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ISBN : 2917689757
Éditeur : Actusf (03/10/2014)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 96 notes)
Résumé :
Je m'appelle Agnès Cleyre et je suis orpheline. De ma mère sorcière, j'ai hérité du don de voir les fantômes. Plutôt une malédiction qui m'a obligée à vivre recluse, à l'abri de la violence des sentiments des morts. Mais depuis le jour où mon oncle notaire m'a prise sous son aile, ma vie a changé. Contrairement aux apparences, le quotidien de l'étude qu'il dirige n'est pas de tout repos : vampires, loups-garous, sirènes... À croire que tout l'AlterMonde a une succes... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  16 novembre 2016
Un très bon moment de lecture avec ce roman . ou l'on retrouve garou, vamp et autres êtres imaginaires mais en fait bien réel qui peuplent l'altermonde.
C'est sur ce style de roman fait fureur en ce moment, mais celui ci a son originalité. Tout d'abord il se situe a Paris et plus spécialement au fin fond d'un office notarial qui gère la succession de l'altermonde.
Un des personnage clef est Agnès une jeune sorcière qui a beaucoup de défaut, et qui apprend l'altermonde en même temps que le lecteur.
J'ai beaucoup aimé les personnages, qui ont les dons naturels de leur nature profonde, mais surtout à côté de ça ils ont de nombreuses faiblesses.. très humaines celles-ci. Et j'ai trouvé que cela donnait du poids aux personnages.
C'est aussi l'occassion de sourire beaucoup grâce à ce roman plein d'humour ... et j'avoue que je suis très bonne cliente.
Je tenais donc a remercier mon ami Relax qui m'a inspirée pour cette lecture.. que j'ai trouvé très relaxante et il faut avouer que c'est le style de roman qui se lit très vite.
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BazaR
  11 octobre 2016
En général je ne me précipite pas sur les récits de vampires, loups garous et autres momies ; je n'ai même pas lu Dracula de Bram Stoker ou Frankenstein de Mary Shelley. Je suis de plus très sceptique vis-à-vis de la bit-lit. Mais les critiques de certains de mes amis babéliotes m'ont incité à rompre avec mes préjugés. Et je me suis bien régalé, comme quoi…
J'ai beaucoup aimé le décor, cet AlterMonde structuré autour de la société humaine parisienne comme le lierre autour du chêne, ces Meutes de loups garous qui règnent sur les quartiers populaires, ces Cénacles de vampires qui dominent les arrondissements riches, et éparpillés des sorciers et autres « bestiaux » minoritaires, comme Agnès l'héroïne – sorte de Jean Grey / Phénix de l'AlterMonde – et Géraud, son sorcier éternel d'oncle. Tout cela est assez classique (je crois) mais très bien construit.
Là où ça devient original, c'est quand Jeanne-A Debats place l'action dans un cabinet de notaires qui traite les problèmes d'héritage de notre bestiaire plus ou moins éternel et mort-vivant. Imaginez les embrouilles en pelote que peut représenter une succession de vampires millénaires. Sûr ! l'auteur tient là une bonne idée.
Elle la fait fructifier au sein d'une histoire prenante emplie de personnages intéressants et attachants. On ne pénètre pas beaucoup leur psychologie – le seul point de vue du roman est celui d'Agnès – et j'approuve à cent pour cent cette aura de mystère qui se dégage de ses personnages inhumains. On a envie de les connaître mieux en se doutant que c'est impossible. Malgré leurs postures ou leur retenue, ils laissent parfois passer une émotion qu'un humain peut comprendre, et qui devient de l'or du fait de sa rareté même. C'est excellent ! Je préfère largement cela à l'approche humanisante que Damien Snyers avait employée avec ses elfes et ses trolls dans La Stratégie des As.
Mais c'est le ton humoristique, un peu second degré, sur lequel Jeanne-A Debats surfe dans son récit, qui lui donne une saveur proche de celle d'un Gabriel Katz. On se vanne à gogo dans l'AlterMonde ; Michel Audiard était peut-être un loup-garou en fait. Bon, quand on est un vampire de la haute, on essaie de se tenir, mais ceux qui rejettent cet héritage sont franchement frapadingues, de vrais Jokers.
L'héroïne Agnès possède cet humour ; elle manie l'analogie comme le serrurier la radiographie : avec professionnalisme. C'est une ado – ses chaleurs face aux superbes mâles vampires en sont une preuve – mais une ado affublée d'une malédiction qui lui bouffe chaque instant de sa vie. Après avoir partagé un morceau de son existence, vous serez heureux de ne pas être medium : on peut perdre la raison à voir la mort en face. Pourtant elle a du potentiel ; comme je le disais tout à l'heure, la comparaison avec Jean Grey des X-men n'est pas stupide selon moi.
Donc, première pénétration dans l'AlterMonde réussie. Je remercie amplement BlackWolf, Amaruel, Mariejuliet et boudicca qui m'y ont converti. Je compte bien attaquer Métaphysique du Vampire prochainement, en attendant la sortie en poche de la suite de l'Héritière.
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boudicca
  08 novembre 2014
Les romans de fantasy urbaine made in France ne sont pas légion, et la première incursion de Jeanne A. Debats dans le genre est assez prometteuse. « L'héritière » met en scène le personnage d'Agnès, fille de sorcière ayant la capacité de voir et de communiquer avec les fantômes, qui retrouve son oncle après le décès de sa famille. Un oncle d'un genre un peu particulier qui lui offre un emploi dans un cabinet de notariat spécialisé dans les affaires de l'Alter-Monde, autrement dit celui des créatures surnaturelles qui peuplent notre monde. Une nouvelle vie commence alors pour la jeune femme qui va devoir apprendre à maîtriser son don dont on prend vite conscience qu'il est loin de représenter une bénédiction. L'auteur nous offre un récit bien rythmé, ponctué de nombreux rebondissements inattendus, et reprend à son compte tous les clichés de la « bit-lit ». On a donc affaire à une héroïne séduisante mais peu sûre d'elle et possédant des réflexes d'auto-défense impressionnants (surtout avec des escarpins !), et surtout un triangle amoureux impliquant deux amants radicalement différents, l'un loup-garou et l'autre vampire. Autant d'éléments que l'on retrouve presque systématiquement dans les ouvrages appartenant à ce genre à la mode mais avec lesquels l'auteur s'amuse ici avec beaucoup d'humour (vous apprendrez par exemple que les véritables vampires ne sont absolument pas fans de la tétralogie « Twilight »).
Comme dans tout roman d'urban fantasy qui se respecte, celui-ci n'hésite pas à puiser abondamment dans la mythologie et les bestiaires antique et médiéval. Nous avons ainsi un vampire, un loup-garou, une roussalka, une sorcière..., bref, chaque personnage à sa propre spécialité. Rien de particulièrement original de ce côté-là, sauf que l'action se passe pour une fois en France, à Paris pour être précis, et que cela permet à l'auteur de varier un peu l'angle d'approche. On apprend ainsi qu'il existe une répartition des différents quartiers de la capitale entres les différentes meutes de garous, ou encore qu'il existe une distinction non seulement d'ordre physiologique mais aussi sociale entre les vampires, généralement issus de la vieille aristocratie, et les loups-garous dont les rangs sont composés d'hommes et femmes davantage issus du prolétariat. L'auteur nous fait également profiter de petites anecdotes intéressantes sur la ville de Paris et ses lieux les plus emblématiques (le cimetière du Père Lachaise, les catacombes...). Les personnages sont pour leur part plutôt attachants, à commencer par Navarre sur lequel on apprend finalement peu de choses ici mais que les lecteurs l'ayant déjà découvert dans « Métaphysique du vampire » ou d'autres nouvelles (« Eschatologie d'un vampire » ; « Lance ») seront ravis de retrouver. Agnès est quant à elle une héroïne intéressante, malgré sa trop grande tendance à se préoccuper de sa tenue et à éclater en sanglots à mon goût.
Jeanne A. Debats nous offre avec « L'héritière » un bon roman d'urban fantasy dans lequel elle réutilise tous les codes du genre avec son humour et son ironie habituel, le tout dans un cadre un peu plus original que ce qu'on a l'habitude de voir. Un bon divertissement qui appelle une suite.
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BlackWolf
  10 octobre 2014
En Résumé : Au final ce livre m'a offert un excellent moment de lecture nous offrant une histoire de fantasy urbaine efficace, percutante et sans temps mort dont on tourne les pages avec plaisir. On retrouve ici clairement un tome d'introduction avec une présentation de l'univers qui se révèle fascinant à découvrir avec une ville de Paris remplie de mystères et des créatures fantastiques solides et intrigantes, mais aussi une intrigue pleine de surprises et de rebondissement. Les personnages se révèlent attachants et surtout terriblement humains ce qui fait qu'on s'accroche rapidement à eux, malgré une légère frustration de ne retrouver Navarre qu'en personnage secondaire. L'humour se révèle très présent et offre ainsi un vernis de légèreté qui apporte un véritable plus à l'ensemble avec des scènes comiques au possible. La plume de l'auteur est fluide, entrainante et subtile ce qui fait que le lecteur tourne les pages avec plaisir et sans jamais s'ennuyer. Je regretterai peut-être juste une conclusion de l'intrigue assez prévisible, mais cela ne gâche en rien la lecture. Je lirai avec grand plaisir d'autres écrits dans cet univers.

Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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LilieLitMaispasque
  22 décembre 2016
Ce roman est une pépite : on n'en parle pas assez !
La plume de Jeanne-A Desbats est un régal, elle maîtrise une gouaille délicieuse et très drôle, tout en gardant un niveau élevé de français.
Les descriptions de Paris pourraient me faire aimer la Capitale, alors que j'ai vraiment du mal à accrocher avec cette ville.
Pour finir, l'ambiance, la mythologie et le bestiaire présentés dans ce premier opus mettent l'eau à la bouche.
Des héros personnages attachants et nuancés :
Comme la quatrième de couverture l'indique, on suit donc ici les premières aventures d'Agnès dans ce tome introduisant la série Testament de Jeanne-A Desbats.
Agnès est une jeune femme qui n'aurait pas dû naître, puisqu'elle est issue de l'union d'une sorcière et d'un humain, sans avoir elle-même de pouvoirs de sorcellerie: le fait d'être dénuée de pouvoirs aurait dû conduire à son décès.
Elle a néanmoins survécu, au sens propre comme au sens figuré. En effet, si elle respire, mange, dort, « fait du sexe », bref assouvit les besoins d'un être vivant, elle n'a aucune vie à l'extérieur de la maison familiale, car elle est assaillie de fantômes dès qu'un être vivant « normal » (au sens sans pouvoirs magiques) s'approche d'elle, ou dès qu'elle s'approche de lieux non protégés ou non purifiés par des sorts.
Si elle doit traverser la ville sans que son chemin ait été magiquement balisé auparavant, elle doit se torcher sévère, de préférence avec du whisky, parce qu'elle aime ça.
Nous rencontrons Agnès dans un chapitre qui donne le ton: Jeanne-A Desbats, cultivée, intelligente et aux écrits merveilleusement bien ficelés, entend bien dédramatiser la chick/bit-lit, donner un coup de pied dans la fourmilière et s'approprier l'univers. Et ça fait du bien.
Agnès a donc perdu toute sa famille, se retrouve seule au monde, et n'a bien évidemment pas pu assister à l'inhumation car qui dit cimetière, dit fantômes.
Elle entend cependant rendre hommage aux gens qu'elle aime, et même pourquoi essayer de les voir une dernière fois sous leur forme éthérée. C'est donc bel et bien ivre qu'elle passe par-dessus la grille du cimetière, en robe noir et talons aiguilles pour essayer de dire adieu le plus décemment possible quand on se vautre dans la terre et qu'on essaie d'échapper aux assauts des morts indélicats.
C'est dans ces conditions qu'elle retrouve son oncle Géraud, pas vraiment oncle mais totalement sorcier et vieux de milliers d'années, qui décide de la faire sortir de son antre et de lui accorder un emploi dans son étude juridique qui gère à peu près toutes les affaires que les humains ne pourraient appréhender.
Notaire, avocat, marieur à ses heures perdues, Géraud travaille avec une équipe particulière.
Navarre, vampire rencontré pour les amateurs de la plume de l'auteure dans « Métaphysique du vampire« , aux éditions Hélios, lu pour ma part AB (avant-blog), que je résumerais (et j'en suis désolée, il mérite plus) par « c'est une tuerie ».
Vieux de quelques siècles, sexy comme il se doit et même plus pour les humaines du fait des enzymes sécrétées par son espèce, Agnès le désire immédiatement, en vain … mais ce qui va donner lieu à des situations très drôles, très hot, et très savoureuses.
Zalia, la sirène qui ne peut résister, lorsqu'elle est près de sources d'eau, à la tentation de noyer les gens. Petite fée hystérique, amoureuse de la vie, adorable mais incontrôlable, j'ai eu un gros crush pour cette sirène qui ne veut rien de plus que d'être une femme comme dans les magazines: à la pointe de la mode, de la déco, jusqu'au bout des ongles … alors même qu'elle échappe par nature à tous les clichés du monde.
Et je ne vous présente bien sûr que les personnages principaux, alors que les secondaires mériteraient vraiment un long développement chacun, tellement ils sont essentiels à l'intrigue, et bien développés.
Vont s'entrechoquer deux mondes : celui très restreint d'Agnès, qui ne connaît la vie que par ce qu'on a pu lui en raconter, les relations humaines que par celles qu'elle a eu avec les membres de sa famille et les amis de son frère qu'elle a fait passer par sa couche quand l'envie d'amour et de sexe (oui, les femmes aussi peuvent vouloir coucher sans rien d'autre) se faisait sentir, le monde occulte que par ce qu'elle a glané comme (peu d') informations de sa mère …
Et celui des membres de l'étude, millénaires souvent, avec une expérience de la vie, de la mort, de l'amour beaucoup plus abouties que leur nouvelle recrue, totalement alcoolique par la force des choses, et totalement paumée aussi.
Il y a chez Agnès un décalage savoureux entre son ironie et son côté blasée de la vie (qui n'a pas été tendre avec elle), avec le regard complétement naïf qu'elle porte sur les choses, et c'est aussi ce qui fait le sel de ce roman.
En effet, Agnès a un côté vraiment mature: elle a une vision des relations humaines très décomplexée, un humour cynique très attachant. Et à côté de ça, elle a des rêves de « jeune fille en fleur », amour éternel, prince charmant…
Cette dichotomie va se heurter à un monde d'une rare violence, même s'il compte son lot de personnalités incontournables.
Un univers bien ancré et d'une grande profondeur:
Jeanne-A Desbats a développé son univers depuis des années. le roman est sorti en 2014, mais des nouvelles et des romans ont déjà abordé la plupart des personnages qui sont développés dans ce livre.
Pour ma part, je n'ai lu, comme je vous l'ai indiqué plus haut, que « Métaphysique du vampire » un bijou d'écriture. Je n'ai pas lu les nouvelles. Je vais tenter d'y remédier.
Pour revenir à notre mouton vampirique, « L'Héritière » a une mythologie ultra poussée, très intéressante, et l'auteure n'y va pas par quatre chemins. On entre dans l'action assez vite, et on nous présente les différentes factions, les classes dirigeantes et les forces en présence très vite.
Et ça fait du bien, on ne va pas se mentir: j'aime les bouquins qui savent prendre leur temps, poser leur intrigue, mais aussi sur un certain type de littérature, j'aime aussi qu'on oublie les bavardages inutiles et qu'on aille dans le coeur du sujet.
Jeanne-A Desbats écrit avec une maestria et une culture évidente: on le voit dans ses descriptions de Paris, elle nous prend par la main et nous emmène dans les rues de la Capitale, à nous la faire aimer même quand on y accroche pas.
Elle connaît l'Histoire de sa ville, et inscrit parfaitement son intrigue dedans: très honnêtement, ça change d'auteurs par ailleurs très bons mais qui installent leurs histoires aux États-Unis ou autres pays anglo-saxons.
On assume ici de vivre en France : on joue sur cela d'ailleurs.
Je peux difficilement en dire plus sans déflorer l'intrigue, qui, comme je vous l'ai dis, se dévoile très vite. Je ne veux pas le faire d'ailleurs.
Sachez juste que sur un pitch de base assez classique, l'intrigue part vers un vrai livre d'action tout en développant suffisamment le côté psychologique des personnages.
Je vous ai dis que c'était un régal ? Oui ? Bon alors, vous savez tout ! 3, 2, 1, LISEZ !
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   07 octobre 2016
On pouvait dire ce qu'on voulait de la plupart des éternels, Herfauges en tête, mais jamais ils n'égaleraient en horreur ce que les simples humains étaient capables de concevoir rien que pour s'éliminer les uns les autres. En général, les éternels ont du mal à penser industriel, même en terme d'extermination. Ce n'est pas dans leur nature. Ce sont plutôt des chasseurs, ils comprennent la nécessité de la reproduction du gibier.
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lyokolyoko   15 novembre 2016
Pendant ce temps, je restai figée en me rappelant ce que Navarre avait dit de la télépathie chez les vampires. Je contemplai un instant le dos large de Denis, ses muscles fins qui roulaient sous le tissu du jean et dus me maîtriser pour ne pas laisser échapper un sourire envieux. Elle ne s'embêtait pas la dame Bathilde, en dépit de son grand âge ! A ce stade, est-ce qu'on pouvait encore l'appeler couguar ? voyons, une femme sexy, surpuissante mais vieille comme le monde, ça pourrait être quoi ? Un tigre à dents de sabre ? Un tyrannosaure ?
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BazaRBazaR   28 septembre 2016
C'est pourquoi, cette nuit-là entre toutes, quand mes consœurs sorcières de pure lignée dansaient nues dans les forêts en invoquant quelqu'un dont les réponses leur parvenaient deux minutes plus tard à cause du décalage de distance - même la magie n'est pas plus rapide que la lumière - je faisais des efforts désespérés pour ne pas me fouler une cheville en dégringolant les grilles ouvragées du cimetière le plus célèbre de Paris.
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BazaRBazaR   05 octobre 2016
Et puis je confesse une certaine compassion pour les avorteurs. Ils font un boulot épouvantable qui va à l'encontre de tout ce qu'ils ont appris à l'école de médecine, dont personne ne leur est reconnaissant - même pas leurs patientes, en tout cas pas sur le moment. Et dans la plupart des pays du monde, ils risquent encore leur peau.
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BazaRBazaR   02 octobre 2016
-- Quant aux sorciers en tout genre, ils se cantonnent aux cinquième et sixième arrondissements et une partie du quart sud-ouest.
-- Logique, fit Navarre, c'est là qu'on trouve les bibliothèques et les salons de thé. Ces types ne savent pas s'amuser
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