AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2070411559
Éditeur : Gallimard (12/01/2000)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 126 notes)
Résumé :
" "Revoir Paris." Arrivé à la gare du Nord, monsieur Spitzweg se surprend à siffloter la chanson de Trenet. Ah oui! finalement, c'est surtout pour ça qu'il est parti. Dans la rumeur de sept heures du matin, une grande bouffée de Paris lui monte au coeur, et c'est plus fort que toutes les vagues de la mer du Nord. Il prend un café sur le zinc, dans les annonces des haut parleurs :
"Le T.G.V. 2525 à destination de Bruxelles partira de la voie 8..."
Mai... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  01 décembre 2015
Ah, on peut dire que Monsieur Spitzweg, Arnold de son prénom et employé des postes, est un drôle de personnage et pourtant extrêmement attachant. Célibataire et sans enfant, Arnold ou Monsieur Spitzweg selon comment l'auteur se plait à l'appeler, jouant même sur ces deux appellations qu'il emploiera parfois même au cours d'une même phrase, est sans attache. Mais cela est sans compter sur Paris, cette ville qu'il affectionne plus que tout et qu'il ne quitterait pour rien au monde, même pour retourner dans son village natal, non Arnold aime Paris. Il n'aime pas le métro, préférant le bus ou encore se rendre à pied à son travail mais il aime voir les gens sortir du métro aux heures d'affluence, et plus particulièrement aux alentours de 20 heures. Monsieur Spitzweg regarde rarement la télévision ; cependant, il enregistre...pour plus tard, pour garder une partie de lui-même car Spitzweg n'efface jamais rien, empilant les cassettes vidéo dans son modeste appartement. Oui, je sais tout de suite ce que vous allez répliquer : quel intérêt de lire un pareil ouvrage maintenant, ouvrage qui peut certes paraître obsolète quand Philippe Delerm nous parle encore de cassettes VHS à l'heure du numérique et des clés USB ? Eh bien, justement, tout l'intérêt est là : le ^protagoniste n'est pas quelque héros passionnant qui aurait accompli quelque exploit pour sauver la planète, guérir des gens ou autre chose que ce soit. Non, Arnold est un homme tout ce qu'il y a de plus ordinaire, banal, sans grand intérêt pourraient dire certains mais pour moi, il représente la simplicité de la vie. Il aime la vie, s'émerveillant d'un rien, ne s'ennuyant jamais car si il est seul, les personnes et le paysage parisien qui l'entourent sont là pour lui rappeler qu'il est tout simplement bon d'être vivant.
Un ouvrage qui se lit très vite, avec un style de légèreté propre à Philippe Delerm et qui fait du bien en ces temps troubles et on ne peut plus mouvementés.
A (re) découvrir et à faire découvrir !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          410
100choses
  12 janvier 2011
Je lis peu de littérature contemporaine « pure », et c'est donc par curiosité et après avoir lu beaucoup de bien de cet auteur, que j'ai eu envie de découvrir Philippe Delerm. J'avoue avoir opté pour ce titre, plus au moins au hasard, parce que je le connaissais de nom, sans même en lire la quatrième de couverture. Pour tout dire, j'ai découvert cette dernière en rédigeant mon billet. Je dois dire aussi, que j'ai un peu de mal à rédiger mon avis sur cet ouvrage, alors il sera très court et pas vraiment approfondi.
Au final, beaucoup de choses m'ont dérangée dans cet ouvrage et pourtant il m'a beaucoup plu, me laissant comme flottant sur un petit nuage, remplie d'un mélange de mélancolie inexpliquée, de tendresse pour M. Spitzweg et d'une furieuse envie de revoir Paris .
J'ai d'abord eu beaucoup de mal à entrer dans cet ouvrage, à la langue un peu surfaite, un peu prétentieuse, où tous les verbes sont au présent. Je trouvais cela plat, monotone, sans relief, un poil artificiel. Mais je me suis finalement laissée prendre par ce rythme qui résume bien la vie parfaitement ordonnée et sans vague de M. Spitzweg. de même, j'ai été assez déboussolée, par ces chapitres s'enchainant sans lien logique, nous brossant à chaque fois de petits portraits, instants de vie et instants parisiens. J'ai l'habitude qu'un livre me raconte une histoire, ici c'est au lecteur de la reconstruire au moyen des éléments donnés par l'auteur. Mais, là encore, j'ai fini par m'habituer à cet ensemble décousu.
J'ai finalement, bien vite, oublié tous ces petits désagréments, pour me laisser porter par la poésie des phrases et émouvoir par la vie simple et solitaire de M. Spitzweg. J'ai aussi souvent eu le sourire en découvrant ces évocations de traits si typiquement parisiens, c'est tellement bien observé. On sent que l'auteur connait et aime profondément cette ville et qu'il veut en partager tous les petits trésors avec le lecteur.
Au final, c'est un tout petit ouvrage qui m'a bien plu, mais ne me laissera pas forcément un souvenir impérissable. Je lirais peut-être un peu plus souvent ce type de littérature, mais ce ne fut pas une grande révélation non plus, et j'ai bien hâte de retrouver mes bon vieux romans.
Lien : http://leboudoirdemeloe.co.u..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Zabouille
  28 septembre 2014
Ah Mr Spitzweg ! Un sacré monsieur : un bonhomme solitaire, alsacien de retour à Paris. le temps d'un temps, il se lie avec Clémence, mais pas pour longtemps. "A lui seul bien des personnages". 1er ouvrage de Philippe Delerm, pour lequel j'ai trouvé l'écriture agréable. Découverte à poursuivre...
Commenter  J’apprécie          70
crapette
  03 juillet 2015
Je n'oublierai pas Monsieur Spitzweg , il va rejoindre le petit peuple de mes anti héros qui essaient de jouer à être.
Commenter  J’apprécie          80
RChris
  29 décembre 2015
Le conté a choisi Paris, il déroule les petits riens de sa vie narrés par le conteur.
Du Delerm qu'i faut lire à petite dose...
Commenter  J’apprécie          70
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
aimeryjoesselaimeryjoessel   17 août 2019
À tant s'analyser, monsieur Spitzweg est allé jusqu'à inventer ce bien étrange paradoxe : « Oui, j'ai de la mémoire, car je n'ai pas de souvenirs. »
Commenter  J’apprécie          10
cicou45cicou45   01 décembre 2015
"Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le quotidien, c'est ce qu'il y a de plus difficile à partager."
Commenter  J’apprécie          250
LUKE59LUKE59   05 octobre 2011
Les marronniers sont juste un peu plus pâles dans le square Carpeaux.Il fait encore très beau,très chaud.Mais monsieur Spitzweg l'a bien senti.Un je-ne-sais-quoi de trop sucré dans le soleil de fin d'après-midi.Une brume plus fraîche dans la rumeur du petit matin.L'automne va commencer.
Commenter  J’apprécie          30
MaripositaMariposita   12 juillet 2012
Un bonheur , comme a chaque lecture de Delerm...je l'ai lu un dimanche pluvieux, par hasard, et c'est encore mieux....
Commenter  J’apprécie          50
crapettecrapette   03 juillet 2015
Le fleuve coule et la rumeur semble emporter tous les poissons dans le même courant. Mais deux espèces nagent côte à côte et on ne choisit pas sa race. Il y a les regardants, les regardés, et les seconds ont besoin des premiers.
Commenter  J’apprécie          20
Videos de Philippe Delerm (43) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philippe Delerm
« Pierre Arditi lit ce qu'il aime ». C?est le titre du spectacle que cet amoureux des mots donne actuellement au Théâtre du Rond-Point et jusqu?au 28 avril 2018. Une pièce dans laquelle le comédien aborde trois grands cycles de lectures consacrés à Jean-Michel Ribes, Yasmina Reza, Philippe Delerm et Michel Onfray, justement, à ses côtés.
autres livres classés : romanVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Delerm - La Première Gorgée de bière …

Complétez le titre : Les loukoums chez ….

L'Arabe
Madame Rosières

10 questions
45 lecteurs ont répondu
Thème : La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules de Philippe DelermCréer un quiz sur ce livre
.. ..