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Critiques sur La Bicyclette bleue, tome 2 : 101, avenue Henri-Martin (30)
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PiertyM
  08 janvier 2017
On retrouve dans le deuxième tome de la saga de la bicyclette bleue une effervescence qui enfièvre les personnages et cette période qui va marquer une transition entre l'occupation et la résistance pendant la deuxième guerre mondiale. Il est temps de choisir son camps: coopérant ou résistant. Il y a aussi de ceux qui sont à la fois résistants et coopérants, ceux qu'on appelle des traites, certains marchent au rythme de la situation dans laquelle ils se retrouvent. En tout cas, pour illustrer ces appartenances, Régine Deforges nous fascine avec deux sulfureux personnages Sarah Mulstein et Raphaël Mahl qui vont vivre des pires tragédies de leur choix. Sarah est résistante, elle va connaitre les pires sévices de l'avenue Henri-Martin au numéro 101, et Raphël joue avec le feu, il ouvre les portes de la gauche et ferme celle de la droite ou vice versa, on ne sait de quel côté il est, enfin, on le soupçonne de partout, il est traite de tous les côtés mais il va mourir dans cette confusion des sentiments trahir ou résister, il choisit de ne pas trahir le vieux Adrien Delmas, le plus grand résistant dangereux pourchassé par tous les services de renseignement mais trop tard, il est déjà pris dans les mailles de sa traitrise...
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DD78
  22 mai 2015
Si les jeunes filles d'aujourd'hui ont (à priori) "50 nuances de Grey" pour connaitre leurs premiers émois littéraires, moi j'ai eu en mon temps "La bicyclette bleue".
C'est d'abord le coté historique du roman qui m'a plue : la vie de cette jeune fille durant la seconde guerre mondiale, forcément cela résonnait en moi. Et puis il y a cette histoire d'amour passionnel, pompée quoi qu'on en dise fait pour fait sur la trame "D'autant en emporte le vent". Et puis il y a aussi ces passages osés, très osés pour la jeune personne que j'étais à l'époque !
J'avais en tout cas beaucoup aimé, et je me suis par la suite lancée dans la série pour connaitre la suite des aventures de Léa !
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lilasviolet
  02 septembre 2013
Ce deuxième volume est moins bon que le premier et surtout moins passionnant. Léa a mûri c'est presque une femme, même si elle garde un côté femme-enfant.

Je n'ai pas spécialement eu le coup de coeur pour ce roman. Les envolées lyriques sur les relations entre François et Léa sont plutôt pesantes. D'autre part, les nombreuses répétitions sur les actions de la Résistance sont inutiles, on a vite fait le tour et on a plutôt l'impression que rien n'évolue et que tout se répète.

J'ai tout même passé un bon moment en compagnie de Léa, il y a un peu de suspens car notre héroïne se met souvent en danger pour ses convictions. La majorité de l'histoire se déroule à Paris, c'est intéressant de voir comment l'auteur fait évoluer son personnage dans le Paris occupé.
Lien : http://lilasviolet.blogspot...
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sonfiljuliesuit
  09 mai 2018
Un livre largement inspiré d'autant en emporte le vent, mais qui réussi à s'affranchir de la comparaison, puis qu'ici on se retrouve pendant le seconde guerre mondiale, avec une France partagée entre collaboration et résistance.
Je l'ai lu il y a des années, ainsi que les deux autres tomes et je dois dire que l'histoire d'amour, sur fond de guerre, entre Léa et François avait fait son petit effet sur l'ado que j'étais.
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sultanne
  31 décembre 2016
Les aventures de l'indomptable Léa se muent en une véritable épopée, et c'est bien là le souhait de son auteure : On tremble, on sursaute, on s'apaise ou on s'esclaffe au rythme endiablé de cette désormais saga familiale.

Les personnages se font plus précis et font leur choix face à l'ennemi, bien que madame Deforges ne soit pas sans rappeler que rien n'est absolument noir ou blanc et que le manichéisme n'est pas de mise, à l'instar de quelques uns de ses personnages les plus sulfureux (Raphaël Mahl), les plus mystérieux (François Tavernier) et les plus insoupçonnables… La question de la place de la femme dans la société y est abordée avec beaucoup de délicatesse, mais on sent déjà souffler un vent de modernité et d'émancipation qui n'aura de cesse de se préciser après la guerre : Fille, mère, épouse et ménagère, elle se fait désormais amante, guerrière, affranchie et libérée, abandonnée aux délices de la chair et à cette furieuse envie de vivre au-delà de sa propre condition.

Le tome se termine par un changement de focalisation salvateur pour le lecteur et donne accès aux aspects les plus répugnants de notre République durant l'occupation, laissant planer un dense suspense sur le dernier tome et lui assurant, du même coup, une partie de son succès.

Bien joué, Madame Deforges, vous souhaitiez une véritable saga, à l'image d'Autant en emporte le vent ? Paris remporté : la version française de cette Sécession, délicieuse, rocambolesque à souhait, a aussi la vertu de nous plonger au coeur des événements historiques, au rythme desquels, vos personnages, simples marionnettes comme pouvaient l'être certains hommes et certaines femmes de l'époque, nous font vibrer ou trembler d'effroi devant cette page sombre de l'Histoire française.

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Alyxiel
  02 octobre 2013

Il n'est pas évident de traiter de la seconde guerre mondiale, qui reste un sujet encore douloureux pour le peuple français. Il y a bien sur des livres qui parlent des soldats et de leur vécu sur les champs de batailles, mais qu'en était il de ceux et celles qui n'était pas sur le front?
Régine Desforges traite du sujet en profondeur, en abordant plusieurs aspects important : la tristesse et la solitude des femmes, la solidarité qui se créer entre les restants, et surtout les réseaux de résistances qui se mettent en place.

Léa Delmas est l'incarnation de la femme sensuelle et rebelle qui ne se laisse dicter sa conduite par personne. Par moment, il est même difficile de se l'imaginer dans les années 1940, tant elle est moderne de par son comportement et sa façon de penser.
La plume de Régine Desforges n'a plus rien à prouver. Elle est franche, fraîche ; simple et complexe ; douce et violente. Tout ça à la fois. On ne peut que s'attacher à Léa, qui en ces temps troublés est l'incarnation de la vie et de la jeunesse.
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maylibel
  28 février 2015
Automne 1942. La guerre et l'occupation se sont imposées dans le quotidien de la bordelaise Léa Delmas, qui s'est engagée dans la Résistance. Son amoureux Laurent est marié, papa d'un petit garçon, et lutte constamment contre les Allemands. Quant à sa soeur aînée, Françoise, elle est enceinte de son amant allemand.

Deuxième tome de la saga de la Bicyclette bleue, 101, avenue Henri-Martin nous plonge dans la vie d'un pays abruti par la dureté de la Seconde Guerre mondiale. Dans ce contexte, l'héroïne, Léa, apparaît comme un feu follet, égoïste mais courageuse, de plus en plus adulte tout en gardant des réflexes d'adolescente. Elle forme un joli duo avec François Tavernier, héros mystérieux et ironique, dénué de clichés. Raphaël Mahl, ami de la jeune femme qui joue un rôle important de ce tome, se détache aussi par son ambiguïté.

Pour autant, Régine Deforges n'échappe pas aux facilités. Sa galerie de personnages ressemble malheureusement de plus en plus à un catalogue. Mais le tout est raconté de manière vive, en évitant de trop longs temps morts.

On passe donc un fort bon moment au 101, avenue Henri-Martin (même si dans le livre, ce n'est pas une adresse très recommandable).
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Wilena
  25 juin 2016
Adolescente, j'ai suivi avec "ferveur" les aventures de ces personnages rocambolesques, tremblé et pleuré avec eux...
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mag290781
  10 mars 2016
101, avenue Henri - Martin deuxième partie de la saga romanesque La Bicyclette bleue de Régine Deforges. adresse parisienne de tous les dangers.
On suit le déroulement de la Seconde Guerre mondiale et cette partie se consacre à la période 1942-1944. La France sous l'occupation, les juifs et les résistants sont traqués, le marché noir se développe.
Léa a mûrit et continue à se battre pour sa terre et les siens. Elle avance grâce à son insouciance et inconscience.
Montillac est menacé: l'argent et les bras manquent mais Léa résiste avec l'aide de Camille pour maintenir l'exploitation viticole.
Roman bien plus sombre que le premier, la scène d'ouverture donne le ton en septembre 42 avec la fusillade de 70 détenus.
L'entourage de Léa va subir de terribles épreuves Raphael Mahl et Sarah Mulstein en particulier.
Peur, dénonciations, trahisons, séquestrations, tortures, meurtres dans ce climat oppressant, Léa ne retrouve la paix et la joie de vivre que dans les bras plus âgés et rassurants de François Tavernier
Laurent d'Argilat, même si il reste toujours présent dans les pensées de Léa, s'éloigne peu à peu de son esprit Très actif dans la résistance , il doit se cacher et apparaît peu dans de tome. Son personnage passe au second plan.
Suite à découvrir avec plaisir si vous souhaitez suivre l'évolution de Léa Delmas. Bonne lecture !
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Gwen21
  30 octobre 2012
Déjà peu séduite par le premier tome, la lecture du second m'a complètement fait décrocher et m'a ôté toute envie de persévérer...

En ce qui me concerne, je peux donc écrire sans état d'âme : suite et FIN !
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Née le 15 août...

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