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EAN : 9782370552792
Le Tripode (02/09/2021)
3.18/5   22 notes
Résumé :
Voir Bar-le-Duc et mourir : on connaît le dicton. Frédéric Berthet, lui en tout cas, le connaissait, qui n’a sans doute pas choisi par hasard le chef-lieu de la Meuse pour mettre fin à ses jours. Mais pour quelles raisons ? Se peut-il que son suicide soit lié à l’affaire Flamurd ? Comment expliquer autrement l’implication dans cette trouble histoire d’un ancien bibliothécaire devenu détective privé malgré lui, d’un inquiétant colosse serbe et d’un jeune Sri-Lankais ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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BurjBabil
  12 septembre 2021
Brillant exercice de style. Un conseil si vous vous lancez (c'est le cas de le dire), ne vous arrêtez pas. Selon votre vitesse de lecture, prévoyez une demi-journée ou autre pour l'enfiler d'un coup.
Mais c'est hélas impossible car la construction grammaticale est souvent complexe (l'auteur surfe avec les idées, les mots) et nécessite moult retours en arrière pour comprendre le sens de la phrase (ou du morceau de phrase).
Et même alors, on est souvent sûr que l'essentiel nous échappe, qu'il y a des allusions cachées que l'on n'arrive pas à saisir.
Ce qu'il en reste? Une non-histoire, souriante et triste, à l'image de la vie?
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SerialLecteurNyctalope
  03 septembre 2021
•COÏT OR NOT COÏT•
🦊 Prenez une longue respiration car cette phrase ne se finira que bien plus tard -du moins si vous lisez cette chronique qui ne sera pas à la hauteur de ce livre mais je n'avais que cela sous le coude (remarquez, sur le coude aussi)- je m'adapte à l'ovni que l'on pose sous mes yeux, oui car mort aux girafes ne ressemble à aucun autre, preparez-vous à une plongée dans l'absurde et l'impossible subtilité de sarcasmes enjoués - oui vous allez me dire encore de l'absurde, Samuel Beckett est mort cela suffit, remballe ton Godot il ne viendra pas - parce que tout débute avec le suicide annoncé de Frédéric Berthet, pendu à Bar-le-duc, il est vrai que dit comme ça j'aurais pensé que cela avait plus de gueule, tant pis, pas le choix, je vais vous bassiner sur une longue phrase -pas de 190 pages comme le roman - mais ne me poussez pas trop, le procédé me donne des convulsions à propos, bref comme disait Pépin, je ne le serai pas car finalement on a tous un peu de (Tennesse) Frédéric Berthet en nous car la vie est absurde si on se place à distance de quelques mètres ; ne serait-ce que penser qu'écrire une chronique sur Instagram changera le monde ou fera bouger les lignes, zen papillon, ça y est je digresse (Grèce) comme Pierre Demarty, arrêtez-moi je peux continuer toute la nuit, tout bonnement parce que ce livre m'a ému, et je me suis mis à me mettre à genoux (on se calme) devant le talent littéraire de l'auteur, car non seulement il écrit avec une finesse rare mais au-delà de l'humour, du sarcasme, de la dérision et de son auto, il y a cette sensibilité humaine qui transperce l'oeuvre, il y a ce que je recherche en littérature, un style inédit et percutant, un point de départ évoluant à travers les strates du récit, un roman que vous ne croisez pas à tous les coins de rue (d'un côté les coins de rue ne sont pas fait pour cela non plus) au gré de subjonctifs imparfaits délicieux, d'une propension à ne jamais vous faire décrocher excepté incendie ou mort immédiate d'un de ses proches, nulle envie de voir apparaître un nouveau chapitre à la page d'après, c'est plutôt simple il n'y en a aucun, tout comme les points dans cette chronique qui par machinale envie je continue à mettre puis à effacer tel un goret sans cervelle, n'espérez pas la fin de cette chronique, elle continue encore et encore, il est dix heures du matin ici, prenez votre RTT et continuez à lire cette modeste recension, c'est la rentrée, qu'avez-vous mieux à faire excepté de choisir des carnets à spirales avec petits carreaux mais pas trop grands non plus, spirales arrondie et non carrée car cela change la pensée de l'élève, attention aux feuilles canson qui en deux semaines sont déjà usées car offertes à ses petits camarades qui les ont déjà jetées à la moindre rature, tout cela pour vous dire que ne m'encouragez surtout pas je serais capable d'en faire un livre, bon ok peut-être pas, mais ca ne s'appellerait pas Mort aux renards, hors de question, il y a déjà les réseaux sociaux pour cette tâche, mais ce que je peux vous assurer c'est que si vous avez aimé une once de ces quelques bribes, vous tomberez en pâmoison devant le travail de Pierre Demarty qui avec une sensibilité qu'on ne voit plus beaucoup en littérature, appréhende ces destins de vie qu'on aimerait croiser davantage, allez respirez, c'est bientôt fini, je vous aime beaucoup mais il faut que j'achète une corde, non, non, non, pas pour ce que vous croyez, il faut juste que je m'attache les doigts pour cesser d'écrire toute cette bacchanale, c'est assez fou car je n'arrive pas à lâcher le clavier, à quitter la lanceuse de javelot à la retraite ou la dame pipi à Jean-Bart de Montceau-les-Mines où Frédéric Berthet a le sens du détail, de l'inutile subtilité dans une langue aux effluves de classicisme remodelé, il es temps de vous abandonner mais ne me chauffez point, je serais capable de vous inonder des phrases sans point final, savourez-le il arrive dans 3….. 2….. 1…..a-wap-bop-a-loo-bop-a-lop-bam-boom.
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Baluzo
  16 novembre 2021
Bon, une belle déception....recommandée par mon libraire ...je dois reconnaitre qu'il m'avait prévenu qu'il s'agissait d'un livre spécial....Bon, je reconnais le vocabulaire, la qualité d'écriture ( mais cela tourne en boucle quand même) et la volonté d'innover en ne faisant qu'une phrase de 190 pages....mais hélas , au delà de l'exploit , c'est trop déstabilisant pour moi ( quand faut il s'arrêter de lire, comment reprendre la lecture le lendemain? ) et sans vraie valeur finalement . quant à l'histoire? je n'ai rien compris. désolé
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leslivresquejaime_
  02 septembre 2021
C'est un roman sans point, raison pour laquelle j'ai eu du mal à le lire, d'ailleurs, je ne l'ai pas terminé, certainement parce que j'apprécie m'immerger dans les histoires, apprendre à connaître les personnages, etc, ce qui m'a été fastidieux, voir impossible avec ce roman qui possède malgré tout un fond qui se tient de manière cohérente, car oui il faut l'admettre, la prouesse est bonne, et il faudra au lecteur assidu, qui souhaite plus que tout le terminer, une concentration accrue pour suivre la narration du début à la fin du roman pour s'imprégner du texte du roman de Demarty, qui n'est pas un livre pour moi puisque je n'ai malheureusement pas accroché à cette prouesse grammaticale, que je reconnais malgré tout osée et fort bien travaillée.
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Komboloi
  01 novembre 2021
Prenez une bonne inspiration avant d'attaquer la lecture de ce roman car il n'est composé que d'une seule et unique phrase ! Oui, oui, une phrase longue de presque 200 pages... Mais reprenons depuis le début, le lecteur est directement plongé dans le bain en entamant la lecture de cet ouvrage. Il découvre que Frédéric Berthet s'est donné la mort dans une chambre d'hôtel de Bar-le-Duc. Ce point de départ va ensuite déboucher sur une incroyable histoire dans laquelle la digression occupe une place de choix.
Pour les lecteurs aimant les lectures au style complètement décalé, voici un morceau de choix. Je suis plutôt très bon public pour ce genre de roman et il faut avouer que l'auteur maitrise l'art de la digression. Pour autant, j'ai quand même eu quelques difficultés à rester accroché à cette histoire. Bien que la rédaction d'une histoire de 200 pages en une seule phrase relève de l'exploit, cet exercice de style m'a laissé plutôt pantois. A vrai dire, ce parti pris ne facilite clairement pas la lecture et vient même la rendre plutôt laborieuse. Un exercice de style original est toujours intéressant mais si il apporte une réelle plus-value au récit ce qui ne me semble pas vraiment être la cas ici.
Concernant les très nombreuses digressions, tout comme cette construction en une phrase, on ne peut pas dire qu'elles facilitent l'immersion dans l'histoire. Il y en avait un peu trop à mon goût. Cela donne finalement un roman assez indigeste. Pour autant, certains passages fonctionnent bien et l'auteur arrive bien à jouer avec les émotions du lecteur. Globalement, l'écriture est soignée et le style décalé prête plusieurs fois à sourire. J'ai également été surpris par la chute de ce roman même si cela arrive d'un bloc à la fin du récit. Cette issue est bien pensée mais elle est jetée au visage du lecteur en à peine quelques pages et c'est un peu brutal.
Alors au final, que penser de ce roman qui dénote clairement dans le paysage littéraire ? C'est original, c'est plutôt osé, c'est clairement très travaillé et cela donne donc un objet littéraire intéressant. Il y a d'excellentes idées et le côté décalé fait plutôt mouche. Maintenant, les digressions poussées à l'extrême et cet exercice de style du roman en une phrase ne facilite clairement pas la lecture cela ne m'a pas permis de rentrer vraiment dans le récit. L'ensemble est plutôt décousu, pas simple à suivre et il y a quelques longueurs avec certains passages clairement pas toujours emballant.
Une impression mitigée donc mais je suis tout de même content d'avoir mis le nez dans ce roman tant le postulat initial est original et osé. Pas parfait, loin de là même, mais une vraie curiosité à n'en pas douter.
Lien : https://marquepageetexlibris..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
BurjBabilBurjBabil   10 septembre 2021
...comme son beau-frère trouvillais, le Srijayawardenapurakottais, en dépit des tsunamis et des tracasseries dermatologiques il est vrai non moins fréquentes qui lui enquiquinent une existence déjà pas facile-facile en termes de subsistance, de transports en commun et d’étanchéité au sol, est un individu qui gagne à être connu, car humble, attentif à son prochain, enclin à la rigolade et d’une générosité inversement proportionnelle à son revenu fiscal de référence...
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Vidéo de Pierre Demarty
En hommage à l'autrice Joan Didion, décédée le 23 décembre 2021 à 87 ans, le festival propose un événement spécial autour de l'oeuvre d'une des figures majeures de la littérature américaine et du New Journalism. À cette occasion, sera présenté le recueil de textes et d'articles traduits par Pierre Demarty et publiés en français pour la première fois, Pour tout vous dire, paru chez Grasset en janvier 2022.
Retrouvez notre dossier "Effractions 2022" sur notre webmagazine Balises : https://balises.bpi.fr/dossier/effractions-2022/ Retrouvez toute la programmation du festival sur le site d'Effractions : https://effractions.bpi.fr/
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