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EAN : 9782290072172
381 pages
J'ai Lu (03/09/2014)
3.39/5   66 notes
Résumé :
Années 1980: Mélodie, une jeune Cannoise, commence son journal intime. 1964 : Yann, un Français habitant New York, semble avoir laissé sa vie derrière lui. Vingt ans plus tard à San Francisco, Benoît voit son couple se déliter alors même que sa carrière de pianiste connaît une envolée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, deux résistants, Alceste et Agnès se découvrent amoureux grâce à leur correspondance.
Celle-ci sera ouverte, un demi-siècle plus tard, par u... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
3,39

sur 66 notes

Ziliz
  28 septembre 2014
Roman à six voix.
• Journal de Mélodie, pas mélodieux : la demoiselle peut faire grincer des dents, pauvre petite fille riche de dix-sept ans, arrogante et geignarde, tellement cultivée et intelligente ! elle ne mérite pas des parents si bêtes. Parents idiots, futiles, mais fortunés et ça c'est pas si mal, ça ouvre des portes.
• Parcours d'un homme en deuil, Yann. Fuite et voyage pour ne pas sombrer, rencontre avec un 'sage'.
• Correspondance de guerre entre Anne et un jeune résistant. Echanges épistolaires entre inconnus, rencontre formidable, le grand amour est au bout du bout - tiens j'ai déjà lu ça plein de fois récemment.
•• Anna et Benoît, un couple en crise, monsieur artiste égocentrique, madame délaissée qui prend un amant. Quelqu'un de bien, lui : « Un homme t'aime et voilà : il croit que tu as des millions de qualités même si tu n'en as aucune ! Et ça donne des ailes de se sentir belle dans le regard de quelqu'un ! ». Il faut dire qu'à la différence du mari, il voit plus ses f3sses que sa face 'harpie'.
• Une vieille femme qui pense à tous ceux-là. Parce que tous ceux-là sont de la même famille, et leurs destins se croisent en de drôles de sacs de noeuds.
Tout m'a semblé déjà vu dans ce roman : la forme (polyphonie), le type de narration (journal intime, lettres...), le style (qui ressemble à tant d'autres, surfait, faussement poétique), le fil rouge (la musique), les thèmes (le deuil, l'adolescence, le couple), les destinées des personnages avec l'inévitable secret de famille. Même l'idée du titre, un terme de théâtre*, semble emprunté à d'autres ouvrages récents.
A mes yeux (ni de prince ni de princesse, et sans doute trop sévères ici) : un roman facile, sans originalité, qui reprend toutes les recettes du 'bankable', plein de poncifs, de clichés, de rebondissements prévisibles et de coïncidences ridicules, et parsemé de citations galvaudées d'auteurs célèbres.
De cette auteur, j'ai beaucoup apprécié 'La vie d'une autre', un peu moins 'La Grand-Mère de Jade', j'avais abandonné 'La Nonne et le Brigand'.
* « oeil du Prince : angle de vue permettant de visualiser la perspective du décor sans déformation, place d'où l'on voit le mieux le spectacle »
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ladesiderienne
  25 octobre 2018
Frédérique Deghelt nous offre la meilleure place au théâtre pour assister à la pièce qui va se dérouler devant nos yeux : celle de "l’œil du prince". A l'image d'un puzzle dont il faut assembler les morceaux pour voir le rendu final, elle nous propose 4 histoires sans lien apparent qui vont s'emboiter grâce à la cinquième.
Je dois vous avouer que n'ayant pas fait attention à l'arbre généalogique situé au début du livre, j'ai un peu navigué à vue entre les différents personnages et j'ai été soulagée d'avoir enfin les explications finales pour savoir quel rapport ils avaient entre eux. Il est vrai qu'avec le tableau, c'est beaucoup plus clair !!! Mais la surprise de la découverte du coup est amoindrie. Si je reprend l'image du puzzle, moi, je l'ai fait sans modèle...
J'ai aimé la construction de ce roman qui alterne entre journaux intimes, échange de correspondance et narration ordinaire, tout en nous baladant à travers plusieurs décennies. Depuis la lecture de "La grand-mère de Jade" et de "La vie d'une autre", je reste sous le charme de l'écriture de Frédérique Deghelt. Mais l'effet du non respect de la chronologie a eu un effet négatif. Ma logique étant mise à rude épreuve pour tenter de lever le mystère sur les relations entre ses personnages, je suis restée totalement spectatrice, sans vraiment y entrer. A la fin, j'ai même eu du mal à me décider, avais-je aimé ou pas ? Après longue réflexion et "refeuilletage" du livre, je vais accorder un 13/20 à cette histoire de famille, illuminée par ses amours, assombrie par ses deuils, perturbée par ses secrets, car la plume de Frédérique Deghelt a su lui apporter quelque chose en plus, une pincée de mystère et de poésie douce-amère.
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pilyen
  12 octobre 2014
L'oeil du prince est en terminologie théâtrale le meilleur endroit où voir un spectacle, place réservée bien sûr aux rois ou reines. le lecteur, a une chance sur le spectateur de théâtre, il est toujours à la bonne place quand il lit. Par contre, son jugement, comme pour toute oeuvre, sera subjectif, l'intérêt d'un ouvrage n'ayant rien à voir avec le confort.
Avec ses personnages allant de l'adolescente à la vieille dame, ses situations mêlant grande et petite histoire, des sentiments en veux-tu en voilà, des considérations psycholo/philosophiques aux allures de grand penseur du monde d'aujourd'hui, ce roman peut faire illusion. La quatrième de couverture,bien entendu incitatrice, indique que seul le lecteur connaîtra le lien entre les cinq histoires proposées, que l'on pense au départ des nouvelles et qui finiront par n'être au final que les éléments d'un tout particulièrement ... abracadabrant.
Je l'avoue, j'ai eu énormément de mal à terminer ce ramassis de clichés, de réflexions sur la vie, l'amour, la mort même pas dignes des pages psychos d'Ici Paris.
Ca démarre très mal. Mélodie une adolescente cannoise, est obligée de vivre avec des parents aisés mais cons comme la lune, c'est à dire obsédés par le paraître. Leur totale inculture ne les rend même pas capables d'apprécier le "Le grand bleu" de Luc Besson que la donzelle, invitée au festival célèbre de la ville, découvre émerveillée. Elle couche sur un cahier, le journal de sa triste vie, mélange de réflexions oiseuses et de clichés qui donnent envie de la baffer. Si c'est pour montrer la vacuité de la jeune fille c'est réussi. On sent bien qu'elle a fait un régime Paulo Coelho en intraveineuse pour la philosophie de pacotille et sniffé du " Petit prince" pour la mièvrerie. Mais cette suspicion s'étend très vite à l'auteur car, les péripéties du récit, laissent à penser qu'en plus de St Ex et du penseur brésilien cool, Frédérique Deghelt, a merveilleusement assimilé Marc Levy et les romans Harlequin. La scène où la jeune fille, invitée à une de ces soirées Cannoises, si chics, organisées autour des films, écoute émerveillée un pianiste de jazz talentueux qui, bien sûr, parmi la foule, la remarque, vient vers elle et lui fait divinement l'amour, est à hurler de rire.
La lecture de la deuxième partie est plus ambiguë. Partagé entre l'envie de savoir s'il était possible de faire pire et celle d'abandonner ce qui risquait de me faire grincer les dents pour plusieurs jours, j'ai quand même fait la connaissance de Yann. Il habite Alençon .... non je rigole...New York bien sûr, mais bon, il est vachement triste. Il est veuf. Il vient de perdre l'amour de sa vie dans un accident de voiture. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, son épouse portait aussi le fruit de leur amour qui n'a pas réchappé au choc. Heureusement il a une amie qui vit à Limoges...heu non...San Francisco. Lors d'un séjour remonte-moral chez elle, il croise un vieil homme, fascinant, original, philosophe, vaguement ermite. ( C'est vrai, on a tous des amis sympas, et qui en plus, évidemment, connaissent des gens absolument fantastiques qui n'attendent que notre présence pour nous prodiguer des leçons de bonheur). Bien entendu, le courant passe ultra bien entre eux et c'est le coup de foudre. Yann abandonne tout et part le rejoindre en Caroline du Nord dans sa maison auprès d'une belle rivière. Ils vivront d'amour (non,bien sûr que non, impensable, je vous rassure, le livre ne sort pas de la norme) de pêche, de cueillette et de moments poétiques et fantasques qui remettent sur pied le dépressif.
Au bord de l'overdose de bons sentiments et de facilités scénaristiques, j'embraye tout de même pour la troisième partie (nouvelle?).
La suite sur le blog
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tousleslivres
  28 septembre 2014
De Cannes en 1980 en passant par Nuw York en 1964, en 1984 à San Francisco, en passant par la Seconde Guerre mondiale, l'auteur, Frédérique Deghelt, propose au lecteur 5 histoires.
Le lecteur ne se doute pas que ces histoires, toutes différentes en genre et réparties dans le temps peuvent avoir une fin commune, un recoupement qui vient cueillir le lecteur alors qu'il n'y croit plus, ou pas. C'est ce que j'ai fait, je ne pensais pas en débitant ce livre qu'il y aurait une relation entre les 5 chapitres.
Dans L'oeil du prince, l'auteur Frédérique Deghelt met le lecteur en position de spectateur, comme s'il était au théâtre et que 5 scènes se déroulent devant lui. Des scènes de la vie, des tranches de vies, je devrais dire, différentes les unes des autres qui emporte le lecteur.
Personnellement ce genre de lecture n'est habituellement pas ma tasse de thé, mais j'ai pris du plaisir à me plonger dans ces histoires. Une lectures agréable, facile à lire et à suivre, que du bonheur.
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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denisarnoud
  06 janvier 2015
Années 80 Mélodie, une jeune fille de dix-sept ans vit avec ses parents à Cannes. Elle est passionnée de cinéma de musique et de littérature. Elle est en révolte contre ses parents, contre son milieu favorisé qu'elle juge insupportable de vacuité. Elle est très mûre pour son âge pense en savoir beaucoup sur la vie et ne supporte plus d'être soumise à l'autorité de parents pour qui elle pense être transparente. Elle n'a qu'un ami Pierrot, retraité avec qui elle fait de la voile et avec qui elle parle de ses passions.
1964, Yann vient de perdre sa femme et le bébé qu'elle portait dans un accident de la route. Il a songé à se suicider mais n'a pas pu. Il quitte New York car tout lui rappelle sa femme. A San Francisco chez une amie, il rencontre Allen qui l'invite chez lui dans une maison au bord d'un fleuve, il va s'y reconstruite pendant quelques mois.
Agnès et Alceste sont résistants. Ils font partie du même réseau mais ne se connaissent pas. Elle approvisionne le groupe dont Aleceste fait partie. Ils communiquent par lettres codées mais peu à peu un ton plus personnel prend le pas sur les informations purement logistiques, ces deux là partagent le même engagement, ils vont très vite partager de doux sentiments dans ces temps marqués par la violence, la haine et la peur.
Benoît, français exilé aux Etats Unis est pianiste de jazz à succès. Il se débat dans une vie de couple qui après vingt ans laisse un goût amer, le goût amer des disputes constantes.
le lecteur suit ces tranches de vue depuis l'oeil du prince, cette place qui était celle du roi dans un théâtre, d'où on voit le mieux le spectacle. Il est le témoin privilégié de leurs combats, de leurs luttes, de leurs questionnements. Cinq récits qui se rejoignent portés par la plume précise, incisive, parfois féroce, romantique, tendre de Frédérique Deghelt
"Par là grâce d'un saxophone, j'entrais sur la pointe des pieds dans ce monde du contretemps, tellement adapté au contre-pied de la vie que je menais. Moi aussi, en quelque sorte j'avais un statut de nègre, de corbeau sur la neige, de bannie. J'étais punie par des adultes qui me trouvaient insolente, et rejetée par des enfants parce que je pensais différemment et que je n'aimais pas leurs jeux. de toute façon, je n'aimais que les livres, la musique et le cinéma pour me sauver d'une réalité révoltante."
"L'aventure ça se vole, le destin ça se fabrique, l'avenir, il faut l'attraper au lasso et tenir sur la selle du cheval sauvage qu'est la vie non désirée."
" le deuil est un pays qu'on explore à petits pas. On ne peut vaincre le destin en l'ignorant, en le mettant à distance. On ne meurt pas des coups durs, on meurt quand on oublie qu'ils existent et qu'ils vous frôlent à chaque instant. Éprouver la mort de ceux qu'on aime en négociant avec le deuil, c'est comme courir le cent mètres à quatre mille mètres d'altitude, il faut respirer tout doucement pour ne pas suffoquer, ne pas s'étouffer, s'habituer au souffle de la mort, à la sidération de la vie disparue."
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Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   15 septembre 2014
Chaque fois que j'ai eu des maîtresses, c'était pour le fun, pour une nuit ou deux, une occasion trop belle à ne pas laisser passer. Je n'avais peur de rien. Une femme, j'en avais une, et superbe en plus. Je me faisais l'effet d'un riche propriétaire qui visite une autre maison qu'il ne veut pas acheter mais qu'il peut se payer... (p. 268)
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ladesiderienneladesiderienne   25 octobre 2018
Puis au moment où tu commençais à t'envoler, à te rebiffer pour retrouver un semblant de légèreté, tu avais eu à te battre contre ce sale cancer. Tu avais gagné, certes, mais cette expression "en rémission", cette épée de Damoclès suspendue au-dessus de ta vie, cette vérification incessante de "malin ou bénin" avait désormais conduit ta vie à hésiter entre le pire et le moins terrible, et avait achevé tout espoir restant en une vie facile. En même temps, tu ne pouvais pas le nier, à partir de ce moment, tu t'étais réjouie de tout. Avoir eu un nouvel amour qui t'avait si bien accompagnée dans cette épreuve, avoir vécu comme tu l'entendais, t'être sortie sans séquelle autre qu'une surveillance de cette maladie, avoir sauvé tes seins... Tout était devenu "des raisons de se réjouir".
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ladesiderienneladesiderienne   24 octobre 2018
Anna s'affaire dans la cuisine. Je la salue d'un bonsoir qui se veut apaisant. La radio est allumée et tandis que je me sers un verre de vin sans oser l'embrasser, la voix de Jacques Brel diffuse "Ne me quitte pas". La vie a parfois de ces ironies ! Anna change de station sans faire de commentaires et Gainsbourg prend le relais. "Je suis venu te dire que je m'en vais." Elle me jette un coup d’œil et un fou rire nerveux nous prend et détend l'atmosphère.
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ZilizZiliz   14 septembre 2014
La guerre nous rend anormaux. Habituellement, nous agissons en ayant face à nous une personne ; parfois, elle nous déplaît, mais le plus souvent, nous évaluons ce qui, en elle, est en accord avec nos pensées. En ce moment, nous sommes obligés de haïr tout un peuple. Ils nous ont envahis, ils nous occupent, ils sont l'ennemi. Combien parmi eux ont envie d'être à cette place de vainqueur arrogant ? (p. 194-195)
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denisarnouddenisarnoud   06 janvier 2015
Par là grâce d'un saxophone, j'entrais sur la pointe des pieds dans ce monde du contretemps, tellement adapté au contre-pied de la vie que je menais. Moi aussi, en quelque sorte j'avais un statut de nègre, de corbeau sur la neige, de bannie. J'étais punie par des adultes qui me trouvaient insolente, et rejetée par des enfants parce que je pensais différemment et que je n'aimais pas leurs jeux. De toute façon, je n'aimais que les livres, la musique et le cinéma pour me sauver d'une réalité révoltante.
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Videos de Frédérique Deghelt (37) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frédérique Deghelt
Peut-être avons-nous tendance à l'oublier aujourd'hui, mais longtemps, la lecture est restée le privilège des hommes. Les femmes, elles, assignées au monde domestique, en étaient privées. Jusqu'au jour où les livres sont enfin devenus, pour la moitié de l'humanité, un précieux compagnon, un moyen de s'évader, de comprendre, d'oser, de découvrir, de rêver...
C'est cette relation singulière qui lie les femmes et la lecture que nous allons évoquer dans cet épisode, avec notre invitée, l'écrivaine Laure Adler.
Vous pourrez aussi entendre la bibliographie des libraires de Dialogues, proposée par Catherine.
Et nous donnerons la parole au réseau des médiathèques de Brest, au cours d'un entretien avec la bibliothécaire Aude Escudié.
Bibliographie
- Les femmes qui lisent sont dangereuses de Laure Adler (Éd. Flammarion) https://www.librairiedialogues.fr/livre/8167455-les-femmes-qui-lisent-sont-dangereuses-laure-adler-stefan-bollmann-flammarion - Les Vilaines, de Camila S osa Villada (Éd. Métailié) https://www.librairiedialogues.fr/livre/17913959-les-vilaines-camila-sosa-villada-anne-marie-metailie - Matilda de Roa ld Dahl (Éd. Gallimard jeunesse) https://www.librairiedialogues.fr/livre/15297024-matilda-le-texte-original-roald-dahl-gallimard-jeunesse - La Grand-mère de Jade de Frédérique Deghelt (Éd. Babel) https://www.librairiedialogues.fr/livre/2300087-la-grand-mere-de-jade-frederique-deghelt-actes-sud - Grâce et dénuement d'Alice Ferney (É d. Flammarion) https://www.librairiedialogues.fr/livre/5387469-grace-et-denuement-alice-ferney-actes-sud - le Livre de deux chemins de Jodi Picoult (Éd. Ac tes Sud) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18050624-le-livre-des-deux-chemins-jodi-picoult-actes-sud - le Livre du rien de Rémi Courgeo n (Éd. Seuil Jeunesse) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18050624-le-livre-des-deux-chemins-jodi-picoult-actes-sud - Les Passeurs de livres de Daraya de Delphine Minoui (Éd. Points) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18050624-le-livre-des-deux-chemins-jodi-picoult-actes-sud - Ici les femmes ne rêvent pas de Rana Ahmad (Pocket) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18431677-ici-les-femmes-ne-revent-pas-recit-d-une-evasion-rana-ahmad-pocket - Dysfonctionnelle d'Axl Cendres ( Éd. Sarbacane) https://www.librairiedialogues.fr/livre/8347130-dysfonctionnelle-axl-cendres-sarbacane
Générique : Sara Petit.
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