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EAN : 9782253107767
320 pages
Éditeur : Préludes (06/01/2016)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 80 notes)
Résumé :
"Le temps : tout était là, dans ces cinq lettres, cette simple syllabe. J'allais soudain en être riche, ne plus courir après, le nez rivé sur l'ordinateur, le téléphone. Pendant neuf jours, j'allais devenir un milliardaire du temps, plonger mes mains dans des coffres bourrés de secondes, me parer de bijoux ciselés dans des minutes pures, vierges de tout objectif, de toute attente, de toute angoisse. J'allais me gaver d'heures vides, creuses, la grande bouffe, la vac... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  11 décembre 2019

Vous ne serez pas étonnés si je vous dis que lorsque j'ai pris ce livre « Le goût du large » de Nicolas Delesalle, j'ai eu tout de suite, en tête, quelques paroles d'une chanson : « Cargo de nuit » de Axel Bauer. Pourtant, le contexte n'est pas le même… Comme vous ne serez pas étonnés, non plus, que je me sois encore laissée tenter par un récit de voyage...
Pour la chanson, cela m'arrive parfois.
Ici, c'est un extrait de « Cargo de nuit » par Axel Bauer :
🎵 ♫« Cargo de nuit, trente-cinq jours sans voir la terre,
Pull rayé, mal rasé
On vient de débarquer.
(Cargo de suie) trente-cinq jours de galère
Et deux nuits pour se vider (la nuit te suit)
Change de port. (...)
Mais cette machine dans ma tête
Machine sourde et tempête.
Mais cette machine dans ma tête
Leitmotiv, nuits secrètes
Tatoue mon âme à mon dégoût. »...🎵 ♫
C'est peut-être parce que j'ai pensé au voyage, et cette fois en mer.
L'auteur est un journaliste (de Télérama) qui a passé neuf jours, sur un cargo. Dans cet ouvrage, il nous raconte son voyage, mais pas seulement, car il y ajoute des souvenirs de reportages. Il nous entraîne, à partir d'Anvers, jusqu'à Istambul. Son récit alterne entre ses propres considérations et ses souvenirs.
Si l'on cherche le fil conducteur, rien de plus facile car c'est tout simplement le voyage – sa vie personnelle et sa vie à bord. Il regarde : "Je revis chaque jour la leçon apprise auprès de Spyros : renoncer à l'efficacité pour profiter de la beauté. Ne pas courir partout sur le navire afin d'en connaître chaque recoin. Juste s'asseoir sur le pont et regarder la mer danser dans les lueurs du couchant sans plus penser à rien."
On se retrouve en Indonésie, en Côte d'Ivoire ainsi qu'en Syrie. Quel périple ! On se laisse griser par la brise marine – on observe – un surnom a été trouvé pour cette expérience : « Du grand reportage au goût du large. »
Cet ouvrage a été pour moi une source de souvenirs personnels car j'avais moi-même, embarqué sur un porte-container allemand (pour des raisons professionnelles) et j'ai ainsi bien compris Nicolas Delesalle.
La différence est que « mon bateau » était immense, alors que celui de Nicolas était plus petit, le « MSC Cordoba » (allemand lui aussi : tiens, tiens !) Je ne peux pas donner le nom du mien (confidentialité oblige).
L'auteur nous raconte plusieurs histoires où l'on trouve aussi bien des moments émouvants que d'autres racontés avec humour.
Parfois c'est triste – on y voit une certaine injustice – de la guerre – de la misère ...
Il faut dire qu'il observe tout : "Plus je fixais l'océan, plus j'avais l'impression que c'est lui qui me fixait". « On apprend beaucoup de choses sur la mer, comme ce chavirement d'une cargaison de canards en plastique, en 1992, dont l'examen de la dérive a appris beaucoup aux scientifiques sur les courants marins : Des canards jaunes ont été retrouvés dans l'Atlantique, d'autres ont fini piégés par la banquise au pôle Nord".
Je ne connaissais pas encore Nicolas Delesalle (oh, la lacune !!!) et heureusement que je me rends souvent dans une grande librairie où j'ai mes habitudes et où je peux flâner à ma guise.
C'est un écrivain dont la plume est très agréable à lire – son style peut passer de la tendresse à l'humour (sans oublier sons sens de l'autodérision). Et bien entendu, je me suis imaginée sur ce cargo en évoquant mes propres souvenirs (souvent très houleux en mer du Nord, par exemple).
Autre point commun, c'est que mon équipage était en grande partie philippin.
J'ai ainsi fait « d'une pierre deux coups » : une nouveauté et mes propres souvenirs. Et si j'écrivais moi aussi un ouvrage sur mes voyages ? Voilà qui est tentant, merci Nicolas Delesalle. L'ennui, c'est que je dois attendre un temps certain, pour ne pas dire un certain temps.
Quand Nicolas arrive à Istambul, c'est « le mal de terre », mais il savoure la joie du retour, tout en sachant qu'il aura rapidement envie de repartir et de ressentir à nouveau « Le goût du large ».
En attendant, il me reste les autres récits des écrivains voyageurs…. Ce que n'est pas l'auteur de ce petit ouvrage : il n'est ni un aventurier, ni un touriste. C'est un grand reporter qui parcourt le monde et nous informe de ce qui se passe : guerres ou révolutions – la famine ou un séisme…. Des aventures vécues ici ou là – sa vie de reporter, en somme – des témoignages pour nous, lecteurs.
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livrevie
  08 février 2016
En général, lorsqu'on songe à une croisière, ce n'est pas l'image du cargo replet de conteneurs qui nous vient à l'esprit. Non, ce serait plutôt le paquebot grand luxe avec sa piscine sur le pont, ses joyeux animateurs et son brouhaha étourdissant. Pas l'idéal pour nous retrouver face à notre reflet, pour prendre le temps de la réflexion. Il ne me serait d'ailleurs jamais venu à l'idée de partir en voyage sur un cargo, cruelle erreur de ma part, parce que ce type de périple me conviendrait bien plus qu'une croisière classique. Avoir le luxe de voir défiler les secondes, le luxe de pouvoir se remémorer, le luxe de savourer les choses infimes, les rencontres, tout ce que le tumulte de la vie ne permet pas.
J'ai donc embarqué avec Nicolas Delesalle sur le cargo MSC Cordoba, « petit » porte conteneurs de juste 1269 boîtes hermétiquement fermées dont l'équipage bigarré ignore tout du contenu. Sa mission, amener sa cargaison à bon port, vivre la mer, la cohabitation avec les diverses nationalités et attendre avant de rentrer chez soi. Rien de plus. Mais tout cela malgré tout.
Au gré des flots, de ces voix qui s'élèvent sur le pont, dans la soute, de ces échanges avec des personnalités improbables, l'auteur va plonger dans son propre esprit pour ouvrir les conteneurs de sa mémoire.
L'image est belle, et ô combien vraie. Et c'est ainsi que, suivant le fil de ces boîtes que l'on ouvre, Nicolas Delesalle nous entraîne, dans ces courts récits qui ressemblent à des nouvelles, dans son vécu de journaliste. La plume est sûre, le mot est juste et l'émotion omniprésente.
Armé d'un humour qui évite tout pathos, l'auteur se remémore tantôt certains aspects marquants de son expérience, tantôt des anecdotes qui lui ont été racontées. le regard est lucide sur les drames humanitaires, politiques qui l'ont envoyé fouler de sol de la Côte d'Ivoire, de l'Ukraine ou de la Syrie et laisse au lecteur entrevoir ce qu'il veut y voir. Je suis convaincue que ce que j'ai entraperçu pendant la partie d'échecs ne sera pas la même chose que ce qu'aura vu un autre lecteur. Et nos deux lectures seront complémentaires, tout simplement parce qu'elles seront portées par les émotions ressenties.
Ce n'est pas un pamphlet politisé, un de plus, qui s'offusquerait de la pauvreté ou de la violence. C'est le regard d'un homme, profondément humain, qui se rend compte qu'il n'est que bien peu de choses face à un monde en branle, où la politique, le journalisme si rapide avec les nouvelles technologies, oublient parfois que derrière les drames, ils y a des hommes que la misère frappe de plein fouet.
J'avais déjà eu un aperçu du talent de Nicolas Delesalle dans Un parfum d'herbe coupée que j'avais adoré, et ce talent se confirme après cette lecture. J'ai suivi le fil d'Ariane des conteneurs avec un plaisir infini, chaque chapitre refermé en appelait un autre, différent, mais tout aussi intimiste. Les mots sont simples, sans fioriture, mais font mouche.
C'est décidément un auteur que je vais suivre...
Lien : http://lelivrevie.blogspot.f..
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Killing79
  20 décembre 2015
Sous prétexte de nous narrer un voyage de neuf jours en mer, Nicolas Delesalle nous propose un retour sur ses différentes expériences en tant que grand reporter. La forme du livre se rapproche du recueil de nouvelles, même si sa croisière en cargo reste le fils conducteur.
Je ne suis pas un adepte des récits de voyage. J'ai pourtant pris beaucoup de plaisir et ce pour plusieurs raisons :
Avec cet auteur, on voyage. Chaque nouvelle anecdote nous transporte dans les quatre coins du monde. Moi qui n'y connaissais pas grand-chose en géographie, j'ai souvent été perdu avec tous les noms de villes mais ce n'est pas rédhibitoire à la compréhension et le dépaysement a été total.
Lors de ses périples, le journaliste a rencontré des personnes représentatives de la condition du pays visité. C'est par ces indigènes et leurs discours qu'il nous fait découvrir l'atmosphère de l'endroit et qu'il nous confronte à ces existences souvent difficiles. L'humain est au centre de son initiative. Il échange avec ces gens pour mieux les comprendre et ainsi partager avec nous ces petits bouts de vie.
Chaque anecdote est abordée avec un soupçon d'humour. Les drames vécus s'en trouvent dès lors beaucoup plus accessibles sans perdre de leur impact pour autant. J'ai donc vécu des situations tragiques avec le sourire, sans jamais me sentir mal à l'aise. Certaines nouvelles auraient d'ailleurs mérité un peu plus d'approfondissement ou de longueur tant elles étaient intéressantes et divertissantes.
Sans jamais tomber dans le pathétique, Nicolas Delesalle nous ouvre des petites portes d'humanité qui ont transformé mes gros problèmes personnels en petits tracas insignifiants. En très peu de pages, il sait être percutant. J'ai trouvé ce texte instructif et je l'ai perçu comme une courte approche de la situation de la planète vue par les yeux bienveillants d'un amoureux du monde.
Lien : https://leslivresdek79.wordp..
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Bazart
  18 février 2016

le goût du large, un titre simple et beau. Une invitation au voyage, mais aussi, comme tout voyage qui se respecte, une invitation à l'introspection. Nicolas Delesalle, grand reporter à Télérama et déjà auteur du très beau parfum d'herbe coupée qu'on avait adoré l'an passé,, va passer neuf jours dans les entrailles d'un cargo, d'Anvers à Istanbul, neuf jours où le temps s'arrête, neuf jours à buller, neuf jours à penser.
Rencontre et échange avec l'équipage et souvenirs de grand-reporter. En attendant d'apercevoir le rayon vert au coucher de soleil, longeant le Golf de Gascogne, Nicolas Delesalle se souvient d'un match de foot au pôle Nord et d'un constat nostalgique : il y a beaucoup de jolies filles en Russie.
Au large du Portugal, c'est une douce rencontre, au coeur de l'Afghanistan, avec des étudiants Hazaras qui revient à sa mémoire.
L'ombre du rocher de Gibraltar plane sur la petite vie précaire d'Asma et Asmara.
Plus loin, un petit enfant Pygmée pleure son chien mort. Au long des côtes algériennes, au large de la Sicile, Nicolas Delesalle se souvient de Riad le James Bond tunisien et dans la mer de Marmara la douloureuse et merveilleuse Odyssée de Sari le réfugié Syrien nous met les larmes aux yeux.
En peu de mots, très rapidement nous sommes au large. Au large, quel joli mot, remercions l'auteur de ce beau livre, grave, drôle et poétique, il nous emporte si loin de nos vies parfois si étroites.
Alors, ca vous a plu cette petite virée au large pour ce milieu de semaine?
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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kathel
  03 mars 2016
Si vous avez envie de prendre la mer, de sentir les embruns sans forcément souffrir du mal de mer, de changer d'air sans quitter votre petit coin, ce livre est pour vous. Mais il emmène bien ailleurs que sur la mer. Ce sont des chroniques que l'auteur ouvre une à une comme il chercherait parmi le contenu des containers empilés sur le cargo qui le transporte des Flandres à Istanbul.
Au début du voyage, il se contente de regarder les docks, la côte, le vieil homme assis seul sur le rivage, mais très vite, plus de trace de terres nulle part, il peut laisser libre court à ses souvenirs de reportages, à Mourmansk, au coeur de l'Afghanistan, dans un petit village du Niger, dans une grotte du Causse noir, sur la place Tahrir du Caire… Et par la magie du conteur, on quitte un temps le navire sans s'en détacher vraiment, car lui seul peut faire affluer et mettre en mots, des mots qui coulent et bercent, des mots qui réveillent ou apaisent, les mots des histoires marquées du sceau de la sincérité, donnant à voir une image du monde pas dépourvue de tendresse, même dans les endroits les plus difficiles.
Je ne connaissais pas le premier livre de Nicolas Delesalle, Un parfum d'herbe coupé, j'ai découvert avec grand plaisir un ton, une voix, une écriture, et je le remercie pour ce voyage !
Lien : https://lettresexpres.wordpr..
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critiques presse (1)
LaPresse   08 mars 2016
Un excellent récit de voyage qui se démarque par sa grande humanité: partout où il est passé, Nicolas Delesalle s'est d'abord intéressé aux personnes qu'il a rencontrées.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
vichenzevichenze   06 décembre 2015
Le courage, la lâcheté, la peur, l'insouciance ne sont peut-être que des états quantiques finalement, des images floues qui dépendent des circonstances, des interprétations, du statut de l'observateur et qui changent tout le temps, à toute vitesse. On prête aux gens des traits de personnalité sur la foi d'impressions, on interprète les caractères d'un visage, un menton « volontaire », un nez petit qui « trahit un caractère peu affirmé », ou bien plus simplement à la lumière d'une expérience en apparence décisive, « j'ai vu sa réaction, il n'a pas flanché, on peut lui faire confiance », « elle a crié, c'est une petite nature », ces micro jugements souvent jamais exprimés ailleurs que dans le silence intérieur ou bien dans le dos des intéressés et dans les ricanements entendus, « c'est un coureur », « elle est ambitieuse », « il n'a pas de couilles », mais qui définissent, figent, étiquettent et sérient. Ils ne sont pour la plupart du temps que des images arrêtées, de petits blocs flou figés par le flash d'un regard biaisé où aucune vérité ne se cache, de faux panneaux rassurants mais qui n'indiquent rien d'autre qu'un chemin parmi mille autres possibles [...]
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bookworm23bookworm23   07 janvier 2016
Je me sens proche de ce cargo, je devine qu'il est vivant, à sa manière ; il cache une âme sous cet acier rongé par le sel marin et repeint mille fois. Moi aussi, je suis rongé et repeint mille fois. Et moi aussi, je suis venu avec des boîtes. Le chargement a duré tout une vie. Je sais pertinemment ce qu'elles contiennent, mais j'ai envie, j'ai besoin de les rouvrir pour partager ce qui s'y trouve, maintenant, aujourd'hui, au cours de cette parenthèse liquide, sur ce bateau désert en partance pour Istanbul et qui fend la mer noire d'une nuit d'été. Elles sont pleines d'histoires, ces foutues boîtes, des tragédies, des secondes, des angoisses, des larmes, des rires ou des rencontres qui m'ont assez marqué pour que ma mémoire les enferme dans de petits conteneurs rangés au fond de mon crâne par des grues, des portiques et des poulies invisibles.
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vichenzevichenze   06 décembre 2015
Elle n'a plus trente ans. Elle m'a confié que l'âge venant, le physique n'a plus autant d'importance dans les rencontres amoureuses. C'est la somme des expériences amassées qui compte et il n'est pas plus aisé de juxtaposer deux vies bien remplies que de faire coïncider deux corps jeunes. Elle a regardé la mer et elle a dit : « On a l'impression que ça ne va jamais s'arrêter, que c'est l'infini », et je ne savais plus si elle parlait de la solitude ou du voyage.
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Ariane84Ariane84   29 août 2017
Et puis le chauffeur nous a demandé d'où l'on venait : "Francis, Francis". En Indonésien, Français, c'est Francis, c'est comme ça, on ne choisit pas. Le chauffeur du tuk-tuk nous a regardés avec des yeux de néandertalien qui vient de découvrir un poème de Rilke et a éclaté d'un rire guttural : "Aaaaah Francis, Ribéry, 2-0 Ukraine !!". On se trouve à dix mille kilomètres de Paris, dans une zone isolée par la guerre civile, ravagée par un tsunami. On se croit tranquilles. Et surgit Ribéry.
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vichenzevichenze   06 décembre 2015
Ma mère est un ouvre-boîte, un brise-glace. Au bout de cinq minutes, elle raconte à l'intellectuel en face de nous qu'elle est effectivement ma mère, qu'elle a trouvé quelqu'un pour garder ses chats et son chien, qu'elle a du mal à imaginer que le nourrisson dodu qu'elle portait voilà quelques années dans ses bras est aujourd'hui en mesure de mener des interviews [...] Le brise-glace fend la banquise de la conversation en quelques secondes.
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