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ISBN : 2330030231
Éditeur : Actes Sud (05/03/2014)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 381 notes)
Résumé :
Quand un notaire de province lui annonce qu’elle hérite d’une masure au milieu de nulle part dans l’isolement d’une forêt, décidée dans l’instant à s’en débarrasser, Gabrielle (Parisienne, quarante ans), s’élance sur les routes de France pour rejoindre l’inattendu lieu-dit, signer sans état d’âme actes de propriété et autres mandats de mise en vente, agir avec rigueur et efficacité.
Un paysage, un enchevêtrement d’arbres et de ronces à l’abandon, où se trouve... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (108) Voir plus Ajouter une critique
ninosairosse
  26 juillet 2017
Des preuves ? Je n'en ai pas besoin pour convaincre les humains de continuer à nier l'évidence. C'est parce que nous ne relions pas les choses qu'elles nous semblent dénuées de sens. Les dimensions subtiles de l'être humain sont corrélées aux bleus de l'âme, à ce que ses douleurs infligent au corps dont on l'a affublée. Étrange de voir que ce mot, "être humain", définit en deux parties ce que nous ne voulons voir qu'en une seule. Humain, un corps, une présence physique incarnée, et être, qui serait l'âme, l'identité de ce corps qui a fini par se laisser absorber par l'enveloppe et son cerveau, d'où émane la pensée. Et pourtant, être ce n'est pas rien, mais où est-ce ?
P329
Ce livre déjà lu en septembre 2015, sur les chemins de Stevenson m'aura permis de découvrir un autre livre "Siddhartha aujourd'hui" découvert en bout de gondole dans une petite épicerie au fin fond des Cevennes. Je me sentais investi de vous retrouver ce passage du Siddhartha, aussi je recommençais une lecture minutieuse. Toujours sur les traces de l'arborescence de notre existence, c'est avec délectation que j'ai reouvert ce livre de F. DEGHELT. Quoi de mieux que ce pas de côté et pouvoir penser différemment, pouvoir envisager la vie sous un autre angle !?
Nous avons une image sous les yeux, c'est notre réalité. Maintenant il est temps d'enlever les cadres et d'essayer de voir "au-delà" de cette image....!
Si ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire vous viennent aisément... Alors mission accomplie avec brio pour cette auteur qui nous fait là, un très beau cadeau.
Comble de la coïncidence ou éternel recommencement, je me retrouve à la fin de ma deuxième lecture sur le départ ou j'avais entamé la première. Le Monastier sur Gazeille !!!!
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joedi
  28 août 2014
Gabrielle, Parisienne qui fêtera bientôt ses quarante ans, hérite d'un domaine forestier situé dans la France profonde. Sur le domaine, une petite masure en mauvais état et dans le coin le plus reculé, une maison hantée par l'arrière-arrière grand-père de Gabrielle qui était un sorcier tueur d'enfants, c'est la partie sombre de la forêt. du côté positif, un lac dans lequel Gabrielle aime se baigner, baignades qui lui procurent un sentiment d'agréable détente.
Au départ, elle n'a qu'une idée en tête, rénover les masures et vendre le domaine, ce qui s'avèrera impossible à cause de sa réputation de forêt des sorciers.
Gabrielle va prendre conscience des qualités de medium, qu'en plus de la forêt, elle a hérité de sa tante, soeur de sa maman décédée, cela va chambouler sa vie. Elle va découvrir que sa vie avec son mari chirurgien esthétique n'est qu'une façade, l'amour qu'il éprouve pour elle est égoïste, il aime la beauté de sa femme.
À partir de la découverte des dons de medium de Gabrielle, l'auteure va exploiter le sujet d'une possible vie après la mort, des âmes, de l'expérience vécue par les accidentés dans le coma ...
Citation : Découvrir qu'on peut être encore là quand on n'y est plus va changer toute notre vision de la vie et de la mort. Je le sens. L'évolution a commencé, mais elle est longue et lente, à la mesure de notre grande peur. L'après-vie appartient aux religions et notre vie corporelle aux médecins. Deux colossales maisons se partagent ainsi un pouvoir indiscutable et jamais remis en jeu sur la totalité de notre vie, et elles ont intérêt à ne jamais laisser passer des informations déstabilisantes, fussent-elles extraordinaires pour leurs disciplines. Entre les deux propriétaires, pas de lien, une hostilité même. Pour les religions, un corps impur, un fardeau qui doit disparaître ou nous perdre, pour les médecins, pas d'âme, des organes qui pensent !
Les brumes de l'apparence, un très beau roman qui incite à la réflexion, une histoire contée avec talent par Frédérique Deghelt dont j'apprécie beaucoup l'écriture. Un coup de coeur !
À lire !
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fanfanouche24
  06 novembre 2016
On reconnaît une lecture exceptionnelle à la tristesse ressentie lorsqu'on approche de sa fin, que l'on voudrait tant retarder !
C'est le cas pour ce roman captivant, enveloppant de Frédérique Deghelt, que je souhaitais lire depuis fort longtemps... Un ami a relancé ma curiosité ancienne, en le rapprochant à juste titre d'un premier roman dont je lui parlais avec enthousiasme : "Avant que naisse la forêt" de Jérôme Chantreau [ éd. Les Escales]. Il existe en effet un certain nombre de convergences, et de parallèles, entre les deux fictions...
De fort nombreuses critiques , de qualité, des plus élogieuses, à juste titre !
Je ne reviendrai pas sur les détails de l'intrigue... d'autres camarades l'ont déjà fait précédemment avec précision et talent.
Une quarantenaire, Gabrielle, à qui la vie semble sourire de toutes parts, tant professionnellement que sentimentalement, est contactée par un notaire, l'informant d'un héritage provenant du côté maternel, et plus exactement d'une tante... Elle se rend sur place , dans le but de vendre au plus vite... Elle fait connaissance avec un agent immobilier, pas comme les autres, Jean-Philippe, qui va lui faire prendre connaissance de son nouveau domaine, au milieu de nulle part...
Elle passe une nuit dans son nouveau territoire... n'ayant pu trouver à se loger... et son sommeil est traversé de rêves et de présences... Cela sera le début d'une relation fascination-répulsion- frayeur avec un espace, à la réputation sulfureuse: sa tante et sa grand-mère étaient des guérisseuses, et l'héritage de Gabrielle a été nommée "La terre des sorcières"....
La rencontre avec sa tante va être un vrai cataclysme d'informations sur son histoire familiale,les secrets, l'histoire de sa mère qui veut fuir ce monde parallèle, paranormal...
De plus , un accident de voiture va être le révélateur pour notre narratrice .... qui va constater la confirmation de ses dons de medium, révélés par sa tante...
Sa vie va basculer... tout ce qui faisait son existence: mari, chirurgien esthétique, brillant, aimant, (un brin "sexiste"), sa réussite dans une profession dans l'organisation d'événementiels, un bel appartement, des amis du même milieu...et puis cet héritage insolite, l'apprentissage de la nature, du silence des bois, vont enclencher une totale remise en question des valeurs qui construisaient son existence, mais dans une sorte de superficialité... Au lieu de se presser de vendre, elle va grâce à son nouvel ami, Jean-Philippe, l'agent immobilier (au parcours également atypique),
restaurer les deux "masures" délabrées...
Un roman qui parle de l'indicible,de l'incroyable: la présence des morts et nos dialogues ou non -dialogues avec avec nos disparus.
Un roman extraordinaire..."chamboulant", qui m'a appris simultanément une abondance de choses sur le surnaturel...les médiums... et surtout une histoire poignante offrant un regard différent sur le réel, sur nos vies souvent trop rationnelles, prises dans des rails invisibles mais combien rigides, formatant à l'extrême nos existences !
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isabelleisapure
  01 juin 2014
Gabrielle, la narratrice, est heureuse dans un couple brillant : mariée depuis une vingtaine d'années à un chirurgien esthétique de renom, elle-même responsable pleine d'imagination d'une entreprise d'évènementiel. Elle ne croit pas à la crise de la quarantaine, et pourtant sa vie est remise en question de façon surprenante.
Suite à un héritage inattendu, elle se rend dans la France profonde pour mettre en vente la propriété qui lui a été léguée. Parisienne invétérée, elle n'a aucune intention de s'attacher à cet endroit, et pourtant…. et pourtant ce retour sur la terre de ses ancêtres est une remise en cause totale, bouleversante, par la découverte de particularités familiales que sa mère lui avait toujours celées.
Passées les premières frayeurs face à l'inexplicable, Gabrielle va se laisser porter par ces découvertes et peu à peu se remettre en question.
Si vous croyez aux phénomènes inexpliqués, si vous aimez les maisons hantées aux murs sanguinolents, les portes claquent brutalement, sans le moindre courant d'air, ce livre est pour vous.
Si vous êtes tellement cartésien que le simple mot de paranormal vous fait fuir, ne partez pas et laissez-vous envoûter par ce magnifique roman de Frédérique Deghelt.


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pyrouette
  26 mai 2014
L'Auteure a écrit deux histoires, la première celle de surface totalement crédible si on se laisse porter par les faits mystérieux de la vie, la deuxième est une nouvelle vie inattendue et bouleversante.. Comme toutes les femmes Gabrielle vient de passer quelques décennies auprès d'un homme devenu son mari, croyant le connaître parfaitement. Quand il essayera de la faire interner, elle comprendra qu'elle a vécu non pas pour elle mais conformément aux désirs de son mari. Comment en est-elle arrivée là ? Parisienne, métier passionnant et confortable financièrement, mariée à un chirurgien esthétique, un fils, deux amies, tout va pour le mieux dans sa vie. Jusqu'à cet héritage imprévu. Elle part avec la conviction de vendre cette ruine en plein bois. Se retrouver seule face à ses émotions, ses souvenirs, est difficile, elle le dit si bien : La journée on est face à soi-même, la nuit face à ses démons. Sa première nuit dans cette cabane en ruine va changer le cours de son destin. Quelques allers-retours plus tard entre Paris et cette maison, changeront sa vie inexorablement. Vous pensez bien qu'elle va quitter son mari, se faire hospitaliser sous la contrainte est un ressenti violent, gardera son travail en modifiant les conditions grâce à son amie et associée, perdra une autre amie qui ne la comprend plus, s'en fera d'autres. Mais ce n'est pas tout Gabrielle comme beaucoup de femmes de 40 ans, se retournera sur sa vie, son enfance et cherchera à comprendre pourquoi sa vie à pris cette direction. Elle apprendra à communiquer avec son père, avec son fils, mieux, de façon plus profonde. Bon je n'ai pas tout dit Frédérique Deghelt écrit juste sur les femmes et a une imagination galopante, pas une seule page d'ennui. le mystère reste entier !
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
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Citations & extraits (292) Voir plus Ajouter une citation
CarosandCarosand   27 mai 2014
"Vous les voyez, vous ?
- Qui ?
- Les morts.
- Les âmes, vous voulez dire ? Je les entends. Je les sens parfois, si elles ne disent rien et ne désirent pas communiquer.
- Alors je ne serai plus jamais normale ?
- L'étiez-vous ? Vivre sans savoir ce qu'on fout là, où on va se retrouver après, pourquoi on est venu, ça vous paraît normal comme postulat ? Voyez-vous, nous sommes en 2012, et nous avons un énorme problème. Tout est écrit partout, depuis longtemps, nos âmes s'expriment, notre intériorité se rebiffe. Nous inventons des petits cachets calmants pour apaiser cette sensation puissante d'être au monde d'une autre manière que celle d'avoir seulement un corps, une intelligence, une pensée. Bref, nous essayons. Mais tout ça ne marche pas. Alors nous avons inventé des maladies afin de nous obliger à nous regarder autrement. Mais ça ne suffit pas non plus. En résumé, nous sommes très occupés par ce qui ne compte pas, ce qui ne génère pas d'amour, ce qui ne coûte que de l'argent, ce qui matérialise et mécanise tout ce qui pourrait nous déranger. Et même la matière, nous la pervertissons. Je vais vous donner un exemple très concret. Même en allant au bout de la Terre, vous n'empêcherez jamais quelqu'un de penser à vous et de vous aimer. Cette puissance-là, nous n'en faisons rien. Nous ne savons même pas la reconnaître comme une puissance. Nous ne savons pas à quoi ça sert, un être qui est à l'autre bout de la Terre, qui pense à vous et dont la force d'amour a des conséquences.
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ninosairosseninosairosse   21 juillet 2017
Hier nos ancêtres tenaient pour fariboles et magie notre réalité d'aujourd'hui. Nous les traitons d'arriérés, nous rions de ces hommes qui ont cru que la Terre était plate, et nous faisons la même erreur.Dans un autre système vibratoire qui ne nous permet pas de les voir spontanément, les âmes sont des énergies qui peuvent se tenir près de nous. Vous verrez ou vous ne verrez pas, suivant l'époque de cette découverte,que dès que les hommes sauront cela, avec preuves indiscutables et scientifiques, ils considéreront avec mépris les pauvres arriérés que nous sommes de ne pas l'avoir compris et découvert assez vite.
p176
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CarosandCarosand   27 mai 2014
"A quoi est-ce que cela te sert, à toi, de croire qu'il y a une vie après ? C'est plus rassurant à l'approche de la mort ? Le paradis, l'enfer, c'est ça ?
- Je vais répondre à ta question par une autre question : "A quoi cela sert-il de penser que tout s'arrête et qu'il n'y a pas de suite?" C'est un discours lucide et moderne, loin des croyances ridicules de la religion et sur ce point je te suis. Par une sorte de prétention dont l'origine est impossible à retrouver, nous sommes partis sur une route où ce qui n'est pas explicable est indigne d'être cru. Nous avons lié comprendre et croire, savoir et choisir, expliquer et agir. Ce n'était pas nécessaire. Vois-tu, je suis ce que je sens, même si je ne peux pas l'expliquer. Je choisis la voie qui donne de la cohérence à mon existence, même si je ne sais pas tout, j'admets sans comprendre et, si je me suis trompée, je ne le saurai jamais. Mais si j'ai raison, parce que ma flamme intérieure brûle d'un feu immense que je relie à ce mystère, alors je serai comblée. A tout prendre, je préfère penser que tout à un sens, une direction, que la mort est une voie d'accès, la souffrance, une étape, et l'imcompréhension, un plan qui m'échappe. Et alort tout ce qui jalonne ma vie devient une évolution qui me donne des ailes et qui, c 'est vrai, me laisse entrevoir maintenant qu'un jour toute cette profondeur mystérieuse sera à ma portée. Ainsi je suis mieux, je me comporte mieux et surtout, l'amour que je porte aux autres me fait avancer. J'aime m'abandonner à l'idée bienfaisante qu'il y a un après qui ne ressemble pas à la colossale illusion que nous offre la religion pour nous faire marcher droit. Nous sommes aujourd'hui dans la problématique inverse à celle d'autrefois. Il n'était pas besoin d'expliquer pour croire. Aujourd'hui il ne suffit plus de croire, il faudrait comprendre. Pourtant, là où on ne peut éprouver des intuitions, tout est simple et profond. Il existe peu de choses à savoir réellement, mais chacune d'elles a une immense valeur. Tu le comprendras, on ne risque rien à devenir ce que l'on est déjà. On connaît la valeur de la vie et ce que ça peut apporter d'être au monde. Il ne faut mettre de l'énergie qu'à être soi-même. Se trouver reste la clé. Le corps est en quelque sorte le prédateur de l'âme. Comme la plante à laquelle s'accroche le visiteur parasite, il ne peut vivre qu'en sa compagnie. Une fois accroché à elle, il lui ôte toute liberté de penser que, sans lui, elle vivrait. C'est sa plus grande prédation : tuer en nous l'idée de l'immortalité. Il est important de clarifier ces priorités. Il n'y a que l'amour qui compte. Il y a bien longtemps que la peur qui te cloue au sol m'a quittée.
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ninosairosseninosairosse   30 juillet 2017
Est-ce que çà veut dire que la vie a un sens ? Un sens unique ou un sens pour chacun ? Oui, mais lequel ? J'entrevois ce que pourrait être notre existence si nous étions soudainement informés de cette énormité sans doute possible. Par une sorte de révélation scientifique sous une forme indiscutable, nous pourrions savoir et prouver que mourir, c'est passer ailleurs. Avant même de savoir où, nous saurions que la mort est une porte et qu'en quelque sorte nous sommes éternels, immortels. Vertigineux mais pas si étonnant quand on y réfléchit bien. Ça ne choque personne qu'après l'hiver il y ait un printemps et que tout ce qui meurt se mette à renaître...
P194
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ninosairosseninosairosse   27 juillet 2017
Tout se déroule en pleine conscience. Et parallèlement à cet étrange exercice durant lequel je sens ces êtres partir vers un ailleurs où je ne peux pas aller pour l'instant, je me dis que cette question que chacun se pose :" Où allons-nous après la mort ?" n'est absolument pas la bonne. La question serait plutôt : " Qu'avons-nous à faire tant que nous sommes là ?". Malgré tout ce qui se passe devant et en moi, la question suit son chemin, mes pensées accélèrent leur rythme, comme si j'allais enfin savoir.
P303
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