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ISBN : 2253047279
Éditeur : Le Livre de Poche (01/10/1988)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 961 notes)
Résumé :
1944: la guerre a fini d'hésiter et chacun a choisi son camp. L'heure est venue des tueries, des règlements de compte et des grands affrontements militaires.

Léa a mûri. Après avoir découvert l'horreur, elle découvre le courage et la haine. Engagée dans toutes les luttes, jusqu'au bout de ses forces, elle trace son chemin volontaire de Montillac en feu à Berlin en ruine, passant par un Paris en liesse où rôdent encore les dangers. Pendant les deux der... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
pasc-ray
  20 juin 2013
Comme une envie de défendre un texte qui n'a visiblement pas que des adeptes...
J'ai lu cette trilogie vers la fin de l'adolescence, 17 ans pour être précise (Tiens, tiens^^) à la suite de ma maman qui avait adoré...Et me l'avait fait lire sans craindre apparemment d'enflammer mon imagination en certains domaines dont on ne parlait guère entre mère (pourtant limite beatnik) et fille...
Et je relis, à quelques années de la cinquantaine (Aïe, aÏe, en arrêt maladie, de nouveau...)
Bref, deux moments fragiles et cependant précieux de l'existence. Dans l'un on ne sait pas qui on est, dans l'autre, on sait vers où on va.
Je ne suis pas critique littéraire et ne puis donc juger du style de l'auteur, qui à mes yeux de littéraire de formation est plutôt fluide et sans encombres, sans être révolutionnaire, certes. Donc une lecture facile. OK. (Moi j'aime la facilité, parfois^^)
L'histoire se situe en plein coeur de la grande Histoire de la seconde guerre mondiale: une vision classique, plutôt bien documentée.
Quelques passages didactiques un peu chiants sur la division Charlemagne et des coïncidences improbables sur les "retrouvailles" de personnages principaux à Berlin et lors de la libération des camps.
Bon, c'est téléphoné, je m'y attendais à chaque fois...^^ Mais je m'y suis néanmoins laissée prendre. On aimerait tellement que ça puisse arriver.
Parlons des personnages: un brin caricaturaux, surtout Léa Delmas... Mais on la voit évoluer lentement de jeune fille capricieuse et futile à femme amoureuse et déterminée.
Et François Tavernier. Voila. François Tavernier... (Bon, j'ai presque le même à la maison, sisi, j'vous jure^^)
Et même si on n'y croit pas à fond, il faut bien dire que Régine Desforges sait le créer ce sentiment d'érotisme diffus qui fait qu'on (JE^^) ne le lâche pas, ce livre, avant la dernière étreinte, l'ultime promesse, le frisson final.
Bref, j'ai commandé les quatre suivants écrits une dizaine d'année après. Et que je n'ai jamais lu.
J'attends.
Je veux savoir ce qui arrive APRÈS...
Ps: Désolée Gwen21^^ Mais je lirai aussi celui que tu m'as conseillé :)
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DD78
  22 mai 2015
Si les jeunes filles d'aujourd'hui ont (à priori) "50 nuances de Grey" pour connaitre leurs premiers émois littéraires, moi j'ai eu en mon temps "La bicyclette bleue".
C'est d'abord le coté historique du roman qui m'a plue : la vie de cette jeune fille durant la seconde guerre mondiale, forcément cela résonnait en moi. Et puis il y a cette histoire d'amour passionnel, pompée quoi qu'on en dise fait pour fait sur la trame "D'autant en emporte le vent". Et puis il y a aussi ces passages osés, très osés pour la jeune personne que j'étais à l'époque !
J'avais en tout cas beaucoup aimé, et je me suis par la suite lancée dans la série pour connaitre la suite des aventures de Léa !
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mag290781
  19 avril 2016
Le Diable en rit encore, tome trois de la Bicyclette bleue, saga romanesque écrite par Régine Deforges.
On suit toujours la chronologie de la Seconde guerre mondiale pour s'intéresser cette fois ci à la période hiver 1944 printemps 1945.
Léa va encore voir son "petit monde" se rétrécir. Elle va devoir surmonter de lourdes pertes au sein de sa famille et de ses amis.
De plus en plus seule, affaiblie physiquement et détruite moralement elle garde néanmoins la force et l'envie de vivre et contre l'avis de tous s'engage auprès De La Croix rouge.
Laurent et François peu présents dans ce roman ne faisant que de brèves apparitions. L'auteure s'attarde davantage sur Mathias ou Françoise.
On constate le travail indéniable de l'auteure, sa volonté d'être très précise et bien documentée sur la Seconde guerre mondiale. Les faits sont retranscrits de manière très crédibles. Cependant elle en fait trop justement certains passages historiques traînent en longueur: trop de personnes, de faits enchaînés. Même si ces passages sont nécessaires et instructifs on finit par décrocher par moments mais l'auteure se ressaisie et se recentre sur Léa dans la dernière partie du roman. le coté roman est un peu au second plan pour laisser place à un véritable cours d'histoire.
On assiste toutefois à des passages très émouvants comme l'entrée de Léa dans les camps de concentration ou la tonte et l'humiliation publique de Françoise jugée pour être tombée amoureuse d'un allemand.
Ces passages nous rappellent en ces temps difficiles que l'horreur humaine ne date pas d'aujourd'hui ne l'oublions pas.
Bonne lecture !
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Bunee
  03 juin 2008
(c'est le titre qui m'a intriguée)
Mon deuxième du top five des navets littéraires.
Je sais que ce n'est pas constructif, mais je le dis quand même: j'ai détesté la bicyclette bleue - et donc par ricochet son auteur, que je classerais plume aussi laide que Madeleine chapsal.
Aigrie? Non non même pas, c'est ça le pire ^^
On suit les aventures de, dixit Hector Chavez, "Léa Delmas, une héroïne aussi belle que rebelle se débattant dans les remous de l'histoire. Érotisme et suspens ponctuent ce récit d'une éducation sentimentale en temps de guerre dont le succès n'a jamais été démenti"
Je résume: léa et sa bicyclette traversent la guerre en (?) tomes, dont celui-ci, et accessoirement (accessoire un peu encombrant) découvre la vie, la mort, l'amour etc etc.
J'ai trouvé le style niais, les passages "érotiques" ne relèvant rien, l'auteur s'apesantissant sans arrêt sur la beauté de léa bref, imbuvable (pour ce qui me concerne, ça reste une critique perso apres tout)
Je ne souhaiterais qu'une chose, c'est que ceux qui ont lu et aimé me disent en quoi ...
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maylibel
  01 mars 2015
L'année 1944 commence mal pour Léa, qui doit fuir Montillac avec Camille et son fils Charles. François, son amant, a dû repartir. Après avoir assisté, impuissante, à l'incendie du domaine par les miliciens, la jeune femme se replonge avec ardeur dans l'action résistante.
Le troisième tome de la Bicyclette bleue est un ouvrage sombre, à l'histoire aussi torturée que ses héros. L'auteure s'est énormément documentée pour écrire ce roman qui raconte la fin de la Seconde Guerre mondiale et ses conséquences, du début de l'année 1944 à septembre 1945. Peut-être même trop.
Son intrigue s'éparpille un peu, consacrant des pages entières à détailler le contexte historique au point de négliger le romanesque. Certains personnages, comme François Tavernier, sont ainsi quasiment absents de l'histoire, alors que l'auteure nous raconte le devenir de presque tous les maquis de Gironde ! C'est dommage car jusque-là, Régine Deforges avait plutôt évité simplification et manichéisme. Or ici, elle y sombre peu à peu, accumulant les longueurs jusqu'à une fin en apothéose.
Le Diable en rit encore est un roman à ne lire que si on a aimé les deux premiers tomes de la trilogie.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
pit31pit31   08 mai 2019
Accablée, Léa sortie de l'église. Une lassitude immense s'était emparée d'elle. Ses mauvaises chaussures à semelles de bois lui semblaient de plomb. Quand elle passa devant la dernière ferme du village, de maigres chiens la suivirent quelques instants en aboyant puis, rassurés, retournèrent à leur niche. Au "carrefour de l'ange", elle s'assura qu'il n'y avait personne et marqua la grille rouillée d'une croix blanche. Six heures du soir sonnèrent au clocher de Verdelais. De gros nuages balayaient le ciel.
Léa se retrouva sur le chemin qui menait à la maison de Sidonie. Face à l'immensité du paysage, l'âme s'envolait vers les landes lointaines, l'océan voyageur et les cieux infinis. Devant ce décor familier, Léa éprouvait toujours une sensation de paix.
Un gémissement l'arracha à ses pensées. Belle, la chienne de Sidonie, se lamentait, collée contre la porte. Léa tendit la main vers l'animal qui se redressa en grognant.
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FanatikFanatik   19 avril 2013
-Pauvre Mireille... Est-ce que la mort de Fayard et de sa femme le venge? .... Prendre une vie n'a jamais rendu la vie... et pourtant, comme on a envie de les tuer ceux qui ont fait mourir ceux qu'on aimait...
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barjabulettebarjabulette   27 juillet 2012
Léa fut tirée de son sommeil par les cris et le bruit des battoirs des femmes lavant leur linge dans la rivière. Elles étaient une dizaine, agenouillées dans des caisses remplies de paille. Non loin d'elles, assis sur une barque renversée, François regardait couler la Gartempe qui, à cet endroit, bouillonnait sur les cailloux. Plus loin, de longues algues fleuries se balançaient dans le courant. Mme Trillaud sortit sur le seuil de sa maison en frappant dans ses mains. "le petit déjeuner est prêt".
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floball77floball77   20 juillet 2015
Prendre une vie n'a jamais rendu la vie... et pourtant, comme on a envie de les tuer ceux qui ont fait mourir ceux qu'on aimait....
parle-lui de la guerre, mais pour la lui faire haïr. Dis-lui cependant de ne pas garder de rancœur envers le peuple allemand : il a été trompé.
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ETOILEEETOILEE   11 juin 2014
De quoi souffre votre amie ? Que voilà une question intéressante ! Elle souffre de tout ! Elle n'a pas encore le typhus comme lui à qui on l'a inoculé, mais peut-être lui a-t-on fait une injection de la syphilis ou de la variole ou de la peste, peut-être l'a-t-on stérilisée à moins qu'on ne lui ait implanté un embryon de chimpanzé...
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Vidéo de Régine Deforges
Disparition de Régine Deforges, femme libre et insoumise Régine Deforges, femme de caractère et insoumise, s'est éteinte à l'âge de 78 ans. Autrefois libraire et éditrice, l'auteur de la saga de 'La Bicyclette bleue', qui s'est vendue à plus de 7 millions d'exemplaires était aussi connue pour ses engagements féministes. C'est Lambert Wilson qui va enfiler le costume de maître de cérémonie pour le 67ème festival de Cannes. Le comédien de cinéma et de théâtre est un habitué de la croisette. Il est déjà venu défendre Des Hommes et des Dieux de Xavier Beauvois en 2010. Et pour finir, l'écrivain Philippe Delerm, invité de A l'Affiche, nous confie que son dernier roman 'Elle marchait sur un fil' est un récit plus grave, qui occupe déjà une place singulière dans son écriture. Comment les cinéastes , les romanciers, les artistes nous racontent-ils le monde? FRANCE 24 va au-delà de l'info à la rencontre de la culture engagée dans son temps. Une émission présentée par Louise Dupont.
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