AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres
EAN : 9782809844177
208 pages
L'Archipel (25/05/2022)
4.23/5   70 notes
Résumé :
« Un récit à mi-chemin entre les Évangiles et "Psychose" d'Alfred Hitchcock. Une réussite ! »
— Amélie Nothomb


À 33 ans, Victor Sommer mène une vie discrète et monotone qui lui pèse. Secrètement, il aspire à devenir « quelqu’un » aux yeux du monde. Cette ambition est toutefois entravée par sa mère, une vieille infirme autoritaire et possessive qui l’empêche de proprement exister.

Mais voilà qu’un jour, cette dernière d... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
4,23

sur 70 notes
5
25 avis
4
22 avis
3
5 avis
2
0 avis
1
0 avis

LightandSmell
  13 mai 2022
Le résumé m'a tout de suite intriguée, mais je ne m'attendais pas à être autant subjuguée par cette lecture. Il faut dire que l'auteur nous propose ici un roman différent et original qui tient captif non pas par une profusion d'actions et d'effets, mais par une tension psychologique qui grandit insidieusement jusqu'à atteindre son point de rupture.
Déroutant et déstabilisant, ce roman l'est, tout comme son protagoniste, Victor, un trentenaire transformé en Tanguy par les caprices d'une mère étouffante, capricieuse, un peu reine du drama sur les bords, et un peu trop tactile au goût de son fils. Pas vraiment la mère idéale donc, d'autant qu'elle a veillé à isoler socialement son fils, construisant autour de lui une prison dont il a fini par s'accommoder.
Victor semble ainsi accepter cette vie en autarcie à deux avec un détachement incroyable, jusqu'à ce qu'il décide soudainement, à trente-trois ans, de chercher un travail et, comble de l'ingratitude, d'accepter de sortir avec une fille. Deux grains de sable dans le rouage d'une vie rythmée par une femme qui a l'habitude d'être obéie sans délai par un fils, pas vraiment aimant, mais incroyablement docile et patient. La sanction du coup d'éclat de Victor ne se fait pas attendre, sa mère se volatilise !
Est-ce que, contrariée par la situation et les velléités d'indépendance de son fils, elle a décidé de lui infliger une petite leçon en lui montrant que sans elle et son argent, il n'est rien et ne peut pas vivre ? Ou la raison de sa disparition est-elle plus obscure et dramatique ? L'auteur introduit un certain suspense et une belle tension autour de cette question, même si, pour ma part, par le jeu des allusions, je me suis assez vite fait une opinion qui s'est révélée être la bonne.
Malgré une ambiance parfois psychologiquement pesante, Victor se montre drôle sans le chercher, son détachement au monde et à lui-même lui permettant d'avoir une approche très particulière de la vie et des événements. N'ayant jamais vraiment vécu sa vie d'adolescent et d'adulte, il se révèle souvent assez naïf, mais sans jamais être enfantin. Victor n'est pas attachant, il n'est pas non plus franchement antipathique, il est juste déroutant, d'autant que certaines de ses pensées et de ses réactions se révèlent imprévisibles et témoignent de son degré d'immaturité émotionnelle et affective. Ce personnage est définitivement à part, peut-être parce qu'il est le résultat d'une vie en liberté sous captivité.
Pour ma part, j'ai apprécié la manière dont Vincent Delareux nous permet de suivre l'évolution de son état d'esprit grâce à un découpage en plusieurs parties. On le voit se rebeller symboliquement contre l'autorité et l'autoritarisme de sa mère, se désespérer de la disparition de cette figure maternelle omnisciente, entrer dans une phase de déni, avant d'entamer une sorte de renaissance où il réalise qu'en sortant de sa caverne et des murs de sa maison/prison, c'est tout un monde qui lui ouvre les bras. Mais après tant d'années en cage, est-il en mesure d'accueillir l'infini des possibles d'une vie dépourvue de barrières ? Comment trouver du sens à sa vie quand depuis trois décennies, elle est régentée de A à Z et du soir au matin, par une seule et même personne ? Créatrice, bourreau et messie réunis en une seule figure qui inspire une réelle ambivalence des sentiments…
Il y a dans ce roman, une sorte de désespérance et de violence latente qui, étrangement, n'assombrit pas la lecture, elle aurait même tendance à l'ancrer dans un questionnement global où l'histoire de Victor dépasse le cadre individuel pour amorcer des questions quasi philosophiques. Il est question, entre autres, des présents et des absents, des absents encore bien trop présents, du sens et du fardeau de la vie et de la nécessité de la mort, de relations familiales étouffantes et profondément malsaines, de la difficulté à s'approprier la liberté et donner une orientation et un but à sa destinée, des fantasmes provoqués par le vide…
Au fil des pages, j'ai noté un certain nombre de phrases parce que je les ai trouvées particulièrement fines ou bien tournées. En plus de nous plonger dans une histoire plus profonde qu'il n'y paraît, l'auteur nous offre, en effet, un exercice de style parfaitement maîtrisé grâce à une plume incisive qui touche au plus près et frappe très fort. Sans envolée lyrique, il vise juste et alterne entre allusions et force des non-dits, et implacabilité d'une vérité dénuée de toute volonté de plaire. Car Victor ne cherche pas à plaire, il est déjà bien trop occupé à tenter d'exister ! Pas une mince affaire quand on a passé trente-trois ans à se contenter de (sur)vivre à chaque journée…
En conclusion, le cas Victor Sommer est un texte à part, un roman noir qui brille par le travail effectué sur la psychologie d'un personnage qui semble se réveiller d'un long sommeil de trois décennies. Un réveil qui alternera entre cauchemar et espoir, et qui conduira les lecteurs dans une sorte d'entre-deux où ils ne savent pas s'ils peuvent croire au meilleur ou s'attendre au pire. Un roman court et intense, à l'écriture libérée des contraintes de l'émotion où la tension se mêle à l'angoisse de l'absence, à moins que ce ne soit d'une liberté inattendue, mais chèrement payée !
Lien : https://lightandsmell.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          292
cecilit
  29 mars 2022
Un roman entre Les Évangiles et Psychose, annonce Amélie Nothomb sur le bandeau qui entoure ce livre.
Belle accroche laudadive qui met la barre haute !.
Pari tenu cependant par ce jeune auteur Vincent Delareux qui signe là un roman à l'ambiance étouffée et glauque. Des le début, on est immergé dans le quotidien de ce Victor Sommer, un jeune homme, pas si jeune que cela d'ailleurs, qui vit encore chez sa mère. le quotidien étriqué de ces deux introvertis, c'est peu de le dire, se résume aux gestes du quotidien : pas de relations sociales, peu de chaleur. On pressent le petit déclic qui va faire basculer Victor lorsque celui-ci essaie de s'ouvrir au monde extérieur. Si le dénouement n'est pas inattendu, peu importe, car le cas de Victor Sommer est avant tout un roman de genre, de tension psychologique, de non-dits étouffés et certainement traumatiques. Belle réussite ! Auteur à suivre.
Merci à la Masse Critique de Babelio et aux éditions L'Archipel pour m' avoir fait découvrir ce jeune auteur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          291
coquinnette1974
  14 février 2021
Je remercie Vincent Delareux qui a eu la gentillesse de m'envoyer, en service presse, son roman : le cas VictorSommer.
À 33 ans, VictorSommer mène une vie discrète et monotone qui lui pèse. Il aimerait devenir « quelqu'un » aux yeux du monde mais cette ambition est toutefois entravée par sa mère, une vieille infirme autoritaire et possessive qui l'empêche de proprement exister.
Mais voilà qu'un jour, cette dernière disparaît sans laisser de traces.
Livré à lui-même, son fils va devoir faire face à ce monde qu'il n'a jamais appris à connaître... à ses risques et périls.
Car sa mère, sans doute, n'est pas aussi loin qu'il le pense…
Le cas VictorSommer est un très bon roman noir.
J'avais compris certains éléments assez rapidement mais cela n'a pas dérangé ma lecture car j'ai pris plaisir à découvrir le personnage de Victor. Je ne vais pas aller jusqu'à dire que je me suis attachée à lui toutefois il est intrigant cet homme.
Et oui, il est très étrange ce trentenaire qui vit avec sa mère depuis toujours. Il ne travaille pas, elle l'entretient. Cette femme est possessive, ne veut pas que son enfant trouve un emploi, elle le nomme mon enfant, l'infantilise.. Elle boude quand il trouve un travail, s'intéresse à une jeune fille. Victor est docile en apparence mais parfois, il se rebiffe et en a un peu marre de passer toute sa vie en compagnie de sa maman. Il aimerait vivre, être quelqu'un..
Quand sa mère disparaît, Victor le prend mal, il souffre.. Avant de vivre les choses beaucoup mieux...
J'ai aimé découvrir la vie de cet homme, la relation très particulière avec sa mère, ses confessions à son psy, sa relation naissante avec une jeune femme..
Il y a de très bonnes choses dans ce roman noir, qui est glaçant.
Vincent Delareux a une plume acérée, qui fait mouche. J'ai aimé l'histoire, les personnages même si Victor est un peu... déroutant, dirais-je.
Le dénouement quand à lui est très réussi.
Vous l'aurez compris, je trouve que le cas VictorSommer est une réussite.
Je vous invite à le découvrir ; ma note : 4,5 étoiles.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
dvall
  26 février 2021
Un court roman, à l'écriture simple mais précise, agréablement fluide. le style possède un charme désuet, étonnant pour un auteur si jeune. le narrateur de ce récit à la première personne est un homme célibataire de trente-trois ans, l'âge du Christ à sa mort dit-on… Victor Sommer habite depuis toujours chez sa mère, une femme vieillissante et possessive, inquisitrice et étouffante. Victor Sommer n'a pas besoin de travailler puisque sa mère l'entretient. Il n'a pas besoin de fréquenter du monde puisqu'il a sa mère pour lui. Il n'a pas besoin de « chez soi » puisque sa place depuis toujours est « chez elle ». Victor Sommer voit un psychiatre à qui il parle beaucoup de sa mère, et puis il y a ce père qu'il n'a jamais connu et dont la seule image qu'il garde en mémoire est une photographie entrevue une unique fois lorsqu'il était petit. Et puis un jour, sa mère se volatilise. Victor Sommer se retrouve seul face au monde et à son moi amputé…
Malgré ce tableau ni glorieux ni propice aux échappées aventureuses, l'auteur parvient à nous embarquer dans la psyché de son personnage narrateur, à nous faire ressentir ses angoisses et ses névroses, sa touchante sensibilité, sa vision cynique du monde et ses émois dévorateurs. Bien évidemment, Freud n'est jamais loin et le lecteur pressent que les méandres de l'inconscient et du subconscient viendront bientôt s'entremêler avec la réalité de ce monde dans lequel Victor Sommer ne parvient pas à trouver sa place ni à se révéler tel qu'il devrait être. La mécanique est efficace… du moins jusqu'à la moitié du roman. Car pour moi le charme s'est rompu en devinant bien trop précocement le dénouement de cette histoire. Les indices m'ont sauté aux yeux et cette révélation a gâché la seconde partie de ma lecture. Dommage, car c'est à ce moment que le récit bascule dans une ambiance un peu kafkaïenne qui aurait mérité d'être prolongée voire intensifiée, et surtout mieux voilée.
Ce roman reste une découverte intéressante et je lirai certainement le prochain ouvrage de ce jeune auteur prometteur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170
Analire
  02 juillet 2022
Le cas Victor Sommer porte bien son nom, puisque Victor Sommer est assurément un cas bien particulier. Trentenaire encore hébergé chez sa mère, Victor n'a jamais travaillé de sa vie. Il a tenté de suivre plusieurs formations diplômantes, avant d'être quelque peu obligé par sa mère à rentrer à la maison pour s'occuper d'elle. Car la pression exercée par sa mère sur lui est telle que Victor se retrouve obligé d'obéir sans délai aux caprices maternels, de justifier ses déplacements et l'ensemble de ses faits et gestes. Jusqu'au jour où Victor tombe sur une annonce professionnelle qui l'intéresse et décide de tenter sa chance, afin d'être totalement libre et indépendant financièrement. Comble du déshonneur, il se met à fréquenter une fille… ce qui contrarie fortement sa mère, qui n'apprécie pas ce comportement irrespectueux. Ces dernières mésaventures professionnelles et sentimentales vont sonner le glas de la rupture mère/fils, puisque la mère de Victor, bien que vieillissante et fragilisée par la maladie, disparaît subitement du domicile, sans plus donner signe de vie. D'abord inquiet, perdu puis attristé par cette situation, Victor vient tout doucement à s'en accommoder et à apprécier cette nouvelle liberté à laquelle il n'a jamais goûté.
Il va sans dire que le personnage de Victor sort de l'ordinaire. Il est très compliqué, voire quasiment impossible, de le cerner. Je l'ai trouvé très angoissant, puisqu'il y a une dose de mystère excessive qui entoure son histoire et sa personnalité. C'est aussi un personnage imprévisible, dont les faits et gestes ne sont pas mesurés, qui peut être prêt à tout et son contraire. Il initie un flirte avec une jeune et folie demoiselle qu'il apprécie, mais la repousse pour une sombre excuse… insensé.
Le lien qui unie Victor et sa mère est tout aussi angoissant, puisqu'on ressent un amour excessif d'un côté, avec des gestes affectueux bien trop présents, une possession désarmante et une sorte d'embargo des sentiments qui empêche Victor de se lier avec qui que ce soit. de l'autre, Victor semble froid, distant, presque résigné à rester auprès de sa mère et à lui obéir, sans toutefois ressentir d'amour maternel. Il parle d'ailleurs de sa mère de manière détachée, comme si c'était quelque chose qu'il devait endurer, duquel il ne pouvait se dépêtrer, mais qu'il doit néanmoins subir.
La façon dont Vincent Delareux construit son histoire est passionnante : il nous entraîne dans les méandres psychologiques de Victor, une sombre traversée étonnante, dans laquelle on se perd facilement. La réunion hebdomadaire de Victor avec son psychiatre nous laisse croire que notre protagoniste puisse avoir des troubles d'ordres mentaux et un état d'esprit pas tout à fait clair ; d'où la dimension pesante du récit.
J'ai beaucoup aimé l'histoire, mais je regrette néanmoins l'imprévisibilité du récit. En effet, qu'on soit un habitué du genre ou un novice, on commence à avoir des doutes au milieu du livre, puis on devine carrément le dénouement une cinquantaine de pages avant qu'il n'arrive. Cela n'enlève rien à la qualité du livre, mais apporte tout de même une petite frustration et moins de surprise.
Un roman psychologique sombre et glaçant, avec un protagoniste déroutant, qui serait un parfait cas d'étude. J'ai beaucoup aimé cette lecture.
Lien : https://analire.wordpress.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          161

Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
YdamelcYdamelc   06 juin 2022
Il n'existe pas de frustration plus intense que celle qui nous assaille au sortir d'un beau rêve. Dès que l'on entrouve les yeux, la réalité reprend le dessus. Elle nous arrache cruellement à notre rêverie. De cette dernière, on conserve quelquefois, au réveil, des souvenirs épars. On s' accroche alors à ces reliquats dans l'espoir de prolonger l'illusion un peu plus longtemps, mais à chaque clignement de paupière, le mirage s'éloigne. Une fois qu'il s'est complètement dissipé, il ne reste plus rien d'autre que ce corps physique qui nous pèse, et l'on regrette amèrement la légèreté vécue le temps d'un songe.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
cecilitcecilit   19 mars 2022
"Et toi que deviens-tu ?".
Cette question m'a heurté de plein fouet. Je ne pouvais pas lui avouer que je ne devenais rien. Je serais passé pour un idiot, voire un marginal. J'ai cherché une histoire intéressante à raconter : un destin palpitant, une vie trépidante, n'importe quoi, tant que c'était quelque chose plutôt que rien. Au bout du compte, je me suis ravisé, car je n'aurais pas été crédible dans mon mensonge. Honteusement, j'ai déclaré :
" J'habite seul avec Maman".
Eugénie a ri.
" Dans un très vieil appartement, rue Sarasate...",a-t-elle chantonné.
Je n'ai pas tout de suite compris la référence. Sans doute a-t-elle pensé que je manquais de culture musicale, ou bien d'humour, ou des deux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          94
AnalireAnalire   28 juin 2022
Je lui ai expliqué qu'il y a, selon moi, deux façons d'habiter le monde : on peut vivre, ou l'on peut exister. Vivre, c'est tirer le minimum de notre présence sur terre, s'agiter inutilement pour des broutilles, courir à droite et à gauche sans but précis. C'est, en somme, le sort de la plupart des gens. Exister, c'est au contraire apposer son empreinte sur le monde, changer sa face et être quelqu'un aux yeux d'autrui. C'est aux "existants" que l'on consacre des livres. Les "vivants", quant à eux, se contentent de les lire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
NathLeNathLe   25 mai 2022
Je lui ai expliqué qu'il y a, selon moi, deux façons d'habiter le monde : on peut vivre, ou l'on peut exister. Vivre c'est tirer le minimum de notre présence sur terre, s'agiter inutilement pour des broutilles, courir à droite et à gauche sans but précis. C'est, en somme, le sort de la plupart des gens. Exister c'est au contraire apposer son empreinte sur le monde, changer sa face et être quelqu'un aux yeux d'autrui. C'est aux "existants" que l'on consacre des livres. Les "vivants", quant à eux, se contentent de les lire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
bagus35bagus35   19 février 2021
J’ai en horreur cette propension qu’ont les animaux à s’accoupler de manière irraisonnée. Ceux-là n’obéissent qu’à des pulsions primaires dont ils sont les esclaves. Il en va de même pour l’être humain qui, paraît-il, est lui aussi un animal. Des milliers d’entre eux s’adonnent en ce moment à des parades dégoûtantes et à des pratiques que je n’ose pas me figurer tant elles me mettent mal à l’aise. Voilà une vérité que je dois énoncer avec regret : l’Homme ne mérite pas sa majuscule pompeuse, car il n’est rien d’autre qu’une bête.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90

Videos de Vincent Delareux (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Vincent Delareux
À l'occasion de la sortie du « Cas Victor Sommer » aux Éditions de l'Archipel, France 3 Normandie offre au roman un beau reportage. Lieux de tournage : Espace Culturel Leclerc Tourlaville, Café des Schistes Bleus, Biocoop Le Rabio.
autres livres classés : psychologieVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Autres livres de Vincent Delareux (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Freud et les autres...

Combien y a-t-il de leçons sur la psychanalyse selon Freud ?

3
4
5
6

10 questions
380 lecteurs ont répondu
Thèmes : psychologie , psychanalyse , sciences humainesCréer un quiz sur ce livre