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ISBN : 2366298374
Éditeur : Actusf (06/04/2017)

Note moyenne : 3.47/5 (sur 16 notes)
Résumé :

Angleterre, an I. Après la Gaule, l’Empire romain entend se rendre maître de l’île de Bretagne. Pourtant la révolte gronde parmi les Celtes, avec à leur tête Boudicca, la chef du clan icène. Qui est cette reine qui va raser Londres et faire trembler l’empire des aigles jusqu’à Rome ?

À la fois amante, mère et guerrière mais avant tout femme libre au destin tragique, Boudicca est la biographie historique et onirique de celle qui incarne aujourd... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Aelinel
21 mai 2017
Après l'excellent Royaume de vent et colères, premier roman de Jean-Laurent del Socorro, j'attendais avec une impatience manifeste, la parution de son dernier roman sur la reine celte Boudicca. En effet, vous connaissez tous ma passion pour la période romaine. Malheureusement, ma lecture n'aura pas été à la hauteur de mes espérances. J'ai même exceptionnellement attendu deux jours avant de rédiger ma chronique afin de ne pas vous livrer une réflexion dite "à chaud". Et pourtant, même avec cette prise de recul, ma déception reste inchangée.
Boudicca dont le nom signifie "Victoire" est née en 28 après J.-C. lorsque son père, le roi Icène, Antedios, remporte une bataille décisive sur le clan ennemi des Trinovantes. Mais, sa naissance marque aussi la disparition de sa mère morte en couche. Boudicca grandit alors à l'ombre du ressentiment de son père et fait tout pour attirer son attention et gagner son amour. Dotée d'un caractère aussi flamboyant que sa chevelure, elle n'hésite pas à défier quiconque et à prendre les armes pour devenir une guerrière renommée...
Je reconnais à ce roman des qualités indéniables : je citerais ainsi la fluidité du style d'écriture. En effet, je n'ai pas vu défiler les 250 pages du roman (cette édition comprend en sus de Boudicca, la nouvelle D'ailleurs et d'ici d'une dizaine de pages du même auteur ainsi que le premier chapitre de Sorcières associées d'Alex Evans) et c'est exactement ce que j'avais apprécié dans le précédent opus de l'auteur. le récit, partagé en trois parties chronologique et biographique, est claire. le lecteur sait donc parfaitement où l'auteur veut aller : de fille de roi (28-43 après J.-C.), Boudicca devient épouse et mère (44-59) puis Reine et guerrière (60-61).
De plus, Jean-Laurent del Socorro semble avoir fait un bon de travail de documentation au préalable : preuve en est la bibliographie donnée à la fin du roman. Et je dois dire qu'il a du mérite car les sources historiques sont peu nombreuses : seuls Tacite, un quasi contemporain en parle dans ses Annales ainsi que Dion Cassius, dans son Histoire Romaine, datant de plus d'un siècle après les faits. J'ai même beaucoup aimé, à la fin, le petit clin d'oeil aux sources littéraires romaines :
"Dion Cassius, dans son Histoire Romaine, assure que Catus Decianus put s'enfuir avant la destruction de Londinium et qu'il gagna la Gaule pour y trouver refuge. N'en croyez rien. J'ai vu de mes propres yeux Boudicca se saisir du procurator pour l'attacher à un pilori." (P. 237-238)
Malheureusement, ce roman est affaibli par quelques défauts. Personnellement, j'affectionne peu, en littérature, le point de vue interne, préférant l'omniscient ou le roman choral. Mais, il s'agit d'une question de goût et je ne peux en aucun cas l'incomber à l'auteur. En revanche, les personnages manquent cruellement de profondeur ce qui n'a pas facilité mon immersion dans le récit. Je n'ai pas vraiment éprouvé d'empathie à l'égard de Boudicca, pourtant le narrateur. Très honnêtement, il me reste de ce récit, une impression très superficielle et le sentiment qu'il a été trop survolé sans vraiment jamais rentré dans le détail. J'en ressors donc un peu frustrée.
En conclusion, j'ai été déçue par Boudicca ; surtout après Un royaume de vent et de colère, je m'attendais à mieux. Je suis bien embêtée car je me faisais une joie d'aller rencontrer l'auteur à la Convention SF du mois de juillet, à Grenoble. Que vais-je bien pouvoir lui dire moi qui ai si peu goûté son dernier opus? Délicat...
Lien : https://labibliothequedaelin..
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boudicca
06 mai 2017
Après un premier roman prometteur mettant en scène la ville de Marseille à l'époque des guerres de religion (« Royaume de vent et de colère »), Jean-Laurent del Socorro opte à nouveau pour un cadre historique et met cette fois en avant le personnage de Boudicca. Il est assez délicat de faire la critique d'un livre pour lequel on a servi de relecteur (mon affection pour le personnage ne vous aura sans doute pas échappé^^), mais la version présente est finalement si différente de celle que nous avons eu entre les mains au tout début de son écriture que je pense malgré tout être à même d'en parler sans être taxée de parti pris. Un mot, d'abord pour présenter le personnage qui donne son nom au roman : Boudicca est une reine celte célèbre pour s'être révoltée en 61 après J.-C. contre les légions romaines cantonnées sur l'île de Bretagne dont elle faillit bien réussir à les expulser. On ne connaît finalement pas grand chose de ce personnage pourtant fort célèbre en Angleterre (vous avez peut-être eu l'occasion de contempler sa statue à proximité de Big Ben...), si ce n'est ce que quelques auteurs romains ont pu rapporter (à savoir quelques lignes sur les causes de la révolte, le nom des villes prises et brûlées et l'écrasement de la rébellion). L'originalité du roman tient au fait qu'au lieu de se focaliser sur cette partie justement moins floue de la vie de l'héroïne, Jean-Laurent del Socorro choisit plutôt de s'interroger sur ce qui a pu lui arriver avant, ce qui l'a forgé et lui a donné la force et le pouvoir de s'opposer de manière aussi vigoureuse aux Romains.
Le roman est découpé en trois parties bien distinctes, trois temps qui correspondent chacun à un statut occupé par l'héroïne à différents moments de sa vie : fille de roi, d'abord, puis épouse et mère, et enfin reine et chef de guerre. La narration est à la première personne et reflète finalement assez bien le caractère du protagoniste : l'auteur opte pour un style direct et dynamique, sans fioritures, sans superflus, à l'image de cette reine guerrière volontaire et plus à l'aise avec les armes que les mots. L'un des principaux points forts du roman vient justement de cette héroïne qui connaît une évolution intéressante au fil des chapitres, passant d'une enfant chicaneuse en mal d'amour paternel à une reine fière sincèrement soucieuse du bien-être de son peuple. Sans pouvoir véritablement être qualifiée de sympathique (un peu trop arrogante à mon goût), la Boudicca dépeinte ici force malgré tout le respect et parvient à plusieurs reprises à émouvoir, notamment par son incapacité à exprimer ses sentiments aux divers membres de son entourage. Pour ce qui est de la reconstitution historique, l'auteur ne s'embarrasse pas vraiment de détails mais les scènes chargées de mettre en avant le mode de vie celte de l'époque et les relations entretenues entre les chefs de tribu et les Romains reposent sur une solide documentation. Jean-Laurent del Socorro ne commet d'ailleurs pas l'erreur d'adopter une vision manichéenne du conflit et tente au contraire de le dépeindre dans toute sa complexité. L'ouvrage s'achève par une nouvelle intitulée « D'ailleurs et d'ici » mettant en scène l'un des plus célèbres événements de la fin du XVIIIe : le début du Boston Tea Party. Un avant-goût de ce que l'auteur nous réserve pour son prochain roman...
Avec ce nouvel ouvrage, Jean-Laurent del Socorro rend un bel hommage à cette héroïne celte célébrée en Angleterre et revient avec succès sur deux moments de révolte inattendus qui ont marqué l'histoire (le tout enrobé dans une superbe couverture !). Si vous souhaitez poursuivre votre découvert du personnage, je vous encourage fortement à découvrir la superbe tétralogie « La reine celte » dans laquelle Manda Scott propose elle aussi une biographie romancée de Boudicca.
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Igguk
09 avril 2017
Après un Royaume de vent et de colères surprenant, Jean-Laurent del Socorro revient pour un second roman, toujours édité par ActuSF mais cette fois sous le label Bad Wolf (qui a l'air d'être devenu le truc où l'éditeur fout tout ce qui touche de près ou de loin à la fantasy, du coup). L'auteur trempe toujours dans l'historique en nous contant cette fois le destin de Boudicca, reine celte insurgée qui résista à l'envahisseur romain au premier siècle de notre ère.
Boudicca est ainsi présenté comme une « Biographie historique et onirique » de ce personnage fort. On suivra la femme de sa naissance à sa mort dans une vie qui ne fut pas de tout repos. La dame est reine des Icènes, une tribu celte de l'île de Bretagne, à l'époque où les légions romaines traversent la Manche parce qu'envahir des trucs c'était un peu leur petit plaisir à eux. Notre héroïne sera donc confrontée à cet envahisseur sur à peu près toute sa vie, mais pas toujours en guerre ouverte, on assiste à des négociations, des accords, des compromis. Si la quatrième de couverture pourrait laisser penser au lecteur qu'il va vivre un Braveheart au féminin avec 13 siècles d'avance, il n'en est rien. On s'attarde à peine sur les grandes batailles et les combats, le livre n'est pas vraiment guerrier ni épique, on se concentre plutôt sur la vie de la femme, de son éducation d'enfant à son rôle d'épouse et de mère, à ses relations d'amitié, d'amour. Boudicca est une femme complexe rongée par le doute et la colère, frustrée par son incapacité à exprimer ce qu'elle a sur le coeur.
Pour une femme dont le rôle va avoir de l'impact sur tout son peuple, le livre prend le parti de rester toujours très proche de son protagoniste, de se focaliser sur la personne. On verra surtout son entourage immédiat et ses préoccupations très humaines. Autour d'elle gravite ainsi un entourage riche et très plaisant à découvrir. du druide Prydain qui va faire son éducation à ses filles ou son amante, Jean-Laurent del Socorro tisse des relations complexes et satisfaisantes pour le lecteur. On retrouve dans ce deuxième bouquin une caractéristique qui frappaient déjà sur Royaume de vent et de colères : le roman est très court (240 pages bien aérées) et ne perd jamais de temps, les pages filent à toute allure. On a une écriture chirurgicale qui va à l'essentiel et vire tout le gras du bestiau. Il arrive pourtant à présenter un univers prenant et immersif, à donner les repères et la profondeur à son histoire pour qu'on se sente vraiment chez les peuplades celtes. On a la spiritualité, on a la culture guerrière, on a la politique, et on a ce côté inéluctable des civilisations qui se perdent et s'absorbent.
Je saurai pas vous dire précisément ce qui relève de la fiction et ce qui relève de la réalité historique là-dedans, mais le seul petit bémol que je vois est que la trame de l'histoire ne révèle aucune surprise pour le lecteur. On voit tout venir et c'est relativement « classique » dans le déroulement des évènements. Bon, si c'est la biographie de Boudicca, on va pas rajouter une invasion extra-terrestre ou des dimensions parallèles non plus… Mais cette volonté de faire court et de viser l'épuré laisse peu de place à la richesse scénaristique. C'est certainement une volonté de l'écrivain et devant toutes les autres qualités de son roman, on va pas le lui reprocher plus que ça.
Au final on a un roman prenant, vif et très réussi sur le destin d'une femme d'exception, une femme forte et complexe au destin marquant. Elle a du caractère, du coeur, et on s'immerge complètement dans ce monde celte qui voit ses traditions disparaitre. Boudicca est une réussite. Et petite cerise sur le gâteau, cette couverture sublime de Yana Moskaluk nous emballe tout ça de fort belle manière.
Si vous voulez prolonger la découverte de ce personnage en fiction, la série La reine celte de Manda Scott et aussi une lecture tout à fait recommandable (qu'il faut toujours que je termine, d'ailleurs) !
Lien : http://ours-inculte.fr/boudi..
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MonsieurLoup
16 mai 2017
Royaume de vent et de colères ayant été un gros coup de coeur, autant dire que Boudicca était attendu au tournant. Et il est intéressant de constater que, comme dans son précédent roman, on a affaire à des chapitres courts où l'auteur va à l'essentiel (des étapes-clés de la vie de Boudicca), mais dans l'exercice inverse cette fois : là où le récit se ramassait dans son segment principal en 24h et en des flashbacks éclatés entre plusieurs protagonistes, ici l'on tient sur toute une vie d'un seul personnage.
Et quel personnage ! Entière, c'est le moins que l'on puisse dire, et plutôt attachante dans ses qualités et défauts.
L'auteur aborde des thématiques intéressantes, féminisme en tête, mais aussi l'assimilation de peuples, leur mélange, ou plus intime sur la difficulté des relations parents-enfants...
La plume de Jean-Laurent del Socorro est soignée, souvent immersive, on est imprégné en quelques lignes de cette ambiance celte, bien qu'il ne pousse pas la reconstitution historique aussi loin que j'aurais aimé.
Certaines (rares) scènes ou situations prennent au ventre, nous touchent, nous retournent pour certaines (surtout vers le milieu et fin) devant une telle injustice ou impuissance.
Mais même s'il y a de très beaux états de grâce, qui nous emportent entièrement, je suis resté trop souvent trop à l'extérieur - de Boudicca malgré un récit à la première personne, de l'histoire ou de l'atmosphère - pour que le coup de coeur qu'était Royaume se réitère. Mais reste un bon texte.
La nouvelle qui clôture l'ouvrage déroute quelque peu, car on n'est plus du tout à la même époque ni même sur le même continent, et le lien avec ce qu'on vient de lire n'est pas évident de prime abord. Pourtant, on peut au final y retrouver comme une filiation thématique : cette entièreté d'un personnage, cette lutte pour la liberté, cet air de changement.
Peut-être un indice, un avant-goût du prochain roman de l'auteur, qui devrait se dérouler pendant la guerre de Sécession ?
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Le_Comptoir_de_l_Ecureuil
13 avril 2017
Pour son second roman, Jean-Laurent del Socorro reste dans L Histoire et remonte encore plus loin dans celle-ci que son précèdent récit. En effet, Royaume de Vent et de Colères se passe en 1596 quelques années après la sanglante nuit de la Saint Barthélémy.
Nous suivons l'évolution d'une femme, une reine, une héroïne : Boudicca, de son enfance à sa mort. Fille du roi du clan des Icéni, elle est élevée en tant que telle. Apprentissages druidique et politique, tout autant que celui du maniement des armes.
Dès sa naissance à Gogmagog, elle doit trouver sa place dans un monde en pleine mutation, où la guerre et la mort est omniprésente. Privée de sa mère, elle devra grandir seule entourée de sa fidèle suivante Ysbal et de son "brater" Caratacos et de son mentor, le haut druide Prydain. Jeune fille têtue et orgueilleuse, elle se heurtera à des vérités qui la feront grandir et mûrir. Même si le lecteur peut ressentir une certaine pitié (ou de l'agacement) face à son comportement, elle n'a pas le choix. C'est vivre ou mourir.
Son caractère entêté peut parfois énerver. C'est d'ailleurs le cas de son père, le roi Antédios, qui ne sait pas comment réagir avec elle et qui ne s'en occupe quasiment pas. La perte de sa femme, "Les Deux Andraste" l'ayant tellement affecté, il laisse le royaume et sa fierté partir à vau-l'eau. Mais un roi faible n'a pas sa place et c'est avec soulagement que le peuple voit Boudicca monter sur le trône en compagnie de son mari Prasutagos.
A l'époque, les femmes pouvaient régner et diriger leur peuple autant que les hommes !
Pourtant, l'heure de la révolte n'a pas encore sonné... Prasutagos enclin à la diplomatie noue des liens marchands avec les romains et une paix relative s'installe. Les Icéni deviennent un protectorat romain. Notre douce reine ronge son frein et fulmine d'avoir du courber l'échine. Toutefois, ces accords apportent une relative aisance qui n'existait pas auparavant et les romains plutôt tolérants acceptent que les Icéni gardent leurs propres dieux. de plus, les romains amènent avec eux des techniques pour cultiver la terre qui n'avait pas cours à cette époque au sein des clans. Un réel progrès de ce côté là !
Mais cette paix ne saurait être durable. Car, c'est sans compter les coups du sort. La mort de l'empereur Claudius, rapidement remplacé par Néron (que l'on connaît de sinistre réputation) va chambouler quelques peu l'équilbre politique précaire qui s'était créé.
Nouvel Empereur, dit nouveau général dépêché manu militari pour mater ces irréductibles gaulois fauteurs de troubles et sauvages qui refusent le joug total de Rome.
Non mais ! Franchement ! Ils devraient être heureux d'être assujettis et saignés à blanc pour la gloire de l'Empire !
Ni une, ni deux, Boudicca a enfin l'excuse pour se rebeller !
Mais où ses actes la mèneront-elle ? Pourra-t-elle libérer son peuple ?
(Suite sur mon site.)
Lien : http://lecomptoirdelecureuil..
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Les critiques presse (1)
Elbakin.net02 mai 2017
Le style de l’auteur semble s’être amélioré depuis Royaume de vent et de colères. Combiné au fait que le roman soit court, il se dévore d’une seule traite.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations & extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
AelinelAelinel17 mai 2017
"Chaque femme et chaque homme est forgé deux fois : la première fois par les mots des autres, la seconde par ceux que nous gardons en nous-mêmes." (P. 176)
Commenter  J’apprécie          140
EnkiEnki14 mai 2017
J’insiste pour être des chars qui flanqueront les romains.
— Ysbal, je sais que tu ne sais pas manœuvrer un char mais tu pourras toujours nous suivre à cheval.
— Ce n’est pas faute d’avoir essayé ! Autant trois hommes, c’est facile à mener, autant deux chevaux, c’est largement plus dur. C’est que c’est malin, un cheval…
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EnkiEnki10 mai 2017
Les vétérans du clan l'affirment tous : n'importe qui peut donner un coup, mais seuls les plus habiles savent les dévier. Le bouclier fait le guerrier véritable.
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Le_Comptoir_de_l_EcureuilLe_Comptoir_de_l_Ecureuil07 avril 2017
- Pourquoi n'apprends-tu les mots qu'à moi et pas aux autres membres du clan ?
- Je leur ai appris à compter, à nommer les ruisseaux, à reconnaître l'âge d'un arbre et la peur des dieux. C'est bien assez pour eux. La future reine des Icènes doit en savoir davantage.
- A quoi me sert tout cela ? Moi, je veux juste apprendre à manier une lance.
- Si tu connais l-histoire du monde et le nom des choses, alors tu sauras toujours trouver les réponses à tes questions.
- Un bon coup de bouclier résout bien des difficultés.
- Pour chaque problème que tu abats avec ton arme, deux nouveaux jaillissent. Crois-moi, Boudicca, c'est avec les mots qu'il faut vaincre son ennemi.
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EnkiEnki13 mai 2017
Les romains veulent faire des familles influentes de l’île des clients à qui rien ne manque : ni les belles parures de perles, ni les tissus les plus fins dont Rome elle-même, paraît-il, est si friande. Il est connu qu’une vache repue est un animal facile à traire.
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