de Saint-Cloud atteignent leur cible : distraire à peu de frais. D'une rosserie cruelle envers les donzelles, d'une résistance à toute épreuve et avec un sens de la répartie qui fait mouche, le futur commissaire commence à trouver ses marques...
Un rouge qui tache encore un peu..
Lien : http://lavieerrante.over-blo..
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mikaelunvoas
  24 juillet 2019
Le commissaire San Antonio est envoyé en Belgique pour une mission. Il traverse ainsi les villes de LA PANNE, OSTENDE et BRUXELLES. Toujours plein d'humour, il égratigne un peu le plat pays, mais gentiment. Un troisième tome qui se lit comme une lettre à La Poste avec quelques bons moments.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
JLB21JLB21   29 octobre 2021
Le type qu’on s’apprêtait, autrefois, à balancer dans l’huile bouillante afin de lui faire subir le jugement de Dieu, ne devait pas être plus optimiste que moi. Je me dis, avec un rien d’amertume, que mes carottes sont cuites et que ce qui va m’arriver sera tellement cuisant que ma carcasse ne ressemblera plus à rien d’ici le retour du soleil.
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JLB21JLB21   29 octobre 2021
Je lui demande à quelle heure elle finit son blaud ; elle me dit qu’elle se taillera vers les minuit, alors je lui promets de venir l’attendre. Je ponctue cette affirmation d’un regard ensorceleur. Puis je me trisse. La lourde se referme.

Je ne vais pas plus loin, je ne repasse même pas la grille de fer forgé et je m’embusque derrière des fusains. Je vais vous expliquer pourquoi j’agis de la sorte car vous êtes tellement bouchés qu’il doit y avoir sous votre caberlot un point d’interrogation gros comme un lampadaire.
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lecassinlecassin   07 novembre 2011
Ça est là, me fait-il avec un bon sourire qui reflète autant d'intelligence qu'une portion de brie.
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AlexandreAllamancheAlexandreAllamanche   13 août 2021
Moi, ça ne me sourit pas de prendre des tisonniers rougis dans le rectum.
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BeathiBeathi   16 mai 2014
Mais pour l'instant, là n'est pas la question, comme disait le bourreau au condamné qui se trompait de porte.
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