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EAN : 9782764405215
Éditeur : Québec Amérique (21/10/2006)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 68 notes)
Résumé :
Les liens du sang sont indéfectibles...

Depuis seize ans, depuis qu'elle a donné son fils en adoption, Marie-Lune ressent toujours la même brûlure : elle ne sait pas ce qu'il est devenu et ce vide la consume. Car ce garçon qu'elle n'a pas vu grandir, elle est persuadée qu'il a besoin d'elle. Maintenant. Comme elle-même a besoin de lui. Désespérément.

Malgré la peur de faire fausse route, de blesser son amoureux, Jean, et les membres d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Jessoya
  24 juin 2010
La série Marie-Tempête a vraiment occupé mon enfance et mon adolescence. Je ne pourrais dire le nombre de fois que j'ai lu ce livre (la version incluant tous les livres), ainsi que Maïna d'ailleurs. Quand j'ai su qu'une suite s'en venait, j'étais très emballée, et à la fois inquiète. J'avais peur de ne plus retrouver ce qui m'avait tant charmée dans les premiers livres. Pourtant, je l'ai adoré tout de même. Il n'est pas aussi fort que les autres pour moi, mais c'est sans doute parce que Marie-Lune n'est plus une adolescente, et moi non plus. Par contre, j'ai aimé voir ce qui lui arrivait après tout ce temps. Rares sont les livres qui ne m'ont pas donné envie de savoir ce qu'il se passait « après ». J'ai été comblée par Pour rallumer les étoiles. En espérant que Maïna ait elle aussi, sa suite.
Lien : http://www.libellul.com/?p=229
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Karen
  08 mars 2009
J'ai adoré retrouver le personnage principal du livre quelques années plus tard. Un superbe livre qui m'a beaucoup fait pleurer.
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iarsenea
  08 février 2010
La boucle est bouclée en beauté. Où alors peut-on espérer une suite ? Il y aurait de quoi... Mais en même temps peut-être serait-ce pousser le bouchon trop loin. Je me fie entièrement à l'intuition de l'auteure, qui commet bien peu de bévues !
J'ai tout simplement adoré. Je vais aller à l'encontre de la majorité: j'ai plus aimé «Pour rallumer les étoiles» que les trois livres qui constituent «Marie-Tempête». La vie d'adulte de Marie-Lune m'a beaucoup touchée, et encore plus celle de Gabriel, son fils. Les histoires de retrouvailles, ou plutôt de trouvailles, m'ont toujours énormément touchée. Et celle-ci ne fait pas exception. Loin de là.
Lien : http://lecturesdisabelle.blo..
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14ngalya
  18 janvier 2013
Cette suite de Marie-Tempête ne m'as pas beaucoup plu j'ai trouver un peut difficile de le lire car a presque chaque chapitre sa changeai "d'histoire".... MAIS PARCONTRE J'AI ADORÉE LE PREMIER :)
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RMorel
  05 janvier 2014
Quel bonheur de retrouver la protagoniste de Marie Tempête maintenant que je suis devenue adulte.
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
JessoyaJessoya   31 mai 2012
On me l'a tellement dit, de l'oublier. Même lui. Mais, même si j'essaie de toute mes forces, je ne peux pas. Il y a toujours quelque chose qui me ramène vers lui. Une chanson, un lieu, certaines paroles, des gestes. C'est comme si, il apparaissait de nul part et les souvenirs reviennent, même si il y en a pas beaucoup, surtout pour lui. Mais j'ai tout gardé. Je m'en souviens. Alors, peut-être que je possède une mémoire sélective, que je retiens que ce que je veux, mais ce sont des moments de bonheurs. J'aime replonger dans mon esprit pour les revivre. Mais ça me fais du bien. Et, comme une conne, je me mets à sourire, même si je sais que tout cela est terminé et qu'il n'y aura pu jamais rien.
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MikonaMikona   29 juillet 2013
— Le phénomène d'imprégnation a été étudié par le biologiste Carl Lorenz. Il a décrit comment des oisillons sont fortement affectés, à la naissance, par le premier être vivant qu'ils rencontrent. Dans le cas d'une espèce comme le huard, par exemple, le mâle et la femelle participant à la couvaison, l'oisillon est marqué — ou, si l'on veut, imprégné — par ses deux parents. Il les suit tout naturellement partout. Il sent qu'il leur appartient.

— Lorenz a démontré la puissance de cette forme particulière d'attachement en étudiant le cas d'oisillons abandonnés à la naissance par leurs parents biologiques, poursuivit Joffe. Ainsi privés de la vue de leur géniteur, les oisillons s'attachent au premier être vivant qu'ils rencontrent, quelle que soit l'espèce. Lorenz a établi que les vingt-neuf premières heures de vie sont cruciales. Un oisillon imprégné par un humain durant cette période le suivra partout comme s'il était de la même espèce, comme si c'était lui son géniteur.

Joffe tendit une photo à l'élève le plus près de lui en le priant de faire circuler l'image. La scène était pour le moins étonnante : un vieillard qui semblait se prendre pour une cane, suivi d'une traînée d'oisillons.

— Le découverte de Lorenz est fondamentale et pas seulement pour la biologie. En psychologie et en philosophie aussi. Elle alimente le vieux débat entre l'inné et l'acquis, entre l'héritage génétique dont nous sommes porteurs à la naissance et notre capacité d'apprendre des comportements, de changer, d'évoluer. Le phénomène d'imprégnation ne nous aide pas seulement à comprendre la vie des canards et des oies. Il jette un précieux éclairage sur les comportements humains, l'attachement d'un bébé à sa mère, par exemple.
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MikonaMikona   29 juillet 2013
Un cri rauque, tout près, le fit sursauter. Il découvrit une petite masse sombre à la surface de l'eau derrière un buisson d'églantier. Gabriel s'approche à pas lents, en déployant de grands efforts pour ne pas faire de bruit. C'était un canard, une bête de bonne taille, une espèce qu'il n'aurait pas su identifier. À la lumière du crépuscule, son plumage était plutôt terne, mais en observant mieux, Gabriel découvrit un collier plus pâle à la hauteur du cou. Il resta un long moment à épier la bête, qui plongea la tête à quelques reprises dans l'eau noire. Et puis soudain, sans même qu'un bruit ait pu l'alerter, l'oiseau étira le cou, agita la tête, courut sur l'eau et prit son envol. Gabriel resta encore plusieurs minutes immobile, habité par l'écho du claquement d'ailes et surpris du vide creusé par ce départ.
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JessoyaJessoya   31 mai 2012
Je suis plus qu'une simple survivante. Même si je l'oublie. J'ai Jean. Un lac. Des oiseaux. Des montages. Du ciel. Des mots pour occuper mes journées. J’atteins, le plus souvent, un certain équilibre, une sorte de bonheur un peu fragile. Mais quelque part au fond de moi sommeille encore un besoin désespéré d'enchantement.
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MikonaMikona   06 août 2013
Elle était trop absorbée dans ses pensées, trop enfoncée dans cet espace autre, quelque part entre la pleine conscience et le songe. Et pourtant, elle avait quand même ressenti intimement cette métamorphose du ciel. Alors même que ses réserves d'énergie semblaient diminuer, elle avait eu l'impression, tout à coup, de devenir plus légère. Un peu comme s'il lui poussait des ailes.

C'est au moment où elle amorçait la descente que la majesté du spectacle l'atteignit soudain. Alors, au lieu de s'arrêter pour contempler le ciel en fête, elle accéléra le pas, grisée de beauté, pour mieux participer à la magie de cette première neige, pour mieux se laisser saouler par son parfum d'eau, de froidure et de mystère. Marie-Lune décida que cette brusque averse était un signe, la confirmation qu'elle était sur la bonne voie, qu'elle avait raison de s'arracher à sa petite routine faussement sécurisante. Le ciel l'incitait à continuer, malgré les brusques accès de découragement et les crises d'angoisse. Il l'encourageait à tenir bon même s'il lui restait si peu de certitudes. Même si plus rien ne semblait véritablement acquis.
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Jean-François Létourneau lit un extrait du roman le chant de Corbeau de Lee Maracle (traduction de l'anglais par Joanie Demers).
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