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Rudy Chaulet (Traducteur)
EAN : 9782864322078
186 pages
Éditeur : Verdier (01/10/1994)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Daniel en est sûr : il était fait pour vivre ici, dans la vallée, c’est le chemin qui lui était assigné. Hélas, l’ambition de son père le conduit à partir pour la ville et à passer le baccalauréat.
À la veille du départ, un nœud dans la gorge, le Hibou, comme on le surnomme, n’arrive pas à trouver le sommeil. Dans son regard d’enfant se met à vivre le monde heureux qu’il abandonne, perçu avec d’autant plus d’acuité et de tendresse qu’il est en train de l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
pasiondelalectura
  15 février 2014
Voici le livre de 1950 qui a lancé Delibes comme écrivain, livre qui lui permit de trouver son style narratif.
Le roman raconte la dernière nuit de Daniel dans son village, car son père, qui est fromager, l'enverra en ville poursuivre des études afin qu'il devienne quelqu'un. Mais Daniel ne pourra pas dormir cette nuit là, car il est conscient que ce départ va clore une partie de sa vie: son enfance et aussi la perte d'une certaine innocence.
Au cours de cette dernière nuit, les souvenirs remontent à la surface et il se souvient des 400 coups qu'il faisait avec ses meilleurs amis; il se remémore aussi, tous les personnages du village, hauts en couleur et en faconde.
C'est un récit détaillé des usages et pratiques dans un petit village de Castille.
La prose ruisselle de tendresse et de mansuétude envers ces gens de milieu rural. L'ambiance du roman devait rappeler à Delibes les étés de son enfance dans le village de Molledo (Cantabria).
Attention, mon billet dans le blog est en espagnol. Désolée pour les non bilingues.
Lien : http://pasiondelalectura.wor..
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ninon16
  20 septembre 2014
livre lu pour mes cours d'espagnol. J'ai eu du mal au niveau du vocabulaire très développé et auquel je n'étais pas vraiment habituée. Peut-être de ce fait, j'ai trouvé ce roman long alors qu'il ne fait que 200 pages. L'histoire est intéressante parfois, connaître la vie de tous les gens qui composent le village... Mais sans plus. Je pense que le sens de cette oeuvre m'a un peu échappé.
Lien : http://livresdecoeur.blogspo..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
RubinowyRubinowy   19 décembre 2014
Paco, le forgeron, ne voulait pas que son fils progresse; il se contentait de le voir forgeron comme lui et suffisamment habile pour soumettre le fer à sa volonté . Ça c’était un beau métier ! Et pour être forgeron, il n'y avait pas besoin d’étudier pendant quatorze ans, ni treize, ni douze, ni dix, ni neuf, pas une seule année. Et l'on pouvait devenir un homme gigantesque et corpulent comme le père du Bousseux. Daniel le Hibou ne se lassait jamais de regarder Paco, le forgeron, maitriser le fer dans sa forge.Il était fasciné par ces avant-bras gros comme des troncs d'arbres, couverts d'un poil épais et roux avec, en relief, plein de muscles et de nerfs. Sur que Paco le forgeron pourrait soulever la commode de sa chambre d'un seul de ses bras imposants.....Ça c’était un homme . Pas comme Ramon, le fils du pharmacien, pomponné, raide,pale, comme une jeune fille maladive et prétentieuse. Si ça c’était le progrès,lui, décidément ne voulait pas progresser. Pour sa part il lui suffisait de posséder une paire de vaches une petite fromagerie et un jardin insignifiant derrière la maison. Il ne demandait rien de plus . ....
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AleaAlea   22 septembre 2012
« Ce que son père n’avait pas pu être, il voulait le réussir maintenant à travers lui. Un caprice, voilà tout. Les grandes personnes avaient parfois des caprices plus tenaces et absurdes que ceux des enfants ».

« Cela le faisait souffrir de voir que les faits deviennent aussi facilement des souvenirs ; d’avoir la sensation que rien, rien de ce qui s’est passé ne pourra se reproduire. »

« Certains, par ambition, perdent la part de bonheur qui leur était assignée sur un chemin plus simple. Le bonheur ne se trouve pas, en réalité, dans ce qui est le plus haut, le plus grand, le plus appétissant, le plus sublime ; il consiste à adapter nos pas au chemin qui nous a été fixé sur Terre. Même s’il est modeste. »

« Comme beaucoup d’autres femmes, elle méprisa l’amour tant qu’aucun homme ne lui proposa d’aimer et d’être aimé. L’amour et la mort attaquent en traître. »

« Vivre c’était mourir jour après jour, peu à peu, inexorablement. »

« L’homme obtient le pouvoir de décision quand il n’en a plus besoin pour quoi que ce soit ; quand il ne peut même plus s’arrêter de [travailler] s’il ne veut pas rester sans manger. A quoi cela servait-il alors, je vous le demande ? La vie était le pire tyran qu’il soit donné de connaître. Quand la vie vous empoigne, tout pouvoir de décision est superflu. »

"Le Chemin", Miguel Delibes

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