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ISBN : 2221107616
Éditeur : Robert Laffont (16/05/2012)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 49 notes)
Résumé :
Irlande, automne 1994. En plein conflit nord-irlandais, Sinead McKeown, grand reporter de guerre, survit à l’attentat à la bombe qui tue son mari et l’enfant qu’elle porte. Très vite, la police découvre que son compagnon a été sauvagement assassiné à l’arme blanche avant même que la bombe n’explose. Les soupçons se dirigent vers Sinead. Abusivement accusée du meurtre de sa propre famille sous prétexte de liens secrets avec l’IRA, la jeune femme parvient à s’échapper... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
carre
  03 novembre 2014
Un thriller qui vous ballade de Belfast, à Paris via Amsterdam et pour finir un petit tour en Ouzbékistan. le roman de Jérôme Delafosse fait parti de ces romans qu'on lâche difficilement sur le coup. Pourtant une fois refermé, mon avis est partagé,
Car si les rebondissements sont légions, il faut bien avouer que certains sont à la limite du vraisemblable. Notamment une dernière partie qui m'a complètement fait sortir du roman. Bien dommage car l'histoire était jusque là franchement passionnante. Les personnages de Sinead McKweon et de Raphael Zeck sont bigrement attachants, mais les seconds rôles m'ont paru peu intéressants ou superficiels. Delafosse nous mets constamment sur de fausses pistes, son jeu du chat et de la souris est à la fois torturé et érudit. Malheureusement un peu trop à mon gout. 3/5
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Eric75
  17 juin 2012
Jérôme Delafosse, ce nom vous dit quelque chose ? Jérôme est grand-reporter, photographe, réalisateur de reportages et de documentaires, scaphandrier professionnel. Il participe à des fouilles archéologiques sous-marines, et s'intéresse à des sujets aussi variés que les vestiges du palais englouti de Cléopâtre et la bioluminescence produite par les animaux marins des grandes profondeurs… Et quand il remonte de la fosse (clic ! clic ! (onomatopée de clin d'oeil) jamais on n'a dû lui faire, celle-là), accessoirement, il écrit des thrillers. Les larmes d'Aral est son deuxième roman.
Je l'avoue, c'est moins la renommée de l'auteur que le pitch alléchant de la quatrième de couverture qui m'a fait choisir ce roman dans le cadre de la dernière opération Masse Critique de Babelio : IRA, DGSE, DST, Quai des Orfèvres… Belfast, Londres, Amsterdam, Paris… et Ouzbékistan ! Beau voyage en perspective ! Ajoutons encore « manipulations scientifiques » et « secret d'état » pour faire bonne mesure, et nous voilà devant un produit bien formaté.
Ce roman tient-il ses promesses ? Assurément, mais il y a du bon et du moins bon, allez, on est là pour ça après tout, faisons le tri, en commençant par le bon. le style est vif et alerte, le rythme soutenu, je pense que certaines scènes sont dignes d'anthologies. On a affaire à un thriller, que dis-je, à un page-turner ! Car thriller, ça devient en effet un mot un peu trop galvaudé, routinier, presque plan-plan, maintenant on doit dire page-turner. Si, défenseur des belles causes déjà perdues d'avance (comme moi), vous voulez proposer un mot français pour remplacer page-turner, allez donc sur WikiLF, il existe un endroit pour ça sur le site.
Bref, oui, des scènes d'anthologie, j'insiste. Par exemple la filature en voiture dans le XIXe arrondissement (dans mon quartier, en fait) : on est aux côtés de Raphaël et Drago filmés par Paul Greengrass. J'ai d'ailleurs jeté un oeil discret par la fenêtre pour voir si Jason Bourne n'allait pas apparaître au coin de la rue.
Autres jolis morceaux de bravoure : l'interrogatoire surréaliste d'un témoin dans un sordide cachot du Karakalpakstan (j'ai vérifié, ce pays existe bien, mais il aurait fallu mettre un i après le k en français) et la description hallucinante des rivages asséchés de la mer d'Aral, parsemés de carcasses de navires échoués et rongés par le sel.
Le roman est incontestablement documenté, voire parfois même un peu démonstratif. Sur fond de guerre des polices et de guerre froide, on y évoque les débuts d'Al-Qaïda et le « suicide » de François de Grossouvre, le cimetière où est enterré Bobby Sand et les expériences interdites de l'île de Vozrozhdeniya. On visite la prison irlandaise de Long Kesh et la prison ouzbèke de Zhaslyk (il est beaucoup question de prisons dans ce roman). On apprend que la DST est située au 7 rue Nélaton et la DGSE au 141 boulevard Mortier. On s'extasie devant l'élégance de la théorie des cordes, l'astuce des trous de ver rongeant l'Univers et la beauté froide du fond diffus cosmologique, tout ça est tellement merveilleux qu'il y a là en effet de quoi faire tourner la tête au pire des psychopathes férus de sciences (ou au pire des savants atteints de démence, c'est selon).
On touche ici du doigt les côtés gênants du livre : un scénario contorsionniste et capillotracté, une clé de voute fragile soutenant tant bien que mal un assemblage hétéroclite, un catalogue à la Prévert, où des paupières tatouées et la Constellation des Pléiades servent de GPS, culture et confiture. le récit, forcément de bric et de broc, trimbale ses incohérences jusqu'au bout sans jamais trouver sa solidité d'ensemble (un exemple d'incohérence parmi d'autres : pourquoi attirer Sinead McKeown dans un piège à Amsterdam pour transporter ensuite son corps en banlieue parisienne afin que Raphaël puisse la sauver ?). L'explication finale m'a paru tortueuse et peu crédible, façon pirouette et cacahouète, et je suis resté sur ma faim. Un peu de simplicité n'aurait sans doute pas nuit à crédibilité de ce récit. Cohérence, vraisemblance et économie de moyens ne sont sans doute pas les préoccupations majeures d'un auteur de page-turners. Sans bouder mon plaisir, et en acceptant la loi du genre, je me suis néanmoins plongé avec facilité et indulgence dans ce roman de Delafosse, dont la conclusion m'a laissé un peu sceptique (clic !)
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Crunches
  26 juin 2012
L'éditeur nous promet un thriller à couper le souffle. Et il a bien raison. Car Les Larmes d'Aral est un concentré d'actions, d'informations, de rebondissements ! On a du mal à refermer ce livre....
Tout d'abord, j'ai adoré le fait d'être replongé en 1994. Au départ, je l'avoue, c'était un peu perturbant. Principalement parce qu'en 1994, je ne m'intéressais pas à ce qui se passait dans le monde... Donc c'est assez intéressant de se replonger dans une époque à laquelle j'ai vécu, sans vraiment la connaître : les attentats de l'IRA ou les débuts des réseaux islamistes en France, c'est à la fois nouveau mais aussi connu ! Il y a beaucoup d'événements de cette enquête qui auraient pu se produire à une autre époque, mais le contexte est tout à fait étudier pour nous plonger dans un effrayant réalisme.
Réalisme qui est renforcé par les descriptions plus que précises de l'auteur. Que ce soit à Paris, à Forbach, à Belfast ou aux bords de la mer d'Aral, on a l'impression que l'auteur nous y emmène. Les scènes sont très bien décrites, sans qu'il y ait trop de détails encombrants. En fait, j'ai vraiment eu l'impression d'y être... pas parce que je connaissais la couleur de la boite aux lettres, mais parce que l'auteur rend compte de l'atmosphère qui se dégage de chaque endroit. C'est quelque chose de vraiment particulier. Sans nous en dire de trop, il capte notre attention et nous plonge dans son roman.
Il fait preuve de la même efficacité avec les personnages. Même ceux qui nous semblent secondaires sont extrêmement bien travaillés ! Alors pour les personnages principaux, on n'en parle pas. On découvre leurs multiples facettes et on finit par les considérer comme de vieilles connaissances !
Je trouve simplement dommage que certains personnages n'aient pas été plus exploités, comme Drago ou Mia.
Après avoir été plongée dans les différents services d'enquêtes américains dans Non-stop, voila que je me retrouve dans le système judiciaire français. Et il faut s'accrocher : entre la PJ, la DGSE, le SAT, la DST, le proc'.... c'est une lutte sans merci afin de récolter les lauriers de la résolution d'une mission et se refourguer la responsabilité d'une opération qui a foiré ! Même en ayant lu régulièrement ce roman, j'avoue que j'étais un peu perdue de temps en temps : qui est qui ? et qui appartient à quel service ? qui fait quoi ? Un glossaire ou un index des personnages/services aurait été le bienvenu ! (il faut dire que j'avais la flemme de le faire moi-même !).
Sinon, l'intrigue est complexe à souhait mais pas difficile à comprendre : les deux personnages la décortique, trouvent des pièces d'un puzzle et cherchent à les assembler. Et une fois le puzzle réalisé, on ne peut que relâcher la respiration qu'on avait retenue depuis le début du livre ! enfin, du début de la deuxième partie... Car le livre est découpé en trois partie : la présentation des personnages : entre l'Irlande et la France ; la rencontre des personnages : le début de l'enquête ; la résolution de l'enquête.
Les révélations sur l'intrigue mais aussi sur les personnages se font au compte goutte et c'est encore plus savoureux !
Bref, vous l'aurez compris, c'est un thriller que j'ai beaucoup aimé. Il mêle divers sujets comme la politique mondiale des années 1995, le début des réseaux terroristes, la physique quantique, la théorie des cordes et l'ancien bloc URSS....
Je vous le conseille fortement !!
Lien : http://plaisirsdelire.blogsp..
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alaiseblaise
  17 octobre 2012
Toujours se méfier d'un best-seller.
Parole de lecteur.
Celui-là est excellent !
Ma parole !
Longtemps «Les larmes d'Aral» se sont écoulées sur toutes les vitrines des librairies.
D'ailleurs, il a été étiqueté comme tel : Editions Robert Laffont, collection Best-Sellers.
Une couverture intrigante et engageante pour attirer le chaland avide de sensations fortes.
Allons-y, chers lecteurs, allons-y…
C'est parti !
Nous sommes en 1994, en Irlande, dans le comté de Donegal.
Sinhead et Gari vivent ici dans un cottage.
Gari Weiss est un loup-reporter solitaire. Un sniper de la presse. Il a fui la Pologne antisémite.
Sinhead McKeown, journaliste elle aussi, enceinte de quelques mois, prend l'air. Elle a besoin de marcher un peu le long du vieux mur de pierres.
Gari travaille dans son bureau.
Quand une explosion pulvérise la maison.
Son mari sera brûlé vif. Son enfant perdu.
Sinhead, elle, s'en sortira : cicatrices indélébiles à vie et vengeance tenace collée au corps.
«Ne montre jamais tes sentiments, ne montre jamais quand tu subis.» lui disait son père, le célèbre McKeown.
Au même moment à Paris des cadavres irradiés s'accumulent dans un camp de réfugiés d'Europe de l'Est.
Deux flics, Raphaël Zeck et son compère Drago sont sur l'affaire.
Le lourd passé de Sinhead pèse lourd dans la balance : des parents militants nationalistes irlandais atrocement liquidés par les bouchers loyalistes de l'Ulster Volunteer Force.
Un frère activiste de l'IRA incarcéré pour vingt ans dans une prison britannique.
De là à l'inculper du meurtre de son mari…
Sinhead part en cavale.
Et ça va vite s'emballer. Guère le temps de souffler entre chaque chapitre.
Et nous voilà embringués dans des mondes secrets, souterrains, sanglants, sans foi ni loi de la mafia, de la politique corrompue et leurs satellites nébuleux aux mains sales, très, très sales…
Argent sale, manipulations, trafic d'armes, trafics d'influence, attentats commandités…j'en passe et des biens pires…
Sur notre chemin : une fiole contenant des paupières humaines, des signes kabbalistiques tracés avec du sang dans un souterrain, une étrange photographie de l'Univers retrouvée près de corps en décomposition…
Voilà de quoi nous pousser à lire.
Et quand la guerre des polices s'en mêle : DGST, SAT, SRPJ, DGPN, DST, etc.
Guerre des sigles.
Oui ça fait beaucoup de monde, mais l'auteur tient les rênes : avec maîtrise et talent.
L'auteur, tiens justement, laissons-le lui-même se présenter :
«Je suis un grand reporter, auteur de reportages photographiques et de documentaires d'aventures. J'ai beaucoup voyagé autour du monde, travaillé sur des thèmes très différents des unités de forces spéciales françaises, à la bioluminescence produite par les animaux des grandes profondeurs marines en passant par les vestiges du palais englouti de Cléopâtre en Égypte, les abeilles tueuses au Brésil ou les Pharaons noirs du Soudan.
J'ai également exercé la profession de scaphandrier professionnel qui m'a permis de vivre des expériences très différentes, des travaux sous-marins aux fouilles archéologiques sous-marines.»
Il est grand reporter. Depuis 2006, il est l'un des « Nouveaux Explorateurs », émission diffusée sur Canal Plus et Travel Channel, pour laquelle il parcourt la planète à la rencontre des peuples de l'eau. C'est la confrontation de ces voyages, de son insatiable curiosité et de son imagination qui nourrit ses romans, toujours extrêmement documentés.
Jérôme Delafosse sait tirer les ficelles. Nous mène par le bout des pages jusqu'au dénouement.
Suffit d'être curieux et ça roule, ça court, ça embarque le lecteur jusqu'à la dernière page.
Bien joué Jérôme Delafosse.
La machine à lire, chère aux Boileau-Narcajac, bien huilée, fonctionne à merveille.
Le lecteur, suspendu au suspens, collé aux jupons de Sinhead, aux aguets, à cran, par monts et par vaux, cahoté de Belfast à Paris en passant par Amsterdam et l'Ouzbékistan, vit un moment fort en émotions.
Un très, très bon moment de lecture, dis-je.
Et c'est déjà beaucoup !
Bon je vous laisse dans les mains de ce remarquable polar…
Bonne lecture !
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gruz
  14 juillet 2012
Présenté comme le thriller de l'été serait faire presque injure à ce roman. Nous avons à faire à un page turner, mais c'est un cru qui a une sacré consistance.
Cette intrigue est fouillée, dense et prend le risque de nous emmener dans un passé proche (les années 90) plutôt que l'habituelle période contemporaine.
C'est l'une des grandes forces de l'histoire, nous plonger dans le contexte géopolitique de l'époque, sans jamais perdre de vue l'intrique et en restant toujours très accessible.
On voyage avec les personnages, géographiquement (et quelle diversité de paysages) et émotionnellement.
C'est bien documenté, on est immergé dans les arcanes de l'État et de ses "soldats" (on passe allégrement du thriller au roman d'espionnage).
En découle une histoire totalement hétéroclite, dans laquelle on ne saura que qu'à la fin vers où l'auteur veut nous mener.
Ça part dans tous les sens, trop parfois, quelques raccourcis auraient pu pu être évités, mais ça n'en enlève pas le plaisir de la lecture.
le bémol me concernant restera la dernière partie, bien trop vite expédiée à mon goût, une telle histoire méritait quelques dizaines de pages supplémentaires.
Delafosse est un auteur à suivre, son style n'a rien de particulier, son écriture est sobre, mais c'est un vrai conteur d'histoire.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Eric75Eric75   17 juin 2012
Klimov quitta bientôt la route et s'engagea sur une piste qui menait vers le nord. Au bout de vingt minutes, ils virent surgir des silhouettes sombres et massives posées au milieu de la steppe glacée.
Des navires... Des navires gigantesques aux flancs éventrés gisaient échoués, évoquant des léviathans assoupis dans le silence.
Un cimetière marin irréel perdu au large de l'ancien lit de la mer d'Aral.
Un vent puissant des hauts plateaux s'engouffrait dans les coursives rouillées, s'enroulait autour des passerelles décapitées, faisant mugir les carcasses de ces fantômes postapocalyptiques. Sur les étraves rongées par le sel, on pouvait distinguer les noms à demi effacés des anciens cargos et le long des coques des chameaux laineux aux naseaux fumants s'abritaient des bourrasques de neige que rien ne semblait pouvoir stopper.
Ces images de mort étaient connues, mais le papier glacé des magazines avait le pouvoir de les maintenir à distance. Y être physiquement confronté était une toute autre affaire. Aucun des passagers de la voiture ne prononça le moindre mot, comme si devant un tel spectacle de fin du monde le langage n'avait plus cours.
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CrunchesCrunches   26 juin 2012
Elle marchait sous les nuages de fer, le long du talus, regardant ses pieds fouler la terre. Sa terre natale. Elle ne l'avait plus revue depuis seize ans.
Lorsqu'elle releva les yeux, elle vit droit devant elle, les clôtures grillagées surmontées de pelotes de barbelés, les hauts murs de béton, les miradors vitrés, les blocs H, où étaient morts Bobby Sands et les grévistes de la faim... A moins de cent mètres se dressait Long Kesh, la sinistre prison des soldats de l'IRA, une des plus redoutées et des mieux gardées d'Europe.
D'une manière ou d'une autre, elle devait trouver le moyen d'y pénétrer.
Alors qu'elle était recherchée par tous les flics d'Irlande, c'était dans cette geôle, ce lieu de mort, qu'elle venait chercher son salut.
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Video de Jérôme Delafosse (1) Voir plusAjouter une vidéo
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Aujourd'hui, je vous parle de 5 romans qui m'ont fait voyager Retrouvez toutes mes vidéos ici : http://goo.gl/hCnYmr Déroulez pour plus d'infos :) Merci à tous d'avoir regardé cette vidéo ! Aimez, partagez, ou abonnez vous ;) ca fait toujours plaisir !
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Chaines/blogs cités : Layney (initiative du Rdv ): https://www.youtube.com/user/gingerre __
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