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ISBN : 2038702543
Éditeur : Larousse (15/01/1993)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Questo libro è particolarmente dedicato ai ragazzi delle scuole elementari, i quali sono tra i nove e i tredici anni, e si potrebbe intitolare: Storia d'un anno scolastico, scritta da un alunno di terza d'una scuola municipale d'Italia.
Dicendo scritta da un alunno di terza, non voglio dire che l'abbia scritta propriamente lui, tal qual è stampata. Egli notava man mano in un quaderno, come sapeva, quello che aveva visto, sentito, pensato, nella scuola e fuor... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
SZRAMOWO
  09 décembre 2014
Hormis une traduction tronquée donnée par Adrienne Piazzi en 1892 chez Delagrave sous le titre Grands Coeurs, rééditée à trente-six reprises jusqu'en 1962, ainsi que l'adaptation beaucoup plus récente (1987) proposée par Nouchka Quey-Cauwet aux éditions Larousse dans la collection des "Classiques Juniors", il n'existait aucune version française fiable et disponible de ce texte dont la qualité littéraire, trop souvent négligée, ainsi que la place centrale qu'il occupe au sein du processus de construction de la culture nationale et patriotique de l'Italie libérale méritent toute notre attention.
Dans une postface dont il convient de souligner l'ampleur --pas moins de cent-vingt-six pages qui forment un véritable essai éclairant le contexte d'élaboration de l'oeuvre, son contenu et sa portée dans l'Italie du Risorgimento et de ses lendemains immédiats-- Gilles Pécout nous livre d'abord d'indispensables précisions sur celui qui devint à quarante ans grâce à cet ouvrage une célébrité nationale. Né le 21 octobre 1846 à Oneglia en Ligurie, province incluse au sein du royaume de Piémont-Sardaigne, berceau de l'Unité, Edmondo de Amicis est un homme du Nord.
Gilles Pécout montre bien comment le Livre Coeur constitue une étape centrale dans l'évolution des préoccupations de l'auteur vers des revendications plus sociales qui s'affirmeront dans ses ouvrages ultérieurs, Sur l'Océan publié en 1889 qui prend pour sujet l'émigration transocéanique des ruraux italiens en quête d'un travail ou Premier mai, roman inachevé à sa mort en 1908, qui se voulait l'histoire d'une famille de bourgeois turinois convertie au socialisme. Lui-même s'engage d'ailleurs publiquement dans le combat politique à partir de 1891, mais son socialisme reste plutôt philanthropique et sentimental que réellement révolutionnaire.
Le Livre Coeur reflète nombre de ces préoccupation déjà présentes dans le projet initial de l'ouvrage. De Amicis entendait en effet bâtir un texte qui mît en exergue le rôle de l'école --et à un moindre degré de l'armée qui adopte entre 1871 et 1875 à l'instar de la France un modèle de conscription nationale brève et généralisée-- dans le processus de construction de l'unité politique et culturelle italienne. L'école primaire est d'abord perçue par l'auteur comme le lieu où peut s'estomper la différence, mais non les disparités sociales qui restent très présentes à l'intérieur du récit. Il s'agit plutôt, grâce à la force des sentiments qui lient les hommes, de contribuer à leur bonheur et à leur épanouissement dans une perspective très rousseauiste.
Pour de Amicis, l'enfant est un être perfectible qu'il convient d'éduquer et d'instruire pour son propre bien mais aussi pour la consolidation de l'ordre social cher aux modérés. À cet égard le Livre Coeur s'inscrit dans une tradition italienne de la littérature enfantine pédagogique qui, depuis la première moitié du XIXe siècle avec les oeuvres de Cesare Balbo, de Cesare Cantù ou bien encore avec le Giannetto d'Alessandro Luigi Parravicini publié en 1837, mêle les idéaux pédagogiques, moraux et patriotiques. Mais il tranche avec celle-ci grâce au choix d'une esthétique du coeur qui doit beaucoup, comme le souligne Gilles Pécout, à l'influence de Michelet. Marqué par l'auteur du Peuple, de L'Amour et de la Femme, De Amicis veut montrer, à travers la figure de l'enfant, le rôle de l'amour dans l'affranchissement moral et dans la construction d'une personnalité adulte qui doit s'épanouir au sein de la famille, lieu de formation patriotique et même démocratique. Enfin le récit de De Amicis s'efforce de mettre en scène l'amour propre des gens humbles qui ont presque toujours du coeur et qui, mêlés aux fils de bourgeois, peuvent trouver la voie d'une émancipation sociale, ce qui permet à l'auteur de développer les premiers jalons de ce socialisme sentimental qui prendra tant de place dans la dernière partie de sa vie.
Famille, travail, moralité et patrie sont donc les principaux thèmes d'un récit qui prend la forme du journal d'un écolier turinois en classe de troisième élémentaire (il s'agit de la quatrième année de scolarisation à l'école primaire).
Cet écolier, Enrico, âgé de dix ans, est inscrit à l'école Baretti située en plein centre de la ville. le récit s'échelonne sur les neuf mois de l'année scolaire 1881-1882, du 17 octobre qui marque le jour de la rentrée au 10 juillet, jour des vacances. le choix de ces dates n'a rien de fortuit puisqu'il permet d'évoquer directement le passé proche de l'Italie du Risorgimento à travers les figures tutélaires de Cavour mort vingt ans plus tôt en juin 1861, de Mazzini décédé en mars 1872 et de Garibaldi dont la disparition, le 2 juin 1882, est directement évoquée dans le cours du récit. La jeune nation italienne est un des personnages principaux du roman qui évoque les luttes successives menées pour parvenir à l'indépendance au cours des guerres de 1848-1849, 1859 et 1866 dans les "récits du mois", histoires qui mettent en scène mensuellement des enfants valeureux et héroïques qui se dévouent pour une cause supérieure.
Ainsi de Amicis nous livre-t-il parmi d'autres histoires celle de la petite vedette lombarde mortellement blessée en 1859 par une balle autrichienne alors qu'elle renseignait un officier italien sur les positions de l'ennemi juchée au sommet d'un arbre ou bien encore le sacrifice du petit tambour sarde qui sauve un détachement de soldats retranchés dans une maison lors de la bataille de Custozza mais paie son geste héroïque au prix fort puisqu'il est amputé après avoir reçu une balle dans la jambe. Ces "récits du mois" sont en outre l'occasion de mettre en scène, à travers leur personnage principal, les provinces italiennes : la Vénétie, la Lombardie, la Toscane, la Sardaigne, la Campanie, la Romagne, la Lombardie, la Ligurie et la Sicile. La diversité de la nation italienne est encore évoquée grâce à la figure d'un des camarades d'Enrico, Coraci, l'enfant de Calabre qui fait entrer cette province méridionale et déshéritée dans l'univers des écoliers turinois. Enfin, la patrie s'incarne dans la personne du roi Humbert qui a succédé à son père Victor-Emmanuel en 1878, roi-soldat par son rôle de jeune héros de Custozza. Plus généralement la figure du soldat, défenseur de la patrie, et celle de l'armée italienne qui a su forger l'unité, sont exaltées. Au même titre que le Tour de la France par deux enfants paru en 1877 et auquel il peut être à juste titre comparé, le Livre Coeur développe une véritable religion de la patrie. Toutefois, ce patriotisme national, sans doute parce qu'il ne s'appuie ni sur une défaite ni sur l'amputation d'une partie du territoire, n'a pas le caractère âpre et revanchard de son équivalent français et se caractérise davantage par un humanisme abstrait et généreux exempt des connotations nationalistes auquel l'ouvrage de G. Bruno n'est pas entièrement étranger.
Les valeurs morales sont personnifiées par les camarades de classe d'Enrico qui sont les principaux protagonistes du roman. le bien absolu c'est Garrone, le fils de cheminot, l'ami de coeur des enfants et le préféré des adultes, celui qui combat les injustices, défend les faibles et se dévoue pour son prochain. de Amicis l'oppose point par point à l'horrible, à l'infâme Franti, celui qui rit de la souffrance ou de la détresse d'autrui et que rien ne parvient à amender tout au long du récit. Entre ces deux extrêmes, les autres enfants se situent dans un palier intermédiaire où le bien domine malgré des défauts ponctuels sur lesquels le récit s'ancre. L'école toutefois tire tous ces enfants vers le haut, à l'exception notable de Franti.
Le parcours de Precossi, le fils du forgeron, est à cet égard exemplaire : il obtient des mains de l'inspecteur la deuxième médaille pour récompenser son travail scolaire acharné derrière l'indétrônable Derossi, le meilleur élève de la classe. L'école, dans le Livre Coeur, est donc bien ce lieu où le mérite vient concurrencer les hiérarchies qui dominent à l'extérieur de son enceinte. Elle est cette société heureuse et harmonieuse où la récompense constitue une reconnaissance des vertus de l'intelligence et de l'effort. Derrière ce moralisme lénifiant, la critique sociale n'est toutefois pas entièrement absente grâce à la mise en scène des conditions de vie difficiles des familles d'ouvriers et d'artisans modestes dont les enfants sont présents sur les bancs de l'école Barreti ou dans celle des instituteurs chichement rémunérés et confrontés au quotidien à des effectifs pléthoriques. Encore faut-il noter que l'école décrite ici se situe en milieu urbain et que le sort des petites écoles de villages et de leurs maîtres s'avère bien moins enviable.
Si l'école dans le Livre Coeur correspond à un idéal assez éloigné de la réalité, l'éducation populaire par l'école primaire est alors l'objet de l'attention générale en Italie comme d'ailleurs dans la plupart des pays européens.
Depuis la loi Casati qui a été promulguée dans le royaume de Piémont-Sardaigne en novembre 1859 puis étendue à l'ensemble du royaume avant d'être complétée par la loi Coppino du 15 juillet 1877, l'enseignement primaire est devenu gratuit et obligatoire pour les enfants des deux sexes, mais l'obligation n'est en réalité effective que pour les trois premières années de la scolarité, de six à neuf ans, et la gratuité limitée aux droits d'inscription à l'exception des fournitures scolaires payées par les parents. C'est donc un système scolaire en voie de démocratisation qui s'affirme alors dans l'Italie post-unitaire. de même, c'est une école qui semble hésiter sur le chemin d'une laïcisation complète qui apparaît, la loi Coppino maintenant une forte ambiguïté sur ce point en faisant disparaître toute allusion à l'enseignement religieux dans les programmes de l'enseignement primaire sans pour autant abroger un article de la loi Casati qui mettait la religion au nombre des matières obligatoires. L'école est en tout cas devenue une question de société essentielle dans une Italie où l'alphabétisation progresse rapidement --il existe 30 % d'analphabètes au début des années 1880-- sans pour autant parvenir à effacer les anciennes disparités régionales entre régions septentrionales où l'analphabétisme est résiduel et le Midi et l'Italie insulaire où il est beaucoup plus répandu.
Sans doute est-ce la conjonction entre l'intérêt que suscite la question de l'instruction élémentaire et l'investissement des Italiens dans les thèmes et les figures patriotiques qui explique l'extraordinaire succès d'un texte vendu au début des années vingt à plus d'un million d'exemplaires et maintes fois traduit.
Au-delà d'un moralisme conventionnel et désuet, injustement réduit par Umberto Eco dans deux textes traduits en annexe, Éloge de Franti et Franti strikes again, à un message réactionnaire et nationaliste, le texte de De Amicis possède non seulement une beauté formelle mais encore un pouvoir de contestation, notamment lorsqu'il souligne la souffrance morale et physique engendrée par la guerre, qui hisse le Livre Coeur au rang de chef-d'oeuvre de la littérature italienne délaissé depuis les années soixante et que cette édition nous permet aujourd'hui de redécouvrir.
Odile Roynette, « Edmondo DE AMICIS, le Livre Coeur, traduction de Piero Caracciolo, Marielle Macé, Lucie Marignac et Gilles Pécout, notes et postface de Gilles Pécout suivi de deux essais d'Umberto Éco », Revue d'histoire du XIXe siècle, 25 | 2002, 243-247.
Lien : http://rh19.revues.org/448
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michfred
  21 juillet 2015
J'avais ce livre dans la très vieille édition de 1948, introuvable aujourd'hui: je me souviens d'un gros livre rouge, doré sur tranche , avec des gravures à la plume..;Ma grand-mère, une flamande francophone, biberonnée au socialisme ouvrier des années 1920, me le lisait chapitre par chapitre..
je viens d'écrire dans une précédente chronique que c'était Le Christ s'est arrêté à Eboli qui avait déclenché mon amour pour l'Italie: c'est faux!
Cuore -Grands coeurs, en français- a été le premier- je crois bien que je ne savais pas encore lire!!Je ne crois pas que je relirais aujourd'hui ce livre sans esprit critique : il doit dégouliner de bons sentiments et vibrer d'un patriotisme un peu naïf -le risorgimento et l'unification italienne étaient encore tout frais quand il a été publié et donné comme livre de lecture scolaire à tous les élèves italiens- mais, en bon socialiste, l'auteur montrait les bienfaits de l'instruction pour tous, donnait en exemple de civisme des aventures touchantes dont les héros étaient tous des enfants de milieux simples voire défavorisés qui se distinguaient par leur générosité et leur courage civique (ah, Le petit tambour sarde, et Des Apennins aux Andes!! j'en suis encore toute chamboulée!!) et faisait connaître aux petits Italiens toute la diversité de leur beau pays!
Il faut lire à son propos l'article très documenté et circonstancié de Szramowo..Vraiment excellent! Moi, je ne fais modestement que dire ici mon souvenir et mon ressenti d'enfant...J'ai perdu ce vieux livre...mais pas les images et les émotions qu'il m'a données!
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Bit-Lit-Fantasy
  27 avril 2015
Edmondo de Amicis nous présente ce roman comme un journal d'un jeune écolier italien, qui nous raconte ses joies et ses peines à la fin du XIXème siècle.
En lisant ce livre, on s'aperçoit que notre littérature a vraiment changé comparée à celle d'avant, et donc par conséquent nous n'avons pas du tout les mêmes attentes du lecteur. Moi, j'aime quand il y a une intrigue, quand l'histoire bouge, or là ce n'est pas le cas. Je me suis vraiment ennuyée tout au long de ce livre.
L'auteur met en scène un héros (narrateur) Henri, jeune écolier, presque trop parfait, ce qui au fur et à mesure de la lecture devient vite lassant.
Je ne veux pas paraître trop intolérante, mais il faut bien avouer qu'il y a une grande valorisation du pays de l'écrivain qu'est l'Italie, pas que je n'aime pas ce pays, au contraire, mais au bout d'un moment c'est trop. Les passages que j'ai bien aimés sont les petits récits scolaires insérés dans la narration, ils sont très touchant, et il faut bien avouer que c'est le seul moment qui permettent au livre d'avoir un peu d'action...
L'édition France Loisir que je possèdes est illustrée, ce qui donne une touche très sympathique à la lecture !
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zizza
  16 février 2014
Un journal intime fictif d'un enfant à l'école primaire, à la fin du XIXe siècle en Italie. L'histoire se passe une vingtaine d'années après l'unification italienne, on est donc encore dans un état d'esprit plutôt patriotique et beaucoup de pages incitent donc à aimer sa patrie, à lui rendre hommage, à l'honorer, ainsi que tous les italiens, qui font partie de cette patrie. Il est fort probable que le mouvement fasciste s'est inspiré de ces idées, ce qui ne serait pas étonnant. On pourrait penser en effet que toute cette emphase soit un peu excessive, elle peut nous écoeurer à notre époque, mais si on replace tout ça dans le contexte historique du XIXe siècle, c'est plus acceptable. Mais il n'y pas que cela dans ce livre, il y a aussi beaucoup d'émotion: le narrateur est un gamin d'environ 8 ans qui raconte le monde autour de lui (ses amis, l'école, ses bêtises, la mort aussi). C'est mignon.
Je crois qu'il existe une traduction en français, le Livre-Coeur (je trouve la traduction du titre très bizarre!): http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre-Coeur
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
SZRAMOWOSZRAMOWO   21 juillet 2015
Il neige, il neige sans arrêt. Il se passa un déplorable épisode, ce matin, avec la neige, à la sortie de l'école. Une bande de garçons, à peine surgie de l’Avenue, se mit à tirer des boules, avec la neige fondue, qui fait des boules dures et lourdes comme des pierres. Beaucoup de personnes marchaient sur les trottoirs. Un monsieur cria : - Arrêtez, garnements ! - et juste à ce moment on entendit un cri aigu de l'autre côté de la rue, et on vit un vieil homme qui avait perdu son chapeau et qui vacillait en se couvrant le visage des mains, et à ses côtés un garçon qui criait : - Au secours ! Au secours ! - Des personnes accoururent de partout. Il avait reçu une boule dans l'œil. [...]

Une foule s’était formée autour du vieillard et un agent et d’autres personnes couraient çà et là en menaçant et en demandant : - Qui est-ce ? Qui a fait ça ? – C’est toi ? Dites qui est le responsable ! - Et ils regardaient les mains des garçons pour voir si elles étaient mouillées par la neige. Garoffi était près de moi : je m'aperçus qu'il tremblait de tout son corps, et qu'il était blanc comme un mort. - Qui est-ce ? Qui a fait ça ? - continuaient à crier les personnes. Alors j’entendis Garrone qui parlait à voix basse à Garoffi : - Allez, va te dénoncer : ce serait lâche que de laisser prendre quelqu’un d’autre. - Mais je ne l'ai pas fait exprès ! - répondit Garoffi, en tremblant comme une feuille. - Peu importe, fais ton devoir, - répéta Garrone. - Mais je n'ai pas le courage, moi ! – Trouve-le, viens, je t'accompagne. - Et l’agent et les autres criaient toujours plus fort : - Qui est-ce ? Qui a fait ça ?
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Bit-Lit-FantasyBit-Lit-Fantasy   27 avril 2015
Ne laissez pas entrer dans votre cœur le serpent de l'envie. C'est un reptile qui ronge le cerveau et qui corrompt le cœur.
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zizzazizza   02 mai 2014
Oggi primo giorno di scuola. Passarono come un sogno quei tre mesi di vacanza in campagna! Mia madre mi condusse questa mattina alla sezione Baretti a farmi iscrivere per la terza elementare: io pensavo alla campagna, e andavo di mala voglia.
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omarinoomarino   15 mai 2016
O Enrico, stanne per sicuro, quando sarai un uomo, se t'accadrà una disgrazia, se sarai solo, sta per sicuro che mi cercherai, che verrai da me a dirmi: -Silvia, sorella, lasciami stare con te, parliamo di quando eravamo felici, ti ricordi? parliamo di nostra madre, della nostra casa, di quei bei giorni tanto lontani.
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