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EAN : 9782366245578
200 pages
Cambourakis (03/03/2021)
4.16/5   282 notes
Résumé :
Dans cette dystopie, se reflètent les crises que nous traversons aujourd'hui : une société totalitaire est mise en place après la disparition soudaine d'une partie de la jeune génération mobilisée pour le climat. Les livres sont interdits, les frontières fermées et les femmes appelées à procréer pour renouveler la population. Mais une communauté inspirée des Guérillères de Monique Wittig émerge pour résister à ce nouvel ordre imposé...

Un roman chor... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
4,16

sur 282 notes

Ce que j'ai ressenti:

Cette lettre, FEU, doit rester encore un peu secrète. Parce que quand tu viendras, -et c'est certain que Viendra le temps du feu-, je le sais, tu feras tout disparaître. Tu emporteras, tout avec toi: l'heure, l'utopie, le printemps, les mots, la chronique…Voilà, pourquoi, j'aimerai attendre un peu, même si il ne reste guère de temps…

Je me rappelle ta chaleur. Je me rappelle ces femmes qui venaient auprès de toi, FEU. Il y avait Eve, Louise, Rosa, Grâce, l'enfant…Raphaël, également. Il y avait leurs mots, leurs espérances, leurs pleurs, qui flottaient, tels des fantômes autour de moi, de Toi, de nous. Chaque matin qui passe, me rappelle que l'avenir est plus compromis que la veille, plus difficile aussi. Dans ce monde ou dans l'autre…Et pourtant, j'aimerai m'arrêter pour un hommage sincère à cette communauté de femmes. Elles ont travaillé d'arrache-pied à édifier un espoir de sororité qui mérite lumière et reconnaissance. Qui mériterait que celui-ci traverse les frontières, les murs, les mémoires, l'indicible. Il faudrait que leurs douleurs arrivent jusqu'aux Autres, jusqu'à vous autres, jusqu'à laisser une trace indélébile. Que cet espoir soit chaleur, résistance, puissance, comme toi, FEU.

Tout comme Elles, j'ai le désir. le désir d'écrire, de lire, d'aimer. le désir de transmettre amour, tendresse, valeurs, à mes Soeurs. Je sais que tu es là, feu, sous la chair, dévorant, réconfortant, fertile, résistant. J'ai lu à travers leurs écrits, le refus de se soumettre, de procréer, d'agir contre leurs volontés. C'était fort, incandescent, puissant. Ce régime totalitaire qui les restreint, est une horreur. Il est si intemporel, si contemporain, si archaïque, qu'il peut se glisser, partout à l'insu ou à la vue de touxtes, c'est pour cela que certain.e.s prient, écrivent, luttent, résistent, pour que quand Viendra le temps, iel.les soi.ent prêt.es…Et alors, cette lettre pourra s'enflammer, avec…Là, je serai Joie…

C'est le matin. J'espère juste que ce ne sera pas le dernier. Pour que vienne un autre monde possible, il faut des poètes et des visionnaires comme Wendy. Des personnes capables d'écrire des histoires aussi, percutantes, embrasées, furieuses, sublimes. Des pages d'amour, de combats, d'émancipations, de libertés. Des vibrations qui restent, qui résistent au temps, qui enflamment nos corps et nos esprits. Des instants précieux de souvenirs revisités, de souffrances partagées, de résiliences solidaires. J'aimerai que tout s'embrase, quand Viendra le temps du feu, comme en effet-miroir, à mon coup de coeur super-mega-giga-extra-exponentiel, que j'ai pu ressentir avec cette lecture!

Cette lettre, ne pourra pas être gravée, dans la pierre, mais pourvu, qu'elle égratigne la montagne! Cette lettre, c'est une déclaration enflammée, sincère, et potentiellement FEUx de joies, qui, j'espère arrivera jusqu'à vous. Maintenant, j'attends. Je rassemble les morceaux de mon être, l'air et les mots doux, la pluie et les caresses, la poésie et les nuits d'écriture. J'attends que tu viennes, FEU, car c'est certain, Viendra le temps du feu, et enfin, la liberté, je le sais, prendra son envol, nous mènera vers des terres plus accueillantes…

Bien à toi,

Stelphique.


Lien : https://fairystelphique.word..
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Roman remarquable, inventif et éminemment politique, Viendra le temps du feu (ré)active, par le biais de somptueuses voix qui heurtent autant qu'elles passionnent, la puissance de la communauté, de la sororité contre l'autorité et la tyrannie. Une dystopie vraisemblable, consciente mais qui jamais ne perd espoir.

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Aux mots défendants, ceux qui se réclament d'un passé inavoué, dissimulé, le·a lecteur·rice suit la lutte nécessaire de six personnages, des indésirables qui provoquent des glissements à partir d'un territoire refoulé : leur corps, séquestrés dans une vie inhibée. L'exigence du roman chorale promet alors un rythme haletant et une réflexion fluide sur l'état oppressif, la violence policière mais aussi les amours marginales et l'amnésie des souvenirs douloureux. L'occasion pour l'autrice de nous inviter à poursuivre la lutte, survivre face au contrôle des frontières humaines et géographiques, au fond, plus fragiles qu'on nous le persuade.

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Ces récits sont des cris poignants, l'éclairante échappée que provoque la littérature dont le caractère éternel concentre un héritage et insuffle une énergie frénétique : le langage comme résistance toujours fidèle, une révérence. Wendy Delorme -dont j'acclamais déjà les précédents romans- offre ici une oeuvre puissante, étourdissante qui décrit aussi bien qu'elle conteste la chute implicite vers une société autoritaire, surveillée. Entremêlé d'intimité et de solidarité, Viendra le temps du feu révèle une sombre beauté, une image fine et éclairante de nos esprits indomptables. Indispensable.


Lien : https://ohaby.wordpress.com/..
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Viendra le temps du feu nous plonge dans une société dystopique à bien des égards, en empruntant la forme originale d'un roman chorale.

Sur la forme,

Les chapitres, courts, se succèdent, donnant la voix à Louise, à Raphaël, à Grâce, à Eve, ...et à tant d'autres. Tous tentent de survivre à cette société qui étouffent les libertés, en empruntant divers chemins, dont certains s'entrecroisent.

La forme choisie confère au roman un ton à la fois réaliste et intime.

Réaliste, car les personnages s'épanchent sur leurs drames, leurs peurs, leurs façons de faire face au quotidien – tout cela est très concret.

Intime, car les personnages rédigent leurs textes à la manière dont on se confie à un journal – ce qui renforce l'empathie du lecteur.

Afin d'apprécier cette forme, je préconise des élans de lecture assez longs – qui permettent aisément de jongler entre les personnages, et qui aident à voir une vue d'ensemble. A l'inverse, une lecture, même régulière, mais souvent interrompue, est moins adaptée à ce roman choral, on se perd entre les personnages, on se focalise sur les individualités et on perd de vue le panorama global qui se dessine.

Sur le fond,

Je retiens de ce livre deux grands messages.

Le premier, le plus évident et le plus développé, concerne la dénonciation de la perte des libertés individuelles, sous toutes leurs formes, notamment : la liberté d'aller et venir, la libre disposition de son corps, la liberté sexuelle.

Le deuxième, s'étire plus discrètement en toile de fond, il s'agit du thème de la survie de la planète, de l'écologie. L'individualisme, l'hyper consommation, la pollution, ont conduit à l'épuisement des ressources, l'extinction des espèces, le réchauffement climatique.

Terrassés par le mépris des puissants à l'égard de ces préoccupations, les jeunes ne croient plus en l'avenir, ce qui engendre une vague de suicides en masse, accompagnés de grèves de la faim et d'actes de révolte.

Après avoir perdu 30 % de la population adolescente, le gouvernement décide d'adopter le grand Pacte National. Les frontières sont fermées, la propagande inculque que toute forme de survie à l'extérieur est impossible à cause du manque de ressources.

L'argent est proscrit, les individus reçoivent des avoirs (de logement, de nourriture, de divertissement…) de manière proportionnelle à leur contribution à la société.

La contribution s'exprime d'une part, par le travail réalisé, et d'autre part, par le nombre d'enfants élevés. Il faut repeupler, ainsi, chaque femme doit être mise en paire (= en couple) et avoir mis au monde un enfant avant ses 25 ans. Si tel n'est pas le cas, elle a droit à un suivi médical oppressant, batterie de tests, et suivi psychologique.

Un tel contexte ouvre la porte à toutes sortes de dérives.

Certaines mères, désespérées à l'idée de condamner leur enfant à un monde sans avenir, essaient de tuer leur progéniture, avant de se donner la mort, ou encore, sombrent dans la folie.

Quant aux pères, beaucoup désertent, et ne reviennent jamais, laissant femme et enfants seuls.

La société est comme aseptisée ; les jeunes générations ignorent la liberté dont jouissaient leurs aînés. Au milieu de cet ordre bien rangé, toutefois, deux formes de lutte se font jour.

La première concerne la communauté des Soeurs. Elles vivent dans la forêt, grâce au commerce de la pierre qu'elles extraient jour après jour. Elles s'entraident, lisent des livres, parviennent à vivre en autonomie, loin des Autres, mais n'osent rêver d'un avenir pour de nouvelles générations.

La deuxième prend naissance dans le Gentlemen's club où travaille Louise, et où se rend Raphaël. Loin de n'être qu'un club de la nuit, où dansent les femmes, ce lieu recèle d'histoires et d'entraide, de livres et de libertés, de réunions secrètes et de projets de révolte.

Ces deux formes de lutte donnent au récit ses notes d'espoir, l'espoir que bientôt, viendra le temps du feu, et renaîtra la liberté.

En conclusion, un roman détonnant, solidement engagé.

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Immense coup de coeur pour ce roman de Wendy Delorme !

Si contemporain, à en frémir, si proche, à en sourire. Bouleversant.

Ce roman doit être une rencontre, un croisement, une bifurcation, une reconnaissance, une source, un ressourcement, un refuge, une fugue. Un Roman signal.

Peut-être verrez vous, apprendrez vous, vous souviendrez-vous.

Peut être, comme moi, dans les rues, dans les supermarchés, sur des quais de gare, peut être chercherez vous des visages reconnus. Eve, Louise,Paul, Rosa, Raphaël, Louis, Paul, ou bien Grâce...

L'écriture de Wendy Delorme a cette force incroyable : elle donne vie.

Je ne doute pas qu'ielles existent, parmi les Autres. Je crois en la survie d'une force vitale qui échappe, et échappera toujours à la férocité d'un « monde » qui nous condamne.

C'est un espoir, une richesse pour notre humanité. Prenons soin de nous. Gardons espoir.

Il s'agit de mémoire. de qui nous étions, qui nous deviendrons, qui nous sommes toujours.

En chacun.e.s d'entre nous. L'écriture est là. Les voix, les corps, les souffles de Vie, les révoltes, les colères, les silences, les résistances, les choix, les renoncements. L'amour, et l'espoir.

La survivance, une danse de lucioles, gardiennes du Feu.

L'écriture, la langue, les livres, le partage, le soin, la bienveillance. Ce commun, ce commun fragile et sauvage, hors du champs de la barbarie, du fascisme, hors du champs de la destruction.

Roman incroyable, ensemencé d'âmes venues de passé, de toutes les graines futures que nous portons en nous, malgré tout, quelque soit la noirceur des nuages qui obscurcie les cieux.

Je garde ce livre en mémoire. Une chanson douce, un poème partagé, un regard échangé.

Merci à Wendy Delorme pour ce livre. Pour les rives de ce fleuve, pour le Feu qui nous réchauffe, nous éclaire.

Merco à Paul B. Préciado, à Monique Wittig, à Rilke, à tant d'autres, à toutes celle.ux ( connu.es, inconnu.es, oubli.és, résistant.es, combattant.es…. ) qui depuis toujours prennent soin de notre Feu.

Astrid Shriqui Garain

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Le climat va mal, la terre va mal, la population souffre de la négligence des gouvernements face aux question liées à l'environnement. Maintenant, il est trop tard. Il faut essayer de survivre. Alors les frontières se ferment. La population est parquée. Tu ne peux en sortir si tu es une femme. Tu peux sortir mais tu ne pourras jamais revenir pour ta famille si tu es un homme. de toute façon, on dit qu'on ne survit pas à l'extérieur. Qu'il n'y a plus rien. Mais jamais personne n'est revenu pour en attester. Faut-il en conclure que c'est la vérité? Ou juste que la sécurité intérieure tire à vue?

Louise et Raphaël sont nés à l'intérieur. Ils approchent des 25 ans et n'ont toujours pas procréé. Enfin, on dit "contribuer" aujourd'hui car il faut repeupler le monde afin que notre espèce ne s'éteignent pas. Bien qu'ils s'aiment d'un amour inconditionnel, ils ne veulent ni l'un ni l'autre avoir d'enfant. Car leurs parents ont connu le monde d'avant. Celui où les jeunes se battaient pour le climat et où tout a dérapé. Ils rêvent tous deux d'un monde à nouveau libre. D'un monde où on ne détruirait pas les minorité et où on ne serait pas obligé de se conformer pour survivre, où on ne serait entravé par des chaînes militaires pour notre "sécurité" à coup de couvre feu, de suivi médicaux, de destruction des livres du monde d'avant pour n'avoir que des romans qui correspondent au monde d'après et de frontières sous haute sécurité.

Comment se faire entendre quand on fait partie d'une minorité?

Eve, Rosa et Grâce sont soeurs. Des soeurs de coeur qui se sont trouvées après avoir fui le monde de la dictature. Elles ont habité dans la forêt, en vivant de ce que la nature avait à offrir. Grâce à vu ce que l'ont a fait aux jeunes qui se battaient pour la climat, elle y était. Rosa a vu son village se faire envahir et changer avec l'arrivée des colons des villes. Eve a refusé la domination du patriarcat. Toutes se sont trouvées et ont vécu plus ou moins longtemps ensemble jusqu'à ce qu'on ne les tolère plus. Jusqu'à ce que le gouvernement décide qu'il voulait leur terre. Alors elles ont fui de nouveau. Chacune fera part de son vécu.

Comment exister quand on appartient à une minorité?

La route de chacun sera amené à se croiser. Ils auront le choix de fuir ou de se rencontrer. de se battre ou de s'abandonner. de se lever ou de se terrer. Leur existence, leurs choix.

Comment se trouver quand on appartient à une minorité?

Wendy Delorme a réuni plusieurs questions dans un roman chorale qui donne de la voix aux minorités, à celleux qui ont peur de ne plus exister par un trop plein de contrôle, à celleux qui refusent de perdre leur identité et leurs convictions, à l'humain dans toute sa complexité. le monde n'est ni blanc ni noir, il doit être composé d'une infinité de couleurs pour survivre, être capable de se remettre en question pour avancer, se confronter aux contraintes pour rester humble.

Un roman coup de coeur qui n'est pas sans rappeler la servante écarlate par certains aspects, 1984 paraît-il (que je n'ai pas lu), Fahrenheit 451 avec toute la question de la culture et du contrôle des esprits. le tout lié à des événements d'actualité. Et des références, vous en trouverez beaucoup.

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critiques presse (2)
MadmoizellePresse
16 janvier 2023
Viendra le Temps du feu est un vibrant récit de révolte et d’espoir. Wendy Delorme y décrit un monde totalitaire qui en bien des points ressemble beaucoup trop à ce que nous vivons actuellement
Lire la critique sur le site : MadmoizellePresse
Telerama
14 avril 2021
Avec “Viendra le temps du feu”, sa dystopie aux accents utopiques, l’écrivaine et militante féministe pose une loupe sur les maux et la violence de notre société, qui laisse si peu d’espoir à sa jeunesse. Un cri de désespoir autant que de révolte.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (57) Voir plus Ajouter une citation

Je n'en ai jamais vu, ce qu'on appelle la neige. Ma mère m'a raconté, c'est quelque chose de blanc, léger et vaporeux, qui fond lorsqu'on la touche. Il a neigé, une fois, quand elle était petite. Mais je connais la grêle, qui s'abat sans prévenir durant les mois d'hiver et décime les récoltes qui ne sont pas sous serre.

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Nous voulons ranimer les mots de langue morte et rouvrir les frontières, nous voulons le réveil de celles et ceux qui vivent sans savoir qu'on les a amputés de l'histoire, et qu'on prive de futur. Nous avons fait le vœu de briser le silence, libérer les mémoires et les livres sous clef. De brûler les symboles et les institutions qui disciplinent l'âme et arasent la pensée de ses angles critiques.

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Mais je ne suis pas seule, ne l'ai jamais été. Parce que j'ai aimé, et parce que j'ai écrit. L'écriture a été ma dernière compagne, m'a permis de tenir quelques heures de plus, puis encore quelques heures, me tenant par la main, scellant un dialogue qui a éclos le jour où est née ma conscience. Quand la conscience s'éteint mais que les mots subsistent et que quelqu'un les lit, on ne meurt pas vraiment.

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Ce sont eux qui ont dit les livres rendent triste, les livres nous rappellent comment c'était avant, les livres tuent nos jeunes, il faut les interdire et en faire de nouveaux, des plus divertissants, des qui n'étreignent pas le coeur d'une trop grande, d'une immense nostalgie d'un monde qui n'est plus, qu'on ne connaîtra pas, que je n'ai pas connu.

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Il me reste des années passées au lit, malade, l'immense gratitude d'avoir été soigné, d'avoir été aimé, d'avoir repris des forces grâce à tes soins constants. Je n'en ai pas conçu le goût d'être puissant, mais la conscience aiguë que sans le soin des femmes, les hommes ne seraient pas ce qu'ils sont aujourd'hui, et pourtant la plupart méprisent où trouvent cela normal, puisque c'est un acquis, qu'on s'occupe ainsi d'eux, comme de leurs enfants. Je ne suis pas de ceux qui trouvent cela banal qu'une femme sacrifie son temps chaque jour de sa vie, sa santé, ses envies et souvent ses besoins les plus élémentaires, pour élever des enfants.

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Videos de Wendy Delorme (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Wendy Delorme
Écrivaine, universitaire, performeuse, Wendy Delorme ne recule devant rien. Son cinquième roman "Viendra le temps du feu", aux Éditions Cambourakis, est "l'une des plus belles déflagrations" qu'Augustin Trapenard a pu avoir en tant que lecteur, déclare ce dernier. Cette oeuvre dans laquelle le pire est imaginé célèbre également le pouvoir de résistance et de résurrection de la littérature. 
Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous : https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/
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