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EAN : 9782021469455
192 pages
Éditeur : Seuil (04/03/2021)

Note moyenne : 2.8/5 (sur 47 notes)
Résumé :
Maurice et Gisèle Finkelstein sont très vieux, très riches et ils n’ont pas d’enfant. Toute la famille s’impatiente en attendant la grande kermesse finale chez le notaire. « Ils vont bien finir par mourir », se dit souvent Sophie Delassein, alias Sophinette, journaliste à L’Obs et nièce préférée du couple, en pôle position sur le testament des octogénaires.

Elle fait moins la maligne à l’été 2019, quand elle découvre que son oncle se meurt dans un hôp... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (53) Voir plus Ajouter une critique
iz43
  19 mars 2021
Roman que j'ai dévoré et qui m' a vraiment fait beaucoup rire.
Je n'aimais pas trop la couverture de ce roman mais dès que j'ai commencé ma lecture j'ai accroché au style de l'auteure. Impertinente, insolente, Sophie Delassein m'a baladée au début de ce roman et j'ai pensé que c'était osé et tellement bien joué. J'ai trouvé que ce roman était une réelle bouffée d'oxygène, un grand coup de pied dans la fourmilière. Sophie s'amuse, rit de tout, enfonce des portes ouvertes, met le bordel partout (pour reprendre un de ses termes). Mais qu'est ce que ça fait du bien ! Ironique, voire féroce, franchement décalé, tout le monde en prend pour son grade et même l'auteure qui se met en scène dans ce roman. Pas de langue de bois, Sophie est une vraie connasse et même si elle est la préférée de Tonton Maurice, elle rêve comme les autres de ce qu'elle ferait de cet héritage.
J'ai beaucoup apprécié la plume de Sophie Delassein qui se révèle impertinente, drôle, irrévérencieuse. Mais rire n'est ce pas encore être vivant? Rire pour ne pas pleurer. Rire pour rester debout pour ne pas s'effondrer. Et derrière le rire, la tendresse de Sophie (et la nôtre) tout de même que l'on ressent pour ce vieux monsieur.
Quand j'ai parcouru les critiques, je me suis dit mince je dois être une vraie connasse moi aussi pour avoir apprécié ma lecture et autant ri. Je l'ai pris pour du second degré et ca a très bien fonctionné pour moi.
Un grand merci à Babelio et aux éditions le Seuil pour leur confiance et l'envoi de ce livre qui m'a fait passer un très bon moment.

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Iboo
  07 avril 2021
J'ai rarement lu un roman aussi creux que celui-là ! C'est décousu, inconsistant et l'écriture est affligeante.
L'auteure, qui n'est pourtant plus une gamine, s'emploie à nous démontrer combien elle est cool et comme "elle cause bien le djeune". Elle s'imagine sans doute qu'en se laissant aller à truffer sa prose de "merde, connasse, chier, putain..." et d'expressions cent fois rebattues, elle va gagner l'adhésion du populo.
L'ensemble est incohérent, sans teneur ; c'est un bavardage vide de sens. Son langage n'est même pas impertinent, il est vulgaire. Vulgaire dans le sens : épais, médiocre, ordinaire, quelconque.
Vous l'aurez compris : je suis quelque peu furax. Furax d'avoir claqué 17.50 € pour cette daube. Mais c'est bien fait pour moi ; si, avant mon acquisition, j'avais pris connaissance des critiques de Babeliotes avertis, j'en aurais fait l'économie.
J'ai abrégé mon supplice en lisant de nombreuses pages en diagonale. J'avais perdu assez de temps comme ça et d'autres livres m'attendaient qui ne pouvaient être aussi insipides que celui-ci.
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RChris
  07 mars 2021
Maurice et Gisèle Finkelstein sont vieux et riches.
Maurice n'a pas voulu d'enfants.
La question de l'héritage commence à se dévoiler dans l'esprit des éventuels héritiers.
Mais la fusion familiale n'est pas de mise dans cette famille où règne la rancoeur ; alors, la perspective de la succession ne va pas arranger les choses.
Sophinette, l'auteure, est la nièce préférée du couple Finkelstein.
Intéressée,elle aussi, elle va prendre en charge l'Alzheimer de Maurice et l'âge avancé de Gisèle en les menant vers la résidence des Oeillets-Miniatures.
Les portraits sont sans indulgence et Sophie Delassein se met en scène sans s'épargner à son tour : “je suis une Parisienne d'origine doublée d'une authentique connasse. Autrement dit je suis bien partout, j'ai tous les codes.”
Elle parle de son métier de journaliste culturelle à l'Obs, section chanson, ce qui contribue à donner une crédibilité à ce roman/récit.
Bien sûr, les références aux disques rythment son histoire.
C'est avec un style allègre, enjoué que l'auteure nous raconte ses pérégrinations familiales et le côtoiement des EHPAD : “C'EST GE-NIAL, hyper-propre, dès l'entrée t'as un comité d'accueil chaleureux, des gens gentils avec qui on se fait amis en deux secondes, il y a du gel hydroalcoolique en cascade et un dress code assez strict : du blanc, des masques, des gants.”
Un roman léger qui contraste avec l'univers reclus des EHPAD en période de COVID. Une respiration douce amère soulignée par l'humour noir.
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Bazart
  14 mars 2021
Sophie Delassein est une journaliste spécialisée dans la chanson française, une plume reconnue par ses pairs pour le tranchant de ses appréciations souvent peu tendres pour nos chers camarades de la scène française. On se souvient notamment de ses beaux livres écrits sur Maxime le Forestier ou Julien Clerc, respectueux et pertinents.
On aurait aimé pour son premier roman qu'elle se lance dans une satire au vitriol de la chanson française actuelle d'autant plus qu'elle se met en scène dans ce roman et conserve sa profession...
Si elle glisse de temps en temps quelques lames plus ou moins aiguisées sur ces dits chanteurs - Daho, Obispo par exemple- ces saillies arrivent comme un cheveu sur la soupe et s'intègre plutot mal avec le reste de l'intrigue, une sorte de chronique totalement déjantée sur un couple de petits vieux très riches ( les oncles et tantes de la narratrice) qui se laissent plus ou moins mourir dans un EHPAD...
on sent l'influence de la romancière pour l'humour juif à la Woody Allen, on pense même un peu au récent "Serge de Yasmina Reza mais malgré ces références de qualité, l'ensemble ne convainc pas du tout et ce côté fourre tout rend la lecture très indigeste...
Langage parlé qui se veut moderne mais qui fait artificiel , intrigue totalement décousue qui part dans tous les sens, personnages tous antipathiques, ce dernier testament de Maurice F... ne laissera pas un souvenir impérissable...
Indéniablement on préfère Miss Delassein quand elle nous parle ( uniquementà musique..
merci à Babelio et seuil pour cette masse critique privilégiée
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Azeline
  04 mars 2021
Premier roman de Sophie Delassein, journaliste à L'Obs (service culturel) et auteure de biographies.
Merci à Babelio pour cette Masse critique et aux éditions du Seuil.
C'est le récit du quotidien de Sophie, journaliste "chanson" à L'Obs, avec pour fil conducteur les démarches pour la mise sous tutelle et l'entrée en EHPAD près de chez elle de son oncle Maurice et de sa femme Gisèle dont les neveux et nièces attendent impatiemment les décès pour hériter.
De la littérature d'aujourd'hui:
une écriture semblable à un parler d'ado, en plus grossier (j'ai mis du temps à comprendre ce qu'étaient "les yeuves"),
de l'humour gras ("Dans ma tête, étrangement, une photo de Léon Blum surgit. Celle où il a la raie sur le côté comme ma teuche après ma dernière épilation"),
de la vulgarité gratuite tout au long du récit (ici, pas d'exemple, le choix est trop large),
de la banalité et du superficiel: j'avoue que j'ai attendu un développement de l'auteure quand elle déclare avoir découvert le milieu de la gériatrie. Contre toute attente elle préfère raconter sa séance d'épilation du maillot ou son string trop serré,
des idées préconçues: j'ignorais que les soignants des EHPAD parisiens servaient le repas à 18h30 pour ne pas rentrer trop tard chez eux , d'après moi c'était plutôt en rapport avec une restriction de personnel,
de l'irrespect, quand les résidents déambulants d'une unité Alzheimer sont comparés aux morts-vivants d'un film d'horreur.
Je n'ai senti aucune émotion se dégager du récit (même l'enterrement du père de la meilleure amie vire au sketch), entièrement centré sur Sophie Delassein, "assez haut placée pour dézinguer du chanteur", elle "ne les rate rarement".
Une lecture que j'aurais volontiers abandonnée si je n'étais pas censée partager mon avis.
Le point positif c'est que le roman est court, sans compter l'espace comblé par les nombreux mots et phrases écrits en majuscule pour remplacer les points d'exclamation.
La quatrième de couverture m'informe que l'auteure, malgré ses cinquante trois ans, est toujours canon: un critère pour écrire un roman de cette littérature d'aujourd'hui?
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critiques presse (1)
Bibliobs   30 mars 2021
Votre critique musicale préférée publie son premier roman, plein de pêche et d’humanité. Un véritable feu d’artifice.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
RChrisRChris   02 mars 2021
Tout le monde se tourne vers nous, enfin ceux qui le peuvent encore parce que au delà de quatre-vingt-cinq ans, la tête pivote moyen. Si par hasard ou par malheur tu conduis encore et que t’ambitionnes de te garer, t’as intérêt à avoir la caméra de recul en option. L’arthrose cervicale t’impose de regarder droit devant, et droit devant tu ne vois pas grand-chose non plus à cause de l’épaisse couche de cataracte, et voilà tu confonds ton ficus et ton gendre.
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AzelineAzeline   04 mars 2021
Quel dommage j'avais imaginé un jeu rigolo pour faire passer le temps. Le premier qui se pisse dessus a un gage: finir son poisson bouilli ou tripoter les seins d'une aide-soignante sans s'en prendre une. Si, ça peut être marrant! Une femme en blouse blanche, farouche opposante au régime sans gluten et à la main au panier, fait irruption au moment où je hurle penchée sur le lit: "T'ES RELOU, ÉMILE, ON T'ATTEND POUR JOUER".
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Nat_85Nat_85   14 mars 2021
L’humour est un déguisement sous lequel l’émotion peut affronter le monde extérieur.
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DelphineBoDelphineBo   21 mars 2021
Alzheimer a le pouvoir de la touche Erase sur le clavier de mon Mac, de l'encre sympathique, de la marée haute sur les châteaux de sable, de l'averse sur la marelle, de la gomme sur le crayon HB, de l'éponge humide sur le tableau noir de l'enfance.
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ExulineExuline   23 mars 2021
J'imagine la bande-annonce de 2020, une superproduction de Francis Ford Coppola ou je ne sais qui, avec des images effrayantes, et la voix rauque à la fin : "vous n'avez pas aimé 2019 ? Vous allez détester 2020!" sur l'affiche, l'année est inscrite en lettres rouges dégoulinantes, comme du sang, et on voit en arrière-plan des figurants en blanc, les visages barrés de masques chirurgicaux, tenter d'assassiner le professeur Raoult.
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