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ISBN : 1022605135
Éditeur : Métailié (08/09/2016)

Note moyenne : 3.45/5 (sur 10 notes)
Résumé :
Rome, de nos jours. Samouraï, le chef des mafias de la capitale, est en prison, peut-être pour
toujours. Sebastiano, son représentant, tente de maintenir son emprise sur les différentes
bandes, Siciliens, Calabrais, Napolitains et Gitans, qui mettent la capitale en coupe réglée.
L’annonce par le pape François d’un nouveau Jubilé qui va attirer des millions de pèlerins et
relancer des travaux publics aiguise les appétits et Fabio, l’étoile... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Killing79
  10 septembre 2016
Ce livre est la suite de « Suburra ». Et comme je l'avais affirmé à la fermeture de l'opus précédent, je pensais que cette histoire mériterait une série télévisée, tant le contexte est foisonnant. Je me faisais donc une joie de poursuivre l'aventure dans le monde mafieux.
On se retrouve d'ailleurs dans un environnement identique, les quartiers de Rome. Mais les acteurs ne sont plus les mêmes. En effet, sans spoiler la fin de l'épisode 1, beaucoup de protagonistes ne sont plus en mesure d'imposer leurs décisions. Les rôles ont donc été modifiés et les petits d'hier sont devenus les grands d'aujourd'hui. Mais si le pouvoir a changé de mains, il n'en reste pas moins toujours aussi partagé. Il navigue toujours entre les politiques, les gangsters, et les religieux.
Je me suis donc replongé dans ces sociétés, qui sévissent en dehors de la vie du peuple et qui manigance en toute discrétion. Tout est une nouvelle fois affaire d'argent et de pouvoir et chacun se donne tous les moyens pour flatter ses intérêts personnels. Ainsi, les différents protagonistes usent de leurs influences pour faire fléchir l'autre et cela jusqu'au drame. Et le drame entraînant d'autres drames, le rapport de force est continuellement bouleversé.
Ce deuxième volume est un peu moins violent et la corruption se manifeste beaucoup plus par le dialogue dans les bureaux que par la force dans la rue. J'ai pris autant de plaisir à suivre ces nouvelles manigances plus politiques. Comme dans une série (ou je sais, j'insiste!), j'avais hâte de connaître le déroulement et je me suis attaché à tous ces personnages, qui peuvent aussi bien être diaboliques qu'attendrissants.
Giancarlo de Cataldo et Carlo Bonini ont su, cette fois encore, recréer une fiction addictive sur un milieu qui me fascine. Mais quand j'assemble ces romans sur la mafia italienne avec celui d'Olivier Norek sur nos quartiers français et celui de Roberto Saviano sur le trafic de cocaïne dans le monde, sachant que tous sont basés sur des faits réels, je me fais un petit de soucis quant à tout ce qui se passe autour de nous!

Lien : https://leslivresdek79.wordp..
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miriam
  29 janvier 2017
Roman noir!
Rome brûle comme au temps de Néron?
C'est un livre d'actualité.L'action se déroule du 12 mars 2015 au 23 mai 2015.
Politique fiction? En effet, c'est presque une enquête journalistique même si le nom du maire de Rome et de certains acteurs ont été modifiés. Ignazio Marino maire de 2013 à 2015, est sorti indemne du scandale de la Mafia Capitale mais tombe quelques mois plus tard dans le scandale du dinergate à deux mois de l'inauguration de l'Année Sainte proclamée par Le Pape François (les auteurs l'ont présenté en vedette américaine). La victoire du Mouvement cinq étoiles (20/06/2016) est prévisible, quoique absente du livre puisque il se déroule l'année précédente.
Et même si le roman n'avait rien à voir avec la réalité ce serait un excellent roman dénonçant la corruption et la mafia, montrant comment les chantiers (principalement celui du métro) sont gangrenés par cette corruption. Comment les fascistes infiltrent les syndicats de la ville.
Et même si les auteurs avaient fait une pure fiction, ce serait un excellent roman(bis) avec un humour décapant(twitter pendant la messe à Saint Pierre) ou but religieux du tracé de la Ligne C du métro : du Vatican à saint Jean de Latran pour l'Année sainte (mais nous l'avons expérimenté le métro n'a pas été terminé. Si les religieux ne sont pas épargnés, les communistes non plus! On rappelle la dérive du PCI vers le PD avec toutes les étapes, sur le mode ironique.
Moins drôles mais toujours très noirs, les groupuscules fascistes, dont la bêtise et l'ignorance peut être exploitée à tout et n'importe quoi.....
Un bémol vient du nombre des personnages que j'ai confondus pendant le quart du livre, difficile pour moi de les différencier, mais c'est un peu ma faute. Rome Brûle fait suite à Suburra que j'aurais dû lire avant. Et les Italiens ont dû retrouver dans ce roman à clé des personnages sans se perdre comme moi.






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encoredunoir
  22 septembre 2016
Samouraï n'est plus là et la nature a horreur du vide. Si Sebastiano, le bras droit du roi de Rome entend continuer à tenir la ville, d'autres profiteraient bien de cette vacance du pouvoir pour rebattre les cartes. D'autant plus que le pape François vient d'annoncer un nouveau Jubilé. Et qui dit Jubilé dit millions de pèlerins et nécessité de construire de nouvelles infrastructures. Ce sont des contrats juteux qui s'annoncent et qui font saliver l'ensemble de la pègre romaine, mais il faut que quelqu'un prenne tout cela en main. Difficile à un moment où, après la chute de l'ancienne municipalité, le nouveau maire de la ville annonce clairement sa volonté de faire du ménage au sein de l'institution.
Sous-titré Suburra 2, Rome brûle, suite avouée du très dense Suburra est centré sur la figure de Sebastiano dont l'ascension occupait en partie le roman précédent. Tenté de s'affranchir de son maître, confronté à Fabio, ambitieux déterminé à s'imposer à sa place, et obligé de composer avec un personnel politique agité par les basses manoeuvres et désireux de s'affranchir de l'emprise mafieuse, le jeune homme s'embarque dans une véritable guerre dans laquelle il conviendra d'éliminer les adversaires ou de disparaître. Plus resserré que Suburra, le nouveau roman de Carlo Bonini et Giancarlo de Cataldo ne sacrifie pas pour autant la complexité de l'intrigue et des manoeuvres qui se jouent pour le contrôle de Rome ; une fois de plus les personnages foisonnent, se croisent, se heurtent, se trahissent ou s'allient selon les circonstances et, surtout, ne vont pas forcément là où les attend.
L'abondance des fils que tirent Bonini et de Cataldo pourraient vite virer sac de noeud, mais une fois encore, la construction remarquable que mettent en place les deux auteurs permet au lecteur de se retrouver sans problème dans les méandres des machinations politiques et des alliances mafieuses mouvantes. Encore une fois largement inspiré de la réalité, Rome brûle, s'il n'a sans doute pas le souffle épique du volume précédent à cause notamment du fait qu'il se centre quasi exclusivement sur Sebastiano, ses ambitions et ses atermoiements, n'en est pas moins passionnant et surprenant par sa capacité à mettre à jour le fonctionnement d'un système politico-mafieux particulièrement abouti mais que les ambitions personnelles peuvent faire tanguer dangereusement.
Carlo Bonini et Giancarlo de Cataldo ferment par ailleurs un certain nombre de portes tout en en gardant d'autres entrouvertes, ce qui laisse présager d'une autre suite. On l'attend avec curiosité et une certaine impatience.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Baluzo
  04 mai 2018
bof bof bof,....achat d'impulsion car ...je voulais lire Italien pendant ma semaine de vacances en Toscane...je sais ,c'est un peu bete...Et je n'ai pas eu la main heureuse....compliqué de se rappeler tous les personnages et intrigue bien douteuse ...pas sûr que cela me donne envie de relire cet auteur!
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Bill
  27 octobre 2016
Suite de Suburra, l'action de ce second volet se déroule en mars et avril 2015, dans le contexte de la double arrivée d'un nouveau pape et d'un nouveau maire à la tête de Rome
La décision d'une nouvelle année jubilaire va imposer la création de nouvelles infrastructures … et les différentes mafias envisagent de se partager ce beau gâteau !
La police est moins présente que dans le premier opus, mais le renouvellement des cadres municipaux et pontificaux s'accompagne d'une nette volonté de remettre de l'ordre et de la ‘propreté' dans les marchés publics …
La vie deviendra bien plus difficile pour Sebastiano qui se pose en digne héritier du Samouraï …
Un excellent roman dont j'attends avec impatience les adaptations cinématographique et télévisée !

Lien : http://les.lectures.de.bill...
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   20 septembre 2016
La noire l’emportait sans aucun doute pour la beauté, mais une robuste expérience dans le domaine des mannequins l’invitait à se méfier : il risquait d’y avoir beaucoup de froideur, trop, là-dessous. Mieux valait alors la rousse, mais il y avait là aussi des contre-indications. Fionnula, comme du reste toutes celles de son espèce, aimait trop la boisson. Et les prestations des femmes ivres peuvent aussi être décevantes.
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BillBill   02 novembre 2016
Elle sirotait d'un air ennuyé un Bellini en regardant autour d'elle. Sebastiano serrait les mains de joueurs de foot et d'acteurs de télévision. des VIP à la romaine. Ce n'était pas la faute de Sebastiano, bien sûr, qui faisait de son mieux. C'était la faute de Rome, ou pour mieux dire, de Naples. Sa Naples à elle. La ville la plus raffinée et la plus prétentieuse de Rome. La ville des hommes les plus élégants du monde.
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BillBill   02 novembre 2016
(le maire de Rome) L'extraterrestre venu de Brunico qui confondait le périphérique et le mur d'Aurélien, Tor di Nona et Ponte di Nona, et que pour cela aussi Rome avait rapidement étiqueté et digéré sous le nom qu'il méritait, er Tedesco, l'Allemand. Un type bien, attention. Honnête comme un franciscain. Ecologiste suprême. Politiquement hyper correct. Un concentré des pires habitudes de la gauche.
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rkhettaouirkhettaoui   20 septembre 2016
Plusieurs fois, il avait été sur le point de passer à l’action. Et s’il avait hésité, c’était pour une raison très claire. Le pas à franchir était sans retour et aurait pu signer sa fin. Néanmoins, on ne peut pas attendre éternellement, au risque que l’instant magique devienne l’instant fuyant et que la totalité du château construit pendant des années s’effondre misérablement.
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rkhettaouirkhettaoui   20 septembre 2016
Le vice, c’est pour les autres, nous, on contrôle. Le vice fait perdre le contrôle, et si la distinction entre l’homme et le surhomme a un sens, le vice en constitue la frontière. Inutile d’insister, de toute manière.
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Suburra, un roman de Giancarlo de Cataldo et Carlo Bonini
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