AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2743644451
Éditeur : Payot et Rivages (23/05/2018)

Note moyenne : 2.42/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Barton Brock est directeur de la campagne d'un sénateur américain nommé Joe Crump. Peu scrupuleux, il juge que tous les coups sont permis, raison pour laquelle il recrute une jeune serveuse nommée Elizabeth de Carlo afin de compromettre l'adversaire de Crump, don Juan notoire. Mais Elizabeth a plus d'un tour dans son sac... 
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  01 avril 2019
Le non-style littéraire peut-il être un style littéraire?
Est-ce que le non style est il un style en soi? Vaste(s) question(s) que l'on se pose tout le long de la lecture de ce.”Les serpents sont-ils nécessaire ,“ le "roman" écrit à quatre mains par Monsieur de Palma et son honorable épouse.
C'est est peut-être un embryon de scénario d'un film qui pourrait-être intéressant mais une chose nous apparait certaine : ce n'est pas de la littérature...
Reconnaissons que tout cela est plutôt sympa à lire, rapide aussi, ce qui est un avantage lorsqu'on a 150 bouquins qui nous attendent dans notre PAL, et surtout l'on y retrouve bien évidemment toutes les grandes obsessions de Brian de Palma: le pouvoir et l'argent qui corrompt, les femmes maltraitées, trahies qui se vengent ou sont sacrifiée, les hommes politiques corrompus et prêts à tout...
Bref, de Palma le moraliste is back, ..mais bon tout cela n'est pas très original non plus, et surtout pour répondre à notre question posée plus haut, ce "non style" peut sans doute fonctionner sur le style " roman noir en prise de note, mais cela doit être à notre humble avis, en correspondance avec le sujet et ne doit pas apparaitre comme une facilité de rédaction..
On se souvient que Gilles Perraud dans "Le dossier 51" utilisait à dessein la technique de fiches de notes et de comptes rendus pour exprimer la deshumanisation du héros face au monde des Renseignements généraux..
On sait gré à de Palma d'avoir tous les talents du monde, mais on doute un peu qu'il ait eu cette ambition avec ces serpents pour le coup pas nécessaires du tout ..

Cette petite incartade littéraire un peu malheureuse (mais pas de quoi crier au scandale non plus, on est tellement indulgents à baz'art) ne nous gâchera absolument pas le plaisir de voir arriver sur Lyon l'immense Brian de Palma, le réalisateur culte de mon adolescence.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          260
SPQR
  16 mai 2018
Lu par curiosité, terminé dans un grand soupir, voilà un texte qui à mon sens n'a aucune considération pour ce qu'est la littérature. Je m'explique : ici, tout a des airs de scénarios vite torché, rapidement refusé, finalement utilisé pour "faire livre". Plus que du recyclage, on a plutôt affaire là à un rebut qui se fout du lecteur. Si le roman est pour vous l'invention d'un univers, vous ne trouverez ici rien d'attirant tant la langue est morne, plate, insipide. Et l'histoire singeant les déboires d'hommes politiques américains (Trump, Clinton & co) franchement dispensable.
Alors hop, on vous colle du "Brian de Palma" sur la couv, accompagné de sa femme pour lui tenir le stylo et peut-être carrément écrire à sa place, et le tour est joué, les fans qui lui restent vont acheter, on n'aura pas imprimé du papier pour rien... Enfin, peut-être que si au final...
Commenter  J’apprécie          100
MadameTapioca
  06 juin 2018
Brian de Palma est un immense réalisateur et je pense que cette affirmation ne fait pas débat. Je suis par contre au regret de vous dire qu'il est un piètre écrivain. Je m'excuse de ce jugement radical mais franchement ce roman a tout d'un scénario vite écrit et pas aboutit. L'écriture est plate et simpliste, l'histoire n'est pas des plus intéressantes (avec une étrange impression de déjà-vu) et les personnages tellement caricaturaux que l'on pourrait parfois en rire.
Si le fond a pour objectif de dénoncer la violence politique et les violences faites aux femmes, je ne suis pas sûre que le message passe clairement tant la forme est médiocre.
Un livre écrit à 4 mains (puisque co-signé par Susan Lehman) et on est en droit de se demander si sans le nom de Brian de Palma sur la couverture, il aurait eu sa chance dans le monde de l'édition.
Alors certes ce livre est (pour mon plus grand plaisir) truffé de références à Hitchcock, certes il se lit vite, certes on ne s'ennuie pas vraiment mais que c'est léger….
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Almasty
  10 juin 2018
Si vous êtes fan du cinéma de de Palma vous devriez aimer. On y retrouve ses obsessions, ses thèmes de prédilection, ses clins d'oeil à Hitchcock. le livre est une satire des moeurs politiques américaines, du mensonge des communicants et du cynisme généralisé. Comme dans toute bonne satire les personnages sont des archétypes, des caricatures assumées, comme peuvent l'être les personnages de «Il était une fois dans l'Ouest». le regard des auteurs, en particulier sous forme d'apartés très drôles, marque la distance ironique qu'ils entretiennent avec leurs «héros» si peu recommandables.
L'écriture est punchline, sans «gras», mais pas plate pour autant. Il ne faut pas y chercher de lyrisme, totalement absent, on est dans la lignée des dialogues de Scarface mâtinés de «screwball comedy». L'intrigue est un jeu de massacre hilarant où tout le monde en prend pour son grade. Seules les femmes y échappent et sont incarnées, voire émouvantes, et sans «spoiler» la fin on peut qualifier ce roman de féministe.
Après avoir refermé le livre on se demande surtout si cette fiction grinçante en est vraiment une mais pas plutôt une peinture effrayante et réaliste d'un monde politique américain totalement cynique où tous les moyens sont bons. Donald était-il nécessaire?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
aliasdam
  04 juin 2018
Elles ont subi la dureté et la lâcheté des hommes. Elles ne veulent plus se laisser faire. Milieu politique, haute sphère financière, journaliste, de tout rang, des femmes décident de se rebeller contre leur mari/amant. Humour, passion vengeresse, le roman policier de de Palma s'avère être une lecture très facile (trop?) en plein mouvement #MeToo. Critique des hommes à la braguette trop souvent ouvertes, Les serpents sont-ils nécessaires? est une ode aux femmes. On peut regretter une facilité dans l'histoire, une écriture simpliste et des personnages pas vraiment attrayants. On sourit aux références hitchcockiennes (chères au réalisateur). On ne s'ennuie pas du tout, mais on peut regretter un traitement léger d'une histoire qui aurait pu être plus béton.
Commenter  J’apprécie          00

critiques presse (2)
Actualitte   29 mai 2018
Depuis l’affaire Adam-Eve contre Jardin du Paradis, les serpents ont mauvaise presse. Les serpents sont-ils nécessaires ?, signé par Brian De Palma et Susan Lehman, ne réhabilite pas les reptiles. Pas plus que la politique.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeFigaro   25 mai 2018
Le réalisateur de 77 ans propose un thriller où l'ombre de Hitchcock plane naturellement sur chacune des pages.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
BazartBazart   01 avril 2019
Lee Rogers est inquiet. Très inquiet. Vous le seriez vous aussi si la jeune stagiaire avec qui vous couchiez avait disparu et si sa mère hystérique était assise en face de vous dans votre salon.
Commenter  J’apprécie          00
Video de Brian De Palma (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Brian De Palma
Le maître Brian De Palma ! - C à Vous - 01/06/2018
autres livres classés : satireVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Compléter les titres

Orgueil et ..., de Jane Austen ?

Modestie
Vantardise
Innocence
Préjugé

10 questions
14991 lecteurs ont répondu
Thèmes : humourCréer un quiz sur ce livre