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ISBN : 9782742794713
Éditeur : Actes Sud (01/01/2011)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 201 notes)
Résumé :
En reposant le recueil, elle effleura une couverture de cuir, crut d'abord qu'il s'agissait d'un car-net de correspondance mais ne put s'empêcher de l'ouvrir. C'était l'emballage d'un cahier dont les pages étaient couvertes d'une petite écriture ronde presque enfantine. Je ne savais pas ce que c'était l'amour, je ne savais rien de ce qui nourrit et dé-vaste, alors sans ce savoir je n'étais qu'une petite chose lancée sur les routes et sans arme pour affronter la vie.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (63) Voir plus Ajouter une critique
Lolokili
  04 janvier 2012
Derrière ce titre se cachent deux histoires pour le prix d'une.
Une affaire me diras-tu ?
Pas si sûr.
Pour commencer, voici Lysange (mais qu'est-ce que c'est que ce prénom d'abord ??) Démographe quadragénaire et libérée, Lysange se débat péniblement dans une relation alambiquée avec Pierre, photographe de guerre brillant, sans doute, mais quand même furieusement tourmenté du cortex. En outre et parallèlement, Lysange s'interroge quant à la curieuse lettre d'un inconnu, Tomas, l'invitant à venir s'installer chez lui dans sa cabane en bordure d'océan (le truc hyper-crédible déjà).
Page 108, on respire, changement de décor et entrée en scène de soeur Madeleine (la nonne, donc). Toute jeune religieuse en partance pour le Brésil, elle doit y rejoindre une congrégation aux tréfonds de la jungle amazonienne, assistée pour la circonstance d'Angel (le brigand donc), body-guard local, rustique et mécréant juste ce qu'il faut. Au prix d'un effort minimum de concentration, le lecteur avisé subodore promptement que ces deux là ne vont pas nécessairement se taper dessus très longtemps. Quel suspens, quel suspens...
Bon public, on suivrait donc volontiers cette chouette idylle romantique se profilant dans la jungle impitoyable avec la subtilité d'une intrigue Harlequin. Oui mais voilà, deux chapitres sur trois, on retrouve Lysange toujours en proie 1/ à ses torrides cogitations relatives au galant précité et de plus en plus torturé, 2/ au mystère de cette improbable proposition de squat gratos sur la côte ferretcapienne.
Prises de tête, envolées lyriques, effets de style jusqu'à la nausée, poétiques certes, mais déjà lassants au bout de 10 pages... alors au bout de 200 (pages) forcément, on fatigue un peu.
Après s'être envoyé les digressions obsessionnelles de Lysange durant encore approximativement 592 chapitres, le lecteur avisé et toujours aussi concentré constate que, ô surprise, les deux histoires se rejoignent (celle-là non plus on ne l'avait pas vue venir). Ouf, on aura au moins les réponses aux questions qu'on ne se posait pas encore.
Pardonnez mon manque de réceptivité, Madame Deghelt, mais trop, c'est trop. Trop de prévisible, trop de coïncidences absurdes, trop d'invraisemblances, trop de pathos. Certes, votre écriture, ce n'est pas de la daube, bien que personnellement j'y aurais bien apprécié un peu plus de simplicité dans le lyrisme, mais l'histoire... On oscille entre Flaubert et Marc Levy sans vraiment réussir à trancher.
Bref, ça se devine peut-être à travers ces lignes (non ?) ce livre m'a un peu agacée.

Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
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Gwen21
  18 septembre 2013
Achat d'impulsion un samedi matin dans une librairie. Moi qui n'achète jamais de livre, je reste humaine, ça m'arrive parfois de succomber à la curiosité. Oh, une belle photo de la jungle amazonienne, un titre un peu racoleur qui semble promettre aventures et passion ! Allez, on le tente Lucette !
Deux histoires, trois narrateurs, un journal... Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Je ne connaissais vraiment rien de l'auteur avant d'ouvrir ce livre, jamais entendu parlé, inconnue au bataillon. A présent, j'en sais un peu plus sur son style que j'ai trouvé la plupart du temps très lourd avec de temps à autre quelques envolées comme autant d'éclaircies dans un ciel picard.
***ALERT SPOILER***
Deux histoires, donc.
La première, de nos jours, en France. Lysange, 45 ans, est une brillante thésarde en démographie qui semble avoir beaucoup de temps libre (« Fonctionnaire ! » (provoc gratuite)) pour se livrer à un exercice d'introspection plutôt poussée qui rend la lecture de ses états d'âmes plutôt poussive. Épouse d'un mari cocu-consentant (je déteste ce genre de personnage complètement improbable et qui fait pitié), mère de jumeaux, plus jeune que son mari, collectionnant depuis toujours les aventures et tombant par hasard dans un aéroport sur un amant qui semble pouvoir durer un peu plus longtemps que les autres étant donnée la passion qu'il lui inspire, va littéralement nous pomper l'air avec ses sentiments.
La seconde, années 50, au Brésil. Soeur Madeleine, la vingtaine, s'en va non pas en guerre mais en mission pour convoyer des médicaments au fin fond de l'Amazonie. Et qui l'évêque envoie-il pour prendre en charge et guider cette trop jolie religieuse ? Angel, une espèce de Crocodile Dundee d'Amazonie. Très sympathique au demeurant, à peu près le seul personnage droit dans ses bottes (en peau de piranha... non, c'est une blague) qui m'ait paru sincère même si son bagou ne va pas jusqu'à faire de lui une figure crédible du récit.
Ah, d'ailleurs des figures crédibles dans ce récit, bon courage pour en trouver et si ça vous arrive, surtout faites-moi signe. Est-il besoin de vous en dire plus ? N'avez-vous pas déjà deviné ce qu'il va se passer sous les frondaisons de la jungle tropicale entre Soeur Madeleine et Angel, entre la nonne et le brigand ? Bah oui, vous avez forcément deviné ; le lecteur aussi, enfin dès qu'il a (laborieusement) atteint le tiers du roman et qu'il commence enfin à être question d'un truc en rapport avec le titre du bouquin. Ouf, l'espace d'une heure, j'ai bien cru que l'imprimeur s'était planté dans ses reliures !
Aussi cousu de fils blancs que le hamac de Spider-Man, le roman s'étire lentement le long du fleuve Amazone. le lecteur aurait encore une chance de s'intéresser à cette odyssée dans la jungle hostile dont l'action flirte dangereusement avec un niveau de narration Harlequinesque si le « journal » de Soeur Madeleine n'était pas continuellement entrecoupé par les simagrées de Lysange qui telle la mouche du coche s'ingénue à nous ramener de force vers sa passion pour son amant qui franchement est d'une banalité à pleurer et qu'aucun exotisme tropical ne vient agrémenter. Alors, Lysange, poupée, sois gentille et fiche-nous la paix, laisse-nous tranquilles quelques heures dans la jungle en compagnie d'Angel et de sa Madelon.
D'abord, comme dit Lolokili dans sa chronique, c'est quoi ce prénom, Lysange ? Ah, ok, je vois. Un papa qui s'appelle Angel, une Maman qui s'appelle Louise (ah, ah, suspense !), on met dans le blender, on mélange et ça nous sort du chapeau un prénom bricolé genre Mathieu et Audrey qui appellent leur fille Emma parce que ce sont leurs initiales ? Trrrooooppp chou ! Dommage que ce ne soit pas crédible.
Est-ce que c'est parce que c'est la saison des mirabelles que j'ai eu autant envie de secouer Lysange comme un prunier histoire de la faire redescendre des hauteurs psychologiques (de comptoir) au sommet desquelles elle s'est hissée ? Mystère mais j'ai la certitude que si l'auteur avait voulu faire exprès de flinguer son roman, elle n'aurait pas mieux réussi. Pourtant, tout n'est pas à jeter dans sa trame, loin de là : le secret de famille (bon, ok, on connaît mais ça marche toujours), l'histoire d'amour passionnée (on ne demande pas mieux !), le décor sauvage somptueux (armez-vous quand même de votre imagination), la faille dans la vocation religieuse, etc. Mais, comment vous l'expliquer sans en écrire encore des tartines ? Il n'y a pas d'équilibre, tout est embrouillé. Avec Lysange, trop de réflexion et avec Madeleine, trop peu d'action. Les deux récits emmêlés semblent suggérer le lien étroit entre les deux femmes (au cas où des lecteurs anesthésiés n'auraient pas encore compris le dénouement 150 pages avant la fin) et entretenir un suspense qui ne débouche que sur l'exaspération du lecteur de voir le récit de la nonne tailladé à la machette. 50 ans séparent ces deux destinées mais le ton du récit est désespérément le même, dommage.
J'ai évoqué en intro un troisième narrateur qui parfois prend le relais et raconte Lysange comme si Lysange était elle-même fatiguée de se raconter (et nous de l'écouter).
Ah, pour finir, un détail qui m'a exaspérée : c'est quoi cette manie d'écrire les dialogues sans aucune syntaxe et sans aucune ponctuation ? Rien, pas un tiret, niet. Qui parle ? On ne sait pas. Dans une même phrase, deux personnes s'expriment, faut s'accrocher... J'ai encore dû louper un truc, ça doit être tendance. Enfin, j'en resterai là. Je suis allée jusqu'au bout du voyage et j'en suis revenue.
Achat d'impulsion. Bah, c'est l'jeu ma pauvre Lucette !
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domisylzen
  30 janvier 2017
Fantastique ! Fabuleux !
Fantabuleux, expression chère à ma Ziboun.
L'auteure patiemment tisse sa toile. Nous raconte des histoires d'amour. D'amour passion. D'amour au-delà du commun des mortels. D'amour contrit. D'amour désillusion. D'amour plénitude. D'amour perdu. D'amour retrouvé. D'amour fusion. D'AMOUR !
Elle nous parle de ce qui résonne en nous ; notre rêve de plénitude, de se fondre, de communier, de disparaître pour mieux exister, de s'en remettre à l'autre. L'autre qui est notre fer de lance et notre port d'attache.
Aimer et être aimer, l'expérience de la vie, de tout un chacun. le soleil brille quand l'amour est de la partie. Il brille d'une lueur intense. Nos zones d'ombres tombent dans l'oubli.
Des destins se croisent et s'entrecroisent. Un roman de femmes. de femmes amoureuses. de femmes forteresses. de femmes Amazonie. Belles et mystérieuses, que les hommes tentent d'explorer mais y arrive si peu, victime d'incompréhension devant tant de perfection.
Lysange est mariée à John, ont deux enfants. Ils sont grands désormais. Volent de leurs propres ailes.
Lysange aiment les hommes. Les hommes d'un soir. John est OK là-dessus. Pas d'embrouille.
Lysange rencontre Pierre. Elle succombe. Pierre est photographe de guerre. Lysange fait l'expérience de l'absence et de la frustration.
Thomas contacte Lysange. Lui propose sa maison. Une maison dans les dunes près de l'océan. Une maison ressource. Un havre de paix.
Lysange y trouve un cahier manuscrit. Une religieuse y décrit son parcours à travers l'Amazonie pour rejoindre une communauté. Evangéliser les indiens est sa mission. Elle a été appelée par le Seigneur. Angel est son guide à travers les dangers de cette jungle. Mais le danger est peut-être plus proche qu'elle ne croit ?
Une merveille de descriptions des sentiments amoureux. Toute la palette y est utilisée.
Je me suis pris dans votre toile madame Deghelt, pris de frissons et de larmes sur la fin de cette très belle histoire.
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caro64
  24 février 2011
Impossible de ne pas entrevoir le poème de Victor Hugo qu'ont chanté Brassens (voir lien en fin de texte*) et Barbara derrière le titre choisi par Frédérique Deghelt . D'ailleurs, elle cite La légende de la nonne en exergue : «Il était laid : les traits austères, la main plus rude que le gant ; Mais l'amour a bien des mystères, et la nonne aima le brigand». Voilà un bon résumé de ce qu'il va suivre.
La femme au coeur de ce roman, Lysange, vit une passion dévorante pour un homme qu'elle vient de rencontrer. En parallèle de son histoire on remonte le temps et on découvre le journal de la toute jeune soeur Madeleine partie en Amazonie quelques décennies plus tôt. On suit alors le parcours de deux femmes, leurs désirs, leurs élans et leurs doutes. Et le voile se lève peu à peu sur leurs histoires respectives......
La Nonne et le brigand est un merveilleux voyage. A travers le temps, grâce aux écrits de Soeur Madeleine habilement insérés dans le roman, et qui lui donne une certaine dimension exotique. Mais, c'est surtout un voyage dans les méandres du sentiment amoureux, à travers deux personnages féminins pour qui l'amour, au-delà du rapport charnel et des sentiments, est un don de soi total. Et, c'est aussi l'écriture qui exerce sur le lecteur une vraie séduction. Un très beau roman plein de mystère et d'humanité, un roman sensuel et envoûtant. Difficile à lâcher une fois commencé…
Frédérique Deghelt nous touche une fois encore (La grand-mère de Jade, un vrai coup de coeur) par la profondeur et la sensualité de ces deux amoureuses magnifiques.
* Georges Brassens - La légende de la nonne : https://www.youtube.com/watch?v=5CFP58544SM
Lien : https://www.youtube.com/watc..
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ladesiderienne
  24 octobre 2014
CHALLENGE ABC 2014/2015 (6/26)
Après avoir beaucoup apprécié "La grand-mère de Jade" et "La vie d'une autre", voilà que cette lecture se termine plutôt en déception.
La première partie de ce roman commence par les tribulations de Lysange, démographe au CNRS, la quarantaine, mère de deux grands enfants, avec son amant Pierre, grand reporter, rencontré par hasard dans le hall d'un aéroport. Cet embrasement décrit avec emphase, suivi régulièrement d'une douche froide, ne m'a pas passionnée (contrairement à elle !) d'où la difficulté à avaler les chapitres du début. A noter cependant quelques belles réflexions sur le métier de photographe de guerre.
Quant à l'histoire à l'intérieur de l'histoire, celle de la nonne et du brigand (titre si racoleur, digne d'un film de série B), c'est vrai qu'elle est un peu cliché mais l'humour assez caustique qui illustre les propos sur la religion m'a amusée. Bien qu'il y ait deux récits qui s'entremêlent, j'ai trouvé que finalement, le lecteur n'avait pas grand chose à se mettre sous la dent.
Je ne me rappelle plus si dans ses précédents romans, Frédérique Deghelt usait déjà de ce style d'écriture plutôt original : elle fait abstraction de tous les signes de ponctuation des dialogues. Ceux-ci se fondent au milieu du récit, qui lui est tantôt à la première personne, tantôt à la troisième personne du singulier. N'étant pas vraiment dans l'action, j'ai trouvé cela brouillon, en me demandant souvent qui parlait. Et même si la fin s'améliore et apporte une réponse à certaines questions, globalement, je me suis ennuyée : 10/20
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Citations et extraits (115) Voir plus Ajouter une citation
AifelleAifelle   16 février 2011
"Je repasse comme un film nos emportements, nos caresses, nos baisers. J'y cherche la faille ; peut-être dans ce mouvement du corps qui trahit les ombres de l'âme, mais je ne trouve rien. Je réalise que les mauvais moments que l'on vit avec un être chéri peuvent effacer complètement les emportements, les rires et délires, les palpitations, les évanouissements dans le plaisir. Mais comment fait-on pour que l'inverse devienne possible ? Pour que la haine, le désespoir, la peine, les ordures accumulées disparaissent dans un baiser ou une étreinte. Je sens poindre l'ironie. Ce que je désire a un nom. L'ardoise magique."

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ladesiderienneladesiderienne   20 octobre 2014
Tu n'as pas à te tourmenter pour demain, lui serinait Anne quand elle s'interrogeait sur l'avenir. Ce que j'appelle Dieu et que tu as décidé de ne pas nommer pourvoira à l'essentiel. Lysange lui objectait, régulièrement toutes les raisons scientifiques qui l'empêchait de suivre ce chemin que lequel elle voyait sa mère avancer en aveugle confiante. Parfois, il lui semblait qu'elles n'étaient qu'à quelques encablures, sa mère avec son Dieu et elle avec son destin.
Elle avait fait sien cet aphorisme de Paul Morand qui glaçait Anne bien qu'elle ne le lui eût jamais avoué, "le Créateur a raté ce monde-ci, pourquoi aurait-il réussi l'autre ?"
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ladesiderienneladesiderienne   23 octobre 2014
Il y a une phrase d'Albert Londres qui dit qu'un journaliste doit porter sa plume dans la plaie. Rien n'est plus vrai que cette phrase-là pour le reporter de guerre que je suis. C'est ce que j'essaie de faire avec mes images. Je mets la réalité des conflits sous le nez de ceux qui sont en paix. Juste pour qu'ils sachent. Et plus encore quand mes photos concernent des atrocités perpétrées sur des alibis de guerre. Ces génocides sont des crimes et, si on ne les montre pas, ces crimes n'existent plus...
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domisylzendomisylzen   11 décembre 2017
Vous savez, l'âge donne de grande leçons sur l'amour. Ainsi j'ai appris que les femmes seront toujours les grandes martyres de notre amour inconsistant : elles souffrent de ce qu'aucun homme ne pourra jamais leur donner. Comment être à la hauteur de ces êtres qui nous consacrent quatre-vingt-dix pour cent de leur pensées et de leur vie.
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ladesiderienneladesiderienne   24 octobre 2014
Il fallait que ce soit à Angel que ça arrive.Tomber amoureux d'une nonne. Vous ne comprenez donc rien ? Ne me regardez pas avec ces yeux étonnés. Ce n'est pas la peine d'être en cheville avec le ciel pour être aussi aveugle. Je sais, vous l'avez épousé ce Jésus, mais vous n'allez pas me mettre en concurrence avec un type qui est mort il y a presque deux mille ans et qui n'a même pas consommé sa nuit de noces ?
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Videos de Frédérique Deghelt (30) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frédérique Deghelt
Maison de la poésie (4 juin 2019) - Texte et Lecture de Alban Lefranc, extrait du Dictionnaire des mots parfaits (dirigé par Belinda Cannone et Christian Doumet, éd. Thierry Marchaisse, parution mai 2019).
Le Dictionnaire des mots parfaits :
Pourquoi certains mots nous plaisent-ils tant ? S?adressant à notre sensibilité, à notre mémoire ou à notre intelligence du monde, ils nous semblent? parfaits. Bien sûr, parfait, aucun mot ne l?est ? ou alors tous le sont. Pourtant, chacun de nous transporte un lexique intime, composé de quelques vocables particulièrement aimés. Après ceux consacrés aux mots manquants et aux mots en trop, ce troisième dictionnaire iconoclaste invite une cinquantaine d?écrivains à partager leurs mots préférés. Il vient parachever une grande aventure collective où la littérature d?aujourd?hui nous ouvre ses ateliers secrets.
Auteurs : Nathalie Azoulai, Dominique Barbéris, Marcel Bénabou, Jean-Marie Blas de Roblès, François Bordes, Lucile Bordes, Geneviève Brisac, Belinda Cannone, Béatrice Commengé, Pascal Commère, Seyhmus Dagtekin, Jacques Damade, François Debluë, Frédérique Deghelt, Jean-Michel Delacomptée, Jean-Philippe Domecq, Suzanne Doppelt, Max Dorra, Christian Doumet, Renaud Ego, Pierrette Fleutiaux, Hélène Frappat, Philippe Garnier, Simonetta Greggio, Jacques Jouet, Pierre Jourde, Cécile Ladjali, Marie-Hélène Lafon, Frank Lanot, Bertrand Leclair, Alban Lefranc, Sylvie Lemonnier, Arrigo Lessana, Alain Leygonie, Jean-Pierre Martin, Nicolas Mathieu, Jérôme Meizoz, Gilles Ortlieb, Véronique Ovaldé, Guillaume Poix, Didier Pourquery, Christophe Pradeau, Henri Raynal, Philippe Renonçay, Pascale Roze, Jean-Baptiste de Seynes, François Taillandier, Yoann Thommerel, Laurence Werner David, Julie Wolkenstein, Valérie Zenatti
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