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EAN : 9782070138883
184 pages
Éditeur : Gallimard (16/01/2014)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 15 notes)
Résumé :
«L’inexprimable bonheur de l’enfance, celle-ci sublimée peut-être, avec l’immense bonté qu’eurent mes parents pour moi, c’est ce bonheur trop lourd à surmonter dans le souvenir laissé qui, par les trouées du temps pour peu que je m’y plonge, me sert de patrie. L'apaisement des sanglots rend l’ancienne douceur. Elle allège le sentiment d’exil éprouvé, comme en pension autrefois, quoique d’un poids beaucoup moins grave, et par intermittence. Elle renaît pour quelques ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
mariecesttout
  02 avril 2014
Un grand merci à Fanfanouche pour m'avoir fait découvrir le dernier livre de la collection L'un et L'autre, créée en 1989 par J. B. Pontalis. Peu de temps après ma lecture, dans la même collection, de l'admirable" Sur la scène intérieure "de Marcel Cohen.

Tout part, oui, d'une photo d'octobre 1954, d'un petit garçon la raie sur le côté, bien peigné ( on devine la mère derrière..) qui regarde son père et vient sans doute de lui dire quelque chose, car le père baisse la tête pour l'entendre, on sent la complicité de l'homme et de l'enfant. C'est l'auteur et son père.
Le père auquel est consacré une grande partie du livre, albinos, malvoyant, était représentant en librairie et arpentait les trottoirs , pliant sous le poids de sa grosse serviette pleine de livres prêts à être déposés chez les libraires.
Très vite, dans ce récit d'une enfance, on passe à la maison à S. rue Chanzy, Yvelines. La banlieue des années 50, ses pavillons avec jardins potagers., sa vie de quartier, le vélo jusqu'à la gare..
"Par quels liens perdure un lieu autrefois familier quarante ans après qu'on l'a quitté? Une ville, un village, un bourg, tels que, repassant par les rues et les avenues connues et qu'on ne reconnaît plus, puis par celles qu'on n'a pas connues, y revenant, l'émotion nous saisit, si poignante qu'on pleure? Au bout de tant d'années d'absence, je m'attendais à une émotion brutale. Mais ce ne furent pas des pleurs, seulement un sanglot.... L'indicible sanglote en nous. ce qu'on n'a pas dit, ce qu'on voulait dire, ce qu'il aurait fallu dire, le silence volontairement gardé ou gardé malgré soi, par crainte, pudeur, agenda chargé, négligence.. "
Souvenirs d'une enfance heureuse et d'un père aimant. Un vrai père: " La vérité d'un père s'éclaircit après- quand il n'est plus. "
Enfance heureuse, et enfance baignée de culture:
"La culture tenait une place centrale dans l'action menée par le maire de S. le théâtre en priorité. C'étaient les années Malraux.. l'art embellissait les loisirs, la littérature rayonnait, les librairies phagocytaient Le Quartier latin, la presse écrite rivalisait avec la radio pour un lectorat insatiable.. C'est à S. dans la salle des fêtes Gérard Philippe flambant neuve, que Patrice Chéreau fit ses premières armes de metteur en scène avec Les soldats de Jakob Lenz où les projecteurs d'André Diot inventaient des jeux de lumière comme on en a jamais vu. .. les dîners se déroulaient toujours en famille. On débattait de tout en soupant.. on s'exerçait au frottement d'idées, on s'écoutait, on se chicanait, le ton montait parfois, on se réconciliait, on plaisantait, on était sérieux, on riait, tous les soirs..
..Nous baignions dans les livres.. Nous disposions en libre service de nourritures spirituelles et terrestres. C'était une éducation à l'ancienne, ventrue, hospitalière, soucieuse de tous nos appétits. "
Un aparté pour saluer Emmanuel Ethis , président de l'université d'Avignon et des Pays du Vaucluse, avec son patch culture.qui écrit dans un entretien de Télérama que «  les déterminants culturels sont plus importants et puissants que les déterminants sociaux. Or, si l'on ne peut pas jouer sur les déterminants sociaux, on peut améliorer l'environnement culturel ". Et oui..Ce qu'ils font en offrant pour 5 euros un accès à tous les lieux culturels d'Avignon, y compris pendant le festival ( qui a eu chaud, dernièrement..)
Jean Michel Delacomptée nous décrit à quel point ces lectures d'enfance et d'adolescence, cette accession à la culture qui coulait de source, est à la base de toute sa vie. Il ouvrait les cartons que recevait son père, un vrai régal! Bon, de temps en temps, il en monnayait certains pour se taire de l'argent de poche, mais c'était aussi l'âge des bêtises: "Davantage que sa colère, la brutalité de la déception que je perçus sous sa mine étrangement stupéfaite, comme s'il assimilait ma conduite à un acte barbare, me fit comprendre pour de bon que les livres, au- delà de leur valeur marchande, en ont une autre, spirituelle, civilisatrice, qui ne se monnaie pas."
Ce n'est que tardivement que l'auteur parle de sa mère.. qui a passé à S. "quarante ans de déplaisir de ne pas vivre ailleurs."
Sa mère.. une rescapée, toute sa famille a péri dans les camps de concentration, et qui n'en conçut aucun ressentiment à l'égard de la France.
Sa mère qui leur faisait la lecture, traduisait des textes anglais, latins grecs et allemands. Sa mère , sa part juive et tout ce que cela signifie dans l'histoire de ses grands-parents et oncles qu'il n'a pas connus.
"Tout le monde est composite. Pas métissé, c'est à dire ni noir ni blanc, mais blanc et noir, à quoi s'ajoutent éventuellement d'autres couleurs...
Ce caractère composite se superpose à la dualité qui, elle, m'est depuis longtemps évidente entre un versant plébéien largement hérité de mon enfance à S;, et un autre, élitiste, principalement hérité de l'école et de mes parents."
Et c'est là qu'il rejoint Pontalis, réticent à toute classification, lui , à qui «  toute logique de territoires aux limites tranchées est étrangère."
Véritable chant d'amour à une enfance, à des parents, c'est un très beau livre.
"Il m'a fallu très longtemps avant de saisir que j'avais pris pour des victimes ces deux êtres particuliers que furent mes parents.".
L'un , très handicapé, "  surmonta sans relâche sa faiblesse congénitale ".
"L'autre, sauvée par miracle de la déportation où périt toute sa famille, s'interdisant de céder au ressentiment, ne désespéra jamais de l'humanité, et se fit une loi de conserver en toutes circonstances l'optimisme sans lequel une part de nous s'éteint avant notre mort même.
Je voyais des victimes en ces vainqueurs. Et souvent on commet cette faute. Innombrables sont les gens qui, face au malheur, font preuve de ressources dont souvent ils se croyaient dépourvus."
En exergue: Georges Perec, W ou le souvenir d'enfance:
"J'écris: j'écris parce que nous avons vécu ensemble, parce que j'ai été un parmi eux, ombre au milieu de leurs ombres, corps près de leur corps; j'écris parce qu'ils ont laissé en moi leur marque indélébile et que la trace en est l'écriture: leur souvenir est mort à l'écriture; l'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie."





Lien : http://www.telerama.fr/idees..
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fanfanouche24
  05 février 2014
Un joli coup de coeur avec ce récit très personnel de Jean-Michel Delacomptée, dont je découvre une autre facette de son oeuvre. J'avais été très intéressée par ses biographies élégantes, et très nourries de la Boétie, Saint-Simon, et Ambroise Paré...

Cet hommage à l'enfance, aux êtres chers qui nous ont fait grandir... est provoqué dans l'esprit de l'auteur par la découverte ancienne d'une photographie d'octobre 1954 qui le représente enfant , tenant la main de son père, ce dernier la tête penchée, écoutant son fils, tout en marchant. Un cliché plein de tendresse qui réveille mille souvenirs chez lui… surtout que Jean-Michel Delacomptée insiste sur son inintérêt pour les photographies comme pour tout support matériel touchant les souvenirs….
Ce cliché apparaît sur la couverture, et au début de ce récit ; il est l'image déclenchante de cette incursion dans l'enfance et le récit de la construction d'un homme qui s'est consacré aux mots.. grâce à un terreau familial, déjà très habité par les livres…
Voyage émouvant au pays de l'enfance… hommage à un père aimant et discret, à la santé défaillante, passionné par les livres… Ce père fier et modeste, en avait fait son métier…arpentant Paris, et la banlieue en tant que représentant des grands éditeurs de la Capitale…Une maman, aussi passionnée par…les livres, la littérature et la belle langue….qui enseignait..
Une maison habitée par les livres… qui fait dire au narrateur : « Nous disposions en libre-service de nourritures spirituelles et terrestres. C'était une éducation à l'ancienne, ventrue, hospitalière, soucieuse de tous nos appétits.
J'ai l'impression d'avoir, dans mon enfance, tapissé de livres mon esprit. Et le sentiment, depuis, d'écrire aussi pour eux » (p.140)
Un beau texte en mémoire… de parents aimants, d'une enfance lumineuse, et d'un ami…devenu en quelque sorte un père spirituel, J.B. Pontalis qui fut l'éditeur confiant et encourageant…décédé, il y a juste une année (début 2013)…L'écriture qui magnifie et prolonge la vie des êtres que nous avons aimés, et qui nous ont construits….De la pudeur…la passion permanente pour la lecture, les mots, l'écrit qui transcendent la mort et l'absence des être chers…
J'achève cette petite chronique par le paragraphe final de ce récit plein de pudeur, qui dégage une émotion rare…
« On n'écrit pas pour soi, mais pour les autres. Pour les morts qui subsistent en nous, et pour les vivants qui nous lisent. Même les manuscrits volontairement laissés sans lecteurs au fond des tiroirs s'adressent à quelqu'un. A des parents perdus, à des passions anciennes, parfois à des proches qui ne l'apprendront jamais. Et c'est encore plus vrai quand on écrit en hommage à des défunts aimés ou admirés. Les livres alors, comme le font les poèmes, dressent des tombeaux. Ils ne recouvrent pas de marbre les morts, ils les revêtent d'une douce ferveur. Ce sont des urnes à portée de main qu'il nous suffit d'ouvrir, où nous plongeons nos souvenirs, et dont les cendres sont les mots.(p.170) »
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gbert1
  27 juin 2014
Titre trompeur à mon sens pour ce livre émouvant, il s'agit plus d'une exploration de ce qui lie un enfant à ses parents et à ce qu'il leur doit, à une découverte de leurs véritables êtres, à la reconnaissance d'eux et une exploration fine de l'amour paternel (plus que maternel)... bien plus qu'à une exploration de "pour qui écrit un auteur". Certes la littérature est présente puisque le père est commercial pour un éditeur et que le fils va aimer la littérature. Mais ce qui m'a véritablement touché dans ce livre, est la découverte de la figure des parents par un fils, celle du père dans un grande partie du livre, celle de la mère dans les derniers chapitres particulièrement émouvants. Il les découvre courageux, tenant le cap, le leur et celui de son éducation en dépit de son handicap pour le père et de la perte de sa propre famille pour la mère. Au-delà de l'émotion restant pudique et à une distance très chouette, quelques passages sont véritablement profonds et m'ont éclairés personnellement sur ma propre histoire de fils. J'ai regretté certains passages assez longuets où l'auteur part dans la littérature des siècles passés qu'il connaît magnifiquement... mais il le dit lui-même et très très finement : s'il a voulu se doter d'un style soutenu, c'était pour tenir à distance les influences triviales de ses origines banlieusardes. Si vous aimez la belle écriture, alors vous serez ravi car Delacomptée a un gros talent de ce côté. Etant plutôt dans le camp de l'écriture sale ("dirty") à la Carver, je le ressens un peu comme une trahison à l'égard de ses origines mais baste, c'est son choix, et il l'analyse vraiment bien. Un livre donc fort sur l'amour filial.
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claudeparis
  05 mars 2014
Souvenirs, souvenirs .... Un jour on ouvre un tiroir... une photo à laquelle on ne faisait pas attention d'habitude, tout à coup vous fait signe, et voilà ... toute votre vie se met à défiler ! Vrai ? faux ? Pourquoi ne se souvient-on que des beaux souvenirs ?
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keisha
  05 novembre 2018
D'accord, après Les Essais -la totale- et aussi A la recherche du temps perdu -la totale- il paraissait évident que je n'allais pas récidiver sur le blog, gardant d'éventuelles relectures pour la sphère privée. Mais jamais je n'avais promis de ne plus lire sur le sujet. de plus j'aime beaucoup Jean-Michel Delacomptée, et il m'a encore enchantée avec ce (court- moins de 200 pages) voyage avec Montaigne.
C'est à vingt ans que l'auteur a lu Les Essais pour la première fois. Il était amoureux, et sa belle l'avait quitté pour un autre. "En quête de remèdes, j'ai lu Les Essais: ils m'ont aidé. S'ils ne m'ont pas guéri, leur lecture m'a soulagé."
De quoi parle ce livre, passionnant, intelligent, bien écrit, agréable à lire? Hé bien, de Montaigne, sa vie, sa famille, son amitié avec La Boétie, ses opinions, sa vision des choses. Une belle présentation aux Essais, pas rasoir du tout.
En conclusion, l'auteur se désole que Montaigne soit quasiment ignoré au cours des études au lycée, craint qu'il ne soit plus lu, alors qu'il demeure moderne et finalement abordable.
Justement! "La langue pose des barrières faciles à surmonter: il suffit d'une édition en français de l'époque mais à l'orthographe et à la ponctuation rafraîchies, celle que pour ma part j'utilise, avec la traduction des expressions et des termes à présent hors d'usage."(Claude Pinganaud, Arléa, 1996) C'est "préférable aux conversions en français d'aujourd'hui où se perd la saveur du style." Comme "marchepied" ou "mise en bouche", elle peut être utile, mais "un Montaigne édulcoré, comme Pagnol sans l'accent, Wagner sans les cuivres, Paris sans Notre-Dame."
Après, vous faites ce que vous voulez. Mais quitte à patauger un peu, autant avoir la saveur originale. Vive le fromage au lait cru!

Lien : https://enlisantenvoyageant...
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critiques presse (1)
Telerama   15 janvier 2014
Originaire de la banlieue parisienne, l'auteur revisite cette terre de son enfance avec un regard d'anthro­pologue éclairé. Très pure et presque proustienne pour les séquences intimistes, son écriture devient le pendant du cinéma de Depardon lorsqu'elle s'aventure dans la France banlieusarde des années 1950.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   02 février 2014
L'indicible sanglote en nous. Ce qu'on n'a pas dit, ce qu'on voulait dire, ce qu'il aurait fallu dire, le silence volontairement gardé ou gardé malgré soi, par crainte, pudeur, agenda chargé, négligence. Il y a quand même, quelquefois, à l'improviste, une image qui s'empare de nous. Un fait par lequel l'image du défunt surgit, une scène dans un film, une conversation entre amis, l'épisode d'un récit dans une réunion de famille, les mimiques d'un inconnu, et alors on étouffe, et ce qui nous écrase éclate en sanglots. Mais plus généralement, ce sont, je crois, les mots qu'on a tus. On a différé, on n'a pas osé, on a omis, on s'est contenté de peu, on n'a pas dit ce qu'on aurait dû, ou pas assez.
Et maintenant, c'est fini, les mots manqués nous manquent, moments irrécupérables qu'on n'a pas su ouvrir aux paroles qu'on devait prononcer et auxquelles, souvent sans claires raisons, on a renoncé. (p.61)
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PiatkaPiatka   03 mars 2014
Nous héritons des livres dont la lecture, en notre jeunesse, a exercé sur nous son empire. On devient pour une part ce qu'ils ont imprimé en nous. Ils nourrissent les attentes, les émois qui naissent d'une rencontre. Que la littérature vienne à disparaître, nos songes crieront famine. Et l'on apprend à aimer comme on apprend à lire : dans les livres, tôt, parmi d'autres enfants.
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fanfanouche24fanfanouche24   28 janvier 2014
D'ailleurs, débuter la journée par la lecture de ces rubriques où la curiosité s'attarde sur les âges et les causes de décès avec soulagement lorsqu'il s'agit d'une cause accidentelle ou de personnes très âgées, n'est-ce pas un moyen de se sentir, par comparaison, superbement vivant ? Ou encore, il s'agit de se représenter sa propre disparition tout en la refusant, de se la figurer sans y croire. Ou de compatir fugitivement au malheur d'autrui pour mieux s'en préserver, exorcisme aussi naturel qu'inutile. A moins, plus simplement, que ce ne soit une façon un peu mélancolique de partager la condition humaine en éprouvant ce qu'elle a d'inéluctable. (p.31)
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fanfanouche24fanfanouche24   04 février 2014
On n'écrit pas pour soi, mais pour les autres. Pour les morts qui subsistent en nous, et pour les vivants qui nous lisent. Même les manuscrits volontairement laissés sans lecteurs au fond des tiroirs s'adressent à quelqu'un. A des parents perdus, à des passions anciennes, parfois à des proches qui ne l'apprendront jamais. Et c'est encore plus vrai quand on écrit en hommage à des défunts aimés ou admirés. Les livres alors, comme le font les poèmes, dressent des tombeaux. Ils ne recouvrent pas de marbre les morts, ils les revêtent d'une douce ferveur. Ce sont des urnes à portée de main qu'il nous suffit d'ouvrir, où nous plongeons nos souvenirs, et dont les cendres sont les mots.(p.170)
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PiatkaPiatka   05 mars 2014
La nostalgie pourrait survenir à l'évocation de l'enfance et de la jeunesse, mais, assurément, ce n'est pas elle qui me guide. Je me demande pourquoi ce qu'on a aimé reste si fort en nous, au point de nous contraindre à y penser sans fin. Les jours anciens s'en sont allés et pourtant ils existent, ils sont notre présent au sein même de l'absence, aussi sensibles ou presque, aussi palpables, que s'ils étaient actuels. Ce qui fut, ce qui est, mêlés dans une union parfois exténuante. Comme un mirage, une hallucination.
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