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Jean-François Sené (Traducteur)
ISBN : 2070128466
Éditeur : Gallimard (05/01/2011)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 39 notes)
Résumé :
Voici venu le temps des petits prophètes.
Ils susurrent que le papier est voué à disparaître, ils se réjouissent de la mort du livre, qui les dispense, croient-ils, d’en lire, ils clament l’avènement du tout numérique et de sa révolution. Mais l’univers des prophéties est loin de notre monde réel. Robert Darnton met en parallèle les moyens électroniques de communication avec la puissance libérée par Gutenberg voilà plus de cinq siècles, il en évalue les effet... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Christw
  27 novembre 2012
Les éditions Gallimard ont réalisé l'adaptation française d'une série d'essais sur le monde anglo-saxon du livre, publiés en 2009 par Robert Darnton. Son ambition est de défendre le savoir des livres contre les dérives technologiques et commerciales, avec le souci d'objectivité historique et scientifique.

L'auteur, spécialiste du Siècle des Lumières, est historien de la culture et du livre. Il est concerné par les aspects les plus urgents de la question numérique. Si son propos est centré sur la numérisation des publications en recherche universitaire(1), toutes ses analyses concernent de près ou de loin l'avenir des livres en général, qu'il soumet à une lecture intelligente du passé.

Étudier l'histoire du livre a souvent consisté à se préoccuper de ses formes matérielles et des types de lecture au cours des siècles. Darnton propose plutôt de se tourner vers les gens du livre et d'analyser leur comportement. En sondant le matériau historique, en explorant les gestes et motivations des éditeurs, typographes et imprimeurs, correcteurs et commis voyageurs, on s'aperçoit que les textes étaient aussi peu stables qu'ils ne le sont aujourd'hui avec l'avènement d'Internet. Grâce à des travaux passionnants, il a été possible de déterminer les habitudes de tel compositeur d'imprimerie qui n'avait aucun scrupule à prendre des libertés avec un texte, suivant son ressenti, allant jusqu'à omettre des chapitres. Ainsi, les oeuvres de Shakespeare ont été si peu respectées que la recherche des textes originaux est d'une rare complexité pour les bibliographes.

À cela s'ajoute le piratage: il était courant que les pays voisins de la France, la Hollande et la Suisse surtout, publient des livres d'auteurs français en toute liberté. "Le piratage était si répandu au début de l'époque moderne en Europe que les meilleures ventes ne pouvaient connaître de grands succès de librairie comme c'est le cas aujourd'hui." le copyright ne vit le jour qu'au 18è siècle en Angleterre, au 19è en France. le troc – maximaliser la diversité – entre éditeurs était monnaie courante et le talent en cette matière déterminait souvent la réussite d'un éditeur.
On aurait donc tort de croire à la sereine stabilité de l'édition littéraire avant l'ère de la digitalisation, car les processus de transmission modifiaient les textes eux-mêmes. Et de conclure : "À l'heure des systèmes de communication de toutes sortes, Internet y compris, où les textes numérisés sont détachés de leurs ancrages dans des livres imprimés et où les courriers électroniques laissent des traces qui peuvent facilement disparaître, le problème de la stabilité du texte conduit à la question plus générale du rôle des bibliothèques universitaires à l'heure d'internet."

Au 18è siècle, celui des Lumières, la foi dans la puissance du savoir et dans le monde des idées fit naître ce que les esprits éclairés nommaient la République des lettres, territoire sans police ni frontières, et sans inégalités autres que celles des talents. le projet Google de numérisation de tous les livres(2) semble répondre à cet idéal : l'ennui est que, devançant toute initiative publique, Google obtient des droits solides, négociés avec les propriétaires de copyright, qui transposent le savoir dans le domaine privé. Il s'agit d'une entreprise qui, par nature, est basée sur le profit et il conviendrait de fixer à ces numérisateurs des devoirs envers le public. "Il serait naïf d'identifier la Toile au Lumières. Elle représente un potentiel de diffusion du savoir qui excède largement tout ce que Jefferson avait pu imaginer. Mais pendant qu'Internet se construit pas à pas, hyperlien par hyperlien, les entreprises commerciales ne sont pas restées inertes sur le banc de touche. Elles veulent contrôler le jeu, s'en emparer, le posséder. Leur combat pour la survie risque de donner naissance à un oligopole au pouvoir démesuré et, quel que soit le vainqueur, sa victoire pourrait signifier une défaite pour le bien public(3)."

Darnton n'est pas convaincu par la fiabilité de la digitalisation. L'obsolescence des supports lui fait craindre pour la permanence de l'information. Peut-on lui donner tort ? Quelle certitude avons-nous de la permanence des bits et des moyens mis en oeuvre pour l'assurer ? Qu'en est-il des politiques de préservation du patrimoine numérique ?

Darnton met en garde contre la destruction, en bibliothèque, des livres imprimés sous prétexte qu'ils sont numérisés ou microfilmés. Dans ce dernier cas, il est apparu que les microfilms n'étaient pas fiables, se dégradaient et devenaient illisibles, sans parler des omissions à la reproduction. de plus, les discours sur la dégradation du papier sont faussement alarmistes, le papier tient mieux qu'on ne le dit. Mais prend de la place et l'espace de stockage coûte cher. Avant de détruire les textes imprimés, est-on sûr de la pérennité du nouveau support ? "...les bibliothécaires ont préféré dépenser de grosses sommes pour se plier à l'orthodoxie de leur profession : microfilmer et jeter. Quel a été le coût de cette politique ? Baker estime que les bibliothèques américaines se sont débarrassées de 975,000 livres pour une valeur de 39 millions de dollars. La dimension économique de toute l'affaire semble aussi loufoque que sa dimension scientifique."

Qui dit que nos ebooks, au format public ou obligé de votre modèle de liseuse, seront lisibles dans cinquante ans. Faudra-t-il les convertir aux standards de l'époque ? Nos enfants en auront-ils la volonté ? Sans certitude, on ne sait rien de la valeur réelle d'une bibliothèque numérique dont le prix avoisine toujours celui des oeuvres brochées et imprimées.

Telles sont quelques lignes directrices de cet essai. Sans être concerné par l'édition universitaire, le lecteur y fera des découvertes surprenantes et y repèrera maints sujets de réflexion à propos de ce cher codex, dans tous ses états passés ou à venir.
(1) Il a dirigé le projet Gutenberg-e qui entreprend de développer l'édition numérique de thèses de recherche au sein du projet AHA (American Historical Association). Les presses universitaires sont devenues très coûteuses et incapables de faire face à tous les travaux des jeunes chercheurs en quête de reconnaissance et de nomination: le numérique peut apporter des solutions.
(2) La plus grande bibliothèque et librairie de l'histoire: 20 millions de livres numérisés de 2004 à 2012
(3) Voir aussi Le Monde Diplomatique.

Lien : http://marque-pages.over-blo..
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keisha
  14 août 2011
Première rencontre avec Robert Darnton, sur la foi de ce titre alléchant. Ancien journaliste, historien, spécialiste du siècle des Lumières, professeur à Princeton, directeur de la Bibliothèque universitaire de Harvard, il a contribué à lancer le programme Gutenberg-e.

Toutes ces facettes de son cursus sont évidentes au cours de la lecture de cette série d'essais et j'ai rapidement découvert - avec plaisir- non un pamphlet ou une lourde démonstration, mais une incursion dans l'histoire du livre, au travers d'exemples passionnants : pourquoi faut-il garder plus d'un exemplaire d'un livre (Shakespeare et les imprimeurs changeant le texte...), comment circulaient les livres au 18ème siècle, comment on lisait quelques siècles en arrière de notre époque, à savoir pas linéairement.
"La lecture segmentaire contraignait ses praticiens à lire de façon active et à imposer leur propre grille sur ce qu'ils lisaient. (...) [les lecteurs] consultaient les livres pour y trouver leurs repères en des temps tumultueux, et non dans le but de rechercher le savoir pour lui-même ou se divertir."

La passé, donc. Pour le présent, Darnton plaide pour la conservation des livres et des journaux, déplorant leur destruction et la folie du tout microfilm qui a sévi il y a quelques décennies. le papier ne se détruira pas si vite que certains le pensaient, et ce support permet une étude plus approfondie.
"Je me méfie à présent des journaux et je suis souvent étonné que les historiens les considèrent comme des sources de première main pour savoir ce qui s'est réellement passé. Je crois que les journaux doivent être lus pour s'informer sur la façon dont les contemporains ont interprété les événements plutôt que comme une connaissance fiable de ces mêmes événements."

Une partie du livre est consacrée à Google Book Search (Google recherche Livres) et à l'étude de ses avantages et ses inconvénients. A découvrir.
Pour sa part, déplorant la difficulté rencontrée par certains chercheurs à publier des monographies à cause du coût trop élevé, il a lancé le programme Gutenberg-e de livre numérique, dans le but d'offrir la possibilité de communiquer les travaux des chercheurs d'une nouvelle manière. Il fait le bilan de cette expérience, le futur dira ce qu'elle aura apporté.

Le vieux livre papier a encore de beaux jours devant lui. Mais Robert Darnton, amoureux des livres, "aucun écran d'ordinateur ne donne de plaisir comme une page imprimée", ne refuse pas l'utilisation d'autres moyens de consultation, d'étude, de circulation de l'information, de sa conservation. A condition qu'elle ne supprime pas le livre.

Évidemment cet essai semble s'intéresser à un certain monde universitaire, mais si on aime l'histoire, les livres, c'est réellement passionnant, dense bien sûr, mais de nombreux exemples et une argumentation claire apportent beaucoup au lecteur de base que je suis, offrant de belles pistes de réflexion.

Lien : http://en-lisant-en-voyagean..
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ERICANSE
  13 juin 2011
Historien du livre, Robert Darnton répond ici à ceux, proclamant – ou attendant – la disparition du livre, en consacrant la suprématie du numérique. Son expérience d'ancien journaliste l'amène à nous présenter l'héritage de Gutenberg, en soulignant la multiplication des (r)évolutions dans cette transmission du savoir.
Il nous relate, en tant qu'universitaire, les difficultés –voire l'impossibilité – pour tout étudiant – chercheur de se faire publier, alors que l'édition d'une monographie reste le sésame pour les voies royales de la recherche. Admettant la solution, que pourrait constituer le numérique, il nous explique, concrètement, l'importance de faire coexister le livre à ces nouvelles technologies.
On découvre, que ce directeur de Bibliothèque Universitaire croit fermement en l'utilité, et surtout en l'avenir du livre, tout en reconnaissant l'apport offert par la numérisation. On s'effraie à l'évocation des destructions de livres – dans le seul but d'en faciliter la numérisation - , alors qu'on sourit en voyant les universitaires préférer les collections papiers des journaux aux microfilms, si vite usés et inutilisables.
Nous mettant en garde contre l'hégémonie de certaines sociétés dans le domaine de la numérisation, Robert DARNTON nous livre un fantastique plaidoyer pour la conservation des livres mais aussi pour la poursuite de la production littéraire.
Dans un style précis et clair, à travers une organisation simple et compréhensible, Robert DARNTON nous livre donc un essai, qui se lit d'une traite, et nous rend un peu plus optimiste quand à l'avenir de cet objet de nos passions : le livre.

Lien : http://ecritureetlecture.ove..
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claire_h
  06 août 2011
Apologie du livre est le recueil de plusieurs articles écrits par Robert Darnton (historien du livre, directeur de la bibliothèque universitaire d'Harvard et ancien président de l'American Historical Association) avant, pendant et immédiatement après le lancement de Google Recherche de Livres et les différends juridiques qui s'en sont suivis aux États-Unis (notamment le Google Settlement auquel il fut partie prenante).
Le lecteur français familier des bibliothèques y apprendra beaucoup sur la gestion passée et actuelle des bibliothèques américaines et des institutions les plus prestigieuses (NYPL, fondations diverses).
Le lecteur non familier de l'histoire du livre y trouvera un résumé des travaux de R. Darnton.
Enfin, le lecteur curieux de l'internet et de son avenir aura le point de vue toujours argumenté, parfois pessimiste mais souvent optimiste et quelquefois visionnaire, d'un grand intellectuel sur la réalité des changements de paradigme dans l'appréhension de la lecture introduites par ces écrans qui désormais nous entourent.
Même si ce n'est pas en entier, un livre à recommander à tous ceux qui aiment la lecture et se préoccupent de son avenir.
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rosedesarana
  19 avril 2014
Je trouve que ce livre intéressant à plusieurs niveaux:
d'habord l'auteure nous expliques comment il en est venue à s'intéresser au livre avec ses recherche sur Brissot (un girondin dans le fond de la Société typographique de Neuchâtel à la BNF. Et puis parce que il réfléchis sur la numérisation du iivre, sur ses conséauances (à propos de ggogle book)
est ce que ça na parme pas l'accés d'ouvrages rare au plus gras nombre? est-ce que aussi ce ne serait pas un pas de plus vers la privatisation du savoire à grande echelle. ce qu'il y a aussi d'interessant , je l'ai déjà un peu dit, c'est que Darnton insiste sur l'importance du contacte avec le livre. Par passion pour le support lui même mais aussi,et il site en exemple les manuscrits de Shakespeare, c'est d'y avoir accès pour la recherche historique elle même, on peut dire la même chose ds éditions successives, ça permet de mieux comprendre la vie d'une oeuvre.
Il parle aussi du XVIIIeme siècle sa période de prédilection. des supordt d'impression de l'époque de la façon que les imprimeure avaient de gérer leurs stocks.
et aussi je trouve intéressant de voir qu'un universitaire qui ne s'interessait au livre comme objet d'étude, soit aujourd'hui responsable de la bibliothèque d'Harvard et aussi amener finalement à se poser des questions très actuelle sur le livre et sa réception par la société.










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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
ChristwChristw   20 octobre 2012
Si vous lisez des réclames pour des livres dans les journaux du XVIIIè siècle, vous serez frappé par l'accent mis sur sur le matériau fondamental de la littérature: "Imprimé sur le meilleur papier d'Angoulême." Cette accroche commerciale serait impensable aujourd'hui où les lecteurs prêtent rarement attention à la qualité du papier dans les livres. Au XVIIIè siècle, ils trouvaient souvent des taches formées par les gouttes tombées d'un cadre volant mal tenu ou des fragments de jupon qui n'avaient pas été convenablement broyés. Des remarques portant sur le papier reviennent si souvent dans les lettres des imprimeurs - (...) - que je pense qu'il existait une forme particulière de perception consciente du papier en Europe au début de l'époque moderne. Cette perception a dû disparaître avec l'avènement au XIXè siècle du papier fabriqué mécaniquement à partir de pulpe de bois. Mais, dans les époques antérieures, les gens regardaient le substrat du livre et pas simplement le message verbal. Les lecteurs discutaient des degrés de blancheur, de la texture et de la souplesse du papier. Ils usaient d'un riche vocabulaire esthétique pour en décrire les qualités, un peu comme on le fait aujourd'hui pour le vin.
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ChristwChristw   28 novembre 2012
...nous pourrions accorder davantage d'attention à la lecture comme élément de ce que l'on appelait l'histoire des mentalités - c'est-à-dire des visions du monde et des modes de pensée. Tous ceux qui ont tenu des recueils de citations (...) lurent leur chemin dans la vie en collectant des fragments d'expérience et en les insérant dans des schémas. Les affinités sous-jacentes qui assuraient la cohésion de ces schémas représentaient une tentative pour prendre la vie en main, pour lui donner un sens, non pas en élaborant des théories, mais en imposant une forme à la matière. Rassembler des citations était confectionner un patchwork: cela produisait des images, certaines plus belles que les autres, mais chacune intéressante à sa façon. Elles révèlent des modes de culture: les morceaux qui entrèrent dans la composition, les coutures qui les unirent, les déchirures qui les détachèrent et l'étoffe commune dont ils étaient faits.
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PalmyrePalmyre   21 décembre 2014
... Les bibliothèques ne furent jamais des entrepôts de livres, mais elles ont été et seront toujours des centres du savoir. Leur position au cœur du monde du savoir en fait des lieux idéalement adaptés pour servir d'intermédiaires entre les modes de communication imprimés et numériques.
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ivredelivresivredelivres   07 juin 2011
Car, à présent que n’importe qui est libre d’imprimer, ce qu’il veut, on ignore souvent le meilleur et on écrit au contraire, simplement pour le divertissement, ce qu’il serait préférable d’oublier ou , mieux encore, d’effacer de tous les livres. Et même quand on écrit quelque chose qui mérite d’être lu, on le tord, on le corrompt au point qu’il vaudrait bien mieux se passer de tels livres, plutôt que d’en avoir mille exemplaires qui répandent des faussetés par le vaste monde.
(Lettre de Niccolo Perotti humaniste et érudit italien - 1471)
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PalimpsestePalimpseste   12 janvier 2013
[...] L'Avenir des bibliothèques. Où l'on se demandera ce que pourrait être une République numérique des Lettres. Google et l'avenir du Livre. De la différence entre les bibliothèques et Google [...]
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Videos de Robert Darnton (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robert Darnton
L' Histoire à venir du 18 au 21 mai à Toulouse "Comment pirater les livres au siècle De Voltaire" Conférence de Robert Darnton le samedi 20 mai 2017 au théâtre Garonne
La correspondance des libraires sous l'Ancien Régime abonde en jurons comme "pirate", "corsaire" et "bandit". Mais dans un siècle où le copyright international n'existait pas, une maison d'édition suisse pouvait réimprimer des textes publiés avec privilège du roi en France sans enfreindre le droit d'auteur. le marché français du livre était inondé de contrefaçons vendues bon marché, plus ou moins ouvertement. En étudiant un contrefaiseur suisse au travail, on peut se faire une idée exacte de la stratégie éditoriale d'un "pirate" et de la demande en littérature, notamment pour les ?uvres De Voltaire.
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