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ISBN : 2757802305
Éditeur : Points (16/05/2007)

Note moyenne : 3.4/5 (sur 48 notes)
Résumé :
Dans le livre peut-être le plus personnel qu'il ait jamais écrit, Philippe Delerm retourne pour la première fois sur son enfance, et trace le portrait tendre et nostalgique des lieux et personnages qui l'ont vu grandir chaque été. L'auteur nous ouvre les portes de la Mascagne, la maison de ses racines, qui fut celle de ses grands-parents puis de ses parents. Aujourd'hui, ils s'y retrouvent en vacances, toutes générations confondues.


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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Lorraine47
  24 octobre 2012
Philippe Delerm nous fait monter dans l'Aronde familiale pour un long périple vers le Tarn et Garonne: terre des ses aïeux.
Il nous ouvre la porte de sa maison familiale de Malause, nichée entre le canal latéral à la Garonne et Garonne.
Le livre a la saveur des petits plats de la grand-mère et plaira à tous ceux qui ont gardé une maison de famille dans le coeur : vacances avec les cousins, premières bêtises et premiers émois.
La plume de Delerm est tendre et discrète et j'avoue avoir passé un bon moment " à Garonne" puisque c'est comme cela que l'on s'exprime en gascon. le fleuve étant personnifié voire déifié comme à l'époque gallo-romaine où chaque source, chaque cours d'eau était vénéré.
Je n'ai pas non plus "mascagné" pour terminer ce livre très plaisant; mais il est vrai qu'en voisine j'ai été initiée au parler gascon et occitan!
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sylvie
  21 décembre 2007
Merci Monsieur Delerm (qui aurait préféré Delherm)d'avoir écrit ce petit texte de souvenirs d'enfance et d'histoire de maison qui devient petit à petit de famille...
C'était un vrai bonheur pour moi, de retrouver sous votre plume les petits rien qui ont fait mes grandes vacances dans le Sud-Ouest.
Pour moi, c'était le Lot et Garonne et pas le Tarn et Garonne... Mais... quelle proximité...
Mes grands parents avaient une maison au bord du Lot... On allait se baigner au Lot, on avait notre plage, plus loin était celle des voisins... Avant d'y arriver, il fallait traverser le "canalet"... Nous n'avions pas de canal latéral, mais la pêche aux poissons chats que nous y faisions, dans notre petit canal, shorts retroussés, m'a laissé quelques bons souvenirs aussi.
La Maison familiale des Delerm a fini par s'appeler la "mascagne" !!!
J'ai eu un choc quand j'ai lu ce nom de maison. C'est aussi un bout de mon enfance que ce mot là... Ma mère me disait souvent "mais qu'est ce que tu mascagnes ?" , "Fais donc voir ce que tu mascagnes", parfois, je devenais même sa "mascagneuse..."!!!
Quoi d'autre encore, tant de choses... Incroyable...
Les balades à vélo, les champs de maïs, ah oui... La pêche... Mon grand père était un pêcheur, et, enfant, j'ai eu la même curiosité étonnée et sceptique devant cette activité qui semblait ne pas en être une...
Et le marché, les cornières... Moi aussi, j'ai le souvenir d'un marchand de café sous les cornières où ma mère se servait... Elle m'y amenait une fois par semaine, et je pouvais choisir les petits gâteaux en vrac que vous décrivez si bien...
Simplicité, tendresse, nostalgie, humour...
Un vrai bon moment de lecture , à recommander, vraiment, à tous ceux qui ont connu un peu de la douceur de vivre en Sud-Ouest..
http://sylvie-lectures.blogspot.com/2007/05/garonne-philippe-delerm.html
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saphoo
  24 février 2016
Douceur de lire Philippe Delerm, fil conducteur, la Garonne, on s'y promène, on flâne, pêche, baignade... que des moments de plénitude.
Lire de Delerm, c'est s'offrir tout un panel de sensations, tant olfactives, visuelles que gustatives. C'est donc plein de vitalité mais aussi de candeur, de sérénité. Je lis souvent du Delerm quand dans mes lectures, j'ai besoin de ce temps entre parenthèses, qui se conjugue avec le bonheur simple des choses simples. C'est une vie qui me ressemble un peu, du moins j'aimerais m'y rapprocher. Tout lecteur d'une certaine génération, a connu ces moments bénis des vacances en famille, ou chez les grands parents, à la campagne que ça soit au sud ou au nord, la joie de se retrouver au sein d'une maison qui nous tend ses bras, nous berce de souvenirs d'enfance. le temps s'arrête, le monde ailleurs n'existe plus, c'est une petite bulle. Ce n'est que du bonheur de revivre en lecture comme si on feuillette un album photos.
C'est sans doute sans prétention pour certains lecteurs, mais quelle prétention ? Si ce n'est qu'un partage de morceaux de vie à une certaine époque, qu'on pourrait à ce jour qualifier de "belle".
Une jolie lecture encore une fois avec ce petit livre que je n'avais pas encore croisé sur mon chemin.
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zabeth55
  29 septembre 2013
Philippe Delerm raconte ses vacances d'enfant chez ses grands-parents.
Décidément, je ne sais pas pourquoi, mais je n'accroche pas du tout avec cet auteur.
C'est le cinquième que je lis de lui, et à chaque fois je m'ennuie, voire même je suis agacée.
Je ne suis pas du tout sensible à son écriture, je n'y trouve rien, elle ne suscite aucune émotion.
Comme celui-ci m'a été gentiment prêté (merci quand même Myriam), j'ai réitéré, mais le constat est le même et je crois que je vais définitivement renoncer à lire Philippe Delerm.
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myriampele
  30 juillet 2013
Juste après la découverte de ce beau fleuve, j'ai eu envie de lire le livre de Philippe Delerm. C'est joli, bien écrit, ça sent l'enfance et les souvenirs d'été.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Lorraine47Lorraine47   24 octobre 2012
Venu après la mort de ma soeur Michèle, mon rôle était d'emblée différent. Mon dilettantisme naturel, ma paresse scolaire m'avaient détaché d'une tension nécessaire mais contraignante.
Je l'ai éprouvé très tôt dans mon rapport au monde: pour moi, la vie pourrait être un spectacle à regarder.
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charleshitteletcharleshittelet   14 janvier 2018
Mes parents ne construisaient pas un château. La maison, telle qu'elle se présente aujourd'hui est agréable, joliment fleurie, fonctionnelle mais sans vrai cachet. Elle n'a pas ces gauchissements, ces escaliers inutiles, ces recoins oubliés que les maisons bourgeoises s'inventent en quelques générations d'opulence et d'abandon. Elle reste la demeure d'un passé récent - une seule génération - et d'un présent immédiat : la vie qui s'annonçait telle qu'elle semblait possible à vivre. Mais elle n'est pas pour autant banale ni vulgaire. Mes parents ne l'ont pas aménagée aux mesures de leur vie de couple à la retraite, mais avec une générosité autoritaire et confiante. Elle serait la maison des vacances, celle de leurs enfants , de leurs petits-enfants. Elle serait un rempart contre l'éclatement géographique et la dissolution affective. A condition d'avoir des enfants, des petits-enfants qui souhaitent passer une grande partie de leurs vacances à Malause. A condition surtout que ces enfants vivent avec des compagnons, des compagnes pour qui Malause ne serait rien , et qui accepteraient quand même d'y passer une grande partie de leurs vacances. (toute ressemblance avec une situation connu ne serait finalement pas si fortuite que cela !!!)
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myriampelemyriampele   30 juillet 2013
Comment croire aujourd'hui que la Garonne était comme un grand torrent, roulant les galets avec lesquels je faisais des ricochets, mais aussi de lourdes pierres venues des Pyrénées? Je devais avoir quinze ans quand on a construit le barrage, le canal de dérivation, quand on a traîtreusement jugulé la vie de l'eau, affadi le fleuve de mon enfance.
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SebastienFritschSebastienFritsch   19 avril 2012
Se laisser submerger. Ecrire c'est cela. Retrouver un état d'enfance où on se laisse submerger.
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charleshitteletcharleshittelet   14 janvier 2018
Paradoxe très peu paradoxal. Les retraités le savent bien, qui vous opposent toujours les complexités insolubles de leur agenda, avec ce commentaire : "Je n'ai jamais été aussi occupé"
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Videos de Philippe Delerm (45) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philippe Delerm
Entretien avec Philippe Delerm à l'occasion de la rencontre entre l'auteur et les lecteurs de Babelio.com le 26 septembre 2019. Découvrez les mots choisis par l'auteur pour évoquer son recueil de textes 'L'Extase du selfie, et autres gestes qui nous disent', paru aux éditions du Seuil.
Retrouvez toutes les critiques de 'L'Extase du selfie' sur Babelio : https://www.babelio.com/livres/Delerm-Lextase-du-selfie/1155096
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