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EAN : 9782707344755
Éditeur : Editions de Minuit (06/09/2018)
  Existe en édition audio
3.45/5   677 notes
Résumé :
Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d’une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (221) Voir plus Ajouter une critique
3,45

sur 677 notes

Sebthocal
  23 octobre 2018
Ça raconte la passion, une passion « con fuoco »
Elle mène une vie tranquille, « bien rangée ». Jeune professeure, jeune mère célibataire, abandonnée par le père de son enfant. Elle dirige sa vie, seule, calme et sereine, dans le XVe arrondissement de Paris.
Elle se sent pourtant en « latence », sans trop savoir pourquoi, ni même ce que cela signifie.
C'est Sarah, rencontrée lors d'un réveillon du nouvel an chez des amis, qui lui en donnera la première définition. La latence : « c'est le temps qu'il y a entre deux grands moments importants ».
De rendez-vous en rapprochements, un attachement naîtra entre ces deux femmes, puis la passion, avec fougue.
"Tu me fais tourner la tête"
Elle est « animée, exaltée, passionnée ». Tout les sépare.
Les concerts, d'abord. Sarah est violoniste dans un quatuor à cordes. La musique dirige sa vie. le premier trio de Brahms la transcende.
Ces interprétations les éloignent, avant qu'elles ne se retrouvent comme si leurs vies en dépendaient.
« Elle voudrait tout et son contraire » et se moque des convenances ou de la bienséance. « Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre ». C'est une tempête, un tremblement de terre, un raz-de- marée d'amour débordant qui ravage tout sur son passage.
"Oh oh, vertige de l'amour"
Elle gouverne, c'est une reine. Si le bonheur est à portée de main, c'est à corps perdu qu'il advient. Jusqu'à quand ? Jusqu'où ?
Dans un dictionnaire médical : « Latence : état de ce qui existe de manière non apparente mais peut, à tout moment, se manifester par l'apparition de symptômes. »
« Ça raconte ça : le souffle, le soufre, la tempête ». L'amour absolu, l'amour à mort.
D'une écriture envoûtante, faite de phrases récurrentes et hypnotiques, Pauline Delabroy-Allard, pour son premier roman, nous offre une dévorante « définition de la passion ».
Une lecture irrésistible qui se lit d'une traite, ardemment...
Lu en septembre 2018.
Retrouvez mon article sur Fnac.com/Le conseil des libraires :
Lien : https://www.fnac.com/Ca-raco..
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La_Bibliotheque_de_Juju
  11 septembre 2018
Ca raconte Sarah.
Ça raconte une histoire d'amour. Que l'on vit. Que l'on pleure. Que l'on prend en pleine gueule.
Jamais écriture ne t'avais trituré à l'intérieur de cette façon. Ça virevolte, ça farandole, ça t'écrabouille le coeur et ça te laisse pantelant. Émerveillé. Bluffé.
Ça prête à rire, peut être à souffrir mais ça va à toute allure et ça t'ébranle à l'intérieur. Ça parle d'amour fort, d'amour vrai. Ça fait parfois si mal, ça t'essouffle un peu, beaucoup, passionnément, à la folie et ça t'envole haut, très haut. Ça fait de la musique, du rock' n' roll, une symphonie, ça fait valser les mots. Ça va vite, très vite, trop vite.
Ça te prend là comme ça, ça t'arrache à l'instant présent et ça te bouscule dans tous les sens. C'est fou, simple et terrible. C'est de l'amour. C'est de la vie. C'est de la folie.
Ça raconte ce qu'on ne sait pas dire. Ça te ramasse en mille morceaux. Ça t'envoie valser dans le décor. Sans crier gare et sans préavis. Ça t'empêche de t'endormir et ça t'insomnise.
Ça ne te laisse pas le choix. Ça te donne envie de ne jamais refermer le livre. Ça raconte de belles choses. Ça te fait battre le coeur de plus en plus vite.
Plume virtuose qui t'embarque à sa suite sans te laisser le choix.
Et puis.
Peut-être, un peu.
Ça raconte Sarah.

Lien : https://labibliothequedejuju..
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Ladybirdy
  09 janvier 2019
Prisonnières, en Apesanteur, la Sonate de Sarah, elles sont Imbibées, ça tourne à l'Obsession, Noyées l'une dans l'autre.
P. A. S. S. I. O. N.
La passion.
Deux femmes qui s'aiment.
Dans l'obsession l'une de l'autre.
Les peaux se cherchent, se trouvent, se manquent.
Tango de l'amour.
La passion.
Folle, destructive, asphyxiante, bouleversante.
Elles s'aiment. Elles se veulent. Ne peuvent vivre l'une sans l'autre. Sans l'autre, elles n'existent plus.
C'était un printemps comme un autre, le printemps à rendre mélancolique n'importe qui.
Elle aime une enfant, une amie, une femme, libre et légère, puissante, volcanique. Vertige de l'amour.
C'est Sarah. La Sublime.
La passion. Toujours elle. Un carrefour à route unique : la passion. L'amour n'a pas de place. Tout doit être fort et brûlant. Elles s'aiment comme des folles.
Elles se mangent les yeux, les coeurs, les corps. Elles se dévorent comme des ogresses affamées.
La passion.
Sorry angel. Je t'ai suicidée mon amour.
Le compte avait commencé
A rebours
Etait-ce vertige déveine?
Qui sait?
Un voyage un aller seul
Au long court
D'où l'on ne revient jamais
Ça raconte Sarah, imprévisible, ondoyante, déroutante, versatile, terrifiante comme un papillon de nuit.
C'était un printemps comme un autre, le printemps à rendre mélancolique n'importe qui.
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palamede
  03 février 2019
L'amour en fuite, voué à l'échec. Parce que c'est l'amour entre deux femmes, ou autres, parce que c'est l'amour fou, parce que finalement aimer comme ça, contrairement à ce que pense ceux qui ne l’ont pas vécu, c'est épuisant, étouffant et parfois ça finit par ne faire que mal. C'est, dit-on, que la passion n'est pas faite pour durer, que le plus souvent elle se mue en autre chose, de plus raisonnable, de plus vivable. Ou bien disparaît.
L'urgence de l'amour, le bien et le mal de l'amour, l'amour et la mort, voilà l'histoire de Sarah et d'elle. Celle dont on ignore le nom. Sarah et elle, le feu et l'eau. Leur histoire racontée avec une grande sensibilité par Pauline Delabroy Allard qui, prenant des exemples dans la littérature et le cinéma, n'occulte rien de la passion physique et du maelström mental de la passion amoureuse. L'amour fou dont l'aboutissement est comme ici, quelquefois, tragiquement la mort.
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Harioutz
  13 avril 2019
Dans "ma forêt", que vous connaissez à présent, sur "mon banc de fortune", cet après-midi, j'ai eu la sensation d'être restée en apnée durant toute ma lecture ...
D'une traite, sans lever les yeux, sans plus sentir ma poitrine se soulever pour aspirer l'air, j'ai découvert Sarah, "sa beauté inédite, son nez abrupte d'oiseau rare, ses yeux d'une couleur inouïe, ses yeux de serpent aux paupières tombantes" ... Sarah la douce, la charmeuse, la musicienne, l'amoureuse, l'exaltée, l'insatiable, la fantasque. Sarah qui s'en va, qui revient et repart et revient encore ... Sarah essoufflée, riante, qui parle fort, vite, qui n'est pas très bien habillée, mais qui peu à peu prend tout l'espace, l'envahit; Sarah qui étend son emprise sur le corps et l'esprit de la narratrice sans nom ... La première est violoniste, l'autre prof de lycée, et l'amour fou qui les unit au début devient vite un amour destructeur, douloureux, fatal.
J'ai dévoré les pages comme Sarah a dévoré son amoureuse, j'ai aimé ce roman de l'amour extrême, même si j'ai eu envie d'interrompre ma lecture ... pour reprendre mon souffle, pour rester prudemment sur la rive ... peine perdue, je me suis, moi aussi laissée prendre par le tourbillon, que dis-je, le typhon déclenché par Sarah ...
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critiques presse (12)
LaLibreBelgique   10 mai 2021
Avec Ça raconte Sarah (Minuit, 2018), Pauline Delabroy-Allard s’était offert une entrée remarquée en littérature. À juste titre, car son écriture captivait d’emblée - précise, limpide, assurée, sans fioritures - pour donner à une passion amoureuse entre deux femmes une expression frémissante d’intensité.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeDevoir   17 décembre 2018
C’est un livre sur la passion amoureuse, foudroyante… et tragique, comme il se doit. Entre deux femmes qui, jusqu’alors, n’avaient jamais eu le goût des femmes, et que tout sépare au premier abord. Ça raconte Sarah ou l’histoire d’une fascination jusqu’à l’autodestruction.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LeDevoir   29 octobre 2018
Avec un mélange plutôt rare d’intensité et de sobriété, Pauline Delabroy-Allard nous offre une machine impeccablement huilée, un grand galop, une sorte de manège fou qui s’emballe dans la nuit. Avec ses hauts et avec ses bas.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LaPresse   26 octobre 2018
L'écriture de Pauline Delabroy-Allard est fiévreuse, insistante, lyrique. Ce roman n'est pas parfait - on se noie parfois dans le trop-plein de mots et d'émotions - mais c'est un très beau texte illuminé par le personnage incandescent de Sarah, une femme plus grande que nature.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Liberation   08 octobre 2018
Son roman séduit par son écriture scandée et émotionnelle. Du sujet à la fois rebattu et inépuisable de la passion amoureuse, elle fournit une variante éclatante et sans complaisance. Pas de suspense. Pas de bluette.
Lire la critique sur le site : Liberation
Liberation   08 octobre 2018
Un des premiers romans les plus frappants de la rentrée, en piste pour le prix Goncourt.
Lire la critique sur le site : Liberation
Telerama   05 octobre 2018
“Ça raconte Sarah” : que cache ce titre à l’emporte-pièce ? Un premier roman sur la passion amoureuse, qui se dévale et se dévore.
Lire la critique sur le site : Telerama
Culturebox   11 septembre 2018
Avec ce premier roman court et dense, Pauline Delabroy-Allard évoque avec une précision de chirurgien cet état qui emporte tout sur son passage, quel que soit le sexe des protagonistes.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeMonde   07 septembre 2018
Sous la plume de Pauline Delabroy-Allard, le sexe en général et la caresse amoureuse en particulier deviennent bel et bien un exercice, oui, mais au sens noble d’une ascèse, d’un travail sur soi, propres à enfanter les plus brûlants écrits, la plus charnelle des vérités.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeFigaro   07 septembre 2018
Quatre-vingt-quatorze premiers romans paraissent en cette rentrée 2018. Parmi nos dix coups de cœur, celui de Pauline Delabroy-Allard.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Actualitte   31 août 2018
Ça raconte Sarah subjugue instantanément. C’est un livre qu’on lit avec le ventre, le cœur. Le lecteur ressent au plus près chaque émoi, chaque étreinte charnelle, chaque désillusion. Une prouesse pour un premier roman que d’envoûter le lecteur avec autant de verve.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Lexpress   22 août 2018
C'est presque moins un roman qu'un éclatant poème que propose Pauline Delabroy-Allard dans cette série de courtes phrases compressées les unes contre les autres comme les pulsations d'un cœur qui bat à toute vitesse.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (134) Voir plus Ajouter une citation
SebthocalSebthocal   22 octobre 2018
Passion. Du latin patior, éprouver, endurer, souffrir. Substantif féminin. Avec une idée de durée de la souffrance ou de succession de souffrances : action de souffrir. Avec une idée de démesure, d'exagération, d'intensité : amour considéré comme une inclination irrésistible et violente, porté à un seul objet, dégénérant parfois en obsession, entraînant la perte du sens moral, de l'esprit critique et pouvant provoquer une rupture de l'équilibre psychique. Dans la philosophie scolastique, ce qui est subi par quelqu'un, ce à quoi il est lié ou par quoi il est asservi.

Page 53, Minuit, 2018.
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SebthocalSebthocal   20 octobre 2018
Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d'une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l'allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l'étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d'une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.

Page 31 et 4ème de couverture, Minuit, 2018.
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HarioutzHarioutz   13 avril 2019
Parfois, elle devient folle.
Folle de rage, puis folle de chagrin. Elle se met à hurler, elle se jette sur moi, me griffe le visage avec, sur le sien, un air monstrueux.
Elle est pire qu'une sorcière de conte.
Elle m'en veut, de tout, de lui voler son temps, de lui voler sa jeunesse, de lui voler l'amour de sa famille, de lui voler l'idée qu'elle s'était faite depuis petite de la manière dont elle doit mener sa vie.
Elle ne le dit pas mais je l'entends, ça tinte à mes oreilles, voleuse, voleuse, voleuse.
Elle me reproche des conneries, des tas de choses, mais au fond, je le sens, elle me reproche d'exister, d'avoir croisé son chemin, elle me reproche d'être une femme.
Elle m'en veut de ne pas pouvoir, du coup, m'aimer en paix.
Elle entre dans des colères flamboyantes, inoubliables. Son petit corps se transforme.
Elle a l'apparence d'une bête, une bête furieuse, elle rugit, entièrement rouge.
Elle ne se souvient plus, dans ces moments-là, de l'amour vénitien, des baisers cachés, des caresses interminables.
Le remède contre ces folies est toujours le même.
J'attends un moment d'accalmie, je la force à se déshabiller. Une fois qu'elle est nue, j'essaie de me concentrer sur ce que j'ai à faire.
Elle vocifère toujours lorsque je la pousse sous la douche, les cheveux qui pendent devant les yeux.
Elle se laisse faire, se calme un peu lorsque l'eau commence à couler sur son corps.
Je la savonne en commençant par les pieds, doucement, je remonte mes mains le long des mollets, essaye d'arrêter les spasmes qui secouent les jambes.
Je mets le pommeau de la douche au-dessus de son crâne, en me hissant sur la pointe des pieds, j'en fous partout, je suis trempée, le sol est trempé, le tapis de bain est trempé, elle gémit sous l'eau chaude, la colère s'estompe un peu, elle me laisse arrêter l'eau pour lui masser la tête avec du shampoing, doucement puis intensément, j'ai la mâchoire qui me fait mal à force d'avoir les dents serrées, dans ma tête je lui parle, je lui dis mais tu vas te calmer, oui, tu vas arrêter, dans la douche, je lui parle, je lui dis allez c'est fini mon amour c'est fini, ça va, tu vois, ça va aller, je la sors de là, j'essaye de bouger son corps comme je peux, je la frictionne sévèrement, je l'enroule dans une serviette et je l'assois sur le bord de la baignoire, elle pleurniche encore un peu mais l'ouragan est passé, j'allume le sèche-cheveux et, lentement, patiemment, je la brosse jusqu'à ce que ses cheveux soient secs.
Elle se laisse piloter jusqu'au lit où elle s'effondre, où j'enduis son corps de crème, lentement, en essayant de ne pas réveiller la bête folle par un geste trop brusque, une parole mal comprise.
Elle se laisse enfouir sous la couette, le visage bouffi d'avoir trop pleuré.
Je ferme sans un bruit la porte de l'appartement, et, dans la rue, je vais hurler de toutes mes forces, les poings serrés, comme un loup un soir de pleine lune, je hurle jusqu'à ce que ma gorge brûle, je hurle l'amour en fuite.
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SebthocalSebthocal   18 octobre 2018
Ça raconte Sarah, sa beauté inédite, son nez abrupt d'oiseau rare, ses yeux d'une couleur inouïe, rocailleuse, verte, mais non, pas verte, ses yeux absinthe, malachite, vert-gris rabattu, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte le printemps où elle est entrée dans ma vie comme on entre en scène, pleine d'allant, conquérante. Victorieuse.

Page 15, Minuit, 2018.
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Annette55Annette55   16 octobre 2018
'Dehors , dans cette nuit grisâtre que je perçois par la fenêtre, les oiseaux chantent , On dirait qu'ils sont mille , gazouillant à qui mieux mieux, fendant l'air dans tous les sens , comme le plus habile des pilotes . Cette nuit de chaleur écrasante , c'est leur 14 juillet à eux, ils font de la voltige aérienne et ils s'en donnent à cœur joie , inventant des figures toujours plus périlleuses . Dans les arbres lointains, des tourterelles banlieusardes saluent de leurs trilles stridents le tout petit matin qui pointe....."
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Pauline Delabroy-Allard présente son livre "Maison-tanière" paru dans la collection L'Iconopop des éditions L'Iconoclaste.
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