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Citations sur Du Son Sur les Murs (29)

caro64
caro64   25 février 2013
J’étais en train de battre des records de vitesse de lecture, mais sans en perdre une miette. Je prétends qu’on peut savourer un livre sans "prendre son temps" : à mon âge, on s’inquiète pour tout ce qui reste à lire et qu’on n’a pas lu, alors autant dire qu’on n’a pas envie de traîner.
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caro64
caro64   25 février 2013
Les tueurs sont rarement des gens prévoyants. C'est un métier où l'on ne cotise pas pour la retraite.
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Lapkast
Lapkast   04 février 2013
Personnellement, je ne ferais jamais de mal
à un innocent, si j'en rencontrais un.
À moins d'être correctement payé pour ça.
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collectifpolar
collectifpolar   21 juillet 2019
« J’étais capable de donner le biberon à Luna et même de la changer. Je la gardais à la plage quand Perle voulait nager.
— Faut que je retrouve mon corps d’avant, disait-elle.
Et elle me montrait ses abdos qui se raffermissaient de jour en jour.
Elle me prenait pour un grand-père ? du moins, c’est ce que je croyais. J’aurais préféré être un gentil vieux qui aurait eu un boulot avouable et n’aurait jamais tué personne, même par accident. »
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caro64
caro64   25 février 2013
Finalement mes activités de tueur ne s'étaient interrompues que trois mois.
La faute à pas de chance.
Nul ne peut échapper à ses aptitudes profondes, elles s'exercent là où elles doivent s’exercer. Prenez un médecin par exemple : où qu'il aille, il peut peut- être sûr de tomber sur un accident, un malade qui fait une crise ou un enfant qui a avalé une arrête de travers.
En attendant, j'avais commis un trente-troisième homicide. J'étais passé du statut de professionnel à celui d'amateur, certes, mais je me retrouvais à nouveau sur la mauvaise pente. Est-ce que j'étais comme tous ces retraités qui ne peuvent s'empêcher d'exercer une activité bénévole dans leur domaine de compétence ? Je n'en dormis pas de la nuit.
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caro64
caro64   25 février 2013
"Chaque heure blesse, la dernière tue ", dit un proverbe basque.
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Lapkast
Lapkast   10 février 2013
Je pris le temps de contempler mon .38, mon pistolet de tous les jours, fidèle compagnon de mes tueries - il avait craché la plupart des projectiles ayant détruit les fonctions vitales de mes victimes. J'adorais son pouvoir vulnérant. Puis je sortis un autre 9mm, un Beretta que je n'utilisais qu'en certaines occasions - un peu comme les habits du dimanche, autrefois.
Je suis du genre un peu primaire, qui pense qu'on tue deux fois plus de monde avec deux pistolets. Et rien n'interdisait d'imaginer que j'allais avoir affaire, à un moment ou un autre, à un acharnement collectif contre ma modeste personne.
Je joignis les canons dans un geste de prière, de chaque côté de mon nez, et sentis le froid du métal contre mes sinus.
J'aurai un long moment à passer avec eux, avant de savoir s'ils étaient capables de nous délivrer.
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Lapkast
Lapkast   04 février 2013
Ne restait plus qu'à attendre que l'océan rende le corps.
J'étais triste et je me demandais, dans l'ordre :
Comment Perle allait le prendre ?
Où et quand le cadavre allait s'échouer sur le rivage ?
De quelle manière la nouvelle allait nous arriver ?
(...)
Etais-je assez affligé ? La question flasha ma conscience comme un radar de gendarmerie. Et merde ! Je n'avais jamais digéré la passion de Perle pour Al. Boiteux ou non. C'était ça la vérité. Malgré tout, la curiosité me tiraillait et je n'arrivais pas à m'endormir. Encore moins à me remettre à la lecture de Musashi.
Pourquoi Burger s'en était-il pris au pêcheur de Largos ?
Dans mon esprit étriqué, Al avait jusque là appartenu à la vaste "catégorie des gens honnêtes", c'est à dire "des innocents". Je ne m'étais jamais posé d'autres questions à son sujet que : à-part-sa-belle-gueule-de-cow-boy-qu'est-ce-qu'elle-lui-trouve ?
J'avais cru naïvement avoir épuisé mes réserves d'étonnement dès le premier jour : « Tiens, un infirme avec une gueule d'acteur. » J'essayai d'imaginer ce qu'un individu qui se déhanchait, un quidam incapable de se battre ou de courir un cent mètres, pouvait bien avoir fait pour mériter les soins d'un tueur professionnel.
Le mec était tombé d'un pont autoroutier en Grèce, par excès de prudence ! Pas vraiment le profil.
Pourtant, la vision de Burger lui serrant le gosier l'avait brutalement expulsé de la catégorie des personnes-sur-lesquelles-il-n'y-aura-jamais-de-contrat.
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collectifpolar
collectifpolar   20 octobre 2019
Les tueurs sont rarement des gens prévoyants. C’est un métier où l’on ne cotise pas pour la retraite. J’en connais peu qui mettent de l’argent sur un livret à la Caisse d’épargne en prévision de leurs vieux jours. J’imagine que notre espérance de vie moyenne ne doit pas aller chercher bien loin, mais on manque de statistiques à ce sujet.
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collectifpolar
collectifpolar   20 octobre 2019
Avoir su m’arrêter de travailler est la seule chose intelligente que j’ai faite dans ma vie. Et sans doute aussi la plus originale : c’est ce qui me distingue, non pas du commun des mortels, mais de celui des tueurs.

Depuis, je me suis « installé » à Largos, du côté de la voie ferrée, dans un ancien quartier ouvrier devenu « résidentiel ».

Voici ce qu’on peut dire de mon « pavillon » : discret, un certain charme, de l’ancien – notez que ces trois qualificatifs peuvent aussi bien s’appliquer à ma modeste personne. À quoi j’ajouterais : sobre, confortable et fonctionnel – là s’arrête la comparaison.

Je paye à peine huit cents euros de loyer. À mon âge il était trop tard pour une première accession à la propriété.
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