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ISBN : 2749140374
Éditeur : Le Cherche midi (21/09/2017)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 28 notes)
Résumé :
2013 : Madrid. Le Prado. Le Jardin des délices, célèbre triptyque du peintre flamand Jérôme Bosch, a été vandalisé par un prêtre dominicain. Le religieux, convaincu que l’œuvre dissimule un dangereux secret susceptible de nuire à l’Église, a lancé du vitriol sur le tableau avant d’être maîtrisé par les gardiens du musée.
Restaurateur de tableaux, Michael Keie se voit confier la tâche délicate de remettre le triptyque en état. Très vite, il fait une découverte... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Meps
  12 novembre 2017
Des mystères autour d'une peinture, des symboles cachés, une querelle religieuse... Vous le sentez le parfum de Da Vinci Code ?
Qu'est-ce qui a pu me pousser à choisir dans le cadre d'une Masse Critique (merci au passage à Babelio et aux éditions du Cherche midi) ce livre alors même que j'avais plutôt souligné toutes les défaillances de ce même Da Vinci Code ?
Tout d'abord, le sujet est ici plus obscur, moins grand public. Le Jardin des Délices est moins populaire que la Joconde, Jérome Bosch moins connu que de Vinci. Et en cela, je n'ai pas été déçu, j'ai appris beaucoup de choses sur le lieu et l'époque (les Pays Bas des XV-XVI ème siècles). On sent que l'histoire est bien documentée et on se plonge avec plaisir dans le milieu des peintres de cet époque, au coeur de tous les enjeux de pouvoir et d'influence religieuse. C'est le domaine principalement beaucoup plus réussi que dans le Da Vinci Code où on évoquait les mystères des époques lointaines mais en gardant le point de vue moderne tout au long.
Pour le reste, les ressorts de l'intrigue restent malgré tout un peu les mêmes et les ficelles du récit un peu grosses. Les chapitres courts pour tenir en haleine le lecteur, les rebondissements plus ou moins attendus: on ne sera pas transcendé par l'originalité du résultat, on obtient ce qu'on est venu chercher, pas plus.
Le final est plutôt intéressant et laisse planer un mystère bienvenu et une ironie plutôt agréable sur les théories complotistes et un ésotérisme trop systématiquement revendiqué. L'auteur semble lui-même se moquer de son propre genre, et cela clôture plutôt favorablement l'ouvrage !
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Sanguine
  29 octobre 2017
Ca fait un long moment que je n'avais pas été au taquet comme ça concernant mes billets ... le livre aussitôt terminé, je m'attaque à rédiger mon avis ! J'ai terminé ce thriller historique hier soir et je profite donc de l'heure supplémentaire que nous avons aujourd'hui pour vous livrer là mon ressenti. C'est un livre que j'ai lu dans le cadre d'une masse critique, je remercie donc Babelio et plus particulièrement les Editions du Cherche-Midi pour l'envoi de ce bouquin qui est tout simplement magnifique.
2013 : Madrid. le Prado. le Jardin des délices, célèbre triptyque du peintre flamand Jérôme Bosch, a été vandalisé par un prêtre dominicain. le religieux, convaincu que l'oeuvre dissimule un dangereux secret susceptible de nuire à l'Église, a lancé du vitriol sur le tableau avant d'être maîtrisé par les gardiens du musée.
Restaurateur de tableaux, Michael Keie se voit confier la tâche délicate de remettre le triptyque en état. Très vite, il fait une découverte stupéfiante : à plusieurs endroits, les couches de peinture altérées laissent transparaître des symboles cachés. Avec l'aide de son collègue madrilène Antonio de Nebrija, un vieil érudit fantasque, Keie va tenter de déchiffrer ces signes étranges.
1510 : Petronius Oris arrive à Bois-le-Duc dans les Flandres pour travailler aux côtés de Jerôme Bosch. Alors que la cité est envahie par les sbires de l'Inquisition, Petronius découvre que Bosch, initié à un secret hérétique, travaille en secret à un mystérieux triptyque.
L'objet livre est splendide, même si on ne le déshabille pas. En plus, il s'accordait parfaitement au marque-page que j'ai rapporté de ma visite au Prado en septembre dernier. Oui, car je suis fan de l'oeuvre de Jérome Bosch et je mourrai d'envie de voir le jardin des délices "en vrai". Ici, nous retrouvons donc ce triptyque alors qu'il est encore en cours de réalisation. Je me suis régalée !
L'auteur nous propose de suivre deux histoires en parallèle et j'ai beaucoup aimé ce concept car il permet de faire monter la tension petit à petit et surtout de tenir la curiosité de lecteur en éveil tout le long des 460 pages que compte l'ouvrage. J'ai personnellement été happée par le livre, même si je l'ai parfois trouvé un peu trop dense pour moi. Il faut dire que je ne suis pas dans une forme olympique en ce moment alors parfois, j'ai dû poser mon livre pour m'aérer un peu la tête et reprendre ensuite tranquillement le fil de cette histoire. Il est fort intéressant mais il demande quand même un minimum de concentration. Je pense aussi que cette lecture s'apprécie encore plus lorsqu'on connait déjà un peu le tableau car ça évite alors de devoir regarder sans arrêt la couverture.
Il faut saluer le travail de l'auteur car j'imagine qu'il a dû passer un temps infini sur la recherche de la symbolique de cette oeuvre extrêmement foisonnante qu'est le jardin des délices. On se surprend d'ailleurs à tenter nous aussi, pauvre lecteur, de trouver des indices et des explications en même temps que Keie et de Nebrija qui sont les personnages du temps présent. D'ailleurs, je les ai trouvé un peu fadasses si on les compare aux personnages qui évoluent dans les chapitres du XVIème siècle. J'ai eu une empathie toute particulière pour Petronius qui se retrouve embarqué dans cette folle aventure alors qu'il n'était venu à Bois-Le-Duc juste pour parfaire son apprentissage.
C'est intrigant à souhait, c'est passionnant et il est difficile de ne pas avoir envie de tout savoir d'un seul coup. Mais comme je le disais un peu plus haut, ce n'est pas un livre que je suis arrivée à dévorer sans m'arrêter. J'y ai retrouvé une petite ambiance Nom de la rose que j'ai adoré. Les révélations sont distillées au fil des pages, j'ai beaucoup aimé le dosage ... on n'en apprend pas trop d'un seul coup et ça nous permet de nous creuser un peu la tête. J'ai lu pas mal de critiques faisant référence aussi à Da Vinci Code, heureusement ici c'est beaucoup moins fumeux (fumiste ?) que ce que Dan Brown nous avait proposé. On sent bien que Peter Dempf a fait preuve d'une certaine érudition dans ce récit.
Ce ne sera pas un coup de coeur comme je l'espérais parce que j'ai dû le poser quelque fois pour reprendre mon souffle mais ce sera une de mes lectures les plus marquantes de cette année. Je ne peux donc que vous le recommander si vous aimez ce genre d'ambiance et si la peinture de Bosch vous touche un peu (quel bonheur de le rencontrer au cours de ces pages !).
A découvrir d'urgence !
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doyoulikefrogs
  19 novembre 2017
Nous voici plongés au XVIe siècle dans les Flandres de la Renaissance, foyer foisonnant de l'art et de la culture. Et puis parallèlement, nous suivons le parcours d'experts et d'historiens en 2013 à Madrid. de belles promesses pour ce roman de Peter Dempf, un auteur que je ne connaissais pas. Je dois avouer avoir un goût prononcé pour les fictions historiques surtout celles autour de la Renaissance. Mais j'avoue également être très pessimiste quant au genre qui mélange thriller et faits historiques. Car j'ai souvent été déçue dans ce genre là (les romans sur les croisades, sur les francs maçons, le roman sur van Eyck de Sinoué, les Dan Brown (sauf Da Vinci Code), le Ken Follett sur le Scandale Modigliani, ... tous m'ont déçue!)...
Pourtant je n'ai pas détesté ce roman de Peter Dempf. L'auteur a su faire preuve d'érudition sans en faire étalage et il parvient parfaitement à retranscrire une époque qui oscille entre éclats de génie, lumière et obscurité et obscurantisme. Mais ce qui m'a dérangée réside dans sa manière de traiter le sujet. Il se sert d'un joli postulat de départ, il y a un mystère caché dans le tableau de Jérôme Bosch, peintre de renom, génie du Jardin des Délices. Oui c'est en effet plausible car c'est un siècle empli de secrets et d'hermétisme, de références alchimiques et bibliques, d'interprétations diverses de la Bible.
Malgré tout je suis restée de marbre face aux personnages en 2013. Les experts n'ont aucune profondeur et je ne me suis pas sentie en empathie avec eux. Cependant suivre Petronius Oris et Jérôme Bosch dans les Flandres de la Renaissance était bien plus passionnant. L'auteur décrit un atelier d'artiste comme il devait l'être chez Bosch, devenu riche grâce à la dot de sa femme Aleyt, lui permettant de peindre à l'envie et de collectionner des objets dans un cabinet de curiosités, mode qui se répandait jusque chez les têtes couronnées.
Les parties les plus intéressantes du roman sont les descriptions du tableau. Reste que toutes les explications ne peuvent être que de simples hypothèses et interprétations car le peintre n'a pas laissé de notice explicative accompagnant ses oeuvres.
Si je n'ai pas non plus adhéré à l'hypothèse de Jérôme Bosch comme membre de la secte des Adamites, je me suis laissée porter par ce récit plein de rebondissements qui permet au lecteur de voyager dans le temps à travers une histoire de l'art très prenante.
J'ai beaucoup aimé le personnage du Grand Zuid qui d'ailleurs est le personnage le moins crédible mais utilise tous les ressorts romanesques pour sortir le héros de ses mésaventures. J'ai moins aimé les personnages de Jérôme Bosch et de Jacob van Almaiengen. Détestable s dirons-nous.
La fin est étonnante, le suspense va grandissant dans ce roman même si l'aspect mystique et religieux m'a agacée. Il y a une chose qui m'a sauté aux yeux tout de même: c'est que la théorie de Peter Dempf à la fin de l'ouvrage qui semble clôturer le roman nous montre que l'auteur avait dans l'idée de nous montrer l'ironie des interprétations historiennes. le tableau comme prophétie? Oui, et non. le tableau est surtout un reflet des peurs et des attentes de l'Homme, figure centrale de l'humanisme renaissant. Joli tour de force de la part de l'auteur d'amener le feminin comme clé essentielle de l"ouvrage . Dommage que le héros soit un homme donc. Et puis c'était déjà le postulat du Da Vinci Code.
Je le conseille pour faire découvrir ce peintre et cette époque magnifique.
Lien : http://www.unefrancaisedansl..
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Sourisetdeslivres
  07 novembre 2017
Bonjour cher lecteur, me revoilà avec le second thriller lu dans le cadre de la team thriller du Cherche Midi, cette fois nous nous retrouvons avec un thriller historique (pour rappel le premier que j'ai lu pour le team était Sous ses yeux de Ross Armstrong, un thriller psychologique)
Comme chaque fois chez cette maison d'édition la couverture du livre est superbement soignée, de plus elle a son importance à la lecture du roman, mais j'y reviendrai plus tard.
J'ai lu ce livre en lecture commune avec ma copine d'amour Lou Lit là (cliquez sur son nom pour voir son avis).
Qu'en ai-je pensé ?
Madrid ; musée du Padro, Michael Keie attend son collègue Antonio de Nebrija, celui-ci vient de faire une découverte étonnante. Michael, restaurateur de tableaux, a pris son avion depuis Berlin afin de savoir quel mystère Antonio a bien pu découvrir sur le triptyque "Le jardin des délices" de Jérôme Bosch.
Un mystérieux prêtre a voulu détruire ce tableau et aurait mis au jour quelque chose.
Très vite une psychologue, Grit Vanderwerf veut rencontrer les deux hommes.
Qui est-elle ? Pourquoi une psychologue s'intéresse d'aussi près à un tableau vieux de plus de 500 ans ?
Bois-le-Duc, 1510, Petronius Oris vient pour travailler et apprendre sous la tutelle du maître Jérôme Bosch.
Il est loin de se douter le climat qui règne dans la bourgade.
Nous sommes en pleine inquisition, les dominicains brûlent tout ce qui serait hérétique, ceux-ci se méfient aussi beaucoup du peintre qui a mauvaise réputation.
Voilà pour le pitch de départ autant à notre époque qu'au 16e siècle.
J'ai particulièrement aimé cette alternance de temps ; si je pensais avoir du mal à m'imprégner de l'époque de Petronius en fait ça été tout le contraire.
Peter Dempf, l'auteur, vous entraîne avec beaucoup de facilité à l'époque des faits.
Ce n'est pas chose aisée de passer du 21e siècle au 16e et pourtant en tournant les chapitres j'ai été complètement immergée dans l'effervescence, le climat de suspicion de Bois-le-Duc.
Une écriture très visuelle et descriptive tout en restant fluide vous permet de vous immerger complètement aux côtés de Petronius Oris.
De plus, c'est l'époque ou Jérôme Bosch peint son triptyque encore aujourd'hui célèbre.
On lit l'évolution de la peinture et c'est là que la couverture est importante, car vous lisez des détails, des symboles que le peintre a voulu représenter, ses explications du coup il m'est arrivé souvent au cours de ma lecture de regarder la couverture et de rechercher le détail dont il était question.
J'ai vraiment apprécié ce roman sans que cela soit un coup de coeur et bizarrement moi qui pensais m'intéresser plus à l'intrigue ayant lieu en 2013 au Prado c'est finalement celle qui a lieu en 1510 qui m'a emportée dans le récit.
D'ailleurs, l'auteur y consacre la majorité du récit, une chance, car quand je quittais Pétronius, Zita, Zuid, le père Baele, l'étrange Jacob van Almaengien j'étais assez déçue, finalement j'étais très bien au 16e siècle.
Le suspens maintenu par l'auteur est beaucoup plus haletant dans cette partie tout comme les personnages, certains sont de suite attachants à l'image du héros Pétronius, certains dont on se pose des questions comme Zuid son mystérieux « ange-gardien », ou Zita, on ne sait s'ils sont là pour aider Petronius où s'il va lui arriver malheur.
Tout au long des chapitres qui lui sont consacrés on a peur pour lui, il ne se rend pas compte quand il tombe dans un piège, on craint pour lui.
Là où j'ai moins apprécié le roman, c'est à notre époque, même si on se demande ce qu'il va se passer, en quoi Grit peut aider Michael, qui est ce prêtre misogyne ; le suspens est moins présent, les personnages beaucoup moins intéressants, je n'ai pas ressenti d'empathie particulière pour eux et je n'avais envie que d'une chose quitter Madrid de 2013 pour Bois-le-Duc en 1510 auprès de Petronius.
J'ai pourtant aimé que l'auteur nous parle numérologie et de la Kabbale, mais il n'a, à mon avis, pas assez développé ces faits.
Même si les deux enquêtes, vous vous en doutez, sont liées, j'ai vraiment préféré la partie historique qui m'a procuré beaucoup plus d'émotion et de crainte.
J'ai dévoré le roman, hélas, malgré un suspens constant, des scènes très réalistes, un contexte historique très intéressant (pour une passionnée d'histoire et d'art comme moi, comment ne pas aimer) je reste quand même sur ma faim en ce qui concerne le mystère de 2013 et malheureusement quelques questions me restent pour ce qui est de l'époque contemporaine de la réalisation du tableau.
Alors oui j'ai quelques points qui m'ont chagrinée, mais j'ai passé un excellent moment de lecture grâce à Peter Dempf dont on sent l'érudition. C'est un professeur d'histoire, si je souviens bien, j'aurais adoré l'avoir comme professeur. Une écriture visuelle, addictive et immersive qui ne vous laisse pas sur le côté.
Je ne peux que le conseiller à tous les amateurs de thriller historique et à tous les amateurs d'art et de symbologie.
Lien : http://luciebook.blogspot.be..
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coquinnette1974
  21 octobre 2017
Merci à Net Galley et aux éditions le cherche midi de m'avoir permis de découvrir le Mystère Jérôme Bosch.
Je ne connaissais pas du tout l'oeuvre de Jérôme Bosch et je suis bien évidemment aller voir sur Internet à quoi ressemblait le jardin des délices.
Ce thriller historique m'a captivé, je suis ravie de l'avoir lu pendant mes vacances, ce qui m'a permet de le lire presque d'une traite.
J'ai aimé que l'on vogue entre deux époques, et j'ai apprécié les personnages. C'est très bien écrit, et l'on sent que Peter Dempf s'est beaucoup documenté pour écrire ce roman.
Et bien sur, je suis ravie que ça m'ai permis de découvrir un peintre qui m'était totalement inconnu.
Une excellente surprise donc que ce roman, à qui je donne cinq étoiles :)
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
MepsMeps   05 novembre 2017
"Je suis heureux que tu sois venu, dit le Grand Zuid en se penchant vers Petronius. (Il désigna la salle d'un geste circulaire.) Tu es ici en bonne compagnie. Nous l'appelons notre petit paradis. C'est une vraie cour des Miracles qui rassemble des aveugles qui voient, des paralytiques qui boitent, des bipèdes sans jambes, des manchots à deux pouces... Bref, un salmigondis de saints et de bienheureux. L'Eglise mettrait des siècles à transcrire toutes leurs histoires et à les représenter sur des vitraux."
+ Lire la suite
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missmolko1missmolko1   05 octobre 2017
Il s’étira en contemplant le parc du Retiro par la fenêtre. Le feuillage terne des arbres ne cessait de l’étonner. Sous la lumière crue du soleil d'Espagne, les couleurs s'estompaient.
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HorizonetinfiniHorizonetinfini   09 octobre 2017
Le Mystère Jérôme Bosch de Peter Dempf, qui sortira le 28 septembre est un vrai moment de bonheur.
Grâce à Ce livre on a l’impression d’être dans l’atelier du Maître, d’y entrevoir les mystères qui ont inspiré tant d’artistes et penseurs.
Le roman se déroule en parallèle à deux époques, 2013 et 1510.
Le protagoniste reste le « Jardin des délices », le merveilleux et énigmatique triptyque de Bosch.
Nous le retrouvons au moment de sa conception et lors d’un acte de vandalisme au Prado qui est en effet bien plus que ça …
C’est un thriller d’une plaisante érudition, très bien documenté.
Comme l’écrivaine brésilienne Nélida Pinon le dit « pour expliquer le mystère Jérôme Bosch, nous devons inventer des mots ».
Dempf trouve les mots pour nous transporter au coeur de son enquête, il nous captive page après page et nous le suivons avec de plus en plus de passion.
En 2016 un excellent documentaire (disponible en DVD et VOD) avait le même titre que ce livre: « Le Mystère Jérôme Bosch », je vous en conseille la vision avant ou après la lecture du roman.
Courrez acheter ce livre!

Merci aux Éditions du Cherche Midi pour cette belle lecture.
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missmolko1missmolko1   05 octobre 2017
Michael Keie tambourinait nerveusement des doigts sur le rebord de la fenêtre. Depuis plus d'une demi-heure déjà, il attendait avec impatience son collègue Antonio de Nebrija, qui tenait a lui annoncer une découverte sensationnelle. Il avait eu plus d'une occasion, durant ces deux dernières semaines, de réaliser qu'on avait a Madrid une perception du temps toute particulière.
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AllaroundthecornerAllaroundthecorner   19 octobre 2017
Si nous vivons de la parole, comment doivent être les mots ? demanda le prêtre. Je vais vous le dire : comme des étoiles. Les étoiles sont visibles de tous et ne mentent pas. Alors nous partons en ce monde à la recherche de mots étoilés. La nuit, ils éclairent notre chemin et, le jour, ils brillent plus intensément que le soleil pour nous guider sur la bonne voie.
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