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Critiques sur La liste de mes envies (928)
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  26 août 2012
Vu le nombre d'avis positifs sur le deuxième roman de Grégoire Delacourt autant le dire tout d'entrée c'est pour moi, une vraie déception.
Arras, Jocelyne vit avec le gentil Josselin, elle tient une mercerie familiale et les enfants partis, elle a crée un blog sur sa passion qui connait un relatif succès. Une vie ordinaire mais finalement heureuse. Mais un évènement inattendu va chambouler cette charmante routine.L'émotion, le rire et les jolis mots s'harmonisaient avec bonheur dans "L'écrivain de la famille", ici hélas quasiment jamais. Delacourt empile clichés, bons sentiments, situations convenues, personnages stéréotypés. On frise la niaiserie à de nombreuses reprises. Et que dire de la seconde moitié du roman aussi improbable que de gagner au Loto. Il ne suffit pas de se mettre dans la peau d'une femme, encore faut'il la rendre crédible. Delacourt se rate dans les grandes largeurs et on est tristounet autant pour lui que pour nous.
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Petitebijou
  17 janvier 2013
Ce roman, que j'ai lu d'une traite, une fois terminé, a eu au moins le mérite de me faire poser une question : pourquoi suis-je restée totalement hermétique à ce récit, cette prose, alors que j'entends parler de ce livre depuis des mois dans un concert de louanges quasiment unanime de la majorité de mes amies, mes collègues, oui, mes amies… femmes ? Me disant, « toi qui aimes tant lire, lis ce livre, on pourra en discuter… ». Eh bien oui, on va pouvoir en discuter. Je sais que je vais entendre une fois de plus que j'ai l'esprit de contradiction, que je suis un peu marginale, mais non, avec mes amis comme sur Babelio, ce n'est pas une posture que de ne pas apprécier un best-seller, ça peut arriver, en toute bonne foi, et sans aucun mépris ou condescendance, et je serais ravie, et ça m'est sûrement déjà arrivé d'être en adéquation avec un succès littéraire.
J'ai su très vite que je n'accrocherais pas. Au bout de dix pages, j'ai eu le sentiment que je lisais l'enfant naturel de « L'élégance du hérisson » et de n'importe quel roman au choix d'Anna Gavalda.
Un style passe-partout, soigné, une intrigue bien dans l'air du temps, une philosophie « New Age » dans laquelle on peut se laisser couler sans être dérangé. Ah ? L'argent ne fait pas le bonheur ? Tout le monde ment ? Les enfants nous échappent ? Les histoires d'amour finissent mal en général ?
Mais je ne voudrais pas être ironique outre mesure. J'ai senti l'effort louable de l'auteur à se glisser dans la peau d'une femme. Mais tout de même, il y a un sacré hiatus dans son entreprise. Ce qui ne va pas, c'est que le personnage principal, Jocelyne, évolue de nos jours en ayant une mentalité et un quotidien qui rappelle les années cinquante, semble être peu cultivée, timide, renfermée, naïve. Or, elle est la narratrice, et parle un français choisi, usant souvent de l'imparfait du subjonctif par exemple, évoquant parfois des références culturelles et intellectuelles non crédibles par rapport à ce que l'on sait de son passé, son éducation. Ce gouffre entre la forme et le fond m'est apparu comme très dérangeant. Par ailleurs, je n'ai rien trouvé d'original dans l'histoire, que ce soient les péripéties, l'histoire conjugale, et la fin est franchement banale, à la limite du ridicule et du convenu. Certes, on peut trouver çà et là quelques tournures originales, mais ce ne sont que quelques éclats dans un tableau terne et sans relief.
Pensant à mes amies, je me suis efforcée de trouver des arguments positifs pour nos prochaines discussions, mais je crois qu'ils sont pires que les négatifs. Je me suis dit que j'aurais pu aimer ce livre à douze ans, en n'ayant rien vécu, et je l'aurais sans doute trouvé sortant un peu des sentiers battus. Oui, je l'imagine bien en film, avec Audrey Tautou, tiens !
Je n'ai aucune prétention à dire que je n'ai pas aimé ce livre, c'est juste un fait. Peut-être parce que je n'ai pas la « fraîcheur » des personnes qui lisent peu, peut-être que mon vécu est trop à mille lieux de ce que je considère comme un catalogue de clichés à peine supérieur à ceux que je retrouve chaque matin dans la rubrique « pour elles » du moteur de recherche de mon ordinateur allumé, qui, sous un vernis vaguement provocateur nous renvoient à une image de la femme et du couple conformiste et rétrograde. Mais peut-être quelque chose m'a échappé ?

Lien : http://parures-de-petitebijo..
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quiliravivra
  06 mars 2012
J'ai adoré à la fois le fond et la forme de ce roman dont le style ne peut pas être comparé à celui d'un autre écrivain.
Grégoire Delacourt est un publicitaire et son goût pour les mots ciselés et les expressions percutantes rendent la lecture fort agréable même si les thèmes abordées (notamment les rapports amour- beauté, amour-argent) peuvent paraitre de prime abord banals.
Mais l'essentiel n'est il pas fait de banalités ?
Pour moi ce livre a été une découverte importante dans mon itinéraire de lectrice et je ne peux que conseiller sa lecture.
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Kittiwake
  17 avril 2012
Pourquoi La liste de mes envies est un coup de coeur :

Tout le monde s'est un jour posé la question d'un gain faramineux et des conséquences sur la vie quotidienne. Et tout le monde s'est imaginé rayant ligne avec ligne la liste des petits ou grands rêves qui, comme le dit l'auteur, sont «nos petites choses à faire, qui nous projettent à demain, à après-demain, dans le futur ; ces petits riens qu'on achètera la semaine prochaine et qui nous permettent de penser que la semaine prochaine, on sera encore vivant». L'identification est immédiate : la mercière en nous s'y retrouve.

Parlons-en de cette mercière, Jocelyne, qui a identifié son destin à ces petits signes construits qui pavent notre existence, et qui, de coïncidence, deviennent sort jeté. Elle devait donc gagner un jour, Jocelyne, qui a épousé Jocelyn, et avait ainsi défié les lois du hasard à plusieurs reprises. Et Jocelyne, on a l'impression de la connaître. Jusqu'à se reprocher de ne pas encore être allé à sa rencontre, qu'elle soit mercière, employée des postes, ou infirmière. Et l'on aura perdu l'occasion de découvrir toute sa richesse cachée (blog, vie associative, talent gardé secret) et ses blessures ordinaires. L'auteur nous offre l'opportunité de pousser sa porte.

La liste rédigée, comme elle se transforme avec le cheminement qu'implique une telle mésaventure! de discrets et raisonnables (les petits riens preuves de notre existence), les désirs se font plus audacieux. Et malgré tout cela, Jocelyne ne peut passer à l'acte, parce que l'assouvissement de ces désirs laissera place aux envies, c'est à dire à la fin du rêve, et à l'éloignement du bonheur. Car elle comprend rapidement cela : ce qui lui manque le plus ne s'achète pas. Son mari en fera l'amère expérience.

Je comprends également à l'issue de cette lecture pourquoi une admiratrice a demandé à l'auteur la raison d'un pseudonyme masculin! L'illusion est totale. La part féminine de Grégoire Delacourt s'est exprimée avec beaucoup d'adresse et de justesse.

L'écriture, légère, drôle, ne se prend pas au sérieux. Elle incarne parfaitement l'héroïne dans sa simplicité, et son humour parfois amer. Très sensible au pouvoir des mots, un peu midinette, elle avoue aimer «les phrases longues, les soupirs qui s'éternisent», ou «quand les mots cachent parfois ce qu'ils disent, ou le disent d'une manière nouvelle»

Derrière le fait divers qui fait la trame du roman, s'inscrit en filigrane l'ombre d'une grande solitude, que ne comblent pas la vie en couple, usée par le quotidien et les écueils inévitables après de longues années de cohabitation, ou les contacts virtuels derrière un écran de pixels. le gain inattendu creuse le fossé, par la crainte de perdre les quelques relations sincères qui faisaient le sel de la vie.


Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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ninosairosse
  23 janvier 2017
Qu'on me donne la peine, pour que j'aime dormir.
Pour que j'aime le froid qu'on me donne la flamme.
Pour que j'aime la terre qu'on me donne l'exil.
Et qu'on m'enferme un an pour rêver à des femmes.

C'était la liste de mes Envies,
Euh, pas la mienne, celle de Johnny
Souvenez vous le hacker Rockeur*
dans le film éponyme ce n'est pas lui l'acteur
Marc Lavoine avec Mathilde Grand Seigneur,
avec la bouche en coeur et les mensonges à l'intérieur,
histoire d'humeur signée d'un grand conteur...

Grégoire Delacourt, comme moi, Né à Valenciennes,
dédicace "l'écrivain de la famille" et ma critique au Hit,
" T'habites à Bruz ti ! et comment va l'ancienne ?"
"bienvenue chez les ch'tis" ! ma journée pépite !!

* http://www.babelio.com/livres/Guiton-Hackers/468672/critiques/1206563


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sandrine57
  02 juillet 2013
Bien sûr, Jocelyne ne mène pas la vie dont elle rêvait jeune fille. Mais à 47 ans, elle a su s'accommoder d'un bonheur simple et familier : deux grands enfants qui ont quitté le nid, un mari qui travaille chez Häägen Dasz, une mercerie dont elle est la patronne, un blog qui réunit de plus en plus de fans et une maison chaleureuse et accueillante. Tout cela ne s'est pas fait tout seul, la vie n'a pas été un long fleuve tranquille, pourtant elle a traversé les épreuves et s'en est sortie. Alors quand la chance, le hasard ou la providence lui offrent la possibilité de tout changer, Jocelyne s'interroge. A la tête de 18 millions d'euros gagnés à l'Euromillions, elle prend le temps de réfléchir. Cet argent est-il un don du ciel ou un poison susceptible de détruire son bel équilibre ?


Un livre un peu guimauve, plein de bons sentiments, de tendresse et de douceur qui peu à peu se teinte d'amertume et de cynisme, pour le plus grand bien du lecteur à la limite de l'écoeurement dès les premières pages. Est-ce qu'il existe quelque part une femme comme Jocelyne?! Une femme qui accepte tout, pardonne tout, supporte tout, sans jamais se plaindre, sans jamais se rebeller? Une femme qui se contente de ce qu'elle a sans vouloir plus, ou mieux? Oui, peut-être qu'une telle femme existe derrière le comptoir d'une modeste mercerie d'Arras, une Jocelyne sage et réfléchie qui, quand elle touche le gros lot, ne se précipite pas chez Chanel, chez un agent de voyages ou dans une concession automobile mais préfère garder son chèque au secret pour peser les conséquences d'une fortune inattendue et peut-être destructrice. Car, c'est bien connu, l'argent ne fait pas le bonheur, l'argent n'achète pas tout...Et pourtant, il change la vie, même si ce n'est pas de la façon dont on l'espérait...
Des clichés, des facilités et une Jocelyne qu'on aimerait secouer un peu et pourtant la mayonnaise prend. Malgré soi, on s'attache à cette femme jamais au bout de ses peines et on suit son cheminement avec intérêt, avec avidité même.
Un best-seller dont le succès s'explique facilement : c'est gentillet, facile à lire et surtout, ça touche un sujet fédérateur. Qui n'a pas sa liste d'envies toute prête pour le jour béni où il décrochera la super-cagnotte ?
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LoloKiLi
  18 avril 2015
J'ai fini par le lire, je ne sais pas ce qui m'a pris, et comme prévu ça ne m'a pas plu.

Ici comme dans le très dispensable « On ne voyait que le bonheur », son dernier opus, Grégoire Delacourt fait dans le populisme, à grand renfort de ficelles grossières.

On vous vend là du roman réaliste, chère petite madame. Pour preuve, la liste interminable de vos marques préférées, de Chanel à Darty, citées au fil des chapitres jusqu'à la nausée, comme ça, ça fait comme dans la vraie vie vous comprenez ? Et puis je vous mets un petit kilo d'expressions triviales et faussement irrévérencieuses, ça aussi ça fait carrément authentique tiens. Et vas-y que je vous complète le panier garni avec le bouquet qui va bien : clichés éculés, bons sentiments et indignations politiquement correctes évidemment, comment torcher un best-seller sans bons sentiments et indignations politiquement correctes je vous le demande ? Ah, attention les pieds quand même, ça dégouline un peu sur les Louboutin.

Voilà voilà. Histoire improbable, réalisme factice et complaisance onctueuse hissent volontiers ce petit roman au niveau des traditionnelles médiocrités de tête de gondole. Une de plus.

Je sais que je ne vais pas me faire que des copains sur ce coup mais que veux-tu, moi la démagogie à deux balles, y a rien à faire, ça me saoule sévère.


Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
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Ptitgateau
  24 mars 2012
Qui n'a jamais rêvé de gagner une forte somme au loto ? Qu'envisageons-nous lorsque nous nous mettons à rêver ? que ferons-nous si …? Nous commençons par : j'arrête de travailler, je m'achète…. Je capitalise, les grands mots affluents !!!! C'est d'une toute autre manière que Grégoire Delacourt aborde cette question. A travers ce récit dans lequel Jocelyne se livre avec beaucoup de sincérité, il invite ses lecteurs à comprendre une chose : le pouvoir de l'argent pas toujours bénéfique à celui qui le possède : il peut générer convoitises, jalousie, grosses déceptions. Nous voulons tous le bonheur, or une question est posée dans ce roman : l'argent est-il capable de gommer toutes les détresses et autres aspérités de la vie ? Non si l'on en juge par le récit de Jocelyne, personne réservée et méfiante, car la vie lui a donné l'occasion de le devenir et quoique l'on puisse imaginer, va encore lui jouer des tours ! Sa vie, tranquille, avec ses habitudes, ses amis, sa mercerie, son blog va se trouver bouleversée. Ce roman m'a amenée à voir les choses sous un autre angle.
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Sirenna
  05 février 2019
Elle dentelle sa vie avec plaisir,
Se contente de ce qu'elle a ,
Se pare de ces rubans de normalité
Qui font que la vie est simple
et prévisible.

Ces pelotes d'instants entourent
Jocelyne de ces fils rassurants
Elle n'a pas besoin :
De belles illusions,
De vives illuminations,
De folles projections.

Elle se complait à
Savourer cette vie
Faite de petits rien :

Une mercerie à Arras,
Un mari potentiellement amoureux,
Des enfants qu'elle protège maternellement
De ces chaires vivantes, vibrantes.

Rien ne manque à cette vie qui
S'effiloche en douceur .

Aucune musique d'envie
Ne vient dérailler ce parfait petit
Amalgames d'instants sécurisants.

Et puis le coup du sort
Qui découd les certitudes,
Qui dégrafes les protections,
Qui projette Jocelyne
Dans la trahison de celui qu'elle aime…

L'argent rend fou,
L'argent rend flou les amours,
L'argent défait les liens ,
L'argent dévide la convivialité
L'agent façonne le Rien

Tout se délie,
Se délite.

Vol de ce magot mal loterie qui etait tu
et qui fini par le tuer de remords
ce mari qui s'envole dans le caprice
du dieu Argent !

Loin d'Arras en bord de mer,
La blessure satine Jocelyne,
elle brode des flots de larmes
Sans s'agripper aux plumes du passé
déplumée par son mari…

Ne plus rien attendre de l'autre
Rayer les artifices de cette opulence factice
Sans galon ni pompons
D'instants confiant et doux.

Le coeur se serre,
Se ferme en un éclair,
Se fermeture,
S'emmure,
Elle enforme ses souffrances,
S'isole dans les élastiques du destin;
Qui un jour vous fait gagnant de soi'e
Et le lendemain perdant de toi't…
+ Lire la suite
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Deslivresalire
  03 janvier 2020
Jocelyne et Jocelyn sont un couple dans la quarantaine, sans histoire, qui depuis de longues années vit de petits bonheurs.
Elle est mercière à Arras, alors que lui travaille dans l'usine Häagen-Dazs de la même ville. Leurs deux enfants sont déjà entrés dans la vie professionnelle et leurs rêves sont à leur hauteur : une belle voiture, une télé plus grande pour lui, la mercerie et son blog autour de la dentelle, qui rencontre un public toujours plus nombreux pour elle.

Elle ne regrette presque rien de cette vie qui, même si elle ne correspond pas tout à fait à ses espérances de jeunesse et qu'elle lui a réservé son lot de malheur, a finit par lui paraître proche de la plénitude.

Poussée par des amies coiffeuses, un jour, Jocelyne joue à l'Euro-millions.

Lorsqu'elle découvre qu'elle est la gagnante du gros lot : dix-huit millions cinq cent quarante-sept mille trois cent un Euros et vingt huit centimes, elle décide à la fois de n'en rien dire à personne et d'attendre pour encaisser ce chèque, qui pourrait bien faire basculer toute sa vie si tranquille et dont, finalement, elle n'a pas forcément besoin.

A mon avis :
Et bien voici un excellent titre de roman pour débuter l'année. Il fait écho aux nombreuses listes que vous avez sans doute envisagées pour vos bonnes résolutions en 2020.
Pour Jocelyne en tout cas, l'avenir est radieux... enfin, presque.

Mais plus que le scénario, c'est l'atmosphère de ce livre qui en fait la qualité.
En effet, ce n'est pas par le thème abordé que l'on trouvera de l'originalité : l'argent fait-il le bonheur ? le bonheur n'est-il pas devant nos yeux ?

Non, plutôt que l'histoire, c'est la poésie de l'écriture qu'il faut retenir, l'ambiance et la douceur des personnages, surtout celui de Jocelyne. On retrouve ici un peu de l'atmosphère des romans de Valérie Perrin, cette douceur poétique qui n'empêche pas de parler de malheur.

Le récit est court et se lit rapidement. Je crois d'ailleurs qu'il faut absolument le lire d'une traite afin justement de percevoir cette ambiance, ce qui change l'impression que l'on en a du tout au tout.

L'analyse des sentiments de cette femme est bien menée et sans doute très juste, et il est étonnant que ce récit soit écrit par un homme. Je vous invite à ce propos à écouter l'anecdote à la fin de l'interview ci-dessous, elle est assez révélatrice de ce fait.

Bonne première lecture de l'année.


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