AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2264073322
Éditeur : 10-18 (21/02/2019)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Jonathan Dee, " l'un des meilleurs décrypteurs de l'Amérique contemporaine ", livre un roman magistral sur la middle class et ses désillusions. Captivant et terriblement actuel.Howland, petite ville du Massachusetts, attire de nombreux riches vacanciers venus de New York. Mark, lui, fait partie des locaux. Entrepreneur en bâtiment, il peine à joindre les deux bouts depuis un placement hasardeux. Lorsque Philip Hadi, un richissime gestionnaire de fonds d'investisseme... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  24 avril 2018
Howland, petite ville du Massachusetts, havre de paix bucolique au Nord de New-York. Mark Firth, entrepreneur récemment ruiné par les investissements hasardeux d'un escroc, effectue des travaux de modernisation dans la belle villa d'un professeur d'université qui a fait fortune dans l'informatique.
Philip Hadi, après les attentats de septembre 2001, veut mettre sa famille à l'abri à la campagne. Hadi, riche philanthrope se lance en politique et devient maire de la ville.
L'argent à le pouvoir de tout adoucir, d'huiler les rapports de domination et de soumission. le carnet de chèque personnel du maire est tellement plus rapide et efficace que la lente administration démocratique. La petite bourgade glisse vers un confort douillet lorsque les riches New-yorkais viennent passer des vacances loin de la grande métropole.
Mark Firth comme tous les locaux, titre original du roman, regarde avec envie cet argent qui achète tout, même l'opposition politique, même la liberté de penser. Mais qu'arrivera-t-il lorsque que le milliardaire se sera lassé de son jouet ?
« Ceux d'ici », vie et mort d'une petite ville du Massachusetts sur l'autel d'un libéralise effronté. Envie, jalousie, anxiété, des riches toujours plus riches observés par des pauvres qui peinent à se maintenir la tête hors de l'eau. Jonathan Dee décrit de manière naturaliste l'Amérique de 2001 jusqu'à la crise des subprimes de 2008.
Il dresse le portrait de la classe moyenne avec réalisme et précision, des hommes et des femmes qui, abandonnés par l'American Way of Life se désespèrent et se résignent. Ce grand roman contemporain témoigne d'une Amérique qui a, sans s'en rendre compte, élu Donald Trump.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
WillWillWill
  28 janvier 2018
Au volant de ma voiture en rentrant du boulot, à l'écoute de la radio, mon attention redouble lorsque le journaliste qualifie "Ceux d'ici" de "chef-d'oeuvre de la littérature américaine". Oh là là, on se calme je n'utiliserai pas ces termes pour qualifier le dernier roman de Jonathan DEE. Je mettrai plutôt en avant une plume enlevée et relevée, des personnages attachants; d'autres plus irritants aux contradictions multiples.
La psychologie des personnages est habilement mise en relief par ce portraitiste américain contemporain qui commet ainsi son quatrième roman et également par la qualité de la traduction offerte par Elisabeth PEELVAERT.
On navigue sur une petite décennie, de l'Amérique post 2001 traumatisée par les attentats jusqu'aux premiers relents de la "crise des subprimes". La recherche de logements décents, la réhabilitation ou la dégradation de maisons, les déménagements de plusieurs protagonistes, le squat d'une bibliothèque...nous montrent des personnages qui se cherchent et qui parfois se retrouvent lors d'une réunion d'un conseil municipal ( truculamment dėcrite) ou d'un dîner de Noël pathétique. La force de l'auteur est de ne pas sombrer dans la caricature. Jonathan DEE dessine puis peint la vie quotidienne de ses personnages avec délicatesse tant dans la cadre de leur travail (bliothécaire, professeurs, agents immobiliers de Stockbridge, barman, restaurateur, postier, policier, licenciė-e-s...) que de leurs relations familiales.
Je vous laisse découvrir les aléas et les quelques turpitudes qui sévissent au sein du couple Karen et Mark FIRTH. Vous aurez aussi l'occasion de pérégriner avec plaisir auprès de Gerry et de suivre l'actualité locale par le prisme de son blog internet ou d'apprécier les parcours de vie de la très attachante Haley et de sa tante Candace.
D'autres personnages peints au cordeau soutenus par des dialogues acérés donnent du rythme au roman et montrent chez certains une obsession toute américaine des taxes foncières, des impôts, de la promotion sociale, de la scolarisation des progénitures dans les meilleures écoles privées, le tout empaquetés de petites jalousies, de mesquineries, de non-dits ou plus simplement d'incompréhension ou d'absence d'intérêts communs. Je n'en fais pas un livre moralisateur ou jugeant ; les personnages ne sont en rien monstrueux, on peut d'ailleurs s'y retrouver dans l'un d'eux. Ceux de là-bas sont également ceux d'ici.
La veille de la rédaction de ce petit commentaire je me suis rendu au Café des Images pour découvrir un film qui lui aussi brosse de manière magistral un aspect de l'Amérique contemporaine. Ce film "3 billboards les panneaux de la vengeance" mérite t-il le qualificatif de "chef-d'oeuvre" attribué au livre susnommé par un journaliste enthousiaste ? À mon goût plus probablement mais les deux offrent une belle dose de plaisir.
Bon film et bonne lecture.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          91
Jeneen
  08 février 2018
« Ceux d'ici » est un excellent roman, très bien écrit, passionnant et subtilement construit. C'est le roman d'une famille, d'une petite ville, d'une Amérique que le 11 septembre 2001 et les crises successives ont transformées.
Le livre part du 12 septembre 2001 à New York pour poser le décor d'une Amérique attaquée dans son coeur et affaiblie. Mais la question de la liberté collective bafouée est mise de côté au profit d'un repli sur soi d'une partie de la société américaine, prise de paranoïa envers les classes plus riches, les communautés différentes, les politiques qui les oublient. Une société qui a perdu de vue son rêve américain...
Le roman évoque en parallèle l'ascension d'un milliardaire new yorkais dans la petite ville où il prenait ses vacances et les ambitions, succès et échecs des habitants de la même ville pour qui ce milliardaire est un modèle du rêve américain...Ou un représentant d'une classe riche à haïr. Toutes ces histoires, très bien racontées, avec des personnages très bien décrits psychologiquement, servent de prétexte pour montrer les inégalités dans la société américaine, la montée d'un sentiment de rejet de l'autre, quel qu'il soit, de la politique politicienne et du repli sur soi.
Une idée revient souvent dans ce roman : à la politique réelle et démocratique se substitue parfois la richesse des élus qui leur donne une légitimité pour agir, sous couvert d'efficacité, mais au détriment de la démocratie. Le principe qu'un homme riche ne s'intéresse forcément pas à l'argent puisqu'il en a, mène à l'idée qu'il est donc incorruptible et que son engagement est dans l'intérêt collectif. Cette idée est souvent évoquée et développée dans ce livre au travers des ambitions des différents personnages, de la transformation de la ville, des réactions de rejet ou d'adhésion des habitants. Les rancunes apparaissent, les inégalités se creusent, conduisant à des réactions populistes et de repli.
Un roman, donc, où les tensions sont dans tous les domaines, et s'exacerbent au fur et à mesure de la lecture, un roman (et une dernière phrase, parfaite) qui fait froid dans le dos car on ne peut éviter de faire un parallèle avec la réalité aux Etats-Unis...Pourtant, Jonathan Dee avait commencé son livre bien avant l'avènement d'un certain président milliardaire (mais après celui d'un riche maire de NY charismatique...)
Un roman que je conseille en tout cas, parce-que Jonathan Dee sait raconter des histoires, tout en nous faisant subtilement réfléchir. Et que son livre, au delà des qualités littéraires, réussit à brosser avec brio une image de la middle-class américaine confrontée à ses espoirs et désillusions, sans en faire trop. Un très bon livre pour tous ceux qui s'intéressent à l'Amérique contemporaine et aux jeux de pouvoirs.
Je remercie les éditions Plon et NetGalley pour la lecture de ce roman.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
kathel
  08 août 2018
Ouvrir ce roman peut être une expérience déroutante. En effet, après une première partie d'une trentaine de pages numérotée 0 qui se déroule à Manhattan en septembre 2001, le titre « Ceux d'ici » apparaît, et, en abandonnant l'un des personnages, le roman en suit un autre jusque dans son bourg de Howland, et le roman commence vraiment. Ensuite, le fil du texte passe d'une personne à une autre, comme on s'intéresserait quelques minutes à une personne croisée par hasard pour ensuite se demander qui est cette autre personne qu'on aperçoit plus loin. Comme le bourg est petit, les mêmes finissent par revenir régulièrement sur le devant de la scène, notamment Mark, entrepreneur dans le bâtiment, originaire de la ville, et Philip Hadi, un New-Yorkais nouveau-venu, qui lui commande des travaux de sécurisation. Mark, sous son influence, se lance avec son frère dans des placements immobiliers. On suit aussi les familles et amis de l'un et de l'autre, ceux qui fréquentent le même café ou la bibliothèque, les écoliers ou les collégiens…
Le roman porte un regard vif et un peu acide sur les conséquences à moyen terme du 11 septembre dans un petit bourg du Massachusetts où tout le monde ou presque se connaît. Et ce qui naît de cet événement n'est en rien caricatural, mais au contraire remarquablement analysé et disséqué. le bourg de Howland est, à échelle réduite, l'exacte réplique de l'Amérique de Trump, qui est représenté ici par le riche Philip Hadi, qui, malgré son manque de sens des réalités, ou plutôt une certaine manière qu'il a de mélanger les genres, de confondre service public et mécénat, devient maire de la ville…
Je pourrais reprendre ce que j'avais dit du roman de l'auteur, Les privilèges, lu en 2012, et qui était construit un peu de la même façon. L'histoire peut sembler ténue, c'est davantage l'analyse et le regard porté sur ses contemporains par Jonathan Dee qui sont intéressants, et si l'on peut craindre l'ennui, ça n'a pas été du tout le cas pour moi, j'avais au contraire à chaque fois grande envie de le reprendre. J'ai beaucoup apprécié les personnages de femmes, plus discrets, mais aussi porteurs de belles nuances.
L'auteur sera en septembre au festival America, et je suis sûre d'ores et déjà que j'assisterai à l'un des débats auxquels il participera.
Lien : https://lettresexpres.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
sguessous
  27 février 2018
Quand Mark Firth débarque à New York, la ville n'est plus debout mais vautrée, pantelante. Quelques jours après le 11 septembre, la panique et la poussière saturent l'air. L'énorme fracas des tours anéanties bourdonne encore dans les oreilles. Une ambiance « de film de fin du monde » qui n'est pas sans déplaire à l'artisan du bâtiment venu du fin fond du Massachusetts, pour tenter de régler une sombre affaire d'escroquerie financière.
À son retour à Howland, le provincial est reçu comme un héros, un rescapé de guerre. Tu parles d'un héros. Mark Firth n'était même pas là quand les gratte-ciels ont mordu la poussière. Mark Firth est un amas de chair honteuse, il ne se remet pas de son immense stupidité : qui confie des dizaines de milliers de dollars à un type – soi-disant trader dans un fonds privé – qu'il ne connaît pas, qu'il n'a même pas pris la peine de googler ? L'idiot dans toute sa splendeur.
L'idiot de Jonathan Dee n'a rien d'un prince plein de mansuétude. Personnage livide et inconsistant, il traîne ses chaussures de chantier tout au long du roman, persuadé de la validité de ses actions. Sa rencontre avec le milliardaire new-yorkais Philip Hadi est un signe du destin : au diable les chantiers miteux, il faut se jeter à l'eau, acheter, retaper et revendre des maisons en cascade, souffler la bulle immobilière au chalumeau. Une brillante idée quand on sait ce qui s'est passé en 2006.
À travers Mark Firth et la myriade de personnages défaits qui gravitent autour de lui, Jonathan Dee décrit l'Amérique de la loose, revenue de ses rêves en toc, serrant les dents face à un inconnu inquiétant. Après le 11 septembre, après la crise des subprimes, la fumeuse devise The sky is the limit résonne comme une sinistre plaisanterie. le ciel est peut-être la limite des 1%, mais pas de la tenancière du café moisi, pas du seul policier de Howland, qui distribue les amendes de stationnement le jour et traque les chauffards la nuit, pas de la proviseure de collège rétrogradée « faute de moyens », pas du petit entrepreneur du BTP qui se rêve magnat de l'immobilier.
Ceux d'ici a été qualifié de chef-d'oeuvre par nombre de critiques. Je n'irais pas jusque-là. Si le roman de Jonathan Dee décrit de manière efficace et lucide cette Amérique hébétée, éreintée par les inégalités, le style m'a semblé passablement monocorde. Les phrases se succèdent, comme les pensées amorphes des personnages : elles exsudent l'ennui et l'impuissance. du Houellebecq sans la dimension lunaire, barrée, de l'auteur de Plateforme.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40

critiques presse (5)
LaLibreBelgique   14 février 2018
"Ceux d’ici", septième roman de Jonathan Dee, dépeint avec subtilité les mécanismes du repli des citoyens.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeJournaldeQuebec   12 février 2018
Sans revenir à fond sur les fameux événements du 11 septembre, Ceux d’ici raconte les principales dérives de l’Amérique des 15 dernières années.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LaCroix   02 février 2018
L’auteur des Privilèges brosse un portrait inquiétant et tristement réaliste de l’Amérique post-11-Septembre, moins rongée par la menace terroriste que par les inégalités sociales.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LeMonde   26 janvier 2018
Avec « Ceux d’ici », l’écrivain signe le premier roman significatif sur les Etats-Unis de Trump. Il l’a pourtant terminé quelques mois avant l’élection…
Lire la critique sur le site : LeMonde
Actualitte   24 janvier 2018
Roman éprouvant, Ceux d’ici brosse un tableau effarant et parfois glacial de la société américaine. À envisager avec un excellent verre de whisky. Voire une bouteille fraîchement ouverte.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
WillWillWillWillWillWill   27 janvier 2018
Plus elle s'efforçait de développer sa comparaison, plus ils riaient. Elle n'était pas passionnée de politique, mais elle était effarée par le peu d'intérêt de ses camarades à l'égard du monde extérieur à leur propre monde. C'était comme s'ils s'évertuaient sciemment à s'en détacher.
Cette attitude, ce sentiment de satisfaction inné et d'ignorance orgueilleuse à l'égard de tout ce qui ne les touchait pas directement, restait acceptable quand ils étaient tous à l'école mais dès qu'elle rejoignait au dehors, dans le monde réel, en week-end ou pendant les vacances, ses meilleurs amis de Mullins elle éprouvait une certaine gêne ou tout perdait sa saveur. Dès qu'ils se retrouvaient à plus de deux ils n'étaient pas longs à manifester leur élitisme.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
WillWillWillWillWillWill   24 janvier 2018
Alors je ne sais pas si vous avez déjà eu beaucoup d'argent, mais putain que c'est lourd. C'est-à-dire, vous pouvez avoir mille dollars et vous sentir malin, mais quand vous en avez deux cent quarante mille, qui attendent là sans rien faire, vous vous sentez sacrément idiot. Je travaillais au labo à ce moment-là, mais c' était avant l' arrivée de Yuri. Les seuls types avec qui je pouvais parler étaient fondamentalement débiles, et ils ont commencé à me mettre la pression, vous voyez ? Tu dois l' investir. Il faut que tu le places, sinon il reste là à générer des impôts jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus, ça doit fructifier ou ça meurt. C'est ça l'Amérique.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
WillWillWillWillWillWill   24 janvier 2018
Tout, chez lui, puait la grande ville. Il ne cherchait pas à tromper son monde (...) mais les gens de Manhattan semblaient surtout mus par la conviction erronée que leur vie était la seule réelle, importante, la seule influente, que les autres, les provinciaux, vivaient déconnectés de la réalité. Alors que c’était tout le contraire : sur terre, aucune espèce n’était plus déconnectée qu’un new-yorkais. Des insulaires qui payaient un studio un million de dollars et passaient leurs journées à créer des programmes informatiques pour s’échanger des choses qui n’existaient pas – des gens réels, ça ? »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
vero35vero35   02 juillet 2018
Le sud du Berkshire restait vert presque toute l'année, luxuriant pourrait-on dire, des collines basses, ondulantes, sous une épaisse canopée ; et donc, quand la saison du feuillage-pour-touristes s'achevait et que les feuilles devenues marron, tombaient, il y avait quelque chose d'invasif, comme un rayon X, comme si les nerfs de la terre étaient dénudés. L'hiver, semblait-il, rétrécissait la géographie de la région. Le lieu et la manière dont les gens l'habitaient exigeaient isolement et intimité ; la nature les prodiguait toujours avec munificence et, au changement de saison, elle vous apprenait , en vous les retirant, à en apprécier la valeur. Brutalement, les propriétés des voisins semblaient d'une proximité agressive. L'herbe prenait la teinte brune de la terre et tout rétrécissait. La rivière exprimait la même mauvaise humeur que le reste d e l'environnement, opaque sous la lumière terne de novembre et soudain visible depuis les routes qui, sans la soupçonner, longeaient ses rives au cours de l'été. Votre voiture sentait à nouveau le radiateur. Vous vous sentiez mal fagoté.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
vero35vero35   02 juillet 2018
Parfois-souvent quand on venait la chercher en voiture - l'ambiance devenait brusquement plus lourde, sa mère commençait à chercher ce que Haley avait fait de travers, ou omis de faire. elle ne s'arrêtait que lorsqu'elle avait trouvé. Et il y avait toujours quelque chose ; savoir que sa mère parvenait toujours à déterrer un échec, qu'elle avait toujours quelque chose à se reprocher, voilà pourquoi Haley détestait ces moments à ce point. Elle aurait voulu que son père soit là.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Videos de Jonathan Dee (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jonathan Dee
"Les déçus du rêve américainé . Festival America 2018 avec Jonathan Dee, Tadzio Koelb et Ivy Pochoda.
autres livres classés : Classes moyennesVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
1735 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre
.. ..