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Critiques sur Les ignorants (138)
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Dionysos89
26 août 2013
Ce roman graphique « Vis ma vie » entre vin et bande dessinée se veut le « récit d'une initiation croisée » entre un auteur de bande dessinée loin d'être oenologue et un viticulteur peu féru des romans graphiques.

Et très vite, Étienne Davodeau cherche surtout à nous narrer la rencontre entre deux passionnés accrochés à leur joie (et façon) de vivre respective. On distingue ainsi, à travers ces presque trois cents pages (quand même ! mais tout cela se lit très vite une fois lancé), plusieurs thèmes forts comme l'importance fondamentale de la terre, ainsi qu'une certaine déclaration d'amour pour les plaisirs simples, l'honnêteté et la créativité ; nous avons même un très bon aperçu, chez Futuropolis, de ce qui compose le monde de l'édition : même si cet aspect est plus survolé que le côté viticole, nous pouvons voir la métaréflexion autour de la bande dessinée, et même sur le propre dessin quelque peu simpliste de l'auteur, comme une façon supplémentaire de prendre du recul sur les choses.

Étienne Davodeau nous dévoile un monde où la modestie prime (ou bien devrait primer, vu le comportement abusif de certains), et où la détermination s'apprend tous les jours. le cru sincère et authentique de cet opus est vraiment touchant sous bien des aspects et l'humour bienvenu est distillé comme un bon vin recèle de quelques notes fruitées.

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lehane-fan
14 octobre 2012
Davodeau en vilain plagiat de TF1 , qui qui l'eût cru ?
En effet , il reprend ici à son compte ce délicieux concept qui consistait , pour deux personnages , à échanger , le temps d'un reportage bidon et racoleur , leurs difficiles métiers respectifs . La petite différence notoire entre Davodeau , dessinateur pleinement ancré dans la réalité , et TF1 , chaine décérébrante n'ayant pour vocation que de vendre du temps de cerveau disponible aux annonceurs , oh trois fois rien exceptés l'intelligence , les sentiments , l'humain...

A ma droite , Etienne Davodeau , dessinateur connu et reconnu .
A ma gauche , Richard Leroy , vigneron de son état , et m'étant , accessoirement , totalement inconnu .
Leurs points communs , aucun , si ce n'est l'amour du métier et la curiosité bienveillante de vouloir en apprendre un peu plus sur un univers différent qu'ils méconnaissent foncièrement .
Un an d'échanges croisés , de dur labeur , entre rudesse des travaux extérieurs et ambiance beaucoup plus feutrée des divers salons de la BD . Un an de rencontres improbables pour , au final , se découvrir beaucoup plus de points communs que prévu initialement mais surtout développer une amitié mutuelle – ce qui est toujours beaucoup plus pratique – enracinée dans le respect et la compréhension de l'autre .

Un dessin bicolore toujours aussi évocateur et nous voici devenus , le temps d'un album , les spectateurs privilégiés de cette initiation croisée . J'avoue avoir été bien plus attentif à la genèse d'un grand cru en devenir qu'à la conception d'un album , mon ignorance abyssale en ce domaine expliquant certainement cela . Comment ? L'on m'apprend à l'instant que le Père Benoit 76 en cubi de 5l plastifié tiendrait plus de la triste piquette que du grand cru millésimé . Quand je vous disais...
Enivrant , vivifiant , enrichissant et méchamment généreux , cet album place la nature et l'humain sur le même piédestal et ça fait un bien fou !
Une fois de plus , Davodeau vous transporte , de façon didactique et légère , dans un ailleurs fait de passion , de respect et d'amour du travail bien fait . Magistral !

Les Ignorants : In vino et BD veritas .
4,5 / 5
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manU17
11 mars 2013
En amour, quand la passion réunit deux personnes, tout est transcendé. A la lecture du livre d'Étienne Davodeau « Les Ignorants », je ne peux que constater que c'est exactement la même chose en bande dessinée, la passion transcende parfois la création.

Ce n'est pas l'amour qui réunit ces deux hommes mais la passion de leurs métiers, deux métiers totalement différents. Étienne Davodeau est auteur de bande dessiné. Richard Leroy est vigneron. Deux univers, qui semblent n'avoir rien en commun, et pourtant… L'auteur demande au vigneron de lui faire découvrir son métier, la vigne, le vin, la terre et en échange, il lui fera découvrir le sien, la réalisation et l'univers de la bande dessiné. Nous assistons donc au « Récit d'une initiation croisée » sous-titre de cet album.

Davodeau va donc assister activement à toutes les étapes du travail de la vigne, tailler, sarcler, relever, être initié aux techniques de vinification, au choix des barriques et enfin, à l'art de la dégustation, sans doute pas le moment le plus déplaisant pour lui. Plus que tout autre chose, il va découvrir l'amour de la vigne et du vin. Leroy, le vigneron, va lui devoir commencer par découvrir, des choix variés de bandes dessinées, découvrir le monde de l'édition, de l'imprimerie, les festivals les plus renommés et même rencontrer des auteurs réputés, tout ceci afin d'avoir le meilleur aperçu possible de cet univers.

Les deux hommes sont de vrais passionnés, chacun dans leurs domaines et c'est ce qui fait toute la force de ce récit, parvenir à rendre leurs passions communicatives. Je ne suis pas amateur de vin, mais j'ai aimé la façon dont Richard Leroy en parle, son obsession presque maladive à obtenir le meilleur et le plus sain produit possible, quitte à prendre des risques. J'ai eu envie d'aller moi aussi marcher au milieu des vignes, d'observer ces ceps noueux bien ancrés dans leur terre nourricière, de voir les grappes, lourdes et dorées par le soleil, en alourdir les pieds. Pour ce qui est de la bande dessinée, j'ai maintenant envie de découvrir tous ces auteurs qui me sont peu connus ou parfaitement inconnus pour parfaire ma modeste culture dans ce domaine.

Une véritable réussite toute en simplicité, en authenticité et en intelligence.

Étienne Davodeau, « Les Ignorants », à déguster sans modération !

Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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marina53
17 juillet 2012
Comme un bon vin, j'ai savouré chaque dessin d'Etienne Davodeau.
"Les ignorants", comme se fait appeler lui-même Davodeau, raconte cette rencontre entre deux professions que tout semble opposer: un dessinateur et un vigneron. On se balade sur les terres d'Anjou, les pieds dans les vignes avec Davodeau, qui a passé une année dans les cépages de Richard Leroy.
Tout comme on m'a transmis l'amour du bon vin, Etienne Davodeau a parfaitement retranscrit le métier de vigneron et nous a fait partager la passion qui unit l'homme et ses terres.
A travers le regard de Richard Leroy, on en apprend beaucoup sur les différents métiers liés aux livres: rédacteur, éditeur, dessinateur...
Les dessins, de tailles différentes, sont magnifiques et touchants. Les textes sont passionnants, parfois didactiques ou amusants. On ressent le profond respect qui unit ses deux hommes, sincères, pleins d'humilité et d'amour.
Un joli bouquet, une belle robe, épicé, chaleureux, épanoui, généreux, puissant et tout en finesse, ce millésime se consomme sans modération et me laisse un agréable goût en bouche.
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Macha_Loubrun
04 juillet 2013
Richard Leroy et Etienne Davodeau ont un point commun. Ils se lèvent chaque matin pour faire un métier par passion et sont restés authentiques.

Richard Leroy est vigneron en Anjou, Etienne Davodeau est un auteur de bandes dessinés. Richard ne lit pas de BD et Etienne n'est pas un grand dégustateur de vin. « Les ignorants »c'est le récit d'une initiation croisée, l'histoire d'un bel échange. C'est beau et c'est bon d'assister à la confrontation de leurs ignorances, à leurs discussions et leurs découvertes. Contrairement à un documentaire, le dessin permet un arrêt sur image, un climat plus intime et les tons gris choisis par Etienne Davodeau donnent beaucoup de douceur à l'album.
Bien des passerelles existent entre leurs deux métiers, le même degré d'exigence les unit, ils vont prendre le temps de s'apprendre des choses…
Pour Richard Leroy « notre but, c'est d'abord que le vin soit bon » Et comme le dit l'un de ses confrères vignerons « Pour nous 90% du travail c'est la vigne »
Etienne Davodeau le dit « Je suis d'un naturel inquiet, mais je ne donnerais ma place pour rien au monde ! »Mais lui rétorque Richard, « le succès c'est un truc … incongru »« L'estime des confrères que j'admire, c'est vachement plus important »
On suit tout au long de l'année les aspects techniques du travail de la vigne et de la vinification tandis qu'Etienne entraine Richard chez son éditeur, dans des salons de BD ou organise des rencontres avec d'autres auteurs. Il y a beaucoup de passion, Richard pratique la biodynamie et met peu de souffre dans son vin, Etienne Davodeau même s'il admire beaucoup d'autres dessinateurs ne cherche surtout pas à les copier. Ces deux-là ne cherchent jamais à convaincre l'autre de leurs goûts personnels mais ils s'apprennent à regarder et à déguster…
Le marketing n'est pas au rendez-vous mais seulement deux hommes généreux qui nous rendent heureux, le temps d'un livre.
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InstinctPolaire
20 juin 2013
[ Pour la deuxième fois, je suis tes conseils de lecture...
Merci M. de m'avoir fait découvrir Davodeau. ]

Beaucoup argumentent pour dire qu'ils n'ont rien en commun. Eux-mêmes semblent s'y employer. Mais leur parcours prouve clairement qu'il n'en ai rien. D'ailleurs je-ne-sais-plus qu'elle théorie mathématique postule qu'à poursuivre à l'infini deux lignes parallèles, elles finissent immanquablement par se croiser...

Mais il est vrai que leurs divergences sont plus aisées à découvrir que leurs convergences.
Etienne Davodeau est dessinateur. Il pratique son art de conteur graphique dans la douceur d'un atelier, juge de la lisibilité d'une image la clarté du papier et s'en remet au talent des imprimeurs pour donner vie à son oeuvre. Ses acquis oenologiques sont tout au plus bredouillants.
Richard Leroy est vigneron. Il pratique son art de créateur de millésime au grand air de la douceur angevine, juge de la rectitude de ses vins à leurs senteurs, leurs arômes et s'en remet à la nature, à ses barriques et au jugement de ses vendangeurs pour donner corps à son nectar. Sa culture du Huitième Art est plus que balbutiante.

Intéressant projet que chacun initie l'autre à son champ de compétence. Un chemin initiatique entre les pieds des vignes et les rouleaux de papier, une route qui mène des caves de producteurs aux ateliers des dessinateurs, des salons du livre aux foires aux vins.

Un enrichissement partagé, un rapprochement fait de nécessaires convergences...Une approche sensorielle...
Le toucher...
Le grain du papier comme les méandres d'un cep.
L'odorat...
Existe-t-il plus caractéristique que le bouquet d'un vin ou l'odeur chaude de l'encre ?
La vue...
La robe d'un vin, l'ampleur d'un trait ?
Les sens de ces hommes sont leurs outils pour nous faire partager leur art. Qui ne serai rien sans une maîtrise de la même patience : du jour où on taille le premier sarment, de celui où on trace le premier trait à celui de la première dégustation ou de la première publication, combien de temps, de doutes, d'espoirs ?

Dessinateur et vigneron sont-ils ainsi si éloignés... ?


" Les livres, comme les vins, sont faits pour se rencontrer. " Davodeau, Etienne – Les Ignorants.
Alors comme je ne peux pas trinquer avec vous pour remercier celle qui nous rapproche ici, je dédicace cette critique à M.... dont c'est l'anniversaire aujourd'hui...

- E -
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gouelan
19 février 2016
Il était une fois un vigneron qui faisait son métier avec passion, afin que son vin soit le meilleur et le plus sain possible… Et un créateur de BD qui prenait soin de son travail, afin que le lecteur prenne du plaisir à la lecture. Ils se rencontrèrent, ignorants qu'ils étaient du travail l'un de l'autre. Mais non, ce n'est pas un conte de fées… Nous sommes absolument dans le monde réel, cependant, nous sommes entourés de la magie des passions.

Qu'ont-ils en commun ? Que peuvent-ils apprendre l'un de l'autre ?
La passion de bien faire, la poursuite d'un idéal. le respect de la terre, du végétal et de l'homme pour l'un et, le respect du lecteur, des couleurs et de l'écriture pour l'autre. Le vin et le livre créent des liens, émettent des sentiments, des idées, des odeurs. Ils se partagent, ils sont faits pour se rencontrer, ils demandent à être appréciés, critiqués, aimés ou détestés. Ils sont au sein des passions. Ils sont multiples et ont chacun, à leur façon, un message ou une impression à transmettre, un amateur ou un lecteur à toucher.

Pour Richard Leroy, le vigneron, l'essentiel est de rester petit pour faire du bon vin. Ne pas empoisonner les sols avec de la chimie. Rester en contact physique avec sa terre et ses pieds de vignes. Considérer le vin comme un lien entre la terre et l'homme.

Pour Étienne Davodeau, son travail consiste à suivre ses œuvres jusqu'au bout, à ne pas les abandonner en chemin, à signer lui-même le bon à tirer, afin que les couleurs soient respectées et correspondent à ce qu'il a voulu transmettre. Créer un lien entre l'auteur et le lecteur, créer de l'humain à travers les dessins et les mots.

Étienne Davodeau nous transporte dans ces deux mondes à la fois, des mondes de passionnés. En même temps que le vigneron, on rencontre « Maus », « Le photographe », Gibrat, « Faire semblant c'est mentir ». Mais on y découvre aussi le monde de l'édition, les festivals de la BD, les imprimeurs. On entre aussi dans les restaurants, dans les caves. On traverse les saisons, voyant évoluer la vigne, assistant à tous les soins qu'il faut apporter à cette liane, jusqu'aux vendanges, à la mise en fût, à la dégustation, à la vente.

Grâce à l'ignorance qu'ils ont chacun du métier de l'autre, ils émettent des idées neutres, sans à priori. On peut ainsi se permettre d'aimer le vin qui nous plait, même s'il ne vaut rien économiquement, ou détester un écrivain de renom parce qu'il ne nous a pas touché, peu importe la popularité.

J'ai trouvé cette BD documentaire très enrichissante, étant une ignorante dans les deux domaines.

« La dégustation d'un livre est peut-être plus solitaire que celle d'un vin. Mais ils ont ceci de commun que leur goût se déploie et s'affine à la discussion. »

Je vous souhaite donc une bonne dégustation si vous ouvrez cette BD originale, pleine de passion, de découverte et de partage.

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Jumax
23 décembre 2015
J'ai vraiment adoré cette BD ! On y découvre deux personnes très différentes et pourtant amis, avec le même engagement, la même ferveur dans leur travail. Je n'ai aucune passion pour le monde du vin je n'en bois même pas et j'ai adoré ce vigneron, simple, droit et honnête qui met tout son coeur à l'ouvrage. J'avais bien plus de connaissances sur le monde du livre mais en lisant cette BD j'ai bien eu envie de relire du Gibrat et de travailler chez Futuropolis !
Lien : http://latetedelart2.blogspo..
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KrisPy
15 septembre 2015
J'aime bien Davodeau, même si j'attends toujours un peu plus de ses histoires...
En fait, à chaque fois que je lis quelque chose de lui, ça me fait pareil : je prends le livre un peu par défaut - rien d'autre de mieux à se mettre sous la dent à la médiathèque - puis une fois les premières pages commencées, je me dis que j'étais con d'avoir des réserves, je m'éclate pendant la majeure partie du livre, puis, la fin venant, je me redis : bof, tout ça pour ça....
Voilà, c'est l'effet Davodeau sur moi...
Et pourtant j'adore ses idées, comme pour ce livre : un échange de bons procédés, je te montre mon métier et tu me montres le tien, la bd versus la vigne.
D'ailleurs en lisant ce roman graphique, j'ai pu noté la culture de Davodeau vis-à-vis de ses pairs, et j'ai pris bonne note de ses recommandations bédéthèques.
Pour le vin, j'ai adoré "voir" la culture de la vigne à l'ancienne, enfin, plus ancrée dans l'avenir que n'importe quelle culture intensive chimique, mais faites avec amour et respect de la terre, et ça fait plaisir de lire ça. Par contre, j'aurais aimé en apprendre plus que ce que je savais déjà sur la biodynamie... mais comme le dis Richard Leroy, le vigneron, il n'en savait pas plus...
A moi donc de faire mes propres recherches sur le sujet.
Jusque là pas de problèmes avec le livre de Davodeau.
Mais comme toujours sur la fin, je trouve que le propos devient flou, on sent que ça l'embête les fins, Etienne...
En résumé, j'ai beaucoup aimé passé un moment avec lui et son copain vigneron, mais comme d'habitude, il manque un je ne sais quoi de profondeur (peut-être après tout est-il comme ça Etienne, doux, un peu mou comme son trait, et qui fait les choses bien, mais pas avec "la" passion qui fait qu'un récit devient vraiment spécial... Je pense à Larcenet en disant ça... son trait est spécial aussi à Larcenet, mais ses histoires, sont toujours intenses... en même temps, ils ne font absolument pas le même genre de choses... je m'égare... ^^), un petit grain de folie qui fait que ses récits restent assez académiques, un peu figés, voilà, c'est ça... Déjà avec "Quelques jours avec un menteur" j'avais ressenti ce petit malaise, mais rien de grave...
Etienne Davodeau est un bon auteur, qui fait les choses bien, jusqu'au bout, mais ça manque parfois de fantaisie.
ps- Monsieur Richard Leroy, si vous lisez un jour cette critique, c'est pas bien ce que vous dites sur Moebius.... ^^ et j'adorerais gouter vos vins....
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milado
04 août 2012
le récit en images d'une initiation croisée : pendant un an Étienne Davodeau découvrira le métier de vigneron et Richard Leroy le monde de la bande dessinée.
Troisième lecture de Davodeau et là, c'est l'apothéose. Que dire ? C'est magnifique, intelligent, édifiant, ce livre transpire l'honnêteté et l'humanité. Un livre fait avec amour et humour. Il a même réussi à me faire réviser (partiellement) mon avis sur Parker.
Je lève mon verre à la santé de ces deux là...

Il y a quoi comme note au-dessus des cinq étoiles ??
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