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ISBN : 2354255195
Éditeur : Editions Fetjaine (02/05/2013)

Note moyenne : 4.33/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Comment tout a commencé Médecin militaire en Afghanistan en 1880, John Walker fuit l'horreur des combats pour se réfugier dans l'alcool. Déshonoré, il est chassé de l'armée et renvoyé en Angleterre. Lors du voyage de retour, il tombe entre les mains d'un mystérieux réseau aux activités troubles. Il découvre bientôt que le chef en est le professeur Moriarty, qui le rebaptise Watson et lui confie la mission d'espionner un jeune détective dont ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  14 mai 2013
Hérésie ! Sacrilège ! Blasphème ! Profanation ! Outrage ! À l'assassin ! Au meurtrier ! Justice, juste Ciel ! Je suis perdue, je suis assassinée, on m'a coupé la gorge, on m'a dérobé mon argent... (1)
Pardon, je voulais dire "on m'a dérobé mon cher docteur Watson" !
Rassurez-vous, ma lecture fut des plus agréables, mais j'avoue que j'aurais pu crier tout cela en découvrant ce chouette pastiche holmésien...
Pourtant, c'était pas gagné d'avance de chambouler le canon (l'ensemble des aventures de Sherlock Holmes écrites de la main de Sir Arthur Conan Doyle - 4 romans et 56 nouvelles, publiées entre 1887 et 1927) et de faire de ce cher docteur Watson un homme à la solde du professeur Moriarty, le Napoléon du crime !
QUOI ? Ah, j'entends que certains se sont étranglés à cette idée un peu hérétique, à cette vision pour le moins dérangeante.
L'auteur n'est pas le premier à me faire crier : Nicholas Meyer et sa "Solution à 7%" où le professeur Moriarty n'était qu'une projection de l'esprit drogué de Holmes m'avait déjà scié et Michael Dibdin m'avait tué avec son "Ultime défi de Sherlock Holmes".
Ici, je dois dire qu'une fois la surprise passée, le scénario tient la route et m'a emballé.
Le docteur John Walker, qui n'est pas "Texas Ranger" mais médecin militaire en Afghanistan, s'est fait radier de l'armée pour avoir tutoyé jusqu'au bout une bouteille de Cognac. Hips ! Sans doute est-il parent avec le célèbre Johnnie Walker...
C'est lors de son voyage de retour qu'il tombe entre les mains du réseau criminel de Moriarty, qui le rebaptise "Watson" et lui confie la mission d'espionner Sherlock Holmes, un jeune détective dont la réputation ne cesse de croître à Londres.
Watson n'a pas trop envie, mais on ne dit pas "non" à Moriarty, sinon... Couic ! Et puis "Plouf dans la Tamise".
Moriarty, la Némésis de Holmes... Moriarty, un homme intelligent qui a sombré du côté obscur de la Force, nous montrant ce que Holmes aurait pu devenir s'il y avait succombé, lui aussi.
Moriarty, qui, tel un marionnettiste, tire les ficelles de tous ses pantins, dont Watson. Ce Napoléon du crime, qui, tel un scénariste diabolique, écrit l'histoire qu'il veut voir jouer. Tout est prévu... Même l'adresse du 221b. Tout, je vous dis ! Ça fait froid dans le dos, croyez-moi. J'ai poussé quelques "oh, mon dieu" ou "Gottferdom" d'exclamation.
Tel un Dieu qui déciderait de s'inventer un monde, Moriarty le crée de toutes pièces, décidant de qui jouera quoi.
MAIS ! Si les pantins sont sans vie quand le marionnettiste ne tire pas les ficelles, si les personnages de papier n'ont pas de vie propre en dehors de ce que le scénariste leur fait réaliser (désolé, monsieur Pierre Bayard), les créatures de Dieu possèdent une chose : le libre arbitre ! La capacité de réfléchir et d'agir en dehors de tout contrôle.
Voilà pourquoi l'exemple d'un Dieu s'imposait pour comparer Moriarty, plus qu'un scénariste ou marionnettiste...
David Stuart Davies n'est pas un novice dans le domaine de Sherlock Holmes, loin de là. Ceci n'est pas son premier livre, il maîtrise le sujet et son livre est un régal.
Ses personnages sont plausibles, canoniques et j'ai bien aimé les quelques petites confidences de Holmes sur l'amour et le sexe.
L'alternance entre le récit en lui-même (du narrateur) et les extraits du journal de John Walker ajoutaient de la clarté dans le récit, une alternance de point de vue des plus intéressantes à lire, le changement de police de caractère accentuant encore un peu plus le côté "autre récit".
Lecture "confort" aussi en raison de l'interligne 1,5 entre deux paragraphes. Plus clair et mes yeux ne s'en portent pas plus mal.
Bien que j'ai eu droit à une resucée de "Une étude en rouge" et une partie du "Signe des quatre" que je connaissais, le fait qu'ils soient revisités fut une agréable surprise. Bien vu !
Par contre, je me pose des questions sur un personnage... En est-il vraiment ou n'en est-il pas ? Agent double ou triple ? J'espère avoir la réponse dans le tome suivant.
Alors ? Watson utilisera-t-il son libre arbitre ? Holmes est-il aveugle ? Que va faire Moriarty ? Et comment tout cela se terminera-t-il ?
Vous le saurez en lisant "Les Nouvelles enquêtes de Sherlock Holmes", en vente dans toutes les bonnes librairies.
Recommandée par une éleveuse de polars en tout genre - dont un sacré cheptel de polars holmésiens font partie du troupeau.
Mais cet avis n'engage que moi...

(1) Extrait de "L'Avare" de Molière à partir de "Justice, juste ciel" et jusque fin premier paragraphe.

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Davalian
  22 juin 2018
Un certain Docteur Watson est l'un des deux seuls romans de David Stuart Davies qui ait été traduit en français. Il s'agit ici d'un roman apocryphe. La différence est grande avec le livre des morts. Mieux vaut ne pas lire la quatrième de couverture et se laisser porter par ses impressions et déductions pour découvrir ce que l'intrigue va dévoiler.
Une fois n'est pas de coutume puisque c'est de Watson dont il va être essentiellement question. Sans faire de révélation intempestive, l'auteur lui prête un rôle très éloigné de ce que le Canon avait prévu. Il va être question de Sherlock mais aussi de Moriarty, de Moran, et de Mycroft sans oublier Lestrade, Gregson et Mrs Hudson… le programme va donc être chargé.
Le roman développe une histoire à tiroirs qui offre des références, ou plutôt utilise plusieurs romans et nouvelles du Canon : Une étude en rouge, le Signe des quatre, L'interprète grec, le dernier problème et La Maison vide, sans oublier qu'il donne sa propre interprétation du grand hiatus. Les adeptes pourront crier au scandale, mais pourtant l'auteur fait de son mieux pour créer quelque chose qui offre de surcroît beaucoup de controverses. Il y a ici matière à relire le Canon différemment.
L'histoire et le style sont plutôt plaisants et nous sommes vraiment pris dans un scénario immersif. le début est long et manque de dynamisme. Il faudra donc s'accrocher, mais l'effort, tout relatif, en vaut la peine. le roman a beaucoup d'ambition. du coup, il utilise des personnages qui ne peuvent être laissés de côté mais dont la prestation n'est guère utile (Moran) ou convaincante (Mycroft).
Osé et iconoclaste, ce roman s'adresse aux adeptes qui auront lu le Canon et désirent le relire avec une nouvelle perspective. Un bon cru, qui mérite le détour mais à condition d'accepter le parti pris de l'auteur.
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argali
  02 juillet 2013
Il y a un petit temps que cet auteur m'attirait. Je n'ai donc pas hésité à postuler pour ce livre lors de la dernière Masse Critique sur Babelio. Et Je ne le regrette pas.
David Stuart Davies est reconnu comme un spécialiste de Sherlock Holmes. Il s'amuse donc à mêler le vrai et le faux dans ce roman original. Il imagine ni plus ni moins que le Dr Watson s'appelle en réalité Walker et est payé par Moriarty pour espionner Sherlock. Rentrant d'Afghanistan, il n'a jamais entendu parler du célèbre détective et désargenté, accepte sans trop rechigner le pacte que lui propose l'ennemi juré de Holmes.
Il fallait oser s'attaquer à un symbole comme Watson, ce Candide, âme de la saga holmésienne. DS Davies n'a pourtant pas hésité. Et son roman est une réussite. le style est respecté, l'ambiance et l'esprit rendent hommage à Conan Doyle, les personnages sont plausibles… et j'ai goûté l'alternance de point de vue entre le journal intime de Watson et le récit en lui-même. Les deux étant rédigés dans deux polices différentes.
On retrouvera ici un peu du « Signe des quatre » un peu de « Une étude en rouge », un peu de… vous le découvrirez vous-mêmes ! Et beaucoup de liberté prise. Mais le tout reste cohérent, respectueux de l'oeuvre et terriblement original. Une lecture vraiment agréable qui donne envie de découvrir la suite imaginée par l'auteur.
Spécialiste ou non de Sherlock Holmes, chacun trouvera un réel plaisir dans cette lecture.
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Bonaparte
  12 juin 2013
Il m'a fallu quelques jours avant de pouvoir mettre au point cette chronique, tant cette lecture a été un énorme coup de coeur et m'a littéralement scotchée !
Holmésienne devant l'éternel, j'avoue avoir tremblé en lisant le résumé ! Quelle audace de revisiter ainsi le Canon ! Mais au vu des nombreux avis positifs qui émanaient de la blogosphère et étant donné que je vais prochainement recevoir le deuxième tome grâce à une Masse Critique Babelio, je me suis lancée.
Nous rencontrons donc John Walker, médecin militaire à la dérive en Afghanistan. Un soir, il en a ras-le-bol de voir mourir tous ces jeunes soldats, il décide qu'une bonne cuite au cognac est la solution idéale (mais pas à 7% ! ^^). Résultat : emprisonnement, traduction en cour martiale et renvoi manu militari au pays... Mais sur le bateau, notre bon Docteur rencontre un homme chargé d'un "recrutement" un peu spécial : celui du terrible professeur Moriarty, le Napoléon du Crime ! La nouvelle mission de Walker, désormais Watson : espionner Sherlock Holmes, jeune détective ambitieux, devenir son ami et l'empêcher de mettre son nez dans les affaires du distingué Professeur...
J'admire l'auteur, pour sa manipulation du Canon ! Quel talent de réussir à remodeler à sa guise les premières enquêtes du célèbre duo (Une Etude en Rouge, le Signe des Quatre, L'Interprète Grec et le Problème Final) sans en perdre la substantifique moelle et surtout en étant cohérent de A à Z ! Souvent, je me suis demandée comment l'auteur allait adapter tel ou tel détail et, à chaque fois, me voilà bluffée ! On se rend compte aussi, à travers ce premier tome, de la main mise extraordinaire de Moriarty : on ne peut rien lui cacher, il voit tout, il sait tout ! le problème, pour lui, c'est que Watson va réellement s'attacher au détective... Les personnages sont superbement retranscrits et collent parfaitement au Canon, même si certains nous réservent quelques surprises... Une réelle précision dans les détails, une écriture fluide et très agréable à lire, un point de vue différent de tout ce que l'on a pu lire jusqu'alors, de l'action, des déductions : un cocktail explosif pour une série que je ne manquerai pas de suivre tant elle m'a marquée par son premier tome !
Lien : http://le-marque-page-de-pop..
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christianebrody
  23 novembre 2011
Dans les plaines désertiques de Maiwand, John Walker, médecin au Cinquième régiment des fusillés du Northumberland (complètement rétamé par les guerriers de Ayub Khan), las de voir ses camarades mourir autour de lui, se prend la cuite de sa vie en laissant ses patients en plan. Emprisonné, traduit en cours martiale pour faute lourde, renvoyé de l'armée, il rencontre lors de son retour en Angleterre le capitaine Alexander Reed, un homme affable, sympathique, se présentant comme une sorte de » chasseurs de têtes » au sein d'une organisation aux ramifications tentaculaires qui lui propose de lui trouver un travail. Introduit auprès du professeur Moriarty, il est engagé par celui-ci pour une mission spéciale : espionner Sherlock Holmes.
Ce dernier, fraîchement arrivé à Londres, rêvant d'être un détective privé à part entière, aide Scotland Yard à résoudre certaines énigmes et tente de mettre au point une solution qui permettrait de détecter les traces de sang.

David Stuart Davies se penche ici sur les origines de la rencontre Holmes/ Watson et sur la main mise du professeur Moriarty dans l'organisation criminelle. Nul n'est à l'abri de son pouvoir, de son appétit grandissant sur son envie de dominer le monde. Une main de fer dans un gant de fer! Ennuyé par la vie en général, il trouve en Holmes le seul réceptacle capable de le défier dans son entreprise, un ennemi à la mesure de son intelligence quoique agaçant et bien qu'ayant tout le loisir de l'éliminer, décide de se lancer dans une partie d'échecs tendue en plaçant tous ses pions : Walker/Watson, Kitty Hudson une ancienne comédienne qui a déjà collaboré avec l'organisation et Mycroft Holmes dont les intentions sont pour le moins troubles.

Les puristes hurleront peut-être mais avant de pousser leur cri d'indignation, j'attire leur attention sur certains points.
- La narration est largement supérieure à celle Conan Doyle ( guère compliqué, il écrivait comme un pied! n'en déplaisent aux gens de mauvaise foi) et en respecte l'esprit. Les cannons holmesiens sont présents :
- l'année de la rencontre des deux héros,
- l'ami, le confident, l'hagiographe Walker/Watson,
- les spécificités de la personnalité de Sherlock Holmes,
- les ennemis de toujours : le professeur Moriarty, le colonel Moran son second,
- Mrs. Hudson, sa logeuse,
-Scotland Yard avec son plus fidèle représentant, Giles Lestrade,
- Mycroft Holmes, maître du Diogenes Club,
- les premières aventures de notre couple mythique certes signalés en passant mais tout de même : A study in scarlet, The sign of four, The Greek interpreter, The final problem,
le tout très agréable à lire!
La série THE FURTHER ADVENTURES OF SHERLOCK HOLMES, qui compte plus d'une dizaine de livres sur le sujet ici présent, invite des écrivains à donner leurs interprétations ou vues en mettant en scène le plus célèbres des détectives, un personnage de fiction qui a son musée, ses biographes (si, si!), ses clubs de fondus totaux ( pour certains l'asile n'est pas loin!), qui a généré plus de deux cents films, téléfilms, pièces de théâtre, séries… Si ce n'est pas une putain d'icône, je ne sais pas comment l'appeler! He's bigger than life itself!
C'était une lecture revigorante, surprenante, palpitante. La manière dont David Stuart Davies s'approprie le mythe de Conan Doyle fait preuve d'une certaine subtilité, d'une connaissance approfondie sur l'ensemble de l'oeuvre originale, d'une élégance intellectuelle. Bon bouquin! Même Neil Gaiman s'est fendu d'une nouvelle sur le sujet!
Je vous invite à regarder le site suivant : www.titanbooks.com
Lien : http://www.immobiletrips.com..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
fabdelavegafabdelavega   12 septembre 2013
Sherlock Holmes :
Vous avez adopté toutes les caractéristiques de l'imbécile heureux épris d'amour.
Pour tout vous dire, Watson, je n'approuve pas vraiment l'amour. C'est une chose émotionnelle, et tout ce qui est émotionnelle s'oppose à la raison, froide et vraie, que je place au-dessus de tout. Je ne me marierai certainement jamais, de peur que mon jugement n'en soit altéré.
Quelle est la définition de l'amour, je me le demande bien... Un cœur qui palpite, un auto-sacrifice absolu à une autre partie ?
J'ai essayé le sexe une fois... A titre expérimental. J'avais besoin de savoir comment c’était. Mon coté scientifique a surmonté ma réticence.
Ce n'est pas pour moi. Çà encourage à exposer nos sentiments profonds plus que de convenance, à donner trop de soi-même à l'autre. Je suis trop pudique pour me sentir à l'aise dans ce genre de situation.
L'amour est abstrait et éthéré. Une potion enivrante, à n'en pas douter, mais je préfère de loin la cocaïne.
Oh Watson! Ne prenez pas ce que je dis trop à cœur. Mes paroles ne reflètent en rien la noblesse de vos sentiments, ni la sincérité de votre tendresse. Ce sont les propos d'un individu étrange et refoulé, qui c’est si bien retranché dans sa vision du monde qu'il en oublie souvent la peine qu'il peut causer en les exprimant. De nous deux, vous êtes l’être normal, enthousiaste et équilibré. Je suis l'autre moitié, le froid, le calculateur... Et l'endommagé.
Pardonnez-moi si je vous ai contrarié.
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belette2911belette2911   12 mai 2013
- Rance, dit Holmes au policier avant de quitter la pièce, je crains que vous ne montiez pas les échelons de la police. Vous feriez aussi bien de faire de votre tête un élément décoratif. Vous auriez peut-être gagné le grade de sergent hier soir si vous aviez fait preuve de malice. L'homme que vous avez pris pour un ivrogne innocent est celui qui détient la clé de ce mystère. C'est l'homme qui nous recherchons.

- Vous voulez dire que c'est l'assassin ?

- Lui-même. Venez, docteur.
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belette2911belette2911   10 mai 2013
- Messieurs, dit-il avec une formalité comique. Docteur Watson, monsieur Sherlock Holmes.

Quelque part, à l'autre bout de la ville, le professeur James Moriarty était assis devant un échiquier, et contemplait son jeu. Avec un sourire, il tendit le bras et souleva l'une des pièces pour la déplacer.
- La tour prend le cavalier, dit-il. Gagné.
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100choses100choses   19 juillet 2013
Je hais la morne routine de l’existence. Il m’arrive de me languir de l’excitation et de la frustration de l’échec, simplement pour avoir enfin à faire face à un défii à surmonter. Avec des capacités intellectuelles telles que les miennes, j’ai constamment besoin de défis, de situations stimulantes, qui me fassent envie. Que l’on me donne des dangers, que l’on me donne des risques, que l’on me donne une énigme, et me voilà dans mon élément.
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belette2911belette2911   10 mai 2013
- Une expérience scientifique ? Frapper un cadavre avec une canne ?
Holmes acquiesça.
- Je cherche à vérifier combien de temps après le décès il est possible de reproduire des bleus. Une telle information est vitale dans des affaires de meurtre. Et ce bon vieux camarade - il tapota le torse du mort - participe à mes études sans émettre d'objection.
Stamford secoua la tête.
- C'est bizarre, Holmes. Bizarre à l'excès.
- La vérité surgit rarement par des biais simples ou normaux.
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