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Citations sur La Bicyclette bleue, tome 1 (56)

gourmandizalire
gourmandizalire   14 février 2011
- Avant toute chose, Léa, vous me tutoyez ou tu me vouvoies ?
- Avec toi, j'aime bien le vous !
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Penelope
Penelope   04 décembre 2010
Le premier levé, Pierre Delmas prenait un mauvais café, tenu au chaud par la servante sur un coin de l'antique cuisinière. Puis, sifflant son chien, il sortait, l'hiver dans la nuit, et l'été, dans le petit matin triste qui précède l'aube.
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LaLo
LaLo   01 décembre 2010
- Ils mourront pour la liberté.
- La liberté... Où est la liberté quand on est mort ?
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hema6
hema6   14 février 2011
J'ai des bonheurs mais jamais un bonheur complet. Je suis habitée par une souffrance confuse et profonde, qui ne me quitte jamais.
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Annette55
Annette55   21 juin 2018
"Les livres sont comme des rivières qui arrosent la terre entière , ce sont les sources de la sagesse."
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missmolko1
missmolko1   14 août 2011
Il y avait longtemps que Léa n'avait fait un rêve aussi agréable : valser lentement dans les bras d'un homme qu'elle désirait et qui manifestement la désirait aussi. Quelle délicieuse sensation de se laisser emporter ! Surtout, ne pas la réveiller, ne pas ouvrir les yeux. Elle se serra davantage contre le corps de François. Elle oubliait l'endroit ou elle était, ces gens qui l'entouraient, Allemands ou Français, la mission dont l'avait chargée Adrien, la guerre, Laurent même. Elle ne voulait plus être qu'une femme dans les bras d'un homme.
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hema6
hema6   15 février 2011
Léa, ne bougeait plus, attentive soudain à l'écho que réveillaient dans sa chair les caresses de Mathias. Elle se disait qu'elle ne devait pas, que c'était Laurent qu'elle aimait, qu'elle était folle et imprudente mais toute résistance était d'avance vaincue chez elle tant son désir d'un corps entre le sien, d'un sexe dans son ventre était fort. Elle s'entendait gémir, balbutier des mots sans suite. Vite, vite... qu'il la prenne... mais qu'attendait-il ? (...) Elle s'offrit impudique et splendide.
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celdadou
celdadou   16 juillet 2015
Parfois mon corps tout entier est gonflé de larmes que mes yeux ne suffisent pas à égoutter et dont je ne sais comment me vider.
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missmolko1
missmolko1   09 août 2011
Rien n'est impossible. Il faut seulement un peu de courage.
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Jeannepe
Jeannepe   08 mars 2017
Au même instant, on entendit, dominant le ronflement des moteurs, les cris des enfants, les piétinements de milliers de gens, les vrombissements tant redoutés.

– Vite, descendez, cria Antoine en quittant le voiture, couchez-vous dans le fossé.

Aidée par Léa, Camille sortit de la voiture, les mains crispées sur son ventre en un geste de protection dérisoire. Elle courut et roula dans l’herbe poussiéreuse du fossé auprès de Josette qui tremblait de tous ses membres et d’un couple de vieillards blottis dans les bras l’un de l’autre.

À basse altitude, les avions les survolèrent, si proches qu’on distinguait nettement les pilotes, puis remontèrent vers le ciel sans nuage. L’étreinte de la peur s’éloignait et quelques têtes commençaient à se relever quand, dans une subite volte-face, les aviateurs allemands mitraillèrent la longue et immobile colonne des fuyards aplatis contre terre.

La poussière projetée par les balles qui crépitaient su la route éclaboussa Léa. Deux fois, trois fois les avions repassèrent. Quand le vacarme meurtrier cessa, il y eut comme un long silence, puis les premiers gémissements, les premiers cris, les premiers hurlements se firent entendre, tandis qu’une fumée noire et nauséabonde, faite de chair humaine, de caoutchouc et d’essence mêlés, enveloppait le désastre. La première, Josette se releva, hébétée, couverte de sang. Elle hurla et tournoya sur elle-même. Camille se souleva lentement, indemne. Près d’elle, les deux vieux ne bougeaient pas. La jeune femme secoua l’épaule de l’homme. Le mouvement les fit roulez, révélant qu’une même balle les avait tués sa femme et lui. Sers deux points fermés, Camille étouffa un cri. Dominant son dégoût, elle se pencha sur les corps, dont elle ferma les yeux. Antoine n’avait rien. Dès que Léa fut debout, tout tourbillonna autour d’elle. Sans Camille, elle serait tombée.
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