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EAN : 9782840552154
47 pages
Éditeur : Delcourt (01/01/2004)
3.55/5   44 notes
Résumé :
Trémentines, petite ville de l'ouest de la France: sa gare menacée de fermeture, son SDF idéaliste vivant dans un hangar désaffecté, son usine en difficulté, et sa bande de petits voyous sans espoir. Alex, qui fait partie du groupe , a décidé de se sortir de cette situation minable en acceptant un gros contrat: exécuter un vieux monsieur inoffensif qui gêne les projets d'un gros industriel. Un coup facile qui devrait lui assurer de toucher un gros pactole.
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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Chouchane
  04 avril 2014
Nous sommes dans un petit bourg avec sa gare, son sympathique chef de gare, les usagers qui sont aussi les habitants du village, le poète truculent et SDF qui a posé ses valises dans une remise de la gare, ses jeunes paumés. le décor est posé, il fait beau c'est l'été on peut faire sécher ses chemises en quelques heures. Sauf que... il a été décidé de fermer la gare mais pas que, un assassinat est commandité à un jeune du village. Et voilà que tout et tous s'en mêle, s'en suit une joyeuse sarabande agréable à lire. L'histoire reste légère, les personnages attachants et volontaires. Il en ressort de la fraicheur et un peu de légèreté malgré les difficultés.
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blandine5674
  14 juin 2015
On retrouve bien la patte de l'auteur de BD avec ces personnages qui lui sont chers : un marginal SDF aux grands discours idéalistes, des jeunes paumés qui veulent devenir voyous, un chef de gare démoralisé. le point central est cette gare que les autorités veulent fermer. L'intrigue est un peu tirée par les cheveux. C'est sympathique sans être le grand Davodeau que j'ai tant admiré avec Les ignorants.
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Erik_
  05 octobre 2020
L'auteur nous livre ici encore une tranche de vie de différents personnages sympathiques autour d'une gare de province dont la ligne est menacée.
Nous retrouvons derrière une histoire de polar classique une critique sociologique du monde du travail. Rien de nouveau connaissant déjà plusieurs oeuvres humanistes de Davodeau.
Le message de l'auteur est clair: il ne faut pas se fier aux apparences...entre un marginal survolté et un timide fonctionnaire par exemple. le combat ne se fera pas dans l'individualisme mais dans le collectif.
Maintenant, j'ai un peu de mal à croire qu'un chef d'entreprise menacé de faillite s'il perd un contrat important puisse faire appel à son neveu pour supprimer un vieux fonctionnaire incorruptible. C'est peu crédible. La couverture ne m'a pas beaucoup plu également mais ce n'est qu'un détail.
J'ai tout de même passé un agréable moment de lecture. Mais il manque quelque chose qui ferait que ce récit nous marque véritablement. Ce n'est pas le meilleur Davodeau mais cet album reste de qualité car de rien, il fait tout. Simple mais efficace !
+ Lire la suite
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Bequelune
  22 mai 2015
Davodeau a une façon bien à lui de conter des histoires, avec une simplicité revendiquée, un soucis de réel, et souvent beaucoup de tendresse pour ses personnages.
Le réflexe de survie possède toutes ces qualités là. Dans une petite ville, une gare est menacée de fermeture, des jeunes désoeuvrés acceptent des jobs de plus en plus dangereux et illégaux, un sdf idéaliste incite les voyageurs à abandonner leur emploi...
Le réflexe de survie, c'est à la fois ce sdf idéaliste, et cet employé discret qui reste droit et honnete malgré les pressions... c'est cet homme qui n'arrive pas abattre celui qu'il est censé liquider... c'est quand les individus forment un collectif pour sauver une gare, plus qu'un lieu où les trains passent, vrai lieu de rencontres et d'échanges...
Une très belle bédé sur le thématique du changement. Se changer soi devant les évidences, changer les choses en luttant ensemble...
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psambou
  15 juillet 2019
Prenez un chef de gare, qui veille sur le passage des trains depuis 25 ans, qui connait par coeur tous ses voyageurs qui transitent matin et soir, et qui sait que sa gare est condamnée à la fermeture. Prenez un des voyageurs, Monsieur courbé et sans âge qui est la cible d'un tueur à gages sans expérience. Prenez un SDF, ami du chef de gare, qui est hébergé dans un hangar désaffecté de l'autre côté des rails, et qui chaque matin tente de persuader les passagers en partance pour le travail, de faire une pause et de prendre le temps de vivre. L'intérêt de cette bande dessinée d'Etienne Davodeau est là, dans ces personnages qui se côtoient tous les jours, qui partagent un quotidien très semblable, qui se solidarisent dans la volonté de sauver la gare. Rien ne se passe vraiment, les journées se déroulent, ce qui importe ce sont les gens et leurs faits et gestes quotidiens, au moment où ils sont à la gare.
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critiques presse (1)
BDGest   17 novembre 2014
Même si le mélange est plus ou moins heureux suivant les passages (Alex reste bien caricatural), Le réflexe de survie annonce les récits plus psychologiques à venir (la trilogie Un monde si tranquille et, plus tard, Lulu femme nue). En résumé, en plus d'offrir une excellente histoire, cet album représente un jalon important dans l'évolution du créateur des Ignorants.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
LadydedeLadydede   02 mars 2013
Bonsoir et bienvenue, mais dépêchez vous... Au delà de ce quai s'ouvre le misérable espace de liberté que vous laisse votre vie de salarié ! Profitez en judicieusement ! Demain matin, ici même, il sera trop tard !
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LadydedeLadydede   02 mars 2013
- Ton discours sur ton slip était ridicule. On ne peut rien te dire.
- Mais je suis sérieux. J'ai déjà eu une mycose à l'entrejambe.
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Erik_Erik_   05 octobre 2020
L'instinct de survie, on le sait, est dispensateur de talent.
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