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ISBN : 2021045617
Éditeur : Seuil (18/08/2016)

Note moyenne : 3.21/5 (sur 39 notes)
Résumé :
Des choses, pas belles, se sont passées, en France, entre 2017 et 2020. Les femmes, par la main de déesses grecques surgies de l’Olympe, ont pris le pouvoir détenu par les hommes depuis des millénaires. L’Apocalypse, prédite pour décembre 2012, n’a pas eu lieu. Les déesses sont venues se mélanger à la société française. Le Parti du Cercle a imposé ses règles. L’expérience a très mal tourné. Mais comment faire la lumière sur ce règne éphémère et probablement sanglant... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
DesLivresEtMoi7
  18 août 2016
Un roman politique délicieusement loufoque : "Les sorcières de la République", de Chloé Delaume, aux éditions du Seuil.
Le pitch : Alors que la fin du monde, prévue en décembre 2012… N'a pas eu lieu, les déesses grecques ont décidé de quitter le charme cosy de l'Olympe pour s'infiltrer dans la population française, instaurant ainsi une sorte de matriarcat avec l'élection d'Elisabeth Ambrose, membre du Pari du Cercle, à la Présidence de la République. Mais trois ans plus tard, c'est le drame, et le 21 juin 2020, la France vote oui à 98% sans abstention pour le Grand Blanc, autrement dit l'amnésie générale, l'effacement de trois années apparemment peu glorieuses.
C'était il y a 42 ans. Mais ce lundi 06 février 2062 annonce la fin de la politique de l'autruche. En effet, sous l'impulsion de l'actuel Président, Barnabé Pouguel-Castelain, s'ouvre au Tribunal du Grand Paris (plus communément appelé « Stade de France ») le grand procès du XXIème siècle en vue de déterrer ces trois années rayées de l'Histoire de France, avec pour seule présente sur le banc des accusés la Sybille, 29213 ans au compteur, dont on a hâte d'apprendre ce qu'il s'est réellement passé…
Membre du Cercle des Lecteurs du Furet du Nord, c'est dans ce cadre que j'ai eu l'immense privilège de recevoir ce livre. Quatrième de ma sélection, j'apprenais avec horreur et appréhension qu'il s'agissait d'un roman politique… Autant vous dire que c'est sans enthousiasme que je me suis jetée à l'eau… Et grand bien m'en a pris puisque la magie a rapidement opéré, me procurant ainsi un excellent moment de lecture que je vais essayer de partager !
Au terme d'une performance de haute voltige remarquablement réalisée, l'auteure nous entraîne ici en 2062 dans une République fantaisiste, où les places du fameux procès se sont arrachés à prix d'or, où les scellés sont vendus aux enchères, où la greffière est une égérie de mode, où les concours permettent de gagner des visites chez le dentiste, où les ténors du FN ont été transformés en bichons maltais et Jean-François Coppé en pain au chocolat, où le Président de la République est aimé et adulé… Vous voyez, fantaisiste… Mais aussi un pays qui a dû ouvrir des Centres de réfugiés climatiques et a rétabli le Franc comme monnaie nationale… Fantaisiste, oui mais… « A même la peau, le réel brûle », comme dit si bien l'auteur…
Sous couvert de fantaisie donc, l'auteure ne manque pourtant pas de livrer une critique parfois acerbe de notre société, bien actuelle cette fois-ci, mettant en exergue les grandes questions politiques, économiques, religieuses et environnementales, qui font tant débat de nos jours et qui pourraient un jour nous conduire au drame si nous ne sommes pas en mesure de les aborder. « Il fallait un pays où la foi fut une blessure, la déception une habitude, la notion d'avenir une boutade. Un pays en attente d'un miracle politique, qui était prêt à croire en la magie du « Dire c'est faire ». (…) Un pays de bonne volonté, mais qui rechigne aux sacrifices et est expert en grommellements. (…) Où l'ascenseur était en panne et les escaliers hors service »…
Ayant l'art de la formule savoureuse, de la citation délicieuse et autres truculents jeux de mots que l'on rencontre avec plaisir au fil des pages tant la plume est de grande qualité, l'auteure use et abuse d'humour et de folie tout en glissant subtilement quelques notions pourtant fort inquiétantes telles que le « programme participatif obligatoire » ou « l'empowerment ».
Et plus qu'elle ne tente, l'auteure même ose ! Est-il seulement possible d'envisager un seul instant pouvoir, dans un roman dit politique, glisser une citation de Buffy Summers, célèbre tueuse de vampires qui a bercé toute ma jeunesse, et balancer l'adresse mail de Jésus Christ en personne (d'ailleurs pour les personnes intéressées, c'est jesus-christ.superstar@royaumedescieux.org), Artémis disant de lui « T'es trop puiss comme keum, je suis mdr » ? Impossible, me direz-vous ? Mais impossible n'est pas Chloé !
En bref, un défi réussi avec brio pour l'auteure de ce roman aussi loufoque que révélateur ! Peuple de France, un conseil : Lis ce livre !
Lien : http://deslivresetmoi7.blogs..
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granada
  24 août 2016
2062 : La Sibylle est au tribunal ; elle doit raconter comment entre 2017 et 2020, le gouvernement de l'époque a effacé 3 ans de l'histoire, des mémoires …. Elle doit aussi restituer ce qui s'est passé, pourquoi on en est arrivé là.
Elle va donc, à sa façon, remonter le cours de l'histoire, de façon un peu décousue, afin de donner les causes profondes des évènements. Un jour, les déesses de l' Olympe se sont lassées d'être tenues pour secondaires… Héra, Hestia, Déméter, Artémis, Athéna , Aphrodite, aidées de la Sibylle vont donc se révolter : d'abord elles tuent les dieux, puis décident de mener le combat pour les femmes, pour le pouvoir donné aux femmes sur terre ; elles choisissent la France et dès 2012, lancent des petites opérations ( Lucidator : ouvrir les yeux des femmes sur les vêtements fabriqués par des gens surexploités en Asie = échec). puis en vue des élections de 2017, elles fondent le Parti du Cercle, qui fera élire une femme Elisabeth Ambrose et donnera tous les pouvoirs aux femmes, grâce à la magie…mais tout finit dans un tel drame, qu'il deviendra nécessaire de gommer ces 3 années ; le Grand Blanc effacera tout : archives, mémoires, objets…. Seule La Sibylle gardera des documents qui feront preuve lors de son procès.
Livre inclassable : parodie de journal (Canal+, TF1), critique acerbe du monde masculin machiste qui est le nôtre, des dégâts écologiques créés par l' Homme, des hommes et femmes politiques, des religions monothéistes ou polythéistes. Les échanges de mail entre Jésus Christ et Artémis sont un régal.
La discussion entre les déesses pour la prise de décision de commettre un putsch , est émaillée de référence qu monde du travail, de la politique , des médias (ménagère de moins de 50 ans, cahier des charges, le révisionnisme d' Homère).
J'ai aimé ce livre parodique, sarcastique , critique de notre époque.
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helhiv
  05 avril 2017
Des féministes remportent les élections de 2017 et puis ça tourne mal au point que le peuple français décide d'éliminer trois ans de son histoire des mémoires. Des décennies plus tard, les descendants veulent savoir ce qui s'est passé et juger une des sorcières responsables de ce "grand blanc".
Le propos de ce roman d'actu-fiction est ouvertement féministe et les vraies bonnes raisons qu'ont les femmes de revendiquer leur part de la direction des choses du monde sont exposées tout au fil du livre. le ton est changeant, du franchement potache au vraiment militant. Les formes changent aussi avec le récit de l'accusée, la sibylle, qui occupe la majeure partie du roman mais aussi des scènes de théâtre par exemple, ou l'intervention d'une journaliste qui nous fait craindre pour la télévision de demain dans la lignée de celle d'aujourd'hui (quoi que je n'en sache rien, je n'ai pas lé télé !). Les propos de la sibylle sont volontairement très répétitifs ce qui finit par lasser malgré tout. Comme elle-même est lasse.
J'avoue que malgré la sympathie que j'avais pour le sujet, Chloé Delaume m'a perdue en chemin avec l'intervention des déesses grecques et de la sorcellerie. L'évocation du mythe de Lilith, la femme libre, et sa confrontation avec Ève, la femme soumise, est plus en accord avec l'idée générale du roman. le tout est mélangé dans un grand fouillis censé nous acheminer vers la révélation de l'événement terrible. le suspense est un peu artificiel et le propos se dilue dans le trop grand nombre de pages.
Finalement faudrait-il remplacer Liberté, Égalité, Fraternité par Liberté, Egalité, Sororité ? Au moins tous ces noms sont-ils féminins !
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Lucile-
  06 octobre 2016
Un livre pour le moins déroutant. A travers cet ouvrage, Chloé Delaume critique explicitement avec humour et folie notre société. Et tout y passe : la politique bien sûr, mais aussi le machisme des hommes, les médias, les dégâts environnementaux, les religions qu'elles soient monothéiste ou polythéiste. Et ce sous diverses formes très inattendues : parodie de journal, tribunal, échange de mails, utilisation de hashtag, etc. etc.
Bien que la plume est sans contexte travaillée et parfois de façon admirable, notamment les alexandrins et rimes qui se glissent dans le texte, le style ampoulé et la surabondance de…tout, en fait, a de quoi perdre le lecteur et finir par l'ennuyer. Je suis passée personnellement par 3 phases : une première approche surprise mais curieuse, puis j'ai ri à la lecture, mais ensuite la seconde moitié du roman m'as ennuyée ferme. Parce qu'il y a trop de choses, dans la forme et dans le fond qui sont abordées, et ce en même temps, de façon lourde et répétitive qui aboutissent à une lassitude.
Ce livre est un ovni inclassable, vraiment intéressant pour beaucoup d'éléments et d'aspects originaux, mais, où l'on finit malheureusement par se perdre.
Un dernier point sur l'esthétisme du livre, je suis très sensible au travail sur l'objet livre et c'est une collection qui serait à retravailler pour donner envie de l'acheter.

Lien : https://lullyfabule.wordpres..
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Brispan
  12 janvier 2017
On assiste au procès médiatique de la "Sybille", qui est considérée comme responsable d'une période sombre de l'histoire de la France, entre 2017 et 2020, et pour cause, puisque personne ne sait ce qu'il s'est passé dans ce laps de temps, appelé "le grand blanc", et qui s'est achevé en 2020 par le vote par referendum d'une "amnésie nationale". Les familles se sont réveillées le lendemain sans se souvenir des 3 années écoulées : les rencontres, les naissances, les évolutions, le néant total.
Nous sommes donc en 2062, et la "Sibylle" expose à tous (à grand renfort de # et d'exclusivité journalistique en direct du tribunal) ce qu'était la société française avant 2017, avec un regard plutôt critique, des références à des événements récents et des attitudes générales (on souligne particulièrement l'archaïsme de la vision de la femme). L'auteure varie les tons, les discours, retranscrit un échange de mails entre Jésus et Artemis, au langage "djeuns", place entre deux chapitres des annonces (des messages à caractère productif du ministère, #Warning sécurité laïcité lorsqu'on parle un peu trop de l'Olympe...).
Un livre dense et intense. Avec des passages en alexandrins que j'ai trouvé vraiment savoureux. La distance dans le temps permet un regard (et une ironie) très original et le mélange avec la mythologie m'a beaucoup plu. Des longueurs, parfois, il m'a fallu du temps pour le finir, d'où l'impression de "densité".
Un OVNI, donc, inclassable, qui questionne sur la construction de l'histoire nationale, individuelle (comment faire lorsqu'un matin, on se réveille avec un conjoint qu'on ne connait pas, puisqu'on l'a rencontré pendant l'amnésie, et un enfant tout aussi étranger), des rapports aux autres et aborde le thème central de la place des femmes dans notre société actuelle et du chemin qu'il reste à faire.
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Citations & extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Charybde2Charybde2   17 septembre 2016
#LIVE
Ce dimanche-là, oui, j’y reviens. Dans la demeure des dieux parfaitement oubliés et néanmoins soumis aux antihistaminiques, assise aux pieds d’Héra sur mon pouf en peau de cerf.
L’Apocalypse était prévue le 21 décembre 2012, ça tombait le vendredi suivant. Je venais de les en avertir. L’Apocalypse, la fin du monde, l’extinction de votre espèce. La prophétie maya, oui, monsieur le Président.
Il ne restait que cinq jours, je les prenais de court. Héra, Hestia, Déméter, Aphrodite, Artémis, Athéna. À l’heure du thé, sous les colonnes, pendant que les dieux jouaient au tarot du côté des champs Élysées. Un quartier résidentiel situé dans l’ouest des Enfers, là où le printemps est éternel et la population composée de héros à la retraite. C’est ici que Zeus frères & fils occupaient leurs journées depuis que la concurrence les avait mis hors jeu. Le succès de Jésus-Christ leur a été fatal. L’arrivée du monothéisme, ils n’ont pas su s’y adapter, pourtant je les avais prévenus : La tendance sera aux dieux uniques. Ces vaniteux ne m’ont pas crue. Ils ont préféré négocier, persuadés qu’ils trouveraient, entre divinités et mâles de la même trempe, alliances et arrangements.
Après la faillite, les rapports familiaux se sont notablement délités entre mâles et femelles. Les déesses et leurs suites réfugiées sur l’Olympe erraient dans les couloirs, l’œil torve sous des cheveux gras, le peignoir lâche et l’âme à vif. Une ambiance de sanatorium, sans compter l’odeur de la tristesse, les courants d’air sournois, l’affreux son des savates qui frottent contre le parquet comme si le feutre de leurs semelles étalait leur chagrin ; en barbouillait le sol. Un bien triste spectacle, monsieur le Président. Le palais se délabrait, la chaleur du foyer n’était plus entretenue. Les dieux se savaient responsables, mais c’était trop à assumer. Le poids de la culpabilité ajouté à celui des charges, ils ont préféré déserter. Zeus s’est accordé le divorce, laissant à Héra la jouissance de la demeure familiale, mais sans lui verser de pension. Les divinités mâles ont pris leur retraite du côté de chez Hadès, des maisons mitoyennes, de charmants petits jardins. Le printemps éternel, avec ses parties de cartes, ses barbecues de quartier, son voisinage de qualité.
C’est pour ça qu’elles n’étaient que six à l’heure du thé, ce dimanche-là. Et que je pouvais les prendre de court sans même avoir à chuchoter.
Je vous rappelle que j’étais contre. Dès les origines du projet. Je ne voulais pas qu’elles interviennent, je savais où ça nous mènerait.
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Charybde2Charybde2   17 septembre 2016
Durant mon incarcération, j’ai donné beaucoup de ma personne, en plus des interrogatoires. Je me suis soumise aux analyses et à toutes les évaluations, j’ai accepté les caméras, les prises, les enregistrements. Les examens gynécologiques, les radios et les prélèvements. Les rapports d’expertise, les résultats, tous les résultats. Chacun aura pu constater que mon hymen était intact lorsque la sonde l’a perforé, et qu’aucun chiffre n’était gravé en haut de mon col de l’utérus.
Mon corps, et mes affaires. Le contenu de ma bicoque saisie ; toute ma bibliothèque confisquée, mon matériel professionnel, comme nos manuels de formation. Mes propres grimoires, ma mallette en cuir de crapaud-buffle, mes cartes, mon pendule, mon chaudron. Des correspondances personnelles, des documents internes et des journaux intimes. Et s’il n’y avait que les étagères. Mes fonds de tiroirs, mes malles, ma garde-robe impressionnante, mes collections de cristaux et d’ovaires momifiés. Tous saisis et répertoriés ; mille cinq cent soixante-quatre pièces à conviction ont été versées au dossier. Elles attestent à vos yeux ma culpabilité, la planification de l’effondrement final de la VIe République. L’étendue de ma malveillance, la folie qui toujours accompagne mon chemin.
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Charybde2Charybde2   17 septembre 2016
Mon nom est la Sibylle. Je n’en ai aucun autre. Ne soyez pas ridicules, le diable est dans les détails, pas dans les pseudonymes. Née à Cymé, Cumes d’Éolide. Mon âge, j’y reviendrai ; ma vie, ce n’est pas le moment.
Tout vous raconter, je m’y apprête, je m’y suis engagée et je n’ai qu’une parole, mais chaque chose en son temps. Si vous pouviez me rendre ma brosse, mes barrettes, ou au moins me trouver des épingles et un peigne, que je m’arrange un peu.
Profession : prophétesse. Fondatrice du Parti du Cercle, conseillère des déesses, oracle des Heures perdues. Spécialisée très tôt : Télépathie – Clairvoyance – Clairaudience – Précognition – Rétrocognition. Entre nous, j’aurais préféré être artiste-interprète, mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut.
Évidemment, je suis coupable, je n’ai jamais cherché à le nier. Je suis responsable de mes actes, j’assume mes chefs d’inculpation. Mis à part : « Organisation terroriste », « Atteinte à la sûreté de l’État » et « Crimes contre l’humanité », cela va de soi.
Parce que c’est inexact, monsieur le Président. Que la greffière en prenne note, que les jurés l’entendent : Je suis coupable et responsable, mais pas du tout de ce que vous croyez.
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HebephrenieHebephrenie   18 octobre 2016
Je voulais éviter qu'en mai 2022, une fois qu'on serait parties, ce soit la catastrophe. L'hédonisme sécuritaire, la gestion de la laïcité, la hiérarchisation par l'Etat des urgences. Les chemises brunes se déclinent si bien en marinières, les valeurs se boutonnent, le tri se fait les étagères et dans la tradition. L'odeur de naphtaline se répand doucereuse, rassurante, légèrement piquante, familière.
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karellakarella   17 mars 2017
Ici Marjoline Pithiviers, vous êtes sur Canal National en direct de la pause déjeuner d'une famille prévoyante qui n'hésite pas à partage avec ses compagnons d'aventure ses délicieux petits sandwichs protéines concombres restés frais. Un geste généreux et, au fond, tellement français, qui, ici, partout se répète. Voyez-donc cet élan de convivialité, spontané et frugal, transgénérationnel. Une vieille dame et son cake, ce tout petit garçonnet et son paquet de lombrics lyophilisés.
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