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ISBN : 2746708663
Éditeur : Autrement (17/01/2008)

Note moyenne : 2.67/5 (sur 15 notes)
Résumé :
La jeune Nina grandit dans une famille modeste qui accueille des hôtes pour subvenir aux besoins de la famille. Parmi eux, le lumineux Gabriele, dont Nina s’éprend secrètement. Mais il s’éclipse rapidement et, lorsqu’un autre pensionnaire demande la main de Nina, elle n’a d’autre choix que d’accepter, pour échapper à sa condition et quitter son village. Elle mène dès lors une existence confortable et bourgeoise parmi les notables de la ville, s’accordant cependant... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
AudreyT
  12 décembre 2017
**
Alors qu'elle débute sa vie d'épouse et qu'elle espère profiter de son voyage de noce, une jeune fille sarde retrouve l'homme qui lui était destiné quelques années plus tôt. Gravement malade, il ressemble a un fantôme. de drôles de sentiments font rage en elle, sans qu'elle puisse vraiment se les expliquer...
Prix Nobel de Littérature, Grazia Deledda nous offre ici un roman qui a bien vieilli... Une écriture certes jolie mais dans un style mièvre et gentillet. Ce pays sous le vent ne m'a pas conquise par son fond, même si la forme est plutôt réussie...
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isabellelemest
  30 avril 2013
Un court texte romancé dont l'auteur, Grazia Deledda (1871-1936), fut prix Nobel de littérature en 1926, soit dix ans avant Pirandello, dont elle était exactement contemporaine.
Mais quelle différence entre les deux écrivains, à lire ce texte fleuri et sentimental, souvent mièvre et qui évoque les émois amoureux d'une jeune provinciale sarde devant le beau ténébreux Gabriele, qu'on lui destine en mariage, et qu'elle va retrouver, miné par la tuberculose et près de mourir, au cours de sa lune de miel avec son jeune mari, nouveau maire de la petite localité de bord de mer où ils ont élu résidence. Bref une oie blanche qui prend pour de la passion des rêveries de jeune fille romantique, et se satisfait pour finir de son nouveau statut d'épouse d'un officiel.
Le style a beaucoup vieilli et cette introspection sentimentale et romanesque aussi.
En voici un exemple : "Les bords des fossés sont jonchés de petites fleurs de toutes les couleurs, des fleurs fraîches et sauvages comme mon enfance et mon adolescence. J'ai envie d'en cueillir un bouquet et de le ramener à la maison, mais je n'ose pas couper les tiges, de peur de faire souffrir les fleurs." C'est presque insoutenable de mièvrerie. Même le sens de la nature est propice à des clichés fades. L'auteur, soit taxée de vérisme, soit considérée comme décadente, est tombée dans un oubli mérité, où il vaut mieux la laisser, à moins que d'autres oeuvres n'en révèlent des qualités insoupçonnées ?
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AmourdeFramboise
  30 janvier 2018
Je n'ai pas lu les autres romans de Grazia Deledda. L'écriture semble un peu datée en effet (cf. autres critiques) parce que non contemporaine. Ceci étant est-ce mièvre ou fleur bleue ? Je n'en suis pas certaine, même si à certains moments j'ai moi-même pensé "Barbie à la plage". Je trouve en fait qu'il y a un contraste intéressant entre une certaine écriture gentille, sage, et les événements du récit qui peuvent être cruels, de même que les rapports assumés entre les personnages qui apparaissent comme tout sauf "fleur bleue" (contrairement aux liens rêvés). Une vraie dureté au milieu de toutes les promesses de bonheur qu'on veut bien croire soi-même. Et puis le pouvoir et l'argent font-ils le bonheur ? Et si une femme gentillette dont la volonté est toujours de faire le bien choisissait cette option ? Un livre de contrastes.
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janemar
  09 novembre 2011
DELEDDA Grazia : « le pays sous le vent »
Amour caché d'une jeune sarde, amoureuse d'un jeune homme voisin, mais riche, qu'elle connaît mais voit rarement, rencontre d'un soir marquante… Des années passent, l'homme s'en va… Et notre héroïne se marie avec un homme plus âgé qu'elle. Description du voyage de noces assez rocambolesque, car déjà dans le train qui les mène à leur future propriété, elle doit supporter la présence masculine nombreuse de militaires. Première attitude séparatiste du couple.
Quelques années plus tard, toujours mariée, elle revoit (mais on saura plus tard que la rencontre est le fait du mari) l'amour de sa jeunesse, mais il est au bord de la mort, malade, décrépi, elle le prend en pitié, et tombe dans ses filets, mais le mari veille et tout redeviendra normal …
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Bdedie
  13 mai 2018
Je referme ce livre avec soulagement !
Il raconte l'histoire d'une jeune sarde, fraîchement mariée, qui compte bien profiter de sa lune de miel avec son époux, un fonctionnaire avec une très bonne situation. Tous ces espoirs tombent à l'eau quand elle y rencontre son amour d'enfance.
Un livre pénible et difficile à lire pour les lecteurs contemporains que nous sommes. La naïveté, les mièvreries ainsi que les rêveries incessantes de la narratrice sont agaçantes voir inutiles car elles donnent l'impression parfois que l'auteure cherche juste à nous faire patienter... pourquoi ? Pas grand chose au final...
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
isabellelemestisabellelemest   30 avril 2013
Je cachais surtout mes yeux, sous mes larges paupières et mes longs cils, pour dissimuler l'intense besoin de vivre et l'élan qui composaient le fond de mon être, mais peut-être aussi pour fuir la lumière violente de mes rêves, comme ces oiseaux au vol long et puissant, dont les yeux munis de doubles paupières leur évitent, dans l'ardeur de leurs voyages, d'être aveuglés par le soleil et le vent.
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isabellelemestisabellelemest   30 avril 2013
La cabane du pêcheur.
A travers une fenêtre entrouverte, on apercevait l'intérieur de la pièce qui servait à la fois de chambre à coucher, de cuisine, et de débarras pour les outils de pêche. Tout était propre et ordonné. Sur l'étagère, près de la cheminée étaient posées des cafetières et d'autres objets en cuivre, comme neufs. Je distinguai sur la vieille chaise près de la porte un fuseau, une quenouille gonflée de chanvre et un filet de pêche à raccommoder. Cet endroit donnait l'impression d'une vie très ancienne, d'une vie à l'aube des temps de l'humanité.
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isabellelemestisabellelemest   30 avril 2013
Je m'abandonnais, cependant, à ce que ma mère considérait comme le plus grand des péchés : la lecture avide et ininterrompue de lectures inappropriées à mon âge et, surtout, à mon éducation.
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Videos de Grazia Deledda (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Grazia Deledda
Images d'époque: à Stokholm, le 10 décembre 1926, Grazia Deledda reçoit le prix Nobel de littérature . C'est la seconde femme qui reçoit un prix Nobel , après Marie Curie (commentaires en italien).
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