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ISBN : 2824644559
Éditeur : City Editions (07/09/2016)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Paris connaît une vague de terreur. Une jeune secrétaire, un imam, un rappeur, un assassin, un voleur... Tous retrouvés égorgées. Aucun lien apparent, si ce n'est un mystérieux message reçu par chacune des victimes quelques jours avant leur mort. La psychose s'installe. En haut-lieu on panique, on trépigne, on menace. Au 36 Quai des Orfèvres, en plein mois d'août, il ne reste guère que le commissaire Giovanni Dell'Orso, qui ne batifole pas sur les plages. En pleine ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
BlackKat
  12 janvier 2017
Les sept stigmates est le premier roman publié de Jean Dardi. Premier roman et hop, un polar!
Je remercie l'auteur pour sa confiance car mon avis n'était pas gagné d'avance, sachant que je suis davantage férue de thrillers que de polars!
Plusieurs meurtres sanglants qui n'ont, a priori, aucun lien… à l'exception du mode d'exécution: gorge tranchée.
Les médias se déchaînent, la hiérarchie trépigne et exerce une sacrée pression sur le 36 Quai des Orfèvres. Quel est donc ce psychopathe en puissance?
C'est l'été, l'époque des congés marquée par un manque d'effectifs mais la mort ne prend pas de vacances et il va bien falloir résoudre cette vague d'assassinats.
Gio est commissaire, peu scrupuleux avec la paperasse, cassé psychologiquement, juste ce qu'il faut pour être un bon professionnel obsédé par ses enquêtes et suivi quasiment aveuglément par son équipe. Il est en charge du dossier et bien décidé à faire tomber ce serial killer.
Les sept stigmates est un polar de facture classique: une enquête policière avec une équipe attachante, des meurtres mystérieux et un seul but: attraper le tueur en collectant un maximum d'indices.
Les amoureux des polars auront plaisir à retrouver les codes habituels du polar (perso, ça me fait un peu grincer des dents):
– un brin de vulgarité et de gouaille parisienne, un soupçon d'inculture chez les flics. le portrait de Maurice est un peu tiré par les cheveux avec son français quelque peu approximatif mais il a au moins le mérite de trouver le mobile du tueur, et toc!, et de glisser des pointes d'humour rafraîchissantes.
– le regard sur les femmes est davantage du genre salace. Fait dire que les personnages féminins du roman ont une fâcheuse tendance à ne se servir que de leurs attraits. Il n'y a guère que Rosa, la bonne portugaise de Gio, qui sort son épingle du jeu! Faut dire qu'elle symbolise le rôle maternel par excellence, aux petits soins pour notre commissaire!
– et un commissaire meurtri, présenté comme dépressif, que son métier blesse par l'accumulation des horreurs dont il est témoin.
Par contre, j'ai énormément apprécié le parcours du tueur, avec toute sa psychologie étudiée, même si celle-ci nous est offerte sur un plateau par un psy dans un passage trop court. Psychopathe, schizophrène, victime d'un grave trouble de stress post-traumatique, dédoublement de personnalité? Radicalisation religieuse, chocs traumatiques… plusieurs facteurs à ne pas sous-estimer dans la vie de l'homme qui, un jour, bascule dans la violence et la folie meurtrière.
La plume de l'auteur est agréable, fluide. Ce polar se lit facilement, avec une intrigue bien construite et bien menée. C'est un premier roman, avec quelques petites maladresses, mais techniquement bien abouti. Je suis confiante pour le prochain, si l'auteur s'affranchit un peu des codes stéréotypés du polar, approfondit la psyché de ses personnages récurrents et distille davantage de suspens en laissant plus de place au tueur tout au long du récit et pas seulement vers le dernier tiers. C'est mon humble avis de lectrice!
Si la première partie de ce polar très parisien est un peu lent à mon goût, les événements s'accélèrent dans la seconde et fait la part belle à la psychologie du tueur. le final laisse présager une suite pour un nouveau rendez-vous avec Gio et son équipe! Rendez-vous est donc pris!
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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dominiquechaulet
  13 avril 2019
Une belle traque dans les rues de paris, très bien dépeintes ici par l'auteur, on se croirait participer... L'enquête menée par le commissaire Dell'Orso, qui préfère passer outre les procédures, les demandes de perquisitions, on les fera après ! Les messages cabalistiques, vont donner du retord à toute son équipe, mené à un train d'enfer, les chapitres courts, font que notre attention est portée à son paroxysme, et notre palpitant malmené ! Un livre noir, teinté d'humour, à la San Antonio, j'apprécie !
Un peu convenu, mais formidablement bien écrit.
Pour moi, à suivre de très près, "Pardon..." et "Clivage" devraient confirmer Jean Dardi parmi les tous meilleurs !
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FlofloThrillers
  01 février 2017
Pour mon cadeau de Noël, Anaïs m'a offert ce livre.
Me sachant très difficile voire exigeante, ça n'était pas une mince affaire.
Ce livre c'est :
Les 7 sept stigmates de Jean Dardi Auteur.
Pas de fioritures, on entre dans le vif du sujet :
- des crimes (on aime ça nous hein !!!)
- 1 flic du 36 Quai des Orfèvres et son équipe (1 intello spécialisé dans les nouvelles technologies, 1 fliquette habillée au ras du panier et son collègue lourdingue au vocabulaire approximatif mais efficace cependant).
Paris, en plein mois d'août, alors qu'habituellement tout est paisible puisque les Parigots sont partis se faire dorer la pilule, une série de meurtres a lieu.
Fait étrange, toutes les victimes sont retrouvées engorgées.
L'équipe de Commissaire Gio Dell'Orso essaie de faire le lien entre tous ces morts. Rien ... Ils piétinent.
On suit pas à pas cette brigade qui peine à coincer l'Egorgeur, qui est poussée par la hiérarchie (Leroy) et les Hautes Sphères (Préfecture, Ministère ...).
Certains indices et la perspicacité de certains vont faire avancer l'enquête.
On sera alors ballottés dans les rues de Paris, du quartier le plus pourrave aux quartiers les plus huppés de la Capitale.
La connaissance des arrondissements par l'auteur m'a donné envie de prendre un plan de Paname pour les suivre 😁 (jeu de pistes).
Cet égorgeur fou reste cependant introuvable jusqu'à .....
A vous de le découvrir !!
N.B. : la fin est magistrale !
N.B. bis : il est peu probable que Rieux (la fliquette) puisse s'habiller de la sorte, elle se ferait rappeler à l'ordre par sa hiérarchie 😁
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Yaguelle
  14 décembre 2016
Qu'est-ce que j'en ai pensé?

Comme je lis presque exclusivement en format numérique, Jean Dardi en a décidé autrement et m'a proposé la lecture de son premier opus au format broché. Bien lui en a pris et je l'en remercie. Quel plaisir de retrouver sous mes doigts la douceur et l'arôme vif du papier et de l'encre fraichement imprimée.
En commençant ma lecture, j'ai ressenti une drôle de sensation, celle que ce roman n'était pas le premier que l'auteur avait écrit. J'y reviendrai après.

Les personnages.
Ce mois d'aout, au 36 Quai des Orfèvres, c'est plutôt la galère question effectif, mais Jean Dardi nous a dégoté une équipe d'enquêteurs assez atypique.
Les personnages principaux sont bigrement attachants et leur personnalité l'est tout autant. Au fil des pages, vous faites connaissance avec le commissaire Gio qui, si j'ose dire, s'en tape complètement des procédures judiciaires et de la hiérarchie. de plus, son côté ours, en fait un rustre aux yeux de ses congénères, mais en ce qui concerne ses trois chats, alors là, on peut dire qu'il est doux comme un agneau.
Non non non, je n'oublie pas Maurice, mais je vous laisse le privilège de découvrir cet énergumène assez bizarroïde et malgré tout....efficace. Je n'en dis pas plus.
Que dire des tonalités, du style et de l'Âme de ce roman?

A priori, on pourrait croire que c'est la routine au 36 et bien détrompez-vous.
Le commissaire Gio se voit confier une enquête dès plus ombrageuse.
Des meurtres abjects sont commis et les victimes n'ont aucun dénominateur commun à part un message retrouver sur chaque lieu du crime.
L'auteur nous livre ici un polar efficace de par un rythme soutenu.
L'écriture est fluide et le style est personnalisé.
Jean a son propre langage et une esthétique caractérisée par une plume audacieuse.
Les tonalités du texte y sont décrites avec une aisance déconcertante.
Jean maitrise parfaitement son sujet et le développe avec brio.
La phraséologie est tout simplement accomplie et absolue.
Vous devenez accro et votre addiction s'installe tout naturellement sans vous en rendre compte.
Les pages défilent sous vos doigts et le temps est comme suspendu.
Votre esprit s'est fermé au monde extérieur et l'Âme de ce roman opère en vous captivant. Malheureusement, le mot " fin" survient et les questions fusent.
Je me suis donc surprise à me poser cette question;
" Est-ce vraiment votre premier roman Monsieur Dardi? "
Ceci dit, il y a un bémol, hé oui, la fin....
Haaaa, oui oui oui Monsieur Dardi, pas question de nous faire poireauter pendant des mois pour connaitre la suite...hein.
Nous sommes d'accord...j'attends le deuxième opus dans les plus brefs délais!!!! ;-)

Bref, voici un thriller bien ficelé contenant tous les ingrédients requis pour que vos nuits soient les plus angoissantes possible.

Lien : http://leschroniquesdeyaguel..
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klimt4
  13 août 2018
Les sept stigmates.
Jean Dardi.
Éditions City.
347 P.
Connaissez -vous Jean Dardi ? non ,et bien ,je viens de terminer son premier roman...il ne fait pas dans la dentelle !
Nous sommes à Paris ,un tueur en série sévit.Quels points communs entre une jeune secrétaire , un imam , un rappeur , un voleur , un assassin , tous retrouvés égorgés ?
Aucun lien apparent ,si ce n'est , un message reçu par chaque victime , quelques jours avant leur mort. La psychose s'installe. En haut lieu, on menace , on trépigne. Au 36 Quai Des Orfèvres , en plein mois d'aout , il ne reste guère que le commissaire Dell'Orso, qui ne batifole pas sur les plages.
En pleine déprime , il hérite de cette affaire délicate.
D'autant que des Bas Fonds de Paris aux quartiers les plus chics, le tueur franchit progressivement toutes les limites , y compris celle de la folie meurtrière.
MON AVIS :
Une fois , le livre ouvert , j'ai eu du mal à le lâcher. Je voulais absolument connaitre la nature de ces messages cabalistiques.
Des chapitres courts ont encouragé la rapidité de ma lecture.
Nous pénétrons , dans le monde de la Police. Jean Dardi , nous entraine , avec beaucoup d'humour, dans leur quotidien.
Tout cela fait un thriller bien ficelé , sans temps mort.
Un coup de coeur pour cette écriture fluide.
L'auteur sait faire rire ses lecteurs même au plus noir de l'intrigue.
MERCI !
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
BlackKatBlackKat   10 janvier 2017
Mais elle y tenait à son chez-soi. Car c'était un peu son refuge. C'est là qu'elle tentait d'oublier la dureté de sa vie, sa solitude (...). C'est là qu'elle se prenait parfois à rêver d'un avenir meilleur.
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MarieLaureSMarieLaureS   09 août 2017
Très bon thriller. J'ai été conquise par cette histoire dès les premières pages qui nous tiennent en haleine jusqu'au dénouement final. Addictive, efficace, sans temps mort, se lit d'une traite. Je suis prête à embarquer dans un long périple jusqu'à la folie en compagnie du commissaire Dell'Orso. Une belle découverte de ce nouvel auteur. Je le recommande !!
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rkhettaouirkhettaoui   15 novembre 2016
Un gentil garçon, son mari, mais il préférait dilapider l’argent du ménage aux courses ou en se saoulant avec ses copains plutôt que d’aller bosser. Ils avaient tenu ainsi quelques années, alternant disputes et réconciliation, Abebi subvenant seule aux besoins du couple. Puis un soir, l’abruti avait prétexté aller boire un verre au bistrot du coin et n’était jamais reparu, abandonnant la pauvre Abebi et ses trois gosses à leur triste sort. Un peu honteuse, elle en avait malgré tout éprouvé un grand soulagement.
Depuis, elle vivait de privations, s’échinant jour après jour à faire des ménages pour donner leur pitance à ses trois lardons. Économisant sou après sou.
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rkhettaouirkhettaoui   15 novembre 2016
C’était Dardet, le planton de nuit du 36. Dardet et sa syntaxe si particulière. Dardet, fâché pour de bon avec la langue française. Il faut dire, à sa décharge, qu’il avait abandonné ses études très tôt. Trop tôt. Plus intéressé par les filles que par les œuvres des philosophes classiques.
Certes, il n’aurait pas pu vous citer Nietzsche ou Schopenhauer, pas plus que, plus près de nous, Sartre ou Heidegger ; en revanche, il connaissait par cœur, car il les lisait très régulièrement, tous les catalogues de VPC de sa femme. Particulièrement les pages consacrées à la lingerie fine.
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rkhettaouirkhettaoui   15 novembre 2016
Par principe. Il n’avait aucun mal à séduire les femmes. Son physique, ses yeux bleu délavé, son teint hâlé ne laissaient pas le sexe faible indifférent. Mais le sexe pour le sexe ne l’intéressait pas plus que ça.
La seule femme qui pouvait pénétrer dans son antre, c’était Rosa, la vieille bonne portugaise qui essayait de maintenir les lieux dans un état de relative propreté. Ils se connaissaient depuis quinze ans et s’adoraient.
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