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ISBN : 2812319038
Éditeur : Editions du Chêne (14/11/2018)

Note moyenne : 4.21/5 (sur 7 notes)
Résumé :
[BEAU LIVRE]

Poétique ou imaginaire, laissez-vous séduire par une autre Venise, celle des chats de Nicolas Vial dont les dessins aux couleurs généreuses ont inspiré la plume de Didier Decoin.

La plupart des chats ont disparu des ruelles de Venise et beaucoup le regrettent. Depuis l’époque de la République, les habitants de la Sérénissime respectent ces félins, redoutables remparts contre les nuisibles à moustaches. Au fil des pages, le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
prune42
  21 janvier 2019
Dans les ruelles de Venise, on compte un grand nombre de chats. Parmi ceux-ci, Toffolo, Arcangelo, Marco et Giorgio. Ils se promènent sur les canaux de la ville à bord d'un bateau emprunté à un de leur maître et sont garants de la sécurité de la ville. Ainsi, la petite troupe de quatre matous va narguer par d'habiles ruses les crocodiles qui ont envahi la lagune. Mais un chat reste un chat et son passe-temps préféré reste de se prélasser au soleil. Ils doivent aussi s'affronter à leurs ennemis depuis toujours, les rats.
Tout d'abord, un grand merci à Babelio qui m'a fait gagner ce très bel album pour Noël.
Possédant depuis très longtemps des chats, j'aime cet animal qui demeure mystérieux malgré tout ce que l'on croit connaître de lui et j'étais vraiment ravie de gagner cet album.
Par sa très grande taille (il faut le lire sur une table) et sa qualité supérieure, ce livre m'a charmée immédiatement, on voit que l'on a affaire à un très beau livre. Je n'en ai pas souvent de tels entre les mains.
L'histoire en elle- même m'a surprise, je m'attendais à quelque chose de plus réaliste d'après la lecture de la quatrième de couverture, peut-être une description de Venise et de ses chats à une période ancienne, or là il s'agit d'une histoire assez fantastique où les animaux ressemblent à des êtres humains, parlent, conduisent des bateaux… Il y a beaucoup d'anthropomorphisme et je ne suis pas particulièrement fan de ce côté imaginaire.
Les peintures à l'aquarelle, avec une nette prédominance d'ocres et d'orange, nous plongent dans Venise, elles sont relativement simples, assez peu chargées en détails mais suscitent notre imagination en nous faisant voyager.
Certains textes rendent de beaux hommages aux chats, on sent que Didier Decoin apprécie beaucoup cet animal.
Je destinerai plutôt la lecture de cet album à un lectorat jeunesse, je pense qu'il pourrait plaire assez facilement à de jeunes lecteurs.
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sylvaine
  08 janvier 2019
Plaisir à l'état pur!
Embarquons sans plus attendre sur un Riva Aquarama, aux manettes Toffolo, Marco, Giorgio et Archangelo, quatre splendides chats Soriani. Qui allons nous croiser en chemin? Quelques alligators et des rats mais quel voyage! Didier Decoin prête, pour notre plus grand plaisir, sa plume aux dessins de Nicolas Vial ...et je ne peux que le citer "les chats sont des enfants et le monde est leur jouet"
Un immense merci aux éditions du Chêne pour ce cadeau , un vif remerciement pour l'attention portée à l'emballage.
Et si c'était votre chat qui vous emmenait à Venise le suivriez vous?
Un bel album qui ne peut que séduire les amoureux des chats et les inconditionnels de Venise.
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ladesiderienne
  23 décembre 2018
A la réception de ce titre gagné lors de la dernière opération Masse Critique (Merci à Babelio et aux Éditions Chêne d'avoir joué le Père Noël avant l'heure), d'emblée je me suis dit qu'il méritait vraiment de figurer dans la catégorie "beau livre". De belle taille, une première de couverture splendide et un grammage de papier luxueux, vraiment, à première vue, il a tout du cadeau idéal à mettre sous le sapin. Surtout si, comme l'illustrateur Nicolas Vial et moi, Venise vous a pris dans ses charmes et que vous vénérez les chats...
Ce qui attire l'oeil en premier, évidemment ce sont les dessins tous plus somptueux les uns que les autres qui servent de décor à l'histoire, un mélange d'ocres, de verts, de bleus qui souligne la beauté de la Sérénissime (celui qui a assisté à un coucher de soleil sur la lagune sait de quoi je parle). Et partout des silhouettes de chats, drôles, alanguies ou ébouriffées. Des chats à Venise, sans nul doute, mais des chats pilotant un hors-bord luxueux, des crocodiles émergeant dans les canaux, des rats ceints de bouée, il est facile de deviner que l'on va s'embarquer pour une virée extraordinaire.
Quant au texte écrit par Didier Decoin, j'en ai aimé le jeu des mots, la poésie et la couleur des phrases. Parfois il se fait instructif par le biais de petites anecdotes sur le Carnaval, sur les gondoles, sur l'introduction des chats au XIIIième siècle. La plume se fait également réaliste car l'auteur soulève le rideau de velours pour dévoiler brièvement la décrépitude de certains palais et l'ombre des paquebots géants frôlant la Place St Marc. J'ai juste un peu regretté que cette visite éclair d'une journée soit un peu décousue : j'ai eu parfois l'impression d'avoir sauté des pages de texte.
Si vous acceptez de suivre Arcangelo, Marco, Giorgio et Toffolo (les chats-ninjas ?), attendez-vous donc à une plongée dans un monde surréaliste où les humains auraient disparus et où les chats auraient pris le pouvoir (Ah, pardon, il paraît que ça, c'est déjà fait !). Mais on sait de toute façon qu'à Venise, il est difficile de rester "les pieds sur terre"... Un quatre étoile et un 16/20 pour un voyage fantastique.
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Under_The_Moon
  03 janvier 2019
Plus un chat ? est un beau livre illustré à l'encre et à la peinture. Ce qui m'a tout de suite attiré dans ce livre proposé par Masse Critique c'est l'idée de mêler la présence féline et la ville de Venise.
À l'issue de cette lecture, je ressors un peu mitigée. S'il est vrai que les illustrations de Nicolas Vial sont magnifiques, le texte de Didier Decoin dessert l'ouvrage. La faute à un manque de naturel dans la narration qui s'apparente plus à un étalage d'érudition et de connaissances qu'à un récit construit. L'objectif de rendre hommage à la ville et aux chats est certes atteint, mais je n'est pas trouvé le plaisir que j'attendais dans cette lecture.
Je remercie Babelio et les éditions du Chêne pour cet envoi.
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RJuillet
  11 mars 2019
J'ai deux grands chats et avais, lorsque je me suis inscrite au concours, le projet d'aller à Venise pour le carnaval.
Lorsque j'ai reçu ce beau livre, j'avais le nez plongé dans le guide du routard qui me conseillait de prendre un pass vaporeto à la semaine (plus économique) et là j'ai ouvert "Plus un chat ?" et j'étais déjà partie. Je me perdais dans les ruelles vénitiennes, parcourais le grand canal et visitais les palazzi.
Puis je suis partie pour de vrai. J'ai rencontré les chats du sestiere de Castello, ceux qui se mesurent au Leone de l'arsenal et se prélassent dans les ruelles.
J'ai découvert, endormis sur des piles de livres, les chats de L'Aqua Alta du sestiere de Dorsoduro.
Mais les seuls chats que j'ai rencontré place San Marco étaient masqués ;). Etait-ce Giorgio, Toffolo , Marco et Arcangelo ?
J'aime le penser.
J'ai adoré ce livre, il est beau. Les gravures sont magnifiques. le texte est génial. C'est une visite de la cité. Mieux que tous les guides touristiques que j'ai pu parcourir.
Lorsque je suis rentrée, je l'ai relu et j'ai admiré de nouveau les gravures. Toutes plus belles que les photos que j'ai ramenées.
Ce beau livre est devenu mon livre souvenirs.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
CannetilleCannetille   09 mars 2019
Leurs ronronnements sont comme le bruit du ressac, ils nous éloignent doucement des rivages désenchantés, nous emportant vers le large, là-bas où, comme la mer, la vie est plus profonde.
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ladesiderienneladesiderienne   19 décembre 2018
Qui gronde ainsi, qui rugit dans le lointain, qui feule à faire se hérisser les vibrisses de Félinissima, la princesses des chacrobates qui, pour saluer la naissance du jour, funambulise sur une des nombreuses cordes à linge qui se balancent au-dessus du rio detto Riello ? Serait-ce la bora, le vent de l'Adriatique qui gifle, claque et mord la joue nord de Venise ?
Mais voici que se précise le hurlement : à la fois sauvage et soyeux, c'est celui d'un attelage de sept cent cinquante chevaux qui propulse à cent kilomètres à l'heure une coque d'acajou et d'érable de 8.45 mètres de long : un Riva Aquarama, le plus mythique, le plus extrême des canots à moteur.
Il faut la fortune d'un Aristote Onassis pour l'acquérir, l'élégance d'un Sean Connery pour ne pas déparer ses vingt-quatre couches de vernis, l'audace et la jeunesse d'un John Fitzgerald Kennedy pour oser faire donner le maximum à ses deux moteurs V8 de sept litres de cylindrée, et le cœur de Brigitte Bardot - car ce n'est pas tout de posséder un Aquarama, encore faut-il savoir l'aimer comme on aime un chat. Ça tombe bien : tous ces gens-là en ont possédé et piloté un.
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prune42prune42   21 janvier 2019
Finir la nuit ? Disons plutôt commencer un jour nouveau . Parce que finir est un verbe que les chats n'emploient pour ainsi dire jamais. On peut même se demander s'ils en connaissent la signification. Car pour eux, tout est commencement, tout est naissance, ouverture, prélude, germe et bourgeon, source et premier pas. Les chats sont des enfants et le monde est leur jouet, et leur joie d'être au monde est la balle qu'ils poursuivent et qui rebondit sans fin.
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ladesiderienneladesiderienne   22 décembre 2018
Or donc, le canot filait sur les eaux moirées du Grand Canal. Aux palais succédaient les palais, la splendeur confinait au vertige. Avec la montée de la lumière, le rose auroral laissait place à l'ocre jaune et au blanc friulano des façades. En prévision de la réverbération qui serait bientôt insoutenable, les chats réduisirent leurs pupilles à un mince trait vertical.
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Under_The_MoonUnder_The_Moon   02 janvier 2019
Bien des gens croient les chats distants, indifférents - quelle erreur ! Les chats sont au contraire d'une extrême sensibilité à la détresse humaine, mais leur réserve naturelle, leur pudeur atavique les retiennent de s'épancher trop ostensiblement.
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Videos de Didier Decoin (38) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Didier Decoin
http://www.librairiedialogues.fr/ Numéro 77 de l'émission Dialogues littéraires d'avril 2017, produite par la librairie Dialogues et réalisée par Ronan Loup. Invités : Pierre Adrian pour "Des âmes simples" (Équateurs), Didier Decoin pour "Le bureau des jardins et des étangs" (Stock), puis la chronique du rayon Littérature étrangère par Delphine. Présentation : Élise le Fourn. Interviews par Laurence Bellon et Élise le Fourn.
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