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EAN : 9782501160803
448 pages
Marabooks (02/03/2022)
4.07/5   122 notes
Résumé :
« À bout de souffle, elle file au plus vite, soutenant son ventre protubérant. Elle trébuche, chute, se relève en criant de douleur et de rage, mais reprend sa course folle. Parce qu’elle veut sauver sa peau. »

En plein mois de décembre, une terrible tempête se déchaîne sur les Pyrénées. Sous la pluie battante, une jeune femme enceinte qui court à perdre haleine est percutée par une camionnette. Avant de mourir, elle murmure quelques mots en anglais... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
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sur 122 notes
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Eroblin
  21 mars 2022
Je remercie tout d'abord les Editions Hachette et Babelio pour l'envoi de ce roman dans le cadre d'une Masse critique. Je ne connaissais pas cette auteure mais j'en avais entendu parler par une blogueuse « Livresse noire ». de plus, le sujet de la GPA, qui est au coeur de cette histoire, m'intéresse.
L'intrigue commence fort avec cette jeune femme enceinte de 8 mois qui s'est enfuie dont on ne sait où, qui fuit on ne sait qui et qui, heurtée par une camionnette par une nuit de tempête, meurt après avoir dit ces mots : « Escape from the car, save the others ». Les deux gendarmes qui vont enquêter, vont se retrouver bientôt dans un trafic de GPA : des jeunes femmes sont séquestrées quelque part, le temps de porter un enfant pour des couples stériles. Qui organise ce trafic, quels sont les intermédiaires, qui sont les parents qui ont accepté de recourir à ce « service », que deviennent les jeunes femmes après leur accouchement et surtout qui est cette jeune femme ? Autant de questions qui vont hanter Louise Caumont et la pousser à mettre un terme à ce trafic immonde.
De plus, c'est un roman choral : on entend la voix d'une jeune femme enceinte, séquestrée quelque part et qui se demande avec angoisse ce qu'il adviendra d'elle après son accouchement ; on entend celle d'un homme particulièrement antipathique qui est victime d'un chantage ; on entend celle de Louise Caumont pour qui l'affaire est douloureuse car elle la renvoie à son passé. Toutes ces voix s'entremêlent et se rejoignent pour nous donner un dénouement de choc.
J'ai donc beaucoup aimé l'histoire, par contre il y a des faiblesses dans l'écriture : des dialogues trop convenus qui nuisent parfois à l'intensité du sujet, le personnage de Louise Caumont qui n'est pas assez développé, on a du mal à ressentir de l'empathie pour elle, alors qu'elle a vécu un drame. A lire pour l'intrigue.
Challenge Multi-défis 2022
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Sharon
  08 mai 2022
Louise Caumont, Violaine Menou, Thierry Saint-Orens. Ils sont trois gendarmes qui travaillent ensemble. Louise est le chef, la plus âgée. Elle est d'une rigueur toute militaire. Célibataire, elle vit seule avec son chat, et peine à répondre aux invitations de Violaine, de Thierry, voir à comprendre le mode de vie de cette jeune génération, qui s'engage tôt, qui fait les choses dans l'ordre et dans les règles (mariage, maison, enfants), elle qui n'est jamais parvenue à parler de son douloureux passé. C'est sa nouvelle enquête qui lui permettra - enfin - d'ouvrir les vannes. Mais quelle enquête.
Une jeune femme enceinte de huit mois est renversée par une voiture, au cours d'une violente tempête. Avant de mourir, elle a le temps de murmurer : "Save the others". Commence alors un travail de fourmi pour tenter de savoir qui était cette jeune femme, d'où elle venait, et pour le compte de qui elle portait cet enfant. Oui, la jeune victime était enceinte, mais c'était une GPA : autant dire que retrouver sa trace, et retrouver la trace de ceux à cause de qui elle était enceinte n'est pas simple.
Les mots que j'ai employés orientent, bien sûr, laissent à entendre mon point de vue sur la GPA. Jusqu'où certaines personnes sont-elles prêtes à aller pour avoir un enfant ? Moi, nulle part. Certaines personnes, très loin. Ces personnes ne désirent pas un enfant, elles désirent un enfant qui soit génétiquement le leur. Je suis sévère ? Oui. Parce que ce ne sont pas elles qui prennent des risques au cours de la grossesse, c'est la mère porteuse, c'est elle qui subira la grossesse, l'accouchement, et le post-partum, qui n'est jamais évoqué quand on parle de GPA "éthique" comme si tout s'arrêtait - physiquement - pour la femme après son accouchement.
Et si la GPA devenait un nouveau business bien lucratif pour de nouveaux trafiquants de chair humaine, si elle devenait un nouveau moyen d'exploiter les femmes, encore et toujours, de rentabiliser au maximum leur corps ?  Il existait déjà tant de moyen pour les trafiquants. La prostitution a bien des visages, et je me dis que certaines citations, sur les films pornographiques, feront tiquer certains lecteurs. Et pourtant, elles nous rappellent ce qu'est vraiment l'univers de la pornographie : "à y bien regarder, un film porno n'est rien d'autres qu'une passe sans fin, offertes à la concupiscence de centaines d'inconnus.... ". de même, en ce qui concerne la prostitution : la pénalisation de la clientèle n'a pas du tout amélioré le sort des prostituées (voir les chiffres donnés, via Louise Caumont, par l'autrice).
L'enquête est lente à se mettre en place, parce que les enquêteurs, qui sont bientôt rejoints par le major Vanessa Roumieu et le major Farid Benchik, doivent chercher partout, et qu'ils ne peuvent pas penser à tout. Les trafiquants non plus, ce qui est presque rassurants : c'est quand ils commettent des erreurs qu'on peut retrouver leurs pistes. C'est dans la seconde partie du récit que le rythme s'accélère, que les récits secondaires rejoignent le récit principal, que certains faits prennent sens, parfois même cruellement.
A travers Matrices, l'autrice nous interroge aussi sur la parentalité. Ce n'est pas tout de vouloir un enfant, il faut aussi savoir prendre soin de lui une fois qu'il est là, et force est de constater que ce n'est pas toujours le cas, que la violence éducative ordinaire n'est pas toujours visible au contraire de ses conséquences. Il faut aussi voir ce que l'on veut transmettre à son enfant, ce que l'on est prêt à faire - ou pas - pour qu'il vive sa vie du mieux possible. Vastes soucis. Les réponses données ne sont pas toujours celles que l'on attendait.
A lire si vous aimez les polars qui accrochent et interrogent sur les maux de notre société.
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Framboize12
  24 juin 2022
Agréable première lecture
d'un roman de Céline Denjean.
Prostitution, trafic de mères porteuses..
On avance dans du très lourd..
L'écriture épouse le style journalistique.
Les personnages sont attachants .
Encore une flic au passé affligé
d'une batterie de casseroles ...
Louise est du genre sympathique
cheffe, mais pas.. misogyne ..
Le déployé du récit accuse
quelques lambineries...
L'Occitanie, cadre géographique de l'enquête
flatte notre soupçon de chauvinisme..
Bref, un bon moment de lecture.


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audelagandre
  10 mars 2022
Un matin de décembre sur la départementale D41 reliant Castelbajac et Burg, une jeune fille se précipite sous les roues d'une voiture. Deux hommes tentent de lui venir en aide. Sa peau est noire. Elle est enceinte. Elle prononce deux phrases avant de mourir « Escape from the car. Save the others. » L'affaire est confiée aux gendarmes Louise Caumont et Violaine Menou. Ce qu'elles découvrent les emmène loin dans l'horreur, jusqu'au Nigéria, dans des « fermes à bébés », où le prix d'une « matrice » se négocie à prix d'or pour des parents désespérés en mal d'enfants.
« Matrices » est le cinquième roman de Céline Denjean et comme le bon vin, elle prend du corps avec les années. Et pourtant, les qualités d'écriture étaient déjà présentes dans « La fille de Khali ». Elles ne font que grandir, se déployer et se bonifier avec le temps. Céline a une façon bien à elle d'amener ses intrigues : par les personnages. Elle y apporte un soin particulier, leur donne une profondeur singulière, un passé bien explicité, un présent crédible. Ce sont des êtres de chair et de sang tributaires de leur vécu. La « Denjean touch » c'est réellement de faire entrer le lecteur dans leurs têtes, de lui faire sentir les douleurs, les blessures, les lésions internes, celles que personne ne peut détecter à l'oeil nu. C'est exceptionnel de soigner ainsi la psychologie des personnages, de les rendre vivants, de les amener au plus près de nos microscopes émotionnels. S'agissant de Louise, pour ne citer qu'elle, elle est marquée au fer rouge par un passé qui rejaillit forcément sur son présent, tambourine à la porte de son coeur et de son esprit pour y laisser un tatouage indélébile. Père tyrannique « nous avons essuyé chaque jour tes brimades tes sarcasmes, tes humiliations, tes récriminations, tes moqueries, ainsi que tes épouvantables colères qui nous terrorisaient. », traumatisme personnel jamais guéri, mais profondément enfoui, Louise se lance dans cette enquête comme si sa vie en dépendait, comme si, à travers cette inconnue, elle réglait des comptes avec elle-même, cicatrisait ses plaies, pansait ses propres blessures. Comme si c'était elle qu'on avait retrouvée à moitié morte sur la D41. Rien qu'avec ce personnage, Céline Denjean a ferré son lecteur. Mais elle ne s'arrête pas là. Tous ses autres personnages bénéficient de cette profondeur d'âme, et tous une bonne raison d'être qui ils sont.
« Matrices » est construit comme un puzzle, mais part d'une idée piochée dans la réalité : la gestation pour autrui. À la question « Qu'est-on réellement prêt à faire pour devenir parents lorsqu'on ne peut pas concevoir d'enfants de manière physiologique ? » Céline Denjean répond de différentes manières. Elle ouvre des portes, toujours grâce à ses personnages, véritables outils pour poser son intrigue. À travers eux, elle envisage tous les possibles, du simple désir d'enfant insatisfait à l'exploitation humaine. Elle étrille les chasseurs de ventres, exploiteurs de misère humaine, mais aussi une certaine forme de France traditionaliste où tout ce qui n'est pas de « son sang » n'a pas valeur d'existence. Rien n'est jamais tout blanc ou tout noir chez elle, la palette des gris est très bien nuancée. le roman offre une belle alternance des voix qui engendre un rythme parfaitement dosé. Ce que j'aime beaucoup c'est qu'elle prend la peine de donner un titre composé d'un unique mot clé à chaque chapitre, cela créé une vraie interaction avec le lecteur qui cherche toujours à deviner qui va parler et de quoi. Ceux estampillés « Au même moment, au Nigéria » ne laissent aucun doute sur l'horreur qui va suivre, mais, et j'insiste bien, il n'y a pas de matraquage des violences, pas de sadisme pour le sadisme, pas de violence gratuite. Dans les récits de Céline Denjean elle laisse toujours l'imagination du lecteur faire son chemin.
Je vais sans doute me répéter par rapport à mes précédentes chroniques, mais je juge nécessaire de le faire parce qu'il faut rendre à César… J'aime l'écriture de Céline Denjean pour sa justesse, l'exactitude des procédures d'enquête, la recherche stylistique acharnée jusque dans les descriptions de la nature ou des lieux, le « claquant » des dialogues (et Louise a une sacrée verve !), la précision des recherches pour coller au plus près de la réalité (oui, la Supreme Eiye Confraternity existe !) et le prétexte du polar pour aborder une thématique de société en développant tous les aspects éthiques et moraux. Une enquête pour une enquête, ça fait longtemps que cela ne me convient plus. Je veux plus, je demande plus et Céline me donne ce plus, notamment par ses personnages aux nombreuses failles, terriblement humain (et cela reste vrai même pour les personnages secondaires). Ce nouveau duo d'enquêtrices composé de Louise lourdement marquée par un évènement traumatique de son passé et de Violaine plus sereine, plus maternelle fonctionne redoutablement bien. Lorsqu'une quête personnelle rejoint une enquête professionnelle, que les éléments sont si richement imbriqués, cela apporte une vraie crédibilité au récit et une empathie authentique génératrice de belles émotions.
« Matrices » porte bien son titre, au fil des pages quelque chose de sombre, de glauque, mais d'une terrifiante réalité se développe autant dans le roman que dans les possibilités créatrices futures de l'auteur. Essayer Céline c'est l'adopter !
Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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profileuse_criminal_lectrice
  17 mai 2022
" Matrices
Ici, en plein mois de décembre, une tempête se déchaîne sur les Pyrénées, une femme enceinte cours sous une pluie battante,elle se fait percutée par une camionnette.
Avant de mourir, elle murmure en anglais " Save the others ".
Sauf qu'elle n'a aucune identité et surtoutqu'est-ce qu'elle cherchait à fuir ?
Sur son épaule, une marque étrange. Et qui sont les autres qu'il faudrait sauver ?
Pour mener cette enquête, il y a les gendarmes Louise Caumont et Violaine Menou,sauf que cette enquête n'est pas habituelle, elle va prendre des proportions hors normes au fur et à mesure.
Cette enquête atroce, va les mener sur la piste d'un trafic très organisé.
Pour ce duo d'enquêtrice, elles savent que le temps et compter et qu'elles doivent à tout prix résoudre cette enquête qui dépasse tout ce qu'elle aurait pu penser.
Dans ce roman, la couverture où est inscrit" Prisonnières jusqu'à ce que la vie naisse dans leur ventre ", donne le ton, il faut se préparer à un roman à la ramification scandaleuse, dur, et effroyable quand la vérité apparaît.
Ici un trafic très organisé à lieu sous fond d'argent, des couples stériles ne pouvant avoir d'enfant se voient proposer une autre alternative pour en avoir, sachant qu'ils sont en mal d'enfant et qu'ils sont prêts à tout, la question de l'argent ne se pose même pas. Alors forcément la personne charge de leurs dossiers est capable de tout pour arriver à ses fins.
On leur propose d'avoir recours à la GPA (gestation pour autrui) .
C'est ainsi que tout le business lucratif est lancé,sauf que derrière tout ceci se cache quelque chose d'ignoble.
Ce roman à une construction comme un immense puzzle, chaque titre de chaque chapitre va peu à peu s'emboîter pour ne faire qu'un et dévoiler une histoire absolument retorse.
Rien n'est laissé au hasard, il y a du suspense,de la vengeance, tu vois vraiment de quoi et capable certains hommes pour obtenir de l'argent à tout prix et d'autant plus, lorsque ils sont à un poste élevé dans la hiérarchie, ils commettent malheureusement des actes ignobles,parce qu'ils aiment tellement l'argent, et ils n'en non jamais assez, jamais rassasier, ils en veulent encore plus.
Le thème de la GPA est totalement bien expliqué,mais en revanche pour certains passages, j'ai été choqué de ce que sont capable de faire des hommes et j'ai un peu repris ma respiration et continué la lecture.
J'ai trouvé le titre absolument bien choisi, il est en totale corrélation avec cette histoire.
L'écriture de l'auteure est toujours aussi prenante,je suis entré dans l'histoire assez vite, ce petit truc en plus qui fait que dès les premières lignes, je suis captivé et je ne lâche plus le roman.
Je n'ai pas été déçu de ma lecture, je l'ai beaucoup apprécié même si je dois l'avouer, c'est très dur le thème de l'histoire.
Maintenant, il va aller rejoindre ses copains dans ma bibliothèque en attente du prochain où je serais à nouveau au rendez-vous.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Framboize12Framboize12   17 juin 2022
En plus, Il est coiffé comme un dessous de bras !
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collectifpolarcollectifpolar   09 avril 2022
Pour le moment, nous sommes six. Six filles réparties dans des chambres spartiates situées à l'étage. En haut comme en bas, les fenêtres sont protégées par des tasseaux vissés au bardage extérieur. 
Joy et Victoria accoucheront très bientôt, elles sont les deux plus anciennes. Kebe - enceinte de quatre mois - a débarqué ici il y a deux semaines. Et Favour - enceinte de trois mois -, Hellen et moi sommes venues grossir les rangs. Mais, contrairement aux autres filles, Hellen et moi ne sommes pas enceintes : nous n'avons pas choisi d'être ici. La conclusion s'impose d'elle-même : nous avons été vendues aux trafiquants. Nos familles nous ont sacrifiées pour assurer la survie du plus grand nombre... D'après ce que j'entends de la bouche des autres filles, un ventre et une matrice lucrative, et un bébé, une marchandise comme une autre. Au Nigeria, un petit garçon se vend mille trois cents dollars et une petite fille, neuf cents dollars. C'est le prix dont s'acquittent les couples riches et infertiles de notre planète, pour combler leur impérieux besoin de parentalité.
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galyalaingalyalain   06 avril 2022
Un vent glacial sifflait entre les tombes, faisant frémir les fleurs éternelles de plastique fané qui honoraient les défunts en ornant les plaques mémorielles de granit. (Louise sur la tombe de son enfant)
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AngeliqueLeslecturesdangeliqueAngeliqueLeslecturesdangelique   23 mars 2022
Autour d'elle, le tumulte inattendu monte et se déverse, la terrifiant et l'enivrant à la fois. Parce que ce prodigieux vacarme atteste qu'elle a réussi à s'enfuir.
[...]
Comme une bête blessée et traquée, elle avance au cœur du chaos qui enfle autour d'elle. Elle s'enfuit à perdre haleine, malgré l'épouvante qui s'est emparée d'elle. Malgré la tempête et les ombres sinistres que les éclairs déchiquettent en crépitant de fureur. Malgré les trombes d'eau glacées qui déferlent d'un ciel furieux et la transpercent avant de marteler le sol boueux de la forêt. Malgré les branches qui la griffent, en gémissant et en craquant sous l'assaut du vent débridé.
À bout de souffle, elle file au plus vite, soutenant son ventre protubérant. Elle trébuche, chute, se relève en criant de douleur et de rage, mais reprend sa course folle. Parce qu'elle veut sauver sa peau.
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collectifpolarcollectifpolar   09 avril 2022
Joy et Victoria accoucheront très bientôt, elles sont les deux plus anciennes. Kebe - enceinte de quatre mois - a débarqué ici il y a deux semaines. Et Favour - enceinte de trois mois -, Hellen et moi sommes venues grossir les rangs. Mais, contrairement aux autres filles, Hellen et moi ne sommes pas enceintes : nous n'avons pas choisi d'être ici. La conclusion s'impose d'elle-même : nous avons été vendues aux trafiquants.
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Vidéo de Céline Denjean
A l'occasion de Quai du Polar 2022, Céline Denjean vous présente son ouvrage "Matrices" aux éditions Marabout.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2620470/celine-denjean-matrices
Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Linkedin : https://www.linkedin.com/in/votre-libraire-mollat/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Vimeo : https://vimeo.com/mollat
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