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EAN : 9782916502007
207 pages
Éditeur : Le Mort-Qui-Trompe (15/04/2006)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 10 notes)
Résumé :

Avons-nous le droit de mettre des enfants au monde ? Et si oui, sous quelles conditions ? Voici les deux questions que Théophile de Giraud s'attache à élucider au fil de ce livre que certains trouveront scandaleux, mais que d'autres jugeront sans doute salutaire dans la radicalité de son questionnement non dépourvu d'humour. il reste à souhaiter qu'après avoir lu ce pamphlet jubilatoire, qui est aussi un redoutable pr&#x... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Berlherm
  27 mai 2015
Cet ouvrage est le premier d'un thème de pensée. Il est rationnel, logique, méthodique, il ne laisse rien passer. Il mérite d'être lu pour la compréhension des raisons anti-nataliste que l'auteur expose brillamment, mais aussi pour l'humour et la richesse du style. On ne peut pas s'ennuyer en le lisant. C'est un livre de chevet à mettre aux mains de toutes les jeunes filles et de tous les jeunes hommes avant qu'il ne fasse la bêtise ultime, l'acte de procréer sans y avoir réfléchi à fond. Car, la procréation n'est-elle pas l'acte le plus important qui soit au monde, donc l'acte qui doit être le plus réfléchi? L'école apprend la sexualité, mais pas les dangers que l'on fait courir à l'autre non encore existant, mais que l'acte sexuel, pourtant si agréable, on en convient, lui fait encourir pour rien. Ce livre est là pour inciter à réfléchir aux conséquences de cet acte absurde qu'est la procréation. Il explique clairement cette absurdité.
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SdeVulcain
  13 septembre 2015
Un livre percutant voire salutaire !
Théophile de Giraud, armé de son élégante plume, vous fera 'avaler la pilule' de l'antinatalisme sans difficulté, grâce à des arguments pertinents narrés sur le ton d'un délicieux humour caustique.
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Lagriffe
  30 juillet 2016
J'ai lu cet ouvrage (découvert grâce à un article paru dans le journal belge Le Soir) il y a trop longtemps que pour en faire une véritable critique, art qui m'est d'ailleurs peu familier.
J'en ai retenu qu'il est - presque - exhaustif quant aux arguments anti-natalistes et qu'il serait assez prétentieux de vouloir surpasser cet ouvrage, qui doit devenir la Bible (je plaisante) de tout humain qui, au moins une fois dans sa vie, se pose la question essentielle : "ai-je le droit (et non la simple envie ou le "devoir") de reproduire ma pauvre petite struture biologique ?
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
CindlCindl   05 juillet 2017
[...] il faut dire : la femme a mieux à faire de ses plus belles années que d'élever des enfants dont notre humanité déjà trop pullulante n'a plus le moindre besoin. Il faut dire : la femme a mieux à faire de ses formidables potentialités que de les étouffer sous un coulis de couches-culottes. Il faut dire : la femme a tort de dissoudre ses talents dans la futilité des biberons. Il faut dire : la "vraie femme" est la femme artiste ou philanthrope et non la femme populatrice. [...] Il faut dire : la femme doit désormais jouir des conditions les plus favorables à la création des chefs-d’œuvre dont le phallisme sociétal de jadis visait à les bannir. [...] Il faut dire : une femme est d'autant plus belle qu'elle a du génie, et d'autant plus insignifiante qu'elle a une abondante nichée. [...] Il faut dire : l'enfant est une prison pour l'âme féminine, et un étouffoir pour ses virtualités, les soins constants qu'il requiert éloignant le plus souvent sa génitrice de vocations plus nobles, plus exaltantes, et surtout plus méritoires. Il faut dire : depuis des temps immémoriaux, c'est trop souvent à cause du fardeau de l'enfant que la femme passe à côté de la mise en œuvre de ses facultés supérieures. Il faut oser dire : la femme qui procréé n'accomplit rien d'autre que son animalité et ne mérite pas d'avantages d'éloges qu'une chatte qui offre ses mamelles ou qu'une guenon attentive à ses petits. Il faut oser dire : la grandeur de la femme réside dans son cœur et dans son intellect, aucunement dans son placenta. [...] Il faut oser lyriquement dire : des figures symboliques comme Athéna, Maât, Seshat, Kuan-yin et les Muses sont le véritable avenir de la femme, définissent sa réelle ampleur : opulente en Âme, surabondante en Savoir, plantureuse en Logos, munificente en Talents, prodigue en Vérités, gorgée de Sensualité complice, généreuse en Vertus civilisatrices, éthiques et rédemptrices mais hautainement stérile du Ventre, ne voulant en aucun cas se compromettre avec la fécondité monstrueuse de Gaïa ni avec l'humiliation de l'accouchement, de la tétée ou du décrottage de croupion...
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CindlCindl   23 juin 2017
L'orgueil du père, [...], s'avère pour sa part d'ordre essentiellement testiculaire, le bébé jouant à cet égard le rôle de témoin du bon fonctionnement de ses fielleuses spermatothèques et clamant obviement à tous les badauds qu'il eut l'heur d'introduire au moins une fois son misérable vit entre les jambes d'une féminité consentante...
Dans le perfide inconscient du père, son rejeton n'est jamais qu'une prolongation de ses facultés érectiles et on le surprend d'ailleurs sans cesse à le lever vers le ciel comme un trophée conquis aux olympiades de la copulation. Les véritables taureaux ont davantage de modestie : ils se contentent de continuer à brouter lorsqu'un veau leur est né.

Bref, le bambin est à ses géniteurs ce que le drapeau est à une nation : un vaniteux emblème de souveraineté ; l'enfant ne paraît le plus souvent que pour permettre à ses parents de paraître...
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CindlCindl   05 juillet 2017
Il faut oser dire : ce qui nous émerveille, ce qui nous exalte, ce qui force notre respect, ce ne sont guère les reproductrices, ce sont les femmes qui s'engagent dans l'art, dans la science, dans la littérature, dans la politique, dans la religion, dans la culture, dans la vie universitaire, dans la médecine, dans l'aide humanitaire, dans les chemins de la justice, dans le militantisme écologique, dans la spiritualité, dans l'activité philosophique ou encore dans le maquis de la Révolte transmutatrice, bref dans tous les domaines où l'humain trouve à se transcender ainsi qu'à déployer ses qualités noétiques et chevaleresques.
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CindlCindl   05 juillet 2017
La Convention des Droits de l'Enfant se profile comme un gigantesque pas dans cette direction et peu d'années s'écouleront avant que les esprits les plus éclairés admettent que le droit premier de tout Enfant consiste à se trouver dispensé de naître, sachant que sa naissance n'a d'autre fonction que de satisfaire des besoins qui ne le concernent pas !
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CindlCindl   23 juin 2017
Ainsi, on n'engendre en réalité du vivant que par incapacité à mieux faire : engendrer du spirituel...

"Laisser une trace". Très étrange idée. Il y a tellement d'êtres médiocres, et ils désirent donc laisser une trace de leur médiocrité ? Épargnez-vous cette peine, messieurs les insignifiants, nous nous passerons fort bien de votre souvenir.
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Video de Théophile De Giraud (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Théophile De Giraud
Théophile De Giraud. Contre la procréation.
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